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SUBLIME AUDIARD

Publié le par Felli Bernard


> > > - « On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis. »

> > > « Si on mettait un point rouge sur la tête de tous les cons, le monde ressemblerait à un champ de coquelicots ! »

> > > « Moi, les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l'retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle... Moi, quand on m'en fait trop, j'correctionne plus, j'dynamite, j'disperse, j'ventile. »

> > > 1. « Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît. » (Les tontons flingueurs)

> > > 2. « Les ordres sont les suivants : on courtise, on séduit, on enlève et en cas d'urgence on épouse. » (Les barbouzes)

> > > 3. « Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent. » (100 000 dollars au soleil)

> > > 4. « La tête dure et la fesse molle, le contraire de ce que j'aime. » (Comment réussir quand on est con et pleurnichard)

> > > 5. « Un pigeon, c'est plus con qu'un dauphin, d'accord, mais ça vole. » (Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages)

> > > 6. « Mais pourquoi j'm'énerverais ? Monsieur joue les lointains ! D'ailleurs je peux très bien lui claquer la gueule sans m'énerver ! » (Le cave se rebiffe)

> > > 7. « Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner. » (Le Pacha)

> > > 8. « La justice c'est comme la Sainte Vierge. Si on la voit pas de temps en temps, le doute s'installe. » (Pile ou face)

> > > 9. « Si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille. » (Un singe en hiver)

> > > 10. « Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche. » (Un taxi pour Tobrouk)

> > > 11. « Vous savez quelle différence il y'a entre un con et un voleur ? Un voleur de temps en temps ça se repose. » (Le guignolo)

> > > 12. « Dans la vie, il faut toujours être gentil avec les femmes même avec la sienne. » (Série Noire)

> > > 13. « Je suis pas contre les excuses, je suis même prêt à en recevoir. » (Les grandes familles)

> > > 14. « Il vaut mieux s'en aller la tête basse que les pieds devant. » (Archimède le clochard)

> > > 15. « Quand on a pas de bonne pour garder ses chiards, eh bien on n’en fait pas. » (Mélodie en sous-sol)

> > > 16. « Plus t'as de pognon, moins t'as de principes. L'oseille c'est la gangrène de l'âme. » (Des pissenlits par la racine)

> > > 17. « Deux milliards d'impôts ? J'appelle plus ça du budget, j'appelle ça de l'attaque à main armée. » (La chasse à l'homme)

> > > 18. « Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C'est dire si, dans ma vie, j'en ai entendu, des conneries. » (Un idiot à Paris)

> > > 19. « Le flinguer, comme ça, de sang froid, sans être tout à fait de l'assassinat, y'aurait quand même comme un cousinage. » (Ne nous fâchons pas)

> > > 20. « A travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d'emmerdeurs est le seul qui n'ait jamais baissé. » (Une veuve en or)


Signé : Michel Audiard

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Les Allemands se ruent sur les armes d'autodéfense dans la peur de nouvelles attaques

Publié le par Felli Bernard

Les Allemands se ruent sur les armes d'autodéfense dans la peur de nouvelles attaques

Les Allemands se ruent sur les armes d'autodéfense dans la peur de nouvelles attaques

31 juil. 2016, 16:39

Source: Reuters

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Les demandes de port d'armes d'autodéfense ont atteint des records en Allemagne en 2016. Les experts en possession d’armes à feu prétendent que ce nouveau besoin provient de toutes les couches de la société, «des ouvriers aux professeurs».

Les nouveaux chiffres révélés par la police allemande montrent que les Allemands se sentent de moins en moins en sécurité à l'aune des récentes attaques et fusillades, ce qui a eu pour conséquence la ruée sur les armes non-létales d'autodéfense.

Lire aussi

«Au mois de juin 2016, il y avait 402 301 permis de port de petites armes délivrés par le Registre national des armes», a précisé le ministère de l'Intérieur, cité par Die Welt.

Ce chiffre est près de 50% plus élevé que ceux relevés à la même époque l'année dernière, seuls un peu moins de 270 000 permis avaient été enregistrés pour la première moitié de l'année 2015.

Ce type de permis autorise son porteur à posséder des armes non-létales d'autodéfense, telles que des pistolets à blanc, à gaz ou de détresse.

En savoir plus : Les ventes d’armes légères explosent en Allemagne après les agressions de Cologne

Mais dans un des pays d'Europe qui compte parmi les lois sur les armes les plus restrictives, de tels permis sont plus faciles à obtenir : contrôle des antécédents, cours de formation, évaluation psychiatrique et épreuves de maîtrise n'étant pas requis, au contraire d'une demande de port d’arme à feu classique.

Quelqu'un qui souhaite porter ce type d'arme a seulement besoin d'être majeur, digne de confiance et respectueux de la loi. Cependant, ces personnes n'ont pas le droit de la porter lors d'événements publics, idem pour les détenteurs d'armes à feu traditionnelles.

Aller plus loin : Crise migratoire, quand les citoyens européens organisent leur propre défense

«La clientèle vient de toutes les couches de la société, des ouvriers aux professeurs», a indiqué Ingo Meinhard, directeur de l'Association allemande des armuriers et vendeurs d'armes à Die Welt.

Il a également souligné que d'autres produits d'autodéfense, comme le spray au poivre, devraient n'être vendus uniquement que dans des magasins spécialisés, «des conseils de professionnels» étant toujours requis dans le maniement de tels objets.

L'augmentation de la demande coïncide avec la vague d’attaques terroristes sur le sol allemand ces dernières semaines. L'assaut le plus meurtrier a impliqué un jeune homme de 18 ans qui a déclenché une fusillade avec un pistolet de type Glock 17, à Munich. Neuf personnes sont mortes et 35 autres ont été blessées. L'arme ainsi que 300 munitions ont été achetées illégalement sur le Darknet, un réseau internet non-régulé, a indiqué la police.

