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Penélope Cruz et Javier Bardem accusés d’antisémitisme pour avoir défendu les enfants Palestiniens

Publié le par Felli Bernard

mercredi 13 août 2014

Penélope Cruz et Javier Bardem accusés d’antisémitisme pour avoir défendu les enfants Palestiniens

Les acteurs Pené­lope Cruz et Javier Bardem mis au ban d’Hollywood par les producteurs juifs ?

Fin juillet, un “Commu­niqué du monde de la culture contre le géno­cide pales­ti­nien”, avait été diffusé dans la presse espa­gnole et sur les réseaux sociaux. Parmi les signataires, on retrouvait Pené­lope Cruz et Javier Bardem.

A Hollywood, les producteurs juifs avaient immédiatement fait connaître leur colère. Parmi les plus véhéments, l’ac­teur Jon Voight, père de l’actrice d’An­ge­lina Jolie, a accusé publiquement Pené­lope Cruz et Javier Bardem d’être“anti­sé­mites ». Les studios appellent désor­mais à leur boycott.

Holly­wood Repor­ter a confirmé que des produc­teurs “de premier plan”, “furieux contre Pené­lope et Javier” les ont placé sur blacklist.

Mel Gibson, réalisateur d’une émouvante Passion du Christ en 2006, subit toujours le boycott des produc­teurs holly­woo­diens.

Mediapresseinfo

Posté par Nadmiiiz à 14:25 - Actualités diverses - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : antisémitisme, crime de guerre, médias, palestine

Penélope Cruz et Javier Bardem accusés d’antisémitisme pour avoir défendu les enfants Palestiniens

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Publié le par Bernard Felli

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François Hollande ? “Plaisir de trahir, joie de décevoir”, par Laurent Binet
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François Hollande ? “Plaisir de trahir, joie de décevoir”, par Laurent Binet - Ombre43.over-blog.com

Publié le par bernard felli

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François Hollande ? “Plaisir de trahir, joie de décevoir”, par Laurent Binet

Publié le par Felli Bernard

13

août

2014

François Hollande ? “Plaisir de trahir, joie de décevoir”, par Laurent Binet

6

Ex-soutien du président, l’écrivain Laurent Binet est stupéfait par la politique menée aujourd’hui. Il l’écrit pour la première fois dans “le Nouvel Observateur”, en kiosque le 10 juillet.

Finalement, il y aura quand même eu un changement sous le quinquennat de François Hollande.

Il ne s’agit pas, naturellement, du tournant social-démocrate imaginaire que seules l’inculture historique, la complaisance proverbiale et la dépolitisation fondamentale de certains journalistes ont pu accréditer un instant.

Politiquement, le déroulement des opérations a été au contraire remarquablement rectiligne : des premières semaines (ratification du traité européen, hausse de la TVA, crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) aux dernières en date (intermittents, pénibilité), l’inconcevable succession de reniements s’est égrenée avec une formidable constance.

D’autres journalistes ont toutefois mis le doigt sur la nature exacte du changement :

A l’époque où cette antienne a émergé, ils avaient tort. Dire “social-démocratie” pour “néolibéralisme” ou bien inventer l’oxymore “socialisme de l’offre” pour “politique de droite”, c’est faire un usage des mots politiquement classique : mentir, dissimuler, se justifier par des contorsions rhétoriques, essayer d’abuser un auditoire ou de sauver les apparences.

Un homme politique fait des promesses, les électeurs font semblant d’y croire, c’est le jeu. En littérature, on appelle ça la suspension d’incrédulité. En politique, c’est une campagne électorale. A charge pour l’élu de justifier, par la suite, son incapacité à appliquer son programme malgré toute sa bonne volonté : la conjoncture, l’Europe, la crise des subprimes, etc.

Certes, l’impression de rouleau compresseur, de systématicité infernale dans l’alignement sur le patronat rendait le quinquennat de Hollande particulièrement pénible et, d’une certaine manière, encore plus violent que le précédent, mais enfin, la méthode langagière était la même : le déni en dépit du bon sens. On se souvient, par exemple, de la phrase deCahuzac à un Mélenchon éberlué : “La réforme fiscale est terminée.” C’était encore l’époque de la trahison tranquille.

La “provocation” (comme il l’a qualifiée lui-même) de Michel Sapin, déclarant que, tout compte fait, “notre amie, c’est la finance”, nous fait basculer dans une autre dimension.

