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LES SOCIALISTES, PREMIERS PILLEURS DE L’ÉTAT (L’Imprécateur)

Publié le par Felli Bernard

LES SOCIALISTES, PREMIERS PILLEURS DE L’ÉTAT
(L’Imprécateur)

La liste des délits d’élus est impossible à établir de façon exhaustive tant il y en a, mais dans tous les cas, les socialistes dominent le score par leur nombre. Nous devrions savoir, peut-être dès la semaine prochaine puisque, selon Bruno Jeudy de Paris-Match, l’enquête de police est pratiquement terminée, si Fillon a commis une faute et si la procédure du Parquet financier est légale, ce qui ne semble pas être le cas. Je pense néanmoins que la très gauchiste et très soumise à l’Élysée Mme la Procureur Houlette inculpera Fillon puisque l’objectif n’est pas de l’innocenter ou pas, mais de mettre dans l’embarras le plus longtemps possible le candidat Fillon pour empêcher la droite de gagner l’élection présidentielle et favoriser celle de Macron que l’Élysée pense pouvoir battre Marine Le Pen.

Dans l’attente, rappelons simplement que le niveau de corruption dans la classe politique française est élevé, ce qui vaut à la France une très mauvaise place de 26ème dans le classement international de la corruption étatique, à égalité avec l’Estonie et le Qatar, derrière les Bahamas et l’Uruguay !

30% des élus ont été ou sont en délicatesse avec la Justice ou le fisc, 57 députés socialistes sont encore en attente de fin d’enquête depuis des années car il faut en moyenne de 15 à 20 ans pour qu’un élu passe en jugement. Cela met en relief l’extraordinaire vitesse de décision de Mme Houlette et souligne le fait que si la presse a été informée – avant même la déclaration officielle du Parquet − d’éléments que les avocats de Fillon n’ont toujours pas et qu’ils apprennent notamment par le Canard Enchaîné, c’est qu’il y a une collusion (peut-être même de la corruption) entre certains personnels du ministère de la Justice et les journalistes de gauche.

Cela dit, je pense qu’il ne faut pas mettre en accusation le ministère de la Justice, qui globalement fait bien et honnêtement son travail, mais le Syndicat de la Magistrature dont Mme Houlette est membre,  qui a un bureau au sein même du ministère et qui est très docile aux instructions de l’Élysée et du ministre qui le financent.

Dans son livre Pilleurs d’État, Philippe Pascot l’ancien conseiller municipal d’Évry, la ville dont Valls était le maire, explique comment le degré de corruption va en augmentant plus on monte dans la hiérarchie de l’État.

Députés (577) et Sénateurs (348) ne sont pas au sommet, mais pas loin. Et cela est corrélé aux multiples privilèges que nos élus s’octroient en les votant, le plus souvent la nuit, quand il y a peu de témoins extérieurs, spectateurs ou journalistes.

Cela fait que la plupart des actes répréhensibles sont passibles de poursuites s’ils sont le fait d’un particulier, mais sont légaux si c’est un élu qui les commet.

Comme de ne pas déclarer la totalité de ses revenus ou se servir dans les caisses de l’État, ou jouer à cache-cache avec l’argent public comme l’ont fait le ministre de la Défense (Le Drian) et celui de l’Écologie (Royal) récemment, pour la bagatelle de 300 millions.
Cazeneuve, indulgent, appelle cela « un bonneteau budgétaire » (cité par Le Canard Enchainé).

C’est ainsi que les élus paient environ moitié moins d’impôts que les citoyens de la République que Hollande voulait “irréprochable” et qu’ils sont rarement sanctionnés pour leurs détournements d’argent public. Généralement ils écopent d’amendes symboliques avec sursis, comme cet élu de Rambouillet qui a détourné 20 millions d’euros, a été condamné à 20.000 euros d’amende avec sursis et autorisé de fait à garder l’argent volé aux contribuables puisqu’il n’a pas été condamné à rembourser. De plus, c’est la mairie qui a payé les avocats !

Philippe Pascot est de Gauche. Il met donc tous le élus de Droite comme de Gauche dans le même sac, oubliant de préciser que la majorité des délits viennent des Socialistes. De plus il prétend qu’il y aurait des élus qui ne profiteraient pas des avantages qu’ils s’octroient, oubliant que les salaires, les retraites, les conditions de chômage, les pensions de réversion, etc. sont dans des textes de lois, ou réglementaires, qui ont été votés par tous les élus, souvent à l’unanimité, y compris donc Parti Communiste et Extrême-Droite. Donc tous les parlementaires bénéficient des mêmes privilèges exorbitants.