Ingo Meinhard rappelle que l'achat d'armes illégales sur le Darknet ou le marché noir est «un problème d'importance», qui a besoin d'être pris en charge sérieusement.

Certain députés ont déjà appelé à un renforcement des lois. Irene Mihalic, une experte en Affaires internes du Parti vert et au passage ancienne officier de police, a déclaré à Die Welt que même les armes de cérémonie devraient être désactivées. «On sait depuis des années que trop souvent et trop facilement ces armes sont converties en armes à feu opérationnelles», a-t-elle regretté.

International

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Un document secret de 1970 confirme que les premières colonies de Cisjordanie ont été construites sur un mensonge

Publié le par Felli Bernard

Un document secret de 1970 confirme que les premières colonies de Cisjordanie ont été construites sur un mensonge

International

Bien que tout Israël soit construit sur des mensonges, et que l’idée même d’Israël soit basée sur des mensonges, il est bon de mettre la main sur les documents qui ont façonné cette supercherie. RI

***

Dans le procès-verbal de la réunion au Cabinet du ministre de la défense de l’époque, Moshe Dayan, de hauts responsables israéliens discutent des moyens de violer le droit international pour la construction de la colonie de Kiryat Arba, près d’Hébron.

C’était depuis longtemps un secret de polichinelle que l’entreprise de colonisation a été lancée en se servant d’un subterfuge, portant ostensiblement sur l’expropriation des Palestiniens de leurs terres à des fins militaires alors que l’intention véritable était de construire des zones d’habitations civiles, ce qui constitue une violation du droit international.

À présent, un document secret de 1970 a refait surface confirmant cette hypothèse de longue date. Le document, dont une copie a été obtenue par Haaretz, expose en détails une réunion dans le bureau du ministre de la défense de l’époque Moshe Dayan dans laquelle le gouvernement et les chefs militaires exprimaient explicitement la façon de mener à bien cette tromperie pour la construction de Kiryat Arba, à côté d’Hébron.

Le document est intitulé « La méthode pour établir de Kiryat Arba. » Il contient le compte-rendu d’une réunion tenue en juillet 1970 dans le bureau de Dayan et décrit comment la terre sur laquelle la colonie devait être construite serait confisquée par décret militaire, en apparence pour des besoins de sécurité et comment les premiers bâtiments y seraient faussement présentés comme étant strictement à usage militaire.

Mis à part Dayan, les participants comprennent le directeur général du ministère du Logement, le commandant des Forces de défense israéliennes en Cisjordanie et le coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires.

« La construction sera présentée comme … »

Selon le procès-verbal, ces fonctionnaires ont décidé de construire « 250 unités d’habitation à Kiryat Arba dans le périmètre de la zone spécifiée pour l’usage d’unité militaire. Toute la construction sera faite par le ministère de la Défense et sera présentée comme une construction pour les besoins de l’armée israélienne ».

« Quelques jours » après que la base 14 aura « achevé ses activités », poursuit le document, « le commandant du district d’Hébron convoquera le maire d’Hébron et parmi d’autres questions, l’informera que nous avons commencé à construire des maisons sur la base militaire pour préparer l’hiver ». En d’autres termes, les participants ont convenu d’induire en erreur le maire lui laissant croire que la construction était à des fins militaires, quand en réalité, ils ont prévoyaient de laisser s’installer des colons – les mêmes colons qui à la Pâque juive de 1968 sont entrés dans l’hôtel du Parc à Hebron, ce qui était l’embryon de l’entreprise de colonisation.

Le système de confiscation de terres par décret militaire aux fins d’établir des colonies de peuplement était un secret de polichinelle en Israël dans les années 1970, pour les personnes impliquées dans la création et la mise en œuvre du système. Son objectif était de présenter une apparence de conformité avec le droit international, qui interdit à des fins civiles la construction sur une terre occupée. Dans la pratique, toutes les personnes impliquées, des colons aux responsables de la défense, savaient que l’affirmation selon laquelle la terre était destinée à un usage militaire plutôt que civil était fausse.

Ce système a été utilisé pour mettre en place plusieurs colonies, jusqu’à ce que la Haute Cour de justice le déclare illégal dans un arrêt de 1979 sur un recours contre l’établissement de la colonie d’Elon Moreh.

Participant : Nous connaissions tous le résultat

Le général (rés.) Shlomo Gazit, qui était coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires au moment de la réunion de 1970 dans le bureau de Dayan à propos de Kiryat Arba, a déclaré à Haaretz qu’il était clair pour tous les participants de la réunion que les colons seraient installés dans ces bâtiments. Il a dit qu’autant qu’il s’en souvienne, cela constituait la première utilisation du système d’annexion des terres pour une base militaire dans le but d’une colonisation civile en Cisjordanie. Il a également rappelé que c’était Dayan qui avait proposé ce système, parce qu’il n’aimait pas les sites alternatifs proposés pour Kiryat Arba.

Néanmoins et en dépit de ce que le document préconisait, Gazit dit que les officiers de l’armée ont annoncé explicitement au maire d’Hébron qu’une colonie civile serait établie à côté de sa ville, plutôt que de lui dire que la construction était à des fins militaires.