(Panache entaché toutefois par la précision que Sapin a cru bon d’apporter, ajoutant le ridicule à l’abjection : la “bonne finance” évoquant irrésistiblement le sketch des Inconnus sur le bon et le mauvais chasseur.) Mais c’est, d’une certaine manière, une déclaration de guerre. Le message ne peut pas être plus clair : les mots ne veulent rien dire, ils sont réversibles comme des gants, ne nous écoutez jamais, ne croyez jamais ce qu’on vous dit, on vous a entubés jusqu’à la garde, abandonnez toute espérance, après nous le déluge. Et Hollande qui ne cessait de répéter, pendant la campagne, qu’il voulait installer la gauche au pouvoir dans la durée…

L’écrivain Laurent Binet, le 11 juillet 2012. (Eric Dessons/JDD/Sipa)

L’Histoire se souviendra de ces hommes comme de la cinquième colonne du Medef, je crois que la cause est entendue. L’explication n’est sans doute pas à chercher très loin : ni soumission ni incompétence mais complicité de classe, tout simplement. Il restera quand même ce mystère : quelle ivresse, quelle étrange perversité les aura conduits à exhiber, à mettre en scène de façon aussi spectaculaire leur duplicité ?Plaisir de trahir, joie de décevoir.

“La gauche peut mourir”, dit l’assassin. Mais non, la gauche ne mourra pas. C’est elle ou vous, et ce sera vous, parce que les idées de justice sociale auxquelles vous avez tourné le dos sont éternelles, tandis que vous êtes déjà oubliés. Ce masque que Michel Sapin a laissé tomber dans son geste de folle théâtralité, il y aura toujours des gens pour le ramasser et, l’Histoire nous a aussi appris ces choses-là, certains parmi eux qui seront dignes de le porter.

Source : Nouvel Obs

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La pathétique réponse de Sapin

Michel Sapin à Laurent Binet : “Joie de l’invective, plaisir de blesser”

L’écrivain a certes la liberté de l’écriture dans l’usage des mots et des formules au service de son idéal. L’homme politique, lui, a la responsabilité de la parole et le privilège des actes qui construisent le réel.

Le 15 septembre 2008, la banque Lehman Brothers s’écroulait, victime d’elle-même, de ses imprudences et des impudences d’une finance débridée et livrée à elle-même. Les conséquences de cet effondrement furent terriblement douloureuses et sont encore effrayantes. Les destructions économiques, les violences sociales, les désordres budgétaires sont à l’évidence les produits de cette finance qui est la pire ennemie du développement économique, de la cohésion sociale et de l’équilibre budgétaire. Cette finance sacrifie la construction de l’avenir à l’appât du gain immédiat. Il fallait la dénoncer, cette finance, “sans nom, sans visage, sans parti”, comme l’a fait avec conviction et talent François Hollande dans son fameux discours du Bourget, discours que chacun devrait relire en entier aujourd’hui pour en percevoir tout l’élan, toute la chaleur, toute la justesse et tout l’équilibre.

Il fallait la combattre, cette mauvaise finance, en mettant en place les règles indispensables à sa domestication, en luttant contre les fraudes fiscales insolentes, contre les fortunes amassées en quelques heures sans cause et sans risque.

Il faut continuer à la combattre sans relâche, sans indulgence, sans faiblesse, cette finance qui reste et restera notre ennemie, car elle est l’ennemie de l’intérêt général et tout simplement l’ennemie des peuples et des nations.

14 janvier 2013, la croissance reprend en Europe et en France, mais elle reprend trop lentement pour reconstruire ces tissus économiques sociaux et budgétaires détruits par cette mauvaise finance. François Hollande lance le pacte de responsabilité et de solidarité. Il faut mobiliser les acteurs privés et publics pour répondre au défi majeur des mois et des années qui viennent, l’investissement et l’emploi.

Et pour investir, qu’il s’agisse d’une entreprise qui veut acheter une machine et créer un emploi, d’un particulier qui veut acquérir un logement ou d’une commune qui veut construire une crèche, il faut trouver les financements nécessaires, la finance prête à s’engager sur la longue durée, la bonne finance qui mobilise l’épargne au service des Français.

C’est le sens de l’action de la Banque publique d’Investissement ou de la mobilisation de la Banque européenne d’Investissement. C’est le sens de la réorientation progressive de l’épargne investie dans des placements sans enjeu et sans ambition vers des placements qui s’engagent dans la durée pour appuyer les entreprises, avant tout les PME PMI, et soutenir les investissements publics des collectivités.