On ignore souvent que de nombreux élus ont un revenu mensuel global supérieur à 30.000 €, Claude Bartolone président de l’Assemblée nationale par exemple, notamment par le cumul de fonctions dont ils peuvent déclarer les revenus séparément, ce qui leur permet de rester dans les tranches basses de l’impôt sur le revenu puisqu’ils peuvent aller jusqu’à cinq déclarations séparées. Ces cumuls autorisés s’appliquent dans bien des cas aux avantages matériels qui y sont liés : voiture, téléphone, internet, taxis, voyages train et avion (en 1ère classe cela va de soi), parfois domestiques gratuits.
Les Socialistes sont de loin les champions dans ce sport non-olympique.

Et il y a les emplois fictifs, une tradition bien ancrée dans la fonction politique française. Entre deux élections, celui qui en a perdu une peut compter sur la solidarité politique de ceux qui sont en place pour une nomination à un poste plus ou moins prestigieux, comme président du Tunnel du Mont Blanc, mais toujours rentable à quelques milliers d’euros par mois, qu’il n’occupera pas sinon symboliquement. La nomination à la fonction préfectorale de fidèles du PS par le Président de la République à la veille de la retraite est une pratique courante et ancienne. Mitterrand et Hollande en ont été les spécialistes et ces jours-ci Hollande nomme beaucoup de préfets fictifs. Elle rapporte environ 4.000 € par mois à son bénéficiaire. Exemples : Le 28 avril 2011, Michel Delebarre a fait valoir ses droits à la retraite de préfet, à l’âge de 65 ans, tout comme l’avait fait le 15 août 2010 Michel Vauzelle. Cela permet à ces deux caciques du PS de toucher aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € bruts, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux et à leurs retraites déjà acquises : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € nets. Et cela, en toute discrétion.

Hollande avait parlé de “République exemplaire”, mais personne n’a, à l’époque, demandé “exemplaire en quoi ?”. Aujourd’hui, on sait qu’il fallait comprendre “exemplaire en extorsion de fonds au bénéfice de socialistes, par l’impôt de manière à ce que ce soit légal”.

Et puis il y a les escroqueries pures et simples : Henri Emmanuelli, comme Jack Lang et Maître Lombard (entre autres) furent inquiétés dans l’affaire de captation d’héritage de Suzanne de Canson en 1987. Une affaire sordide démêlée par le juge toulonnais Jean-Pierre Bernard et qui, in fine, se traduisit par le dépouillement de la milliardaire décédée au profit du Parti Socialiste ! Mais aucun des trois gangsters ni le premier secrétaire du PS, à l’époque Hollande, n’a été sanctionné. C’eût été différent si Sarkozy, Juppé ou Fillon avait trempé dans l’affaire. C’est ça la Justice gérée par les Socialistes : deux poids de mesures, selon que vous serez de droite ou de gauche… et aucune indépendance dès lors que le délit est commis par un homme ou un militant politique, c’est l’État socialiste qui décide de  la sanction, la Justice n’a plus qu’à appliquer.

Et enfin, les fameuses indemnités pour frais, mais Philippe Pascot en parle très bien comme vous avez pu le constater dans la vidéo ci-dessus. Inutile d’y revenir.

Les Socialistes n’ont vraiment ni morale, ni honneur. Jean-Christophe Cambadélis condamné à deux reprises, auto-proclamé titulaire de faux-diplômes et organisateur de Primaires socialistes à la régularité contestable, se permet de faire la leçon à François Fillon. Les services de l’Élysée et les ministères continuent à donner à la presse à leurs ordres, Le Canard Enchaîné, Le Monde, L’Obs, Libé… des infos contestables concernant François Fillon, et maintenant préparent l’exécution politique de Nicolas Sarkozy par son renvoi en correctionnelle sur une affaire déjà jugée et pour laquelle il a payé 11 millions d’euros. Une décision qui risque de se retourner contre ses initiateurs dans la mesure où l’un des deux juges chargés de ce dossier s’est opposé à ce renvoi. Dans la mesure surtout où tout cela concerne le financement de la campagne de 2012. Mais il n’est toujours pas question d’examiner de près la situation du président Hollande, des ministres Cazeneuve, Le Drian, Royal, des 57 députés socialistes toujours en attente de jugement, de l’origine de la fortune colossale de Marisol de Menthon, alias Touraine.

L’affaire Fillon a trop duré, Fillon s’est expliqué, attendons la décision de la Justice : « Il fallait cette explication, car il y a une véritable lapidation médiatique. Il y a une entreprise de destruction d’une candidature, pas seulement de François Fillon mais d’un courant de pensée, et je vois bien que nos électeurs sont furieux. Ils ont été sidérés, et c’est pour cela que François Fillon devait exprimer des regrets et des excuses. Mais aujourd’hui ce peuple de droite, du centre, ne veut pas qu’on leur vole cette élection présidentielle » (Bruneau Retailleau, sénateur de Vendée).

L’Imprécateur

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