Hagit Ofran, responsable du projet de surveillance de la colonisation pour la « Paix maintenant » a également confirmé que cela semble être la première utilisation du système de l’utilisation des ordres militaires pour confisquer des terres pour la colonisation civile. Et bien que ce système ne soit plus utilisé, elle ajoute « Aujourd’hui, aussi, l’État utilise des astuces pour construire et étendre les colonies. Nous n’avons pas besoin d’attendre des décennies la révélation d’un autre document interne pour nous rendre compte que le système actuel de prise de contrôle de la terre – avec moultes déclarations que c’est une terre d’état – viole aussi l’essence même de la Loi. »

Gazit a déclaré avec le recul, que le système était mauvais, mais qu’il n’était juste qu’« un bureaucrate, entre guillemets ; J’ai exécuté les ordres du gouvernement, entre guillemets. »

« Je pense que ce simulacre continue encore aujourd’hui », a-t-il ajouté. « Tout au long de mes sept années comme coordinateur des activités gouvernementales dans les territoires, on n’a pas établi de colonies autrement que par ce système. »

Mais Gazit insiste : les responsables du gouvernement n’avaient aucune idée que Kiryat Arba (pop. 8000) allait devenir si grand. Ils ne cherchaient qu’à fournir une solution pour les squatters de l’hôtel du Parc, qui « n’étaient pas plus de 50 familles. »

Aujourd’hui, même les résidents de Kiryat Arba admettent que ce système était une tromperie. Le colon idéologue Elyakim Haetzni, l’un des résidents d’origine de Kiryat Arba, a noté que lors d’un débat à la Knesset à l’époque, le ministre Yigal Allon a clairement dit que ce serait une colonie civile.

« La raison pour laquelle ce jeu a pris fin est claire, après tout, combien de temps pouvait-il continuer ? Cette histoire n’avait aucun lien avec le parti Herut (le prédécesseur du Likoud) ; cela relevait totalement du Mapai » a ajouté Haetzni, se référant au parti au pouvoir à l’époque, un précurseur du Parti travailliste d’aujourd’hui.

Yotam Berger

Haaretz – Traduction : GD (Comité Solidarité Palestine de la région nazairienne)

Photo: Les colonies israéliennes sont comme des plaies ouvertes dans le paysage palestinien – Photo : ActiveStills.org

source: http://www.info-palestine.eu/spip.php?article16130

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Un membre du clan Kennedy révèle la vraie cause de la guerre en Syrie .

Publié le par Felli Bernard

L’avocat Robert Kennedy junior, neveu de l’ancien président américain John F. Kennedy,
L’avocat Robert Kennedy junior, neveu de l’ancien président américain John F. Kennedy,

Un membre du clan Kennedy révèle la vraie cause de la guerre en Syrie

135650 vues 26 février 2016 31 commentaires Géopolitique Réseau International

L’avocat Robert Kennedy junior, neveu de l’ancien président américain John F. Kennedy, a révélé dans un article pour le magazine Politico les véritables causes de la guerre en Syrie.

La racine du conflit armé en Syrie, provient en grande partie du refus du président syrien Bachar al-Assad du passage d’un pipeline de gaz du Qatar vers l’Europe.

« La décision américaine. d’organiser une campagne contre Bachar al-Assad n’a pas commencé avec les manifestations pacifiques du printemps arabe en 2011, mais en 2009, lorsque le Qatar a offert de construire un pipeline pour 10 000 millions de dollars qui traverserait l’Arabie Saoudite, la Jordanie, la Syrie et la Turquie «

Ce projet aurait veillé à ce que les pays arabes du Golfe aient un avantage décisif sur les marchés mondiaux de gaz et aurait renforcé le Qatar, un proche allié de Washington dans la région, a déclaré Kennedy junior.

Le président syrien Bachar al-Assad, a rejeté le projet au motif que cela nuirait aux intérêts de son allié russe, le plus grand fournisseur de gaz naturel vers l’Europe. Un an plus tard, Al-Assad a commencé à négocier avec l’Iran pour construire un autre gazoduc qui transporterait le gaz de l’Iran vers le Liban et le pays perse serait devenu un des plus grands fournisseurs de gaz vers l’Europe, a expliqué l’avocat.

Immédiatement après le refus du projet initial, les agences de renseignement américaines, Le Qatar, l’Arabie Saoudite et le régime israélien ont commencé à financer la soi-disant opposition syrienne et à préparer une révolte pour renverser le gouvernement syrien, a dit M. Kennedy, qui a cité des données de divers rapports de renseignement auxquels il a eu accès.

Dans cet objectif, la CIA a transféré six millions de dollars à la télévision britannique Barada dans le but de préparer des reportages en faveur du renversement du président syrien, a-t-il ajouté.

La CIA a utilisé les membres du groupe extrémiste État islamique pour protéger les intérêts des Etats-Unis sur les hydrocarbures et instrumentaliser les forces radicales pour réduire l’influence de (l’ancienne) Union Soviétique dans la région a conclu le jeune avocat Robert Kennedy.

Pendant ce temps, les Etats-Unis poursuivent leur soutien financier, logistique et militaire aux groupes d’opposition armés, qui ont échoué à renverser le gouvernement syrien, malgré cinq années de guerre.

Les États-Unis essayent même d’obtenir la levée des sanctions qui empêchent l’envoi d’armes anti-aériennes au territoire syrien dans le but de renforcer le front de groupes armés qui luttent contre l’armée arabe syrienne.

Sources:http://www.politico.eu/article/why-the-arabs-dont-want-us-in-syria-mideast-conflict-oil-intervention/

http://www.hispantv.com/newsdetail/siria/216231/siria-crisis-transferencia-gas-catar-eeuu-isis

Traduction: Fawkes News

http://fawkes-news.blogspot.fr/2016/02/un-membre-du-clan-kennedy-revele-la.html

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6 Quelle est la mission réelle de Fethullah Gülen ?

Publié le par Felli Bernard

31

Juil

2016

Quelle est la mission réelle de Fethullah Gülen ? Par Osman Softic

Article de 2014 pour mieux comprendre Fethullah Gülen….

