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Moscou suit de près les déclarations de Donald Trump, mais pas celles de ses conseillers

Publié le par Felli Bernard

 

 

Moscou suit de près les déclarations de Donald Trump, mais pas celles de ses conseillers

© Sputnik. Vitaly Belousov
International
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Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a répondu aux allégations du conseiller du Président américain sur la Russie lors d’un point presse tenu lundi 17 avril.

Lors d'une conférence de presse, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a donné son avis sur les déclarations du conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, H. R. McMaster. Il a indiqué que Moscou concentrerait son attention sur les affirmations du Président américain, Donald Trump, au sujet de la Russie et non sur les paroles de son conseiller.

« Et le Président [Donald Trump, ndlr] a confirmé qu'il voulait améliorer les relations avec la Fédération de Russie et nous sommes aussi prêts pour cela », a-t-il souligné.

Auparavant, le conseiller de M. Trump à la sécurité nationale des États-Unis, le lieutenant-général Herbert McMaster, avait déclaré que la Russie « [menait] des activités subversives en Europe ». Il n'a pas précisé en quoi consistaient ses activités.

De son côté, le Président américain, après la visite du secrétaire d'État Rex Tillerson à Moscou, a déclaré que « tout [irait] bien entre la Russie et les États-Unis ».

Par ailleurs, des représentants de haut niveau des pays occidentaux ont à plusieurs reprises accusé la Russie de « s'ingérer » dans les processus politiques à l'étranger. Le quotidien britannique The Telegraph avait par exemple rapporté début 2016 que les États-Unis avaient eu l'intention de lancer une enquête approfondie en Europe afin de déterminer à quel point les autorités russes avaient infiltré les milieux politiques européens en vue de « porter atteinte à la cohésion politique » de l'Union. En particulier, Washington, avait accusé la Russie d'ingérence dans l'organisation du référendum au Pays-Bas sur le rapprochement entre l'Union Européenne et l'Ukraine.

La partie russe rejette toutes ces allégations qu'elle juge non fondées.

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