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Général tchèque: "Mon pays n'a pas besoin d'une...

Publié le par Bernard Felli

Général tchèque: "Mon pays n'a pas besoin d'une...

Général tchèque: "Mon pays n'a pas besoin d'une base permanente de l'Otan"
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Général tchèque: "Mon pays n'a pas besoin d'une base permanente de l'Otan"

Publié le par Felli Bernard

 le chef de l’état-major général des forces armées de la République tchèque, le général Petr Pavel.
le chef de l’état-major général des forces armées de la République tchèque, le général Petr Pavel.

Général tchèque: "Mon pays n'a pas besoin d'une base permanente de l'Otan"

© AP Photo/ Mindaugas Kulbis

International

15:17 31.03.2015(mis à jour 16:07 31.03.2015) URL courte

Dossier:

Renforcement de la présence de l'Otan en Europe (200)

1732342

La République tchèque n'a pas besoin d'une base permanente de l'Otan car elle ne contribuerait pas à accroître la sécurité du pays, a déclaré mardi aux journalistes le chef de l’état-major général des forces armées de la République tchèque, le général Petr Pavel.

© Joseph A. Lambach, U.S. Marine Corps/ Wikipedia

Convoi de l’Otan en République tchèque: Tanks? No, thanks!

Il a ajouté que la présence de militaires tchèques au sein des forces de réaction rapide de l'Otan constituait un signal indiquant aux alliés que la République était prête à leur prêter main forte en cas de besoin.

En septembre 2014, les chefs d’état-major de la défense des 28 pays de l’OTAN ont élu le général d’armée Petr Pavel, chef de l’état-major général des forces armées de la République tchèque, en tant que prochain président du Comité militaire de l’OTAN. Il devrait entamer son mandat, qui durera normalement trois ans, au début de juin 2015, lorsqu’il succédera au président actuel, le général d’armée Knud Bartels.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150331/1015414188.html#ixzz3VzIcF8Vl

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Le Conseiller du Ministre de la Défense ukrainien...

Publié le par Bernard Felli

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Le Conseiller du Ministre de la Défense ukrainien : Il faut déporter les habitants du Donbass
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Le Conseiller du Ministre de la Défense ukrainien : Il faut déporter les habitants du Donbass

Publié le par Felli Bernard

Dmitri Yarosh, maintenant conseiller du Ministre de la Défense ukrainien
Dmitri Yarosh, maintenant conseiller du Ministre de la Défense ukrainien

Conseiller du Ministre de la Défense ukrainien :
Il faut déporter les habitants du Donbass

Le 30 mars 2015 – Source thesaker.is

Dmitri Yarosh, député à la Rada ukrainienne [Parlement, NdT] et chef du Secteur Droit [Parti néonazi, NdT], a déclaré que les habitants insoumis d’Ukraine de l’est doivent être déportés et déchus de leurs droits civiques avant qu’un programme d’ ukrainisation bienveillante puisse être mis en place.

Yarosh a noté que la plus grande partie du Donbass est peuplée de sovoks, un terme argotique insultant en ukrainien et en russe dérivé du mot soviet. Yarosh a déclaré que la région est «peuplée de Sovoks – des vrais Sovoks. Et ils devraient être déportés. Nous devons agir avec une grande sévérité à l’égard de ceux qui ne veulent pas vivre selon les règles et les lois de l’État. Cela inclut la déportation, la privation des droits civiques, et ainsi de suite. Sans usage de la force, il ne sera pas possible de faire quoique ce soit de cette région, et d’inverser la tendance, pour ainsi dire.»

Le chef du Secteur Droit a ajouté que le cas des habitants insoumis de la région devait aussi être traité. «Si nous nous débarrassons de ceux qui ne respectent pas les règles, tout sera bien, tranquille et paisible. Et seulement ensuite pourra commencer un programme visant à faire aimer l’ukrainisation.» Le député a noté que la renaissance spirituelle ne pourra commencer que si les autorités agissent d’une manière cohérente et énergique.

