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Trump-Soros : 2 à 0

Publié le par Felli Bernard

Trump-Soros : 2 à 0

 
 

Donc Trump a été élu une deuxième fois, le 19 décembre, perdant deux grands électeurs tandis que Clinton a subi cinq défections.

Cela ne met cependant pas un terme au procès en légitimité de Donald Trump, qui se poursuivra sur fond d’intelligence avec la Russie, donc avec l’ennemi.

Le généreux esprit de Noël aidant, certains détracteurs méritent d’être pardonnés. Par exemple Bill Clinton, qui a dû cohabiter avec une épouse ayant passé sa longue vie à vouloir devenir présidente, et qui s’est fait tacler deux fois, sévèrement, en dépit du puissant réseau international de la fondation Clinton. On ne peut pas en vouloir à l’époux de tenter de trouver des excuses à Hillary (le FBI et la Russie ont causé sa perte) alors que, tout simplement, elle n’est pas une candidate efficace… sauf à Hollywood.

Quant au pauvre John Podesta, son incompétent patron de la campagne, piégé par WikiLeaks, il a flambé un milliard de dollars pour rien.

Sans oublier un autre milliard, hors budget de campagne, investis dans des Super PACs. Total : deux pharaoniques milliards pour niet ! Mieux vaut donc tenter de convaincre les investisseurs que seule la malice des facteurs externes est responsable d’un Pearl Harbor électoral qui a transformé le Parti démocrate en parti minoritaire autant à Washington que dans la majorité des cinquante États (gouverneurs et assemblées législatives).

Avec une catastrophe « culturelle » supplémentaire : la nomination des juges à la Cour suprême comme aux multiples instances fédérales, qui va entraîner une cascade « réactionnaire » dans tout le pays.

Peu surprenant, donc, que les « mauvais perdants » aient fait usage d’une panoplie d’excuses, recensées le 19 décembre par Breitbart :

– les « fake news » (fausses nouvelles) des médias sociaux ;
– Huma Abedin (!), jetée par ses protecteurs comme une vieille pantoufle ;
– la rancune personnelle de Poutine à l’égard de l’ancienne et vigilante secrétaire d’État ;
– le directeur du FBI James Comey ;
– les jeunes électeurs qui ont préféré les tiers partis à Hillary ;
– les électeurs racistes (blancs) ;
– les femmes blanches qui ont trahi leur condition féminine ;
– le collège électoral qui a fait gagner « celui qui avait moins de voix » ;
– les restrictions imposées aux électeurs dans certains États (par exemple, certains ont osé requérir une preuve d’identité) qui ont ainsi « supprimé » le vote (des minorités).

Mais Trump n’en a pas fini avec les « méchants perdants », cette fois-ci.

Tel Sisyphe, il doit encore remonter son caillou, car les #NeverTrump républicains McCain et Graham entretiennent la flamme de la russophobie, leur raison d’être alimentaire, entraînant ainsi dans leur sillage la foule bipartisane du lobby Open Borders qui n’aura de cesse que de mettre Poutine à la porte, d’une commission parlementaire à l’autre. Il faut détruire Carthage, c’est simple : ou bien Trump « accompagnera » le changement de régime en Russie, ou bien c’est aux États-Unis que se produira le changement de régime – le sien.

Mais les événements viennent parfois changer le cours des choses. Le récent labourage du Kurfürstendamm, tout comme le « Sarajevo » d’Ankara survenu le même jour, sont un rappel : le renversement des idoles atteint maintenant l’Allemagne. Sans madame Angela, George Soros va se trouver bien seul, et bien vieux…

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