Oui, il existe, loin des représentations totalitaires et du manichéisme des extrêmes, une finance, une bonne finance, fruit de l’épargne privée, une bonne finance qui aidera la France à retrouver la croissance créatrice d’emplois, porteuse de solidarités et source de désendettement. Car c’est cet endettement trop élevé qui met nos finances publiques entre les mains des marchés – ces mêmes marchés qui se révèlent volatils, voire voraces, à l’image de ces fonds vautours qui, aujourd’hui encore, cherchent à asphyxier un pays comme l’Argentine.

Tel est le sens évident, à qui veut bien y réfléchir quelques secondes, de ma phrase désormais fameuse, qu’il vaut mieux citer dans son intégralité pour ne pas la travestir par malhonnêteté :

L’invective se veut blessante, mais elle rend impuissant ; elle est le masque du cynisme et de la dictature. La réflexion aide à l’intelligence et donne de la force à l’action ; elle est le visage de la conviction et de la démocratie. Oui, l’histoire nous a appris ces choses-là, ne les oublions pas.

Source : Nouvel obs

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La vision de Jean-Michel Naulot

“Notre amie c’est la finance, la bonne finance…”. Réponse à Michel Sapin.

Tribune publiée dans L’Humanité Dimanche (31 juillet 2014).

La petite phrase du ministre a beaucoup fait rire dans certains milieux mais elle a choqué nos concitoyens. En quelques mots, le ministre a vidé de son contenu le discours du Bourget. Il est vrai que la déclaration de guerre du Président à la finance devenait un peu gênante après le récent virage libéral ! Michel Sapin a en quelque sorte rendu service à un ami… Mais à quel prix ! Cela donne le sentiment que l’on peut tout dire en politique, une chose et son contraire, même sur des sujets graves. Or, c’est précisément ce double discours qui tue la politique.

En deux ans, nous avons eu plusieurs exemples de ce grand écart entre la parole et les actes. D’abord, le Traité de stabilité budgétaire (TSCG) qui devait être renégocié et qui a été signé tel quel. Angela Merkel a beau jeu de rappeler à tout propos le texte du traité. Ensuite, la loi bancaire qui avait pour objet de montrer que l’on « s’occupe de la finance » et qui n’a pratiquement rien changé dans la vie des banques. Les financements aux fonds spéculatifs n’ont même pas été filialisés. Enfin, la manière de procéder pour mener à bien le projet de taxe sur les transactions financières (TTF) a été particulièrement cynique. Pierre Moscovici avait affirmé très solennellement qu’elle devait rapporter « plusieurs dizaines de milliards d’euros » et au final nous avons eu une vraie peau de chagrin. Rien d’étonnant puisqu’il a lui-même plaidé en coulisse pour une taxe minimale. Comment nos concitoyens pourraient-ils ensuite faire confiance à leurs dirigeants politiques ?

Lorsque Michel Barnier a présenté son projet de réforme des banques systémiques, le gouvernement aurait dû immédiatement approuver le principe de l’interdiction des activités spéculatives. Au lieu de cela, on a assisté à une levée de boucliers ! Sept ans après le déclenchement de la crise financière, il est stupéfiant de constater que l’on s’interroge encore à ce sujet. On nous explique que l’Union bancaire va réduire le risque systémique mais c’est une contre-vérité. Que pèseront en cas de crise bancaire les 55 milliards du fonds de résolution ? Pour les seules banques françaises, les produits dérivés représentent plus de 90000 milliards d’euros, 45 fois le PIB. Le comble du double discours vient d’être atteint avec la déclaration du gouverneur de la Banque d’Angleterre. Mark Carney vient d’affirmer qu’il allait financer le shadow banking pour assurer le développement de la City alors qu’il préside le Conseil de stabilité financière, le bras armé du G20 en matière de régulation financière !

Le fond du problème, c’est que les dirigeants occidentaux n’ont pas pris la dimension des ravages provoqués par le capitalisme financier, un déséquilibre historique entre la finance et l’économie réelle. Ce déséquilibre ne cesse de croître avec les liquidités injectées massivement par les banques centrales, des liquidités qui s’investissent à très court terme dans la spéculation. Croire que l’on peut développer la « bonne finance » dans un tel contexte, c’est avoir une vision très réductrice des réformes qui restent à accomplir. C’est le système qu’il faut changer. Tant que l’on n’aura pas réduit ce déséquilibre, on s’exposera à des crises systémiques. Dédramatiser le débat comme vient de le faire le ministre, c’est prendre le risque de différer les vraies réformes.