Yarosh a cité la réponse des autorités ukrainiennes à des événements survenus dans la ville de Konstantinovka, dans le Donetsk, contrôlée par l’armée ukrainienne : le conducteur d’un véhicule blindé, qui était ivre, a percuté une foule, écrasé et tué une petite fille de huit ans avant de prendre la fuite. Ce qui a provoqué des émeutes dans les rues.

«Les événements à Konstantinovka sont un exemple de ce que je veux dire. Si nous avions montré même un tout petit peu de faiblesse… Dès le début, tout un tas de « héros » ont commencé à sortir de nulle part à quatre pattes, instrumentalisant la tragédie dans leurs propres intérêts séparatistes. Et quand nos gars sont sortis et ont commencé à tirer en l’air et à arrêter les instigateurs des émeutes, tout s’est arrêté d’un coup. C’est la règle», a expliqué Yarosh.

Le député a remarqué que, de son point de vue, il y a encore beaucoup de vrais patriotes ukrainiens dans la région, et que les attitudes anti-Kiev actuelles sont le résultat de nombreuses années de propagande russe et de la suppression des valeurs spirituelles véritablement ukrainiennes. Yarosh a expliqué que « les gars des régions de Donetsk et Lugansk » qui combattent pour l’armée ukrainienne «devraient devenir la nouvelle élite, sur la base de laquelle une société qualitativement neuve pourra se construire… Et ces attitudes vatnik [expression argotique désignant les Russes qui aiment leur pays d’un amour aveugle], ces attitudes oligarchiques criminelles qui colonisent l’esprit des gens ordinaires pour une raison ou une autre doivent être extirpées».

Le leader nationaliste extrémiste a indiqué qu’il a accepté l’invitation du président à venir travailler au ministère de la Défense, ajoutant qu’il a choisi de le faire sur une base volontaire. Parlant des récentes pertes de l’armée ukrainienne sur le front, Yarosh a rappelé que «nous avons subi une déroute près de Ilovaisk… D’une part, nous avons appris à combattre, avec un moral à un niveau élevé. Mais les choses se passent très mal lorsqu’un troupeau de lions est conduit par des moutons. Ils ne peuvent pas nous mener à la victoire, et nous font seulement reculer… Pour parler de la situation actuelle sur le front, nos forces sont encore menacées par divers encerclements. Et je ne sais pas, de nouveau, si les moutons vons réagir à ça ou s’ils jouent une sorte de jeu géopolitique.»

Le Secteur Droit est l’aile d’extrême-droite du Parti nationaliste ukrainien. En janvier et février 2014, les membres du mouvement ont participé massivement aux combats avec la police ukrainienne dans les rues de Kiev, et à la prise de bâtiments gouvernementaux pendant le coup d’état de l’Euro-Maïdan. Dès le mois d’avril, ils ont pris la direction dans l’écrasement des mouvements de protestation en Ukraine orientale, et dans l’application du nouvel ordre du gouvernement révolutionnaire. En outre, ils ont été impliqués dans les opérations militaires de Kiev au Donbass. Le Corps de volontaires ukrainiens du Secteur Droit comprend deux bataillons qui opèrent en Ukraine de l’Est, ainsi que huit bataillons de réserve dans le reste du pays.

En novembre 2014, la Cour suprême de Russie a déclaré le Secteur Droit organisation extrémiste, et son activité a été interdite sur le territoire de la Fédération de Russie. Plus tôt, en mars 2014, les autorités russes ont lancé un mandat d’arrêt contre Dmitri Yarosh pour incitation au terrorisme et pour les opérations militaires de son organisation contre l’armée russe lors de la première guerre de Tchétchénie.

Article original

Traduit par Diane, relu par jj pour le Saker Francophone

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Les Etats-Unis jettent l’éponge. Ils vont...

Publié le par Bernard Felli

Les Etats-Unis jettent l’éponge. Ils vont...