Source : openDemocracy, le 06/02/2014

OSMAN SOFTIC, le 6 février 2014

À quel point le leader de Hizmet — un mouvement religieux, social et politique international — fait-il, sciemment ou non, partie d’une machination dont le but est de déstabiliser, voire de renverser le gouvernement turc de Recep Tayyip Erdoğan ?

Bien qu’il ait plus tôt insinué que Fethullah Gülen et ses partisans seraient responsables d’avoir tenté de discréditer le gouvernement, le premier ministre turc s’est finalement exprimé publiquement.

Recep Tayyip Erdoğan a cité Fethullah Gülen et son mouvement Hizmet (ou Cemaat) [Cemaat est un autre nom du mouvement de Gülen qui signifie « Communauté », NdT] comme les principaux coupables de la tentative de renversement de son gouvernement par un coup d’État secret, dans le but d’ébranler l’impressionnant succès économique que la Turquie a réalisé au cours de la décennie précédente, sous la direction du Parti de la Justice et du Développement (AKP).

Qui est Fethullah Gülen ? Quelle est la mission réelle de son mouvement ? Quel rôle ses partisans (ceux-là même qu’Erdoğan a accusés d’avoir « installer un État dans l’État ») jouent dans la vie politique de la Turquie ? Comment ce conflit bouillant qui est maintenant apparu entre Hizmet (qui veut dire « service » en turc) et le gouvernement d’Erdoğan pourrait se terminer ?

Protestation contre la conférence sur le mouvement de Gülen, Berlin, mars 2012/Demotix/Theo Schneider/Tous droits réservés

La formation de la nouvelle élite turque

Mohammed Fethullah Gülen, imam obscur et controversé, est né en 1941 à Korucuk, un petit village en Anatolie. Il a servi en tant qu’imam à Izmir jusqu’en 1981 lorsqu’il a officiellement cessé de prêcher activement. Bien qu’il n’ait pas de qualification islamique formelle, il est, en Occident, souvent cité comme l’une des personnalités islamiques les plus influentes au monde.

Gülen admet que Said Nursi, le réformateur islamique turc, a eu une très grande influence intellectuelle sur lui. Il a hérité de Nursi d’un profond sentiment anti-communiste et d’une propension pour le capitalisme entrepreneurial, des traits qui lui ont plus tard valu de grandes faveurs et des amis à la Central Intelligence Agency (CIA).

Hakan Yavuz, le biographe de Gülen, le décrit comme un penseur musulman dont les idées résonnent avec le calvinisme, à cause de sa promotion du capitalisme néolibéral. Cependant, à cause du manque de transparence de Hizmet, de sa confidentialité et de l’influence disproportionnée de ses partisans au sein des institutions d’État en Turquie, une comparaison de son mouvement avec celui de l’Opus Dei serait plus appropriée.

Jusqu’à maintenant, Gülen a réussi à recruter trois millions d’adhérents en Turquie, en Amérique et dans le reste du monde. Son idée était d’assurer l’alphabétisation des classes populaires et moyennes en Anatolie, imprégnée des valeurs morales de l’Islam et de science, en particulier de mathématiques, de chimie et de physique, leur permettant de former une nouvelle élite turque capable d’éradiquer le sécularisme kémaliste de la société turque et des institutions d’état, avec l’objectif de les remplacer avec des valeurs islamiques.

Bien qu’il n’y ait pas de menace claire ou de peur qu’il puisse être emprisonné par les autorités turques de l’époque, Gülen immigra aux États-Unis en 1999 sous prétexte de traitement médical. Par la suite il déclara qu’il s’était lui-même imposé l’exil.

Pendant 15 ans Gülen a dirigé son empire d’écoles secondaires, d’universités, de conglomérats d’entreprises, de sociétés financières et médiatiques, de membres de Hizmet en Turquie et partout dans le monde, quasiment par un contrôle distant depuis son complexe à Saylorsburg, une petite ville en Pennsylvanie.

Après son départ de Turquie en 2000, Gülen fut jugé par contumace pour avoir comploté pour renverser l’ordre constitutionnel turc et établir un état islamique en Turquie. Il fut acquitté. Le procureur fit appel, mais le respect de son acquittement après le procès était assuré par la cour d’appel en 2008. Gülen n’est pas revenu des États-Unis dans sa Turquie native.

Un chef pragmatique

Bien que Gülen soit dépeint en Occident comme un protagoniste de l’islam « modéré » et un pacifiste qui fait avancer le dialogue inter-religieux, son mouvement ressemble d’une certaine façon à un culte religieux dominé par le Hoca Efendi (« le professeur respecté »), tel que Gülen est perçu par ses partisans.

Son interprétation de l’islam, apparemment inspirée par la tradition soufie, est souvent présentée comme le modèle islamique le plus acceptable et le plus modéré, du point de vue des intérêts occidentaux. Dans certains centres académiques influents et des puissants cercles politiques d’Occident, l’« islam de Gülen » est considéré comme digne d’être répliqué par les musulmans du monde arabe, par les pays musulmans de l’Asie centrale et par les diasporas d’Europe, d’Amérique et d’Australie.

Ainsi, décrire Gülen comme un « dissident » serait quelque peu douteux. Il serait plus convenable de le décrire comme un chef pragmatique d’un mouvement religieux qui, avec opportunisme, a choisi une base depuis laquelle il peut superviser son réseau éducatif d’écoles et son commerce de plusieurs milliards, ainsi que son empire médiatique et financier.

De plus, auparavant, Gülen entretenait des relations amicales avec les anciens premiers ministres Tansu Ciller et Bulent Ecevit, ce qui a encore plus ébranlé l’idée qu’il était un dissident. Cependant, Gülen n’a jamais eu de proche contact avec des chefs de partis islamiques en Turquie, et il n’a pas non plus publiquement condamné l’interdiction du parti Refah [parti du bien-être, NdT], fondé par Necmettin Erbakan, dont le gouvernement fut brusquement renversé par le régime kémaliste à l’époque.