Post-scriptum (11 août) : Dans l’édition du Nouvel Observateur du 7 août, Michel Sapin tente de réduire la portée de sa déclaration d’Aix-en-Provence en précisant qu’il a ajouté : « La mauvaise finance est mon ennemie et le restera toujours ». Mais cette précision du ministre ne change rien quant au fond. Elle énonce une évidence. Quel homme politique, de droite ou de gauche, quel économiste oserait affirmer le contraire ? La contradiction entre la déclaration d’Aix et le discours du Bourget ne se limite pas à des problèmes de sémantique. Cela n’a pas échappé à nos concitoyens. J.M. N.

Source : son blog

34 réponses à François Hollande ? “Plaisir de trahir, joie de décevoir”, par Laurent Binet

  1. Afficher/Masquer

    Je ne sais plus Le 13 août 2014 à 01h43

    C’est à peine croyable cette naïveté de Binet. Alors, il aura suffi que l’ensemble de la caste médiatique tombe en extase devant la formule magique prononcée par Hollande au Bourget pour qu’il y croie ? Et qu’ensuite, il soit déçu déçu comme c’est pas permis. Eh ben… c’est bien la peine de se gausser de l’inculture historique des journalistes ! Enfin ! Hollande n’est pas né au moment précis où il s’est mis tout à coup à pourfendre la finance. Il avait 57 ans ce jour-là, et un lourd et bien médiocre passé qui ne laissait pas l’ombre d’un doute sur le fait qu’il ne s’agissait là que d’une pure posture de pure démagogie. Hollande a-t-il jamais eu la moindre conviction, qu’elle soit politique ou économique ? Non, toute sa vie, il n’a fait que louvoyer, négocier, barboter dans la mare de la politique politicienne.

    Un mois après son fameux prêche sur la montagne du Bourget, il courait à Londres, rencontrer les banquiers de la City pour leur expliquer, que c’était pour rire.
    link to latribune.fr

    MIl n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    Répondre

  2. Afficher/Masquer

    Youpla Le 13 août 2014 à 01h45

    A force les pourris commencent à me devenir sympathiques.
    Ils nous disent maintenant clairement: ” on va vous mentir, vous mettre dans la m……., vous rendre esclaves” et …….. rien, pas de réaction, les veaux continuent à brouter en attendant l’abattoir.
    Nous avons ce que nous méritons.

L’écrivain Laurent Binet, le 11 juillet 2012. (Eric Dessons/JDD/Sipa)

L’écrivain Laurent Binet, le 11 juillet 2012. (Eric Dessons/JDD/Sipa)

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De vous à moi. Le pére Joseph. - Ombre43.over-blog.com

Publié le par bernard felli

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De vous à moi. Le pére Joseph.

Publié le par Felli Bernard

De vous à moi

Quand j’écris mon petit billet, je pense à vous très fort, à vous qui trouvez un moment pour me lire ou qui osez le faire, car toute lecture est potentiellement dangereuse.

A vous qui connaissez tant de choses que j’ignore, tant ma culture générale laisse à désirer et, qui plus est, a un parfum d’autrefois quand le monde de mon enfance, de mon adolescence et les débuts de ma vie d’adulte ne m’avaient pas du tout préparé à de changements aussi rapides dans un monde bouleversé.

Tout semblait pourtant devoir évoluer comme on long fleuve tranquille suit les méandres le menant de sa source à son estuaire.

Tout ? et pourtant les signes précurseurs de bouleversements vertigineux étaient là et bien là.

Mais qui s’en inquiétait. Même la chienlit de 68 avait quelque chose de futile, d’anodin, de paillard, de blague de bon potache.

Mais vous, cher lecteur ou lectrice, qu’attendez-vous de moi ? Je vais comme à tâtons, vous infligeant des considérations très personnelles avec l’aplomb de près de 70 balais en me demandant cependant si vous aurez un jour la gentillesse de me répondre avec la même franchise que celle que je glisse entre les lignes.

Vous me direz, mais pourquoi signez-vous « le père Joseph » ? Quel est ce clin d’œil, à qui fait-il référence ?

Ne cherchez pas, c’est beaucoup plus simple : Joseph est mon prénom comme Adolphe est celui d’autres personnes, comme Pierre et Jean, Jacques et François en sont d’autres.

Ai-je bien répondu ?

Alors pourquoi ces tournures tendance patois normand ? Parce que j’en suis un, de la Basse encore et fier de l’être. Suis-je donc un pt’êtes ben qu’oui, pt’êtes ben qu’non. Peut-être, mais je vois dans cette réponse toute une philosophie de la sagesse : qui a raison, qui a tort ?

A mon humble avis, il y a de la raison et du tort dans chacun et chacune et puisque nous sommes faits ainsi, mieux vaut rester modeste et se rappeler que vérité en deçà, erreur au-delà, que science sans conscience n’est que ruine de l’âme et qu’il ne nous est nul besoin de recourir au proverbes chinois pour conforter notre jugement, même si je suis preneur de toutes les idées, de toutes les philosophies, de toutes les croyances ; de toutes les sciences fussent-elles ésotériques.

C’est un peut pour cela que je me suis décidé à prendre la plume –pardon, à taper sur ma machine à écrire ordinateurisée pour transmettre un peu de mon expérience, beaucoup de mes divagations, beaucoup de mes rêves.

Quand j’étais en âge d’aller à l’église ou plutôt quand le curé donnait des cours d’éducation religieuse dans mon lycée publique, j’ai appris qu’il fallait aimer son prochain comme soi-même.

Le problème, c’est que je ne m’aimais pas et ne m’aime toujours pas trop, même si je me prends en affection d’année en année, au fur et à mesure que je perds mes cheveux et mes dents et que mon corps me dit souvent stop quand ma vue a besoin de lunettes.

Et si je ne m’aime toujours pas trop, comment dois-je faire pour aimer l’autre, lui pardonner pas mal de choses que je ne me pardonnerai jamais et lui témoigner de ma sollicitude alors même que je constate que ceux qui étaient mes proches ou mes amis ont viré de bord quand j’avais vraiment besoin d’eux et que d’autres qui me semblaient tellement lointains ou indifférents ont su trouver les gestes, les mots de réconfort, le bon verre de vin et la chaleur d’un foyer alors même que les tourments avaient ouvert tout grand le portail de ma résidence pour mieux y laisser entrer le malheur.

Et si je ne m’aime pas encore assez, il y a en moi une part que j’adore, celle de l’enfant éternel qui ne s’accorde pas de mon vieillissement biologique, s’en moque fichtrement et me guide tous les jours vers de nouveaux espoirs, vers de nouvelles tâches, vers de nouvelles pages noircies (pardon, imprimées jet d’encre).

Alors peut-être vous ferai-je d’autres confidences un autres jour, un autre soir, une autre nuit, au fil des quatre saisons, à l’écoute des musiques les plus diaboliques, celles dont vous ne vous défaites jamais, des chansons en forme de ritournelles qui ont bien plus que mon âge.

Mais en attendant, je souhaite continuer à vous parler ce langage muet sans skype, celui dont les mots que je vous donnent auront l’accent de votre parole, la forme de l’anecdote, le sens du philosophe.

Péché d’orgueil ? Si être orgueilleux, c’est prétendre assumé sa condition d’homme, alors je persiste et je signe père Joseph.

Le Pére Joseph.

De vous à moi. Le pére Joseph.

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Gaza : Crime et hypocrisie

Publié le par Bernard Felli

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Gaza : Crime et hypocrisie

Publié le par Felli Bernard

Cherif Abdedaïm
Cherif Abdedaïm

Gaza : Crime et hypocrisie

Publié par Gilles Munier sur 13 Août 2014, 05:00am

Catégories : #Palestine

Par Cherif Abdedaïm (revue de presse : La Nouvelle République (Algérie) – Chronique du 8/8/14)*

Du côté de la Maison blanche qui soutient Israël, armes et finances, on dénonce d’une part, une violation « barbare » de cessez-le-feu par le Hamas alors que Barack Obama appelle à faire plus pour protéger les civils de Gaza.

Faire plus, en novlangue c’est fournir des munitions à Israël pour continuer sa sale mission d’extermination d’une population désarmée et voter une aide financière à l’entité sioniste. Sur le plan arabe, l’Arabie saoudite qui accusait, il n’y a pas si longtemps, le Hamas d’être à l’origine des provocations qui ont engendré la boucherie sioniste, vient de qualifier le « silence » international sur les crimes de guerre d’inexcusable.