Les Etats-Unis jettent l’éponge. Ils vont coopérer avec la BAII
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Les Etats-Unis jettent l’éponge. Ils vont coopérer avec la BAII

Publié le par Felli Bernard

USA- CHINE- BAII
USA- CHINE- BAII

Les Etats-Unis jettent l’éponge. Ils vont coopérer avec la BAII

783 vues 31 mars 2015 1 commentaire Géopolitique Avic

Les grands adorent le suspens. D’abord, la Russie, dont on savait pourtant qu’elle ne pouvait pas ne pas être membre de la BAII, qui n’annonce sa candidature qu’à quelques jours de la date limite, et maintenant les Etats-Unis, encore plus fort, qui attendent le tout dernier jour pour dire que, finalement, ils allaient coopérer avec la nouvelle banque qu’ils se sont pourtant acharnés à combattre.

Ce lundi 31 mars, la date butoir pour le dépôt des candidatures pour devenir membre fondateur de la BAII, le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew a déclaré que son pays prévoyait de coopérer avec la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII). Cette annonce s’est faite après un entretien d’une heure que M. Lew a eu avec le Premier ministre chinois Li Keqiang ce lundi à Beijing, selon le vice-ministre chinois des Finances Zhu Guangyao. M. Zhu a confirmé, à l’Agence de Presse Xinhua que le secrétaire américain au Trésor souhaitait la bienvenue à la Chine pour jouer un plus grand rôle dans les affaires économiques internationales.

C’est une passation de pouvoir, pour ne pas dire une capitulation.

Après avoir vu ses alliés les plus solides partir, l’un après l’autre, rejoindre le projet chinois, les Etats-Unis ont fini par faire un constat amer ; ils ont été tout simplement ignorés et traités comme quantité négligeable dans cette affaire. Avec ou sans eux la BAII se fera, et le monde entier, hormis le fidèle Japon et quelques petits satellites, sera là pour y participer. Que faire d’autre maintenant sinon tenter de jouer avec les instruments qui sont encore en sa possession, le FMI et la Banque Mondiale, avec lesquels la BAII aura à coopérer d’une manière ou d’une autre ?

C’est d’ailleurs ce que propose M. Lew dans sa déclaration après son entretien avec le premier ministre chinois, dans laquelle il dit que la coopération ne peut être mise en œuvre qu’à travers le dialogue stratégique et économique Etats-Unis-Chine, la Banque mondiale et la BAII, ainsi qu’à l’aide d’autres mécanismes admis par les deux pays. Une manière de dire : « rien ne se fera sans nous », mais l’on sent bien que c’est juste une manière d’en sortir la tête haute, car la BAII a été créée précisément pour s’affranchir de toute dépendance vis-à-vis de la Banque Mondiale et le FMI.

Avic – Réseau International

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Comme ça, c'est clair |@SignOffParis...

Publié le par bernard felli

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Nucléaire iranien: un compromis s'esquisse, Netanyahu sort de ses gonds

Publié le par Felli Bernard

Nucléaire iranien: un compromis s'esquisse, Netanyahu sort de ses gonds

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Par Cécile FEUILLATRE et Siavosh GHAZI | AFP –

Un compromis semblait dimanche en vue sur le nucléaire iranien à deux jours de la date fixée pour parvenir à un accord, mais les tractations acharnées se poursuivaient à Lausanne pour venir à bout des derniers problèmes.

La possibilité d’une entente historique sur le dossier nucléaire iranien, qui empoisonne la vie internationale depuis plus de 12 ans, a suscité une violente charge du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu contre « un dangereux accord » qui permettrait à l’Iran de « conquérir » le Moyen-Orient.

« Le dangereux accord qui est négocié à Lausanne confirme à nouveau toutes nos inquiétudes, voire même au delà », a affirmé M. Netanyahu qui se bat depuis des années pour mobiliser la communauté internationale contre le programme nucléaire iranien.

L’un des points qui semble avoir été résolu concerne le nombre de centrifugeuses (machines permettant d’enrichir l’uranium), que l’Iran aurait accepté de voir réduit à 6.000, voire moins, selon une de ces sources occidentales.

L’Iran dispose actuellement de quelque 19.000 centrifugeuses, dont la moitié sont en activité.

Par ailleurs, Téhéran aurait accepté d’exporter tout ou partie de son stock d’uranium faiblement enrichi, qui se monte à environ 8.000 tonnes. « Il s’agit de spéculations journalistiques », ont cependant affirmé sur ce point des sources iraniennes.

En outre, le site souterrain de Fordo, près de la ville sainte de Qom, cesserait d’enrichir de l’uranium, selon un autre diplomate, laissant entendre que le site pourrait continuer à fonctionner pour d’autres usages.

Ces compromis ne sont cependant pas encore actés, et les choses peuvent encore changer, ont prévenu les diplomates.

« Le détail des négociations est à l’intérieur de la chambre des négociations et personne n’est autorisé à les donner à l’extérieur », a déclaré un diplomate iranien.

« Mais le fait que nous conserverons notre enrichissement, que nous aurons un nombre substantiel de centrifugeuses, qu’aucun site ne sera fermé, en particulier celui de Fordo, ce sont les bases des négociations », a-t-il dit.

La question de l’enrichissement d’uranium est au coeur du dossier du nucléaire iranien. Les grandes puissances (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Allemagne) veulent s’assurer que l’Iran ne se dotera pas de la bombe atomique, en contrôlant étroitement ses activités nucléaires. En échange de quoi les sanctions internationales qui asphyxient l’économie iranienne depuis des années seraient progressivement levées.

- Des problèmes subsistent -

La levée des sanctions justement, ainsi que la question de la recherche et du développement dans le domaine nucléaire sont les deux principaux sujets qui posent toujours encore problème, selon des diplomates iraniens et occidentaux.

Téhéran demande la levée totale des sanctions internationales, particulièrement les mesures décidées par l’ONU, alors que pour les pays occidentaux, la levée ne peut être que graduelle.

L’Iran insiste également pour pouvoir faire de la recherche et du développement, notamment afin d’utiliser à terme des centrifugeuses plus modernes et plus puissantes pour enrichir l’uranium. Mais les pays occidentaux et Israël estiment que le développement à terme de telles centrifugeuses permettra à l’Iran de réduire le « breakout », temps nécessaire pour avoir suffisamment d’uranium enrichi pour fabriquer une bombe atomique.

Les deux parties semblent en désaccord sur la période pendant laquelle l’Iran ne pourra pas utiliser des machines plus modernes.

En attendant, les tractations se poursuivent dans le palace Beau Rivage qui surplombe le Lac Léman.

A l’exception des russe Sergueï Lavrov et britannique Philip Hammond, attendus plus tard dans la journée, tous les chefs de la diplomatie du groupe P5+1 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, France, Chine et Allemagne) étaient sur place dimanche pour l’épilogue de ce feuilleton à rallonge.

« Beaucoup de travail reste à faire », a déclaré dimanche le Français Laurent Fabius, qui à l’instar de John Kerry et Frank Walter Steinmeier, a bousculé son agenda pour pouvoir rester à Lausanne.

« Si on parvient à régler les problèmes restants aujourd’hui ou d’ici deux ou trois jours, on pourra commencer la rédaction d’un texte. Mais pour le moment nous discutons encore », a indiqué une source iranienne.

La date fixée pour un accord final, incluant toutes les annexes techniques de ce dossier extrêmement complexe, est fixée au 30 juin, mais la fin mars est une « étape très importante » pour permettre aux négociations de se poursuivre, reconnaissent plusieurs diplomates.

Même si personne ne sait encore quelle forme prendra cette entente – si elle est conclue. Une « liste » de paramètres abordant les points au coeur de la négociation ? Un document non public et non signé mais qui fixerait de façon assez précise les objectifs à atteindre ?

« Cela peut prendre la forme d’une déclaration que les parties feront », selon une source iranienne.