Puisqu’il a prôné la réhabilitation d’un islam conservateur et la purge des institutions d’État turques d’un inflexible sécularisme, Gülen a conseillé à ses partisans de voter pour les candidats AKP lors des élections passées, du fait que les sympathisants de Hizmet et du AKP sont musulmans, des classes populaires jusqu’aux classes moyennes en Anatolie, qui avaient été marginalisés par les élites turques séculaires pendant des décennies. En plus, Hizmet et AKP ont plaidé en faveur du capitalisme libéral comme le modèle le plus effectif de développement économique.

Au cours de la dernière décennie, le gouvernement d’Erdoğan a gagné plusieurs élections consécutives avec la majorité absolue. Cela est en grande partie grâce à Hizmet. D’un autre côté, Hizmet apprécia la liberté d’action qui en a découlé et ses activités ont prospéré sous la direction du AKP.

Bien que l’interdépendance et la complémentarité entre Hizmet et le AKP basées sur des valeurs et intérêts communs soient discutables, il n’en est pas moins qu’il y a toujours eu de réelles différences idéologiques et politiques entre eux. Ces différences ont grandi avec le temps, se transformant en un conflit ouvert qui a récemment explosé.

Du fait que les sympathisants de Hizmet ont infiltré avec brio les structures de l’État parmi les plus sensibles telles que la police, le renseignement et les ministères publics et judiciaires, il est fort possible que ce mouvement puisse avoir servi comme une opportunité pour déstabiliser et même renverser le gouvernement Erdoğan, par des acteurs internationaux bien plus puissants et sinistres.

Gülen est probablement devenu lui-même un pion très pratique dans la tentative de déstabilisation de la Turquie, précisément alors que la Turquie sortait d’un succès économique impressionnant et avait introduit des réformes complètes dans l’optique d’une réelle démocratisation et d’une émancipation culturelle. Elles incluent de prometteuses actions pour la résolution des plaintes de la minorité kurde, à un moment où la Turquie prenait également d’importantes décisions concernant une politique étrangère indépendante, qui se libérait de la tutelle des États-Unis, faisant de la Turquie une puissance forte et respectable fondée sur des principes avec ses propres valeurs morales — probablement le phénomène le plus récent dans les relations internationales contemporaines.

Une Amérique déçue

Erdoğan a raison quand il affirme que le développement rapide de la Turquie a mis ses ennemis mal à l’aise. Par conséquent, les accusations du gouvernement contre Gülen et ses partisans lui reprochant de rendre un service inestimable aux ennemis de la Turquie pourraient être fondées.

Tout au moins, les accusations d’Erdoğan contre Hizmet ne sont pas une simple théorie du complot, comme certains médias turcs et internationaux voudraient nous le faire croire.

Michael Koplow, le directeur de programme à l’Institut israélien de Washington, fait valoir qu’aucun pays ne peut remplacer le rôle stratégique de la Turquie pour les États-Unis. L’Amérique est toutefois préoccupée, car elle ne sait pas si elle peut encore faire confiance au dirigeant turc et si la Turquie peut toujours être considérée comme une alliée fiable. Des questions se posent à Washington pour savoir si la Turquie est toujours une alliée de l’Occident.

Le gouvernement des États-Unis ne cache pas son mécontentement face aux récents choix faits par la Turquie en matière de politique étrangère. Les États-Unis reprochent au gouvernement AKP de privilégier sa politique étrangère à court terme au détriment des objectifs américains à long terme dans cette région. Ces accusations portent sur les choix politiques de la Turquie vis à vis de l’Egypte et de la Syrie, en particulier sur l’aide peu critique apportée à l’opposition syrienne et les pires relations bilatérales imaginables avec Israël.

Ce que le gouvernement des États-Unis ne veut pas pardonner à la Turquie, c’est le dernier choix en date de son gouvernement d’ouvrir le marché d’approvisionnement des systèmes de défense antimissile à la Chine, un concurrent des États-Unis, plutôt qu’à un pays membre de l’OTAN.

Les États-Unis considèrent une telle politique immature et égoïste. La Turquie a bien sûr le droit de faire comme elle le souhaite, cependant, comme Koplow l’a récemment déclaré dans un entretien publié par Strategic Outlook, un groupe de réflexion et de recherche turc de Konya, l’administration Obama ne peut pas simplement ignorer une telle décision.

Les États-Unis ne peuvent pas accepter l’indépendance de la politique étrangère de la Turquie, craignant que cela ne mette à mal leurs objectifs stratégiques à long terme et leur hégémonie globale. C’est aussi une critique de la Turquie, en réponse de quoi la Turquie a menacé d’expulser l’ambassadeur des États-Unis à Ankara. Les questions sur ce que pense Erdoğan, quels sont ses plans et sur la nécessité éventuelle pour les États-Unis de modifier leur attitude face à la Turquie ont généré de vives inquiétudes et d’importantes confusions à Washington.

Il est fort probable que les États-Unis vont tenter de tirer parti des structures d’État parallèles formées des partisans de Gülen afin de déstabiliser le gouvernement AKP et éventuellement de provoquer un changement de dirigeant à la tête du gouvernement turc, en espérant que le nouveau meneur du AKP soit un partenaire plus fiable.

La mission de Gülen

En 1953, les États-Unis ont clandestinement aidé à renverser le gouvernement nationaliste Mossadegh d’Iran. Ils avaient leur part de responsabilité dans la chute de Sukarno en Indonésie en 1965, et en 1973 quand ils ont renversé le président chilien Salvador Allende. À la place de ces chefs populaires, les États-Unis ont installé quelques-uns des dictateurs les plus cruels du 20ème siècle : Shah Reza Pahlavi, Suharto et Pinochet.

En rapport avec cette analogie, il peut être intéressant de mentionner certaines allégations concernant certaines écoles de Gülen en Asie centrale qui auraient servi par le passé de couverture pratique à 130 agents de la CIA en Ouzbékistan et au Kirghizstan, qui espionnaient pour le compte du gouvernement américain tout en travaillant comme enseignants d’Anglais.

Dans ses mémoires, Osman Nuri Gundes, ancien chef de la branche d’Istanbul des services de renseignement turcs, parle même des « ponts de l’amitié » (« Bridges of Friendship ») comme nom de code pour ces opérations. Ce cas particulier d’abus présumé des écoles de Gülen par la CIA a été par la suite documenté par Sibel Edmonds dans ses mémoires « Classified Woman: Sibel Edmonds Story » (« Une femme secrète : l’histoire de Sibel Edmonds »). Edmonds est une ancienne traductrice du FBI qui, par la suite, est devenue l’une des lanceuses d’alerte les plus connues dans le domaine de la sécurité nationale.

Edmonds affirmait que le maillon clé entre Fethullah Gülen et ses manœuvres avec la CIA était Graham Fuller, un célèbre analyste du renseignement à la « RAND Corporation », ex-responsable de la CIA à Kaboul et vice-président du conseil national du renseignement.

Quoiqu’ayant réfuté les allégations sur le rôle des écoles de Gülen dans la dissimulation des agents de la CIA, Fuller a admis qu’il s’est porté garant de Gülen lorsque les services américains de l’immigration ont voulu l’expulser en 2006. Fullen a écrit une lettre au FBI et au Département de la Sécurité intérieure en faveur de Gülen. Fuller a écrit qu’il ne croyait pas que Gülen soit une menace pour l’Amérique. Grâce à ce soutien, Gülen a été autorisé à rester sur le territoire des États-Unis. L’autre personne à avoir écrit une lettre similaire en faveur de Gülen fut Morton Abramowitz, ex-agent de la CIA en Turquie, qui par la suite a occupé le poste d’ambassadeur des États-Unis dans ce même pays.

Malgré le fait que Gülen a toujours plaidé que son mouvement avait une portée éducative et non politique, les derniers évènements en Turquie montrent que son objectif ultime était d’établir un contrôle politique des différentes institutions de l’État turc, mais sans l’apparente transparence observable lors de la création d’un parti politique ou lors de la participation à des élections. Il a préféré pour cela l’infiltration des structures d’État.

Quelques indices sur ces motivations peuvent être trouvés dans l’appel de Gülen à ses partisans vers la fin des années 90 dans lequel il dit :

« Nous invitons nos amis qui occupent de hautes fonctions dans la branche législative du gouvernement et des institutions d’État à maitriser les arts administratifs, pour qu’ils puissent, le moment venu, réformer l’État turc et le rendre plus productif à tous les niveaux au nom de l’islam. Nous devons être patients et attendre le bon moment et la bonne occasion. Nous ne devons pas le faire trop tôt. »

Ce genre d’infiltration a nui à la réputation de la Turquie dans le monde, comme le montre l’arrestation d’un grand nombre d’innocents considérés être des partisans de Gülen travaillant dans la police, le ministère public et la justice. L’organisme turc de défense du droit de la presse affirmait que les journalistes Ahmet Sik et Nedim Sener ont été emprisonnés en 2011 uniquement à cause de leur travail plutôt que pour leur implication dans des activités subversives ou en lien avec des fractions ultra-nationalistes, les deux faits dont ils étaient accusés.

Dans son livre « Imam’s Army » (« Armée de l’Imam »), Ahmet Sik ne fait pas qu’énumérer les preuves de l’ingérence de Fethullah Gülen dans les affaires de la police et de la justice turques, il révèle aussi certaines activités cachées dont le but est d’aider ses partisans à obtenir un pouvoir politique et de l’influence en Turquie. Il y a des indices montrant que 95% des employés de la police en Turquie sont des sympathisants Hizmet. Cependant, certains experts récusent les accusations concernant l’infiltration. Le professeur Mucahit Bilici de l’université de New York plaide que Gülen est très soutenu et très suivi par les citoyens turcs et que Hizmet n’est pas une organisation secrète.

Contrairement à Erdoğan, qui a violemment critiqué la politique israélienne dans le passé, Gülen a cultivé des relations étroites avec Israël et les membres du lobby juif en Amérique, critiquant vivement la flottille du Mavi Marmara lorsque ses militants ont essayé de briser le blocus de la bande de Gaza. Gülen a averti qu’une telle action n’aurait pas dû avoir lieu sans l’approbation préalable des autorités israéliennes.

Le succès et la capacité d’Erdoğan à créer une Turquie économiquement forte et prospère, ainsi que sa volonté résolue à mener une politique étrangère authentique et indépendante, semblent déjà causer de sérieuses inquiétudes à Washington et en Israël. Il ne serait donc pas surprenant que l’infrastructure Hizmet de Gülen soit identifiée comme mécanisme destiné à réorienter la politique turque. Gülen, comme dans « L’empire de la peur » [allusion au roman de science-fiction de L. Ron Hubbart, NdT], comme l’a récemment mentionné Erdoğan, pourrait bien avoir été spécialement choisi pour imposer un modèle laïc recyclé à la Turquie par la plus hégémonique des puissances mondiales.

Source : openDemocracy, le 06/02/2014

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Alep perdu, que compte faire Israël

Publié le par Felli Bernard

Alep perdu, que compte faire Israël

Alep perdu, que compte faire Israël

Fri Jul 29, 2016 1:4PM

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Après avoir désespéré de leurs mercenaires takfiristes et de leur capacité à changer la donne à Alep, dans le nord de la Syrie, les Etats-Unis et Israël projettent de se rattraper dans le sud, soit dans la province de Deraa.

Les cités de "Beni Zeid" et de "Layramoun" ont été entièrement encerclées à Alep, ce qui constitue un acquis de taille pour les forces de la Résistance et une défaite cuisante pour les terroristes et leurs sponsors dans le nord syrien.

Certaines sources font état d'un nouveau plan que les Etats-Unis, Israël et la Jordanie sont sur le point de tramer et qui vise essentiellement le sud de la Syrie.

Le journal Al Akhbar qui rapporte cette information souligne les récentes victoires de l'armée syrienne et de ses alliés à Alep et les impacts de tels succès sur la suite des événements.

Israël, les Etats-Unis et leurs alliés sont quasi certains de la défaite de leurs mercenaires dans le Nord-syrien. En ce sens, le Secrétaire à la Défense, Ashton Carter a annoncé jeudi une série de raids contre Daech à Deraa, au sud. Dans le même temps les terroristes takfiristes d'Al Nosra, largement présents, dans le sud de la Syrie, viennent de changer de nom, de s'appeler Front Fatah al Chaam et de se retirer de la localité de Howz al Yarmouk à l'ouest de Deraa.

Dans ce même sens, les médias israéliens ont levé un coin de voile sur de grands exercices militaires conjoints israélo-américains dans la localité d'al-Neguev dans le sud d'Israël.

L'armée israélienne envisagerait aussi l'ouverture des frontières d'Israël avec la Syrie au niveau de la localité du Golan et ce, sous prétexte d'apporter "une assistance humanitaire aux syriens"!

Tous ces événements ne se produisent pas par hasard.

A quoi riment-ils?

Israël semble avoir réactivé à nouveau son projet de former une zone-tampon dans le sud de la Syrie.

il s'agit plus précisément de créer une bande sécuritaire dans le Golan syrien occupé. Le ministre israélien de l'Energie, Yval Steinitz a clairement exprimé ses vives inquiétudes de voir l'armée syrienne remporter de grandes victoires dans le nord syrien car " ceci équivaut à ce que le Hezbollah s'installe définitivement aux portes d'Israël, un Hezbollah doté désormais d'armes bien sophistiquées."

Ce même ministre prétend aussi que Deraa est sur le point de devenir "une base militaire et de renseignement pour l'Iran et il faut éviter à tout prix une telle perspective"

D'où le changement de nom d'Al Nosra, un astuce qui permettrait à Israël de faire trois coup d'une seule pierre : 1) préparer le terrain à l'émergence d'une coalition des terroristes takfiristes autour d'Al Nosra. 2) mettre à l'abri Al Nosra et cie des raids aériens anti Daech. 3) Justifier l'aide massive des régimes arabes du Golfe Persique à ces terroristes en ces temps de traque anti-takfiristes partout dans le monde, y compris en Europe ( blessés par les récents attentats terroristes). 4) Créer un environnement sûr pour Israël.

Tel-Aviv affirme étudier une demande venue d'une association dirigée par Muti Kahana, le magnat israélo-américain, association qui dit clairement vouloir former une zone d'exclusion dans le sud de la Syrie, via un " couloir humanitaire destiné à aider Al Nosra".

Bref, Israël et ses alliés s'apprêtent à s'attaquer au sud de la Syrie, là où le Hezbollah a pris position depuis 2011.

Israël ne devrait pas pour autant s'impliquer directement dans cette guerre. Il devrait agir par mercenaires interposés et se borner de leur apporter une aide logistique et en termes de renseignement

L'été s'annonce très chaud dans le sud syrien.

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Fusillade à Austin au Texas, de nombreuses victimes sont à déplorer 31 juil. 2016, 10:33 .

Publié le par Felli Bernard

Fusillade à Austin au Texas, de nombreuses victimes sont à déplorer  31 juil. 2016, 10:33 .

Fusillade à Austin au Texas, de nombreuses victimes sont à déplorer

31 juil. 2016, 10:33

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Une fusillade a éclaté ce dimanche 30 juillet dans le centre d'Austin au Texas. La police de l'Etat a déjà fait part de nombreuses victimes.

Des coups de feu ont été tirés dans le centre d'Austin, faisant plusieurs victimes selon la police, tandis que des médias locaux faisaient état d'au moins un mort, une femme d'une trentaine d'années

La fusillade a eu lieu vers 3 heures du matin (heure locale). La police invite les habitants à éviter le centre ville.

La police est en alerte dans tout le pays, en particulier au Texas, quelques semaines après qu'un militant noir eut tué cinq policiers qui protégeaient une manifestation pacifique contre les brutalités policières à Dallas.

Détails à suivre...

International

31 juil. 2016, 10:33

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Une fusillade a éclaté ce dimanche 30 juillet dans le centre d'Austin au Texas. La police de l'Etat a déjà fait part de nombreuses victimes.

Des coups de feu ont été tirés dans le centre d'Austin, faisant plusieurs victimes selon la police, tandis que des médias locaux faisaient état d'au moins un mort, une femme d'une trentaine d'années.

La fusillade a eu lieu vers 3 heures du matin (heure locale). La police invite les habitants à éviter le centre ville.

La police est en alerte dans tout le pays, en particulier au Texas, quelques semaines après qu'un militant noir eut tué cinq policiers qui protégeaient une manifestation pacifique contre les brutalités policières à Dallas.

Détails à suivre...

International

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Polémique autour d'un tweet de l'avocat des Femen sur l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray

Publié le par Felli Bernard

L'avocat Patrick Klugman a notamment défendu des Femen, Bernard-Henri Lévy, Caroline Fourest et SOS Racisme
L'avocat Patrick Klugman a notamment défendu des Femen, Bernard-Henri Lévy, Caroline Fourest et SOS Racisme

Polémique autour d'un tweet de l'avocat des Femen sur l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray

27 juil. 2016, 23:22

© FRANCOIS GUILLOT Source: AFP

L'avocat Patrick Klugman a notamment défendu des Femen, Bernard-Henri Lévy, Caroline Fourest et SOS Racisme.

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Un message de réaction de Patrick Klugman au meurtre du prêtre du 25 juillet a suscité l'indignation de nombreux internautes, qui l'ont accusé d'indécence.

«Ils peuvent profaner nos églises et égorger nos prêtres, nous combattrons le terrorisme en protégeant [les] musulmans car telle est la République». Le message, posté sur Twitter le jour de l'attaque de la paroisse normande de Saint-Etienne-du-Rouvray, le 25 juillet, n'a pas laissé la twittosphère indifférente.

L'auteur de ce tweet, Patrick Klugman, adjoint à la mairie de Paris et avocat des activistes Femen (connues notamment pour leurs actions de protestation au sein d'églises) a dû le retirer devant les nombreuses réactions négatives qu'il a suscitées.

Des internautes ont reproché au juriste la formulation du début de sa phrase, qui pourrait sous-entendre une forme de passivité et de fatalisme face à l'assassinat de chrétiens.

D'autres Twittos, semble-t-il, ont regretté qu'après la mort d'un prêtre dans un attentat revendiqué par l'Etat islamique, l'avocat et militant antiraciste appelle, uniquement, à la protection des musulmans.

Cet internaute a ainsi qualifié sa publication de «tweet de la honte»...

... tandis que cet autre utilisateur de Twitter est allé jusqu'à affubler Patrick Klugman du terme de «pourriture».

Je cherche un synonyme au mot pourriture ??... J'ai trouvé !!! : Patrick Klugman. Son tweetest DETESTABLE😡😡😡 https://t.co/S9TXEtpVAm

L'intéressé a tenu à affirmer, dans une nouvelle publication, que son tweet avait été «mal compris» et a précisé qu'il appelait également à la protection de «nos chrétiens et [de nos] églises».

Lire aussi : Marche en mémoire du Père Jacques Hamel depuis Notre-Dame de Paris

France

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Un général français appelle à faire disparaître l’Otan et à s’allier à la Russie

Publié le par Felli Bernard

Général PINATEL
Général PINATEL

Ecoutez Radio Sputnik

Un général français appelle à faire disparaître l’Otan et à s’allier à la Russie

© Sputnik. Vladimir Sergeev

International

21:03 30.07.2016(mis à jour 21:27 30.07.2016) URL courte

20111832043

Les évènements récemment survenus sur la scène internationale, à savoir de multiples attentats terroristes dans les pays européens qui ne font pas réagir l’Otan, sont-ils capables de sérieusement perturber l’Europe? Le général français et politologue Jean-Bernard Pinatel partage ses réflexions à ce sujet.

Selon le général français et politologue Jean-Bernard Pinatel, l'existence de l'Otan dans l'état où elle est aujourd'hui, n'est bénéfique qu'aux Etats-Unis et aux leaders manipulateurs de l'Europe. Dans une interview accordée au Figaro, il a expliqué que l'alliance avec la Russie pouvait aider l'Europe à supporter la menace des islamistes. Pourtant, pour les Etats-Unis, ce n'est pas bénéfique, puisque cela pourrait remettre en question leur leadership.

© Sputnik.

Général Pinatel: il devient clair que c'est la Turquie qui a organisé l'envoi des migrants

Le général Pinatel en est sûr, la sauvegarde et l'extension de l'Otan n'est que le résultat de l'envie des Etats-Unis de distancer la Russie et l'Europe, parce que sinon, leur leadership aurait été remis en question. Cependant, la menace des islamistes, selon le général, apporte des corrections.

Selon le politologue, en comparaison avec les actions de la Russie sur le territoire syrien, l'Otan, quant à elle, "ne sert à rien face à la menace islamique". Ainsi, les récentes attaques terroristes dans les pays européens doivent évidemment montrer aux français et aux européens en général que l'Otan ne contribue pas aux intérêts de la France. De plus, ses actions montrent plutôt un double jeu. Cette inefficacité devrait déjà pousser les alliés à s'inquiéter et à s'adresser à la Russie.

© REUTERS/ Damir Sagolj

"L'Otan doit plutôt lutter contre le terrorisme que lutter contre la Russie"

"Et cette évidence, acquise dans la douleur de nos 234 morts et de nos 671 blessés depuis 2012, devrait non seulement perturber l'Otan mais conduire à sa disparition ou à son européanisation complète car son maintien en l'état ne sert que des intérêts qui ne sont pas ceux de la France".

Cela fait longtemps que la Russie propose aux Etats-Unis de coordonner leurs actions en Syrie, pourtant, les Américains ont toujours refusé de le faire pour des raisons politiques: Obama voulait insister sur le fait que l'opposition modérée en Syrie a encore un certain potentiel.

© Fotolia/ KLimAx Foto

Vu du Proche-Orient, c'est la Russie qui est forte et non les USA

Et de rappeler que la France et la Russie possèdent une longue histoire de collaboration, sans parler du fait que les intérêts économiques et stratégiques de la Russie et de la France coïncident. Voici pourquoi, le général soutient que "la volonté des Etats-Unis de restaurer une guerre froide en Europe au travers de l'Otan ne sert que leurs intérêts et ceux des dirigeants européens qui sont soit des corrompus soit des incapables".

En ce qui concerne la Turquie, elle a des relations similaires avec l'Allemagne. Voici pourquoi, le couple Berlin-Paris devrait définir une politique européenne commune, a-t-il conclu dans son interview au Figaro.

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De Gaulle

Publié le par Felli Bernard

De Gaulle

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