Et pourtant, le nombre de morts ne cesse de grimper et le carnage continue. Israël bombarde une école des Nations unies à Gaza, tuant au moins quinze personnes, alors que le seul regret de Netanyahou est que « tous les morts n’étaient pas des enfants, il y avait aussi des réfugiés adultes. C’est la preuve que les arabes abusent de la situation, qu’ils se servent de l’ONU comme d’un bouclier humain. » On accuse aussi Tel Aviv de lancer des obus à fléchettes sur le ghetto. Oui, et alors ?… Israël est un Etat juif, il a le droit de faire ce qu’il veut sans avoir de comptes à rendre à personne…

Des manifestations de solidarité avec Gaza ont lieu en Cisjordanie, réprimées par la police israélienne. Il y a au moins deux morts près de Ramallah. Entre-temps, le nombre de tsahalos liquidés par la résistance serait de 35, avec parmi eux un terroriste « français » de Lyon parti faire le « jewhad » en Palestine occupée. Ainsi, parle-t-on de « solution finale » avec le retour au galop de nazis sionistes.

Pour, Jacques Kupfer (membre de l’Organisation sioniste mondiale et du Bétar et co-président du Likoud Mondial) il faut raser Gaza. Il explique à Netanyahou comment s’y prendre : « Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. A juste titre. Lorsque les Etats-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. A juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza… Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements…» Même constat chez le vice-président de la Knesset, Moshe Feiglin. Il faut en effet une sacrée dose de lâcheté et de bassesse pour planifier, depuis son bureau, le massacre de dizaines, voire de centaines de milliers de civils. Mais là, il y a quand même un petit problème. En effet, comme il reste encore 1,8 million de Gazaouis à massacrer, la guerre juive de 2014 risque de ne pas être terminée avant la fin de l’année. Il faut absolument que le Grand Führer de Tel Aviv fasse quelque chose pour accélérer le processus. La communauté internationalo-sioniste ne pourra peut-être pas étouffer éternellement les protestations… Mais c’est une attitude très courante en Israël : on ne se bat presque jamais à visage découvert et encore moins à armes égales. On massacre des femmes et des enfants sans prendre de risques, on rigole, on s’amuse, et si par exception on se prend un retour de bâton (aussi mérité que modeste), alors on rejoint aussitôt le chœur des pleureuses. A vomir. En attendant la solution finale : Vers une possible annexion de 44 % du territoire de Gaza, nous dit le Réseau Voltaire. Cela dit, au moment où plus d’un millier de Palestiniens ont déjà été massacrés, à Tel Aviv, le champagne coule à flots et tout le monde se raconte la bonne blague juive de 2009. Au passage, on se félicite aussi des huit Palestiniens tués en Cisjordanie. Et on rigole en entendant la dernière : Erdogan vient d’autoriser la reprise des vols entre la Turquie et Israël. Motif invoqué : le cessez-le-feu de douze heures conclu à Gaza. Elle est bien bonne, celle-là… Les Américains ont rétabli leurs vols, les Européens ne vont pas tarder. On dirait qu’ils commencent à évaluer correctement la « dangerosité » des « missiles du Hamas ».

Un geste avant tout symbolique : l’Etat de Palestine (officiellement depuis novembre 2012 : Etat observateur de Palestine non membre des Nations Unies) porte plainte contre Israël devant la Cour Pénale Internationale, pour crimes de guerre commis par l’armée israélienne en juin et juillet 2014.

Trois questions se posent à ce niveau : 1) Pourquoi seulement la période de juin-juillet 2014 ? – 2) Pourquoi avoir attendu plus d’un an et demi, alors qu’en novembre 2012, on sortait d’une autre guerre de Gaza, certes moins meurtrière que la présente, mais quand même… Est-ce parce qu’on avait promis à Israël de ne pas faire usage des nouveaux « droits » conférés par la reconnaissance en tant que membre non membre ? – 3) Quelles chances de succès peut-on attendre de cette démarche ?… Pendant ce temps, l’agression israélienne se brutalise de plus en plus : bombes d’une tonne, destructions systématiques, centrale électrique incendiée, plus d’eau potable…

Toujours aussi cyniques, les sionistes « avertissent » les habitants d’un quartier A qu’ils vont les bombarder et leur ordonnent de se réfugier dans le quartier B ; quelques minutes plus tard, c’est ce quartier B qui est attaqué. Résultat garanti… Un correspondant de la BBC qui a été témoin de cette « ruse de guerre » déclare « ne plus comprendre ». Il devrait pourtant savoir que les Israéliens ont souvent agi de cette façon dans le passé, tant à Gaza qu’au Liban… Finalement, c’est un marché de dupes où effronterie, circonspection, duplicité, manque de scrupule, et la liste est longue dans cet océan de paradoxes, qui ressortent des différentes déclarations officielles vis-à-vis des événements de Gaza.

*http://cherif.eljazeir.com/2014/08/10/chronique-crimes-et-hypocrisie/

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Nouvel Ordre Mondial, Soros, Gates : Comment...

Publié le par Bernard Felli

Nouvel Ordre Mondial, Soros, Gates : Comment...

Nouvel Ordre Mondial, Soros, Gates : Comment maintenir le contrôle sur la population par la peur du virus Ebola?
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Nouvel Ordre Mondial, Soros, Gates : Comment maintenir le contrôle sur la population par la peur du virus Ebola?

Publié le par Felli Bernard

Mardi 12 août 2014 2 12 /08 /Août /2014 02:39

Nouvel Ordre Mondial, Soros, Gates : Comment maintenir le contrôle sur la population par la peur du virus Ebola?

LU SUR CHAOS CONTROLE

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais cette histoire d'Ebola commence de plus en plus à ressembler à une vaste manipulation. La peur, qu'elle soit fondée ou non, est un formidable outil de contròle des populations et les gouvernements en usent et en abusent depuis des lustres. Pour commencer, on nous parle d'un virus sans aucun traitement alors que manifestement les américains en ont dejà un qui fonctionne et que leurs compatriotes ont déjà pu en bénéficier. Obama considère quand à lui que ce serait prématuré de fournir le remède en Afrique (hmm hmm).



Ensuite on nous dit que le taux de mortalité peut aller jusqu'à 90% alors que dans les faits c'est plutôt entre 50% et 55% (mais c'est vrai que 90, c'est plus effrayant pour la population et ça rappelle le docteur Pianka qui voulait exterminer 90% de la population mondiale via une propagation aérosol d'Ebola parce qu'il considérait que l'on est trop nombreux).


Alors que la grippe saisonnière tue entre 250 000 et 500 000 personnes par an dans le monde sans faire paniquer pour autant le monde entier, Ebola en a tué moins de 1000 jusque là et le tout dans une zone restreinte, ce virus ne se transmettant pas de la même manière (du moins officiellement).

Une possibilité pour ce soudain branle-bas de combat international (état d'urgence au Libéria, l'OMS déclare qu'Ebola est désormais une urgence de santé publique de portée internationale avec "des conséquences particulièrement graves" selon eux, alerte maximale de la CDC aux US, kits de détection, protection et décontamination pour les équipes en charges des armes de destructions massive pour les guardes nationaux des 50 états américains) serait que la contamination du virus Ebola puisse bien être aéroportée car une étude de 2012 rapporte une contamination entre des cochons et des singes par aérosol. Dans ce cas, ce serait les médias qui nous mèneraient en bateau en sous-estimant la menace.

En tout cas, cette soudaine épidémie tombe à pique car les firmes pourront tester leurs vaccins expérimentaux. La firme pharmaceutique Tekmira, financée par Monsanto, a travaillé à l'élaboration d'un médicament antiviral. Elle en était aux tests cliniques de phase 1 sur les humains en Janvier dernier. Surprise: le commanditaire de cette recherche est le DOD (département de la défense des États-Unis) le tout pour un contrat de 140 millions de dollars. Cette recherche portait sur la sécurité, la tolérance et la phamacocinétique du médicament sur des personnes en bonne santé. L'émergence du foyer épidémique en Afrique arrivait quelque mois après.

La journaliste d'investigation Jane Burgermeister a également découvert des éléments intéressants au laboratoire du Kenema Goverment Hospital de la Sierra Leone, qui semble être le foyer initial de l'épidémie (les habitants ne s'y trompent pas d'ailleurs car il y a eu des émeutes devant l'hòpital. La presse a alors inventé un bobard pour les justifier en parlant d'une infirmière folle qui aurait répandu une rumeur). Des scientifiques américains travaillent dans ce laboratoire depuis au moins 2011 sur la fièvre de Lassa.

