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Russie: l'indice de bonheur le plus élevé depuis...

Publié le par bernard felli

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Russie: l'indice de bonheur le plus élevé depuis 25 ans (sondage)

Publié le par Felli Bernard

Russie: l'indice de bonheur le plus élevé depuis 25 ans (sondage)

Russie: l'indice de bonheur le plus élevé depuis 25 ans (sondage)

14:33 30/04/2014

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Au cours de la dernière année, l'indice de bonheur en Russie a atteint le niveau le plus élevé depuis 25 ans: 78% de la population du pays se disent heureux, selon un sondage mis en ligne mercredi sur le site du Centre russe d'étude de l'opinion publique (VTsIOM).

Un pourcentage si élevé de personnes heureuses se maintient en Russie depuis deux ans (77% en 2012 et 2013).

Les jeunes de 18 à 24 ans constituent la majorité (92%) de ceux qui se sentent heureux. Pour un sondé sur trois, le sentiment de bonheur est lié en premier lieu à la prospérité de sa famille. Certains trouvent le bonheur dans leurs enfants et leurs petits-enfants, dans leur travail ou leurs études.

Au cours de la dernière année, le nombre de personnes persuadées que la joie de vivre est à l'origine de leur bonheur a doublé.

Ceux qui se disent malheureux citent à titre d'argument en premier lieu leurs revenus modestes ou le mauvais état de leur santé.

L'indice de bonheur montre combien les gens se sentent heureux. L'indice se base sur la question suivante: "De manière générale, êtes-vous heureux ou non dans la vie?".

L'indice est calculé par la différence entre le nombre de réponses positives ("oui, certainement", "plutôt oui") et de réponses négatives ("plutôt non", "certainement pas"). L'indice est mesuré en points et peut avoir une valeur comprise entre -100 et 100.

Le sondage a été effectué par le centre VTsIOM les 19 et 20 avril auprès de 1.600 personnes vivant dans 130 localités de 42 régions de la Russie. La marge d'erreur statistique ne dépasse pas 3,4%.

Russie: l'indice de bonheur le plus élevé depuis 25 ans (sondage)

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Greenpeace bloque un tanker russe à Rotterdam: 30 militants arrêtés

Publié le par Felli Bernard

Greenpeace bloque un tanker russe à Rotterdam: 30 militants arrêtés

13:53 01/05/2014

30 militants de Greenpeace ont été interpellés jeudi dans le port de Rotterdam lorsqu'ils tentaient de bloquer un pétrolier russe transportant du pétrole de l'Arctique, rapportent les agences européennes citant la police néerlandaise.

Selon la police, les intéressés à bord de navires Rainbow Warrior III et Esperanza ont tenté d'empêcher le tanker Mikhaïl Oulianov, affrété par le groupe russe Gazprom, de s'amarrer dans le port. Des policiers ont ensuite bloqué le Rainbow Warrior et sont montés à son bord.

"Le capitaine a été interpellé et le navire emmené ailleurs", a indiqué le porte-parole de la police néerlandaise Roland Eckers cité par les médias.

Le capitaine du navire en question est Peter Wilcox, qui figurait parmi les membres de Greenpeace interpellés par les autorités russes en septembre dernier alors qu'ils menaient une action contre une plateforme pétrolière du russe Gazprom.

Greenpeace proteste régulièrement contre l'exploitation d'hydrocarbures dans l'Arctique, zone aux écosystèmes fragiles. Le Mikhaïl Oulianov transportait en fait la première cargaison de pétrole extrait offshore dans l'Arctique.

Le 18 septembre dernier, un groupe de militants de Greenpeace se trouvant à bord de l'Arctic Sunrise a essayé d'escalader une plateforme pétrolière de Gazprom en mer de Petchora. Les gardes-frontières russes ont effectué des tirs de sommation pour contraindre le capitaine du brise-glace à arrêter les moteurs. Suite au refus du capitaine, un commando héliporté de gardes-frontières a pris le 19 septembre le contrôle de l'Arctic Sunrise.

