Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

«Questions de merde» : Thierry Mariani remet un journaliste ukrainien à sa place

Publié le par Felli Bernard

Thierry Mariani agacé par les «questions de m*e» des journalistes ukrainiens
Thierry Mariani agacé par les «questions de m*e» des journalistes ukrainiens

«Questions de merde» : Thierry Mariani remet un journaliste ukrainien à sa place

2 août 2016, 16:04

© Capture d'écran de la video de RT

Thierry Mariani

AddThis Sharing Buttons

Lors d’une conférence de presse consécutive à sa visite en Crimée, le député français a durement répondu à un journaliste ukrainien qui lui a demandé combien il avait été payé pour se rendre en Crimée.

«Je n’accepte pas votre question. Je ne vous répondrai pas. J’accepte toute les remarques politiques, mais je ne vous demande pas combien vous êtes payé pour poser des questions de merde dans cette enceinte. Donc, je ne vous réponds pas, je vous adresse tout mon mépris», s’est insurgé Thierry Mariani en commentant la question d’un journaliste de l’agence de presse ukrainienne UNIAN.

Thierry Mariani agacé par les «questions de m*e» des journalistes ukrainiens

Le député français a souligné que le fait que le journaliste a pu poser une telle question «dégueulasse en public» sur le sol russe prouve que la Russie est un pays libre. «Je ne sais pas si je pourrais faire la même chose en Ukraine», a-t-il fait remarquer.

«Vous savez pourquoi vous êtes méprisable ?», a demandé Thierry Mariani à son tour au journaliste ukrainien. «Parce que vous ne pouvez pas pour une seconde imaginer qu’on puisse avoir des convictions sans avoir forcément des intérêts».

Le parlementaire français a ensuite assuré son interlocuteur qu’il allait continuer à se rendre en Crimée, «grâce à des gens comme vous», a-t-il lancé.

Lire aussi : Thierry Mariani à Moscou : «Certains Européens méritent la palme des faux-culs»

A la fin de son intervention chargée en émotions, il a remercié le journaliste ukrainien dans sa langue maternelle : «Diakouïu» (Merci en ukrainien), ce que la salle a accueilli avec des applaudissements.

France

Raconter l'actualité

Commenter cet article