Un consortium de scientifiques travaille dans ce labo sur le virus Ebola avec entre autre le docteur James E. Robinson comme investigateur principal, scientifique qui travaille sur 4 projets de la fondation Bill Gates (grand adepte de la dépopulation par la vaccination accessoirement). Nous trouvons également dans ce consortium le Dr. Pardis C. Sabeti, qui a obtenu une bourse de laRhodes Scholarship (Cecil Rhodes = 100% Nouvel ordre mondial) et a reçu également son adoubement de George Soros via un partenariat avec son ONG pseudo philantropique Open Society Foundation. Cette fondation est d'ailleurs solidement implantée en Afrique de l'Ouest avec son initiative OSIWA présente dans 9 pays (Ebola a dejà frappé dans au moins 4 d'entre eux). Quand à Stephen Gire, il a des liens avec le CDC et l'armée américaine. Autant dire que ce consortium est infiltré à 100%.

Còté américain, non seulement, il existait déjà un ordre exécutif datant de 2003 qui permettait l'arrestation et la détention de personnes contaminés par Ebola et le SARS mais Obama a signé un amendement le 31 Juillet afin que cette directive englobe tous les syndromes respiratoires aigues (terme assez vague pouvant englober de nombreuses pathologies).

On nage en plein délire car le site de la CDC indique même que les personnes en bonne santé pourront être mises en quarantaine. Donc en gros, ils ont tout prévu pour pouvoir arrêter ou mettre en quarantaine à peu près qui ils veulent aux Etats-Unis si besoin grâce à cette menace. Voilà comment on crée de toute piêce une situation de crise pour la récupérer ensuite magistralement pour servir ses propres intérêtes (on notera que cette frénésie se retrouve essentiellement aux Etats-Unis), et lorsque l'on voit qui finance les recherches pour un remède, il y a de quoi se poser des questions quand à la finalité de cette propagande ebolesque qui nous envahit ces dernières semaines.

MAJ 08/08:
Ce qui est très révélateur également c'est que le CDC a déposé en 2009 un brevet sur une souche Ebola extraite d'un malade et il revendique aujourd'hui la paternité de tout ce qui détient au minimum 70% du patrimoine génétique de ce virus car leur "invention révèle la séquence génétique complète du virus Ebobun".

En fait, ils disposent de tout y compris d'un vaccin. Je cite:

"l'invention fournit un procédé pour propager le virus hEbola dans des cellules hôtes comprenant l'infection des cellules hôtes par le virus hEbola isolé selon l'invention décrit ci-dessus, mise en culture des cellules hôtes afin de permettre au virus de se multiplier, et la récolte des virions qui en résultent.


Dans un autre aspect, l'invention fournit des préparations de vaccin, comprenant le virus hEbolay compris des formes recombinantes et chimères du virus, des molécules d'acides nucléiques constituées par le virus, ou sous-unités protéiques du virus. L'invention fournit aussi une formulation de vaccin comprenant une quantité thérapeutiquement ou prophylactiquement efficace du virus de l'invention hEbola décrit ci-dessus, et un support pharmaceutiquement acceptable."

Pouquoi les Etats-Unis ont-ils breveté l'un des virus les plus mortels qui soit? Comment se fait-il que le CDC, propriétaire de ce brevet, soit justement à l'oeuvre depuis plusieurs années dans la Sierra Leone, lieu ou l'épidémie a fait le plus de morts (près de 900 à ce jour)? Et le pire c'est que le brevet américain parle d'une méthode pour préparer des formes reconbinées ou chimériques de leur variante d'Ebola.Or il semblerait que la variante actuelle soit identique à la forme Zaïre seulement à 97%. Changer une petite partie d'une séquence génétique peut tout changer. Un patient nigérian qui n'avait pas été mis en quarantaine à temps a contaminé huits personnes qui l'avaient soigné.

Alors, ce virus est-il réellement une problématique mondiale à venir ou un simple outil de contrôle des masses de plus dans l'agenda du nouvel ordre mondial? Dans les deux cas, ils ont le remède, pas nous (les perfusions de vitamine C, c'est bien gentil mais qui nous les fera en cas de besoin?) et d'une manière ou d'une autre la récupération de cette épidémie par les gouvernements et médias confirment que c'est une épidémie montée de toute pièce. Reste à savoir si elle aura réellement une répercussion internationale ou si ce sera une Psy Ops du genre de l'intox de 2009 pour H1N1.

Fawkesnews

Nouvel Ordre Mondial, Soros, Gates : Comment maintenir le contrôle sur la population par la peur du virus Ebola?

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