Les militants se trouvant à bord du brise-glace ont été arrêtés pour "piraterie maritime", passible en Russie de 15 ans de prison. Par la suite, cette accusation a été requalifiée en "hooliganisme". Fin décembre 2013, tous les membres de l'équipage de l'Arctic Sunrise ont été amnistiés.

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Mistral pour la Russie: la France fournira le...

Publié le par bernard felli

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Mistral pour la Russie: la France fournira le système de combat Senit-9

Publié le par Felli Bernard

Mistral pour la Russie: la France fournira le système de combat Senit-9

Mistral pour la Russie: la France fournira le système de combat Senit-9

20:52 30/04/2014

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La France a toujours l'intention de fournir à la Russie le système de gestion de combat Senit-9 dans le cadre du contrat sur la construction de bâtiments de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral, a annoncé mercredi à RIA Novosti un responsable du Groupe unifié de construction navale russe (OSK).

"La France respecte tous les accords. Elle n'a pas refusé d'équiper les Mistral en système Senit-9" (Système d'Exploitation Navale des Informations Tactiques), a indiqué le responsable.

Certains médias ont antérieurement rapporté que la France ne fournirait pas le système Senit-9 à la Russie et qu'elle pourrait même suspendre la construction des navires de classe Mistral commandés par la Russie en raison de la situation autour de l'Ukraine.

Dérivé du Senit-8 du BPC français Charles de Gaulle, le système Senit-9, conforme aux normes de l'Otan, dispose d'un module de gestion de la batellerie, d'après une fiche technique publiée par le ministère français de la Défense.

Le groupe français DCNS et l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) ont signé un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux BPC de classe Mistral pour la Marine russe en juin 2011. Le premier BPC de type Mistral, le BPC Vladivostok, a été mis à l'eau en octobre dernier à Saint-Nazaire, en France.

© RIA Novosti.

Porte-helicopteres Mistral

Les chantiers navals de la Baltique ont mis à l'eau mercredi à Saint-Pétersbourg la poupe du deuxième BPC de classe Mistral, le Sébastopol, qui sera envoyée en juin à Saint-Nazaire en vue de la jonction avec la partie avant du navire.

D'une longueur maximale de 210 mètres, d'un déplacement de 22.000 tonnes et d'une vitesse supérieure à 18 nœuds, le BPC Mistral est capable de porter 16 hélicoptères, quatre vedettes de débarquement ou deux navires sur coussin d'air de faible tonnage. Son pont d'envol permet la mise en œuvre simultanée de 6 hélicoptères. Sa distance franchissable est de 20.000 milles nautiques. Le navire peut embarquer, outre ses 160 hommes d'équipage, un commando de 450 hommes.

Mistral pour la Russie: la France fournira le système de combat Senit-9
Mistral pour la Russie: la France fournira le système de combat Senit-9

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Déclaration du président Obama sur la canonisation du pape Jean XXIII et du pape Jean Paul II

Publié le par Felli Bernard

La Maison-Blanche
Bureau du secrétaire de presse
Le 28 avril 2014

Déclaration du président Obama sur la canonisation du pape Jean XXIII et du pape Jean Paul II

Aujourd’hui, Michelle et moi nous joignons aux catholiques du monde entier qui célèbrent la canonisation du pape Jean XXIII et du pape Jean Paul II.

L’action des papes Jean XXIII et Jean Paul II et l’affirmation de leur foi ont façonné non seulement l’Église catholique, mais aussi le monde. Le pape Jean XXIII a énoncé clairement des rôles saillants pour l’Église dans la cause de la paix mondiale et de la justice et, en convoquant le concile Vatican II, il a révolutionné non seulement certains aspects du rite mais aussi les relations de l’Église catholique avec d’autres communautés confessionnelles. Le pape Jean Paul II a été une inspiration pour le mouvement Solidarité en Pologne, un mouvement qui s’est propagé et a contribué à la chute du communisme en Europe de l’Est ; et il a fermement dénoncé l’apartheid en Afrique du Sud et le génocide au Rwanda. Très proche des jeunes, il a attiré un grand nombre d’entre eux aux enseignements et à l’œuvre de l’Église.