« Je pense que l?option la plus probable est qu?il vont faire une annonce, dire qu?ils sont parvenus à un accord sur les éléments clés, et qu?ils vont passer les trois prochains mois à écrire le brouillon de cet accord et son plan de mise en ?uvre », estime Ali Vaez, spécialiste du centre de réflexion International Crisis Group (ICG).

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Loterie neocon : Porochenko ou Kolomoïski ?

Publié le par Felli Bernard

Loterie neocon : Porochenko ou Kolomoïski ?

Le média en ligne allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten (DWN, ou Nouvelles Economiques Allemandes) publie, le 29 mars 2015, un article spéculatif sur les tendances US à l’égard de la lutte engagée en Ukraine-Kiev entre Porochenko et Kolomoïski. Sputnik-français reprend une interprétation de cette nouvelle, le même 29 mars 2015, résumant la tendance de l’article sous le titre de «Washington pourrait “lâcher” Porochenko au profit de Kolomoïski».

«Washington pourrait cesser de soutenir le président ukrainien Piotr Porochenko et commencer à miser sur l'ex-gouverneur de Dniepropetrovsk et l'oligarque israélo-ukrainien Igor Kolomoïski, estime ‘Deutsche Wirtschafts Nachrichten’. “Plusieurs jours se sont écoulés depuis le limogeage de l’oligarque Kolomoïski par le président Porochenko. Jusqu'à présent, [la position des Américains n’apparaît pas clairement, sur le fait de savoir s’ils] continuent à soutenir Porochenko ou bien s'ils commencent à prendre le parti de Kolomoïski”, écrit le journal. Selon le quotidien, le “limogeage” de l'ex-gouverneur de Dniepropetrovsk pourrait s'avérer dangereux pour Porochenko, du moment que Kolomoïski dispose d’une armée privée forte et pourrait “se détacher de la partie centrale de l'Ukraine”.

»Aux Etats-Unis, les partisans de la ligne dure envers la Russie, tels que le sénateur John McCain ou Victoria Nuland pourraient donner leurs préférences à Kolomoïski, du moment que ce dernier est, selon Washington, leur meilleur partenaire dans la lutte contre la Russie, écrit le journal.»

Que vaut l’information du DWN, dont la réputation est plutôt celle d’un franc-tireur avec le goût du sensationnel dans les publications “sérieuses” allemandes, mais aussi avec quelques “bons coups” ici et là face à une presse-Système ossifiée ? Chi Lo Sa ? Ces jours derniers, nous avons tout eu : que Porochenko l’emportait, que les US avait “lâché” Kolomoïski (ce qui nous signifiait qu’auparavant ils le soutenaient avec constance), que Kolomoïski avait été trop loin parce qu’emporté par l’ivresse de sa puissance ... Maintenant, voici la nouvelle que les US vont “lâcher Poro pour Kolo”, ce qui est bien possible après tout. Dans tous les cas, voilà, pour notre compte, deux constats renforcés sinon confirmés :

• La position des USA est celle de l’incertitude, du balancement entre les diverses factions, etc., avec toujours les mêmes appréciations sommaires basées sur la certitude de leur puissance et de l’efficacité de leur puissance, et se traduisant par un désintérêt complet pour la subtilité et le sens des nuances et une ignorance abyssale des vérités de situation. Dans ce cas, certes, on peut prendre pour du comptant la confirmation que les USA-manipulateurs sont aussi bien sinon bien plus encore les manipulés de ceux qu’ils croient manipuler (voir Wallerstein).

• Plus que jamais, à Kiev entré dans l’ère de “la guerre des oligarques”, le mot d’ordre est “désordre”. La crise ukrainienne est plus que jamais emblématique de notre époque.

Mis en ligne le 30 mars 2015 à 05H38

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“Avec leurs sanctions contre la Russie, les...

Publié le par Bernard Felli

“Avec leurs sanctions contre la Russie, les...

“Avec leurs sanctions contre la Russie, les États-Unis ont enfreint le droit international”, par Valéry Giscard d’Estaing
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