Nous saluons ces Saints et le leadership de Sa Sainteté le pape François, et nous nous réjouissons à l’idée de continuer à agir avec le pape François et les catholiques de par le monde pour promouvoir la paix et la justice pour tous les peuples.



Read more: http://iipdigital.usembassy.gov/st/french/texttrans/2014/04/20140429298439.html#ixzz30Rv33GAt

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Lettre d’un Officier allemand et de plus de 300 intellectuels allemands au Président Poutine

Publié le par Felli Bernard

Au soir de la bataille de Valmy, Goethe, qui était présent, a écrit: «De ce lieu et de ce jour date une nouvelle époque de l’histoire du monde».

Un lieutenant-colonel à la retraite de l’Armée de l’Air allemande et plus de 300 intellectuels d’Outre-Rhin viennent d’adresser une lettre ouverte au président Poutine.

Dans le silence himalayen des merdias atterrés.

Un internaute, lecteur du Saker, la lui a traduite en anglais. Nous ne pouvions faire moins que vous la traduire à notre tour en français.

Peut-être prenons-nous nos désirs pour des réalités, mais qui sait si on ne dira pas un jour: «De ce lieu et de cette lettre date une nouvelle époque de l’histoire d’Europe»?

______________________________

Oberstleutnant Jochen Scholz a. D.
à Vladimir Poutine
Président de la Fédération de Russie

Cher Monsieur le Président,

Dans votre discours devant la Douma, vous avez demandé au peuple allemand de vous comprendre. Nous sommes des citoyens allemands qui avons, pour la plupart, vécu l’époque d’après-guerre dans la moitié ouest de l’Allemagne. En 1990, quand la guerre froide a pris fin et que notre pays a été réunifié, le monde a poussé un soupir de soulagement, parce que le danger toujours menaçant d’un conflit nucléaire qui aurait affecté la terre entière semblait écarté. Dans un tel conflit, l’Allemagne aurait disparu.

L’Union Soviétique a joué un rôle décisif dans la libération de l’Europe du nazisme, au prix d’un nombre incomparable de victimes. Néanmoins, elle a été, en 1990, d’accord pour soutenir la réunification de l’Allemagne, pour dissoudre le Pacte de Varsovie et même pour admettre l’entrée de l’Allemagne réunifiée dans l’OTAN. L’Occident ne lui en a su aucun gré.

L’ancien ambassadeur des États-Unis à Moscou (de 1987 à 1991) Jack Matlock, a confirmé il y a quelques jours dans le Washington Post que le président Bush Sr avait formellement promis de ne pas tirer abusivement parti de la générosité du président Gorbatchev.

L’expansion de l’OTAN jusque dans les anciennes républiques soviétiques, l’implantation de bases militaires dans les pays qui avaient jadis signé le Pacte de Varsovie et la construction d’un «Bouclier Anti Missiles» en Europe de l’Est, coïncidant avec le désengagement unilatéral des États-Unis du traité ABM (pour Anti-Ballistic Missile, signé à Moscou le 26 mai 1972 dans le cadre des négociations pour la limitation des armes stratégiques. NdT), sont autant de ruptures d’engagements criantes. Ces mesures, nous les prenons pour ce qu’elles sont: une claire et nette volonté de puissance hégémonique de la part des gouvernements occidentaux, dirigée contre la consolidation économique de votre pays, que vous poursuivez depuis votre accession à la présidence en 2000.

En outre, Keir A. Lieber et Daryl G. Press avaient déjà reconnu sans ambages, dans un article de 2006 intitulé «L’essor de la primauté nucléaire des États-Unis», que le Bouclier («de défense») Anti-Missiles n’avait d’autre but que de permettre une première frappe destinée à neutraliser la Russie.

Ce contexte est, sous forme condensée, celui dans lequel nous évaluons les événements qui se déroulent en Ukraine depuis novembre 2013. Il est abondamment prouvé que les États-Unis ont exploité les revendications légitimes des Ukrainiens à leurs propres fins. D’autres pays nous ont, de manière répétitive, familiarisés avec ce schéma: la Serbie, la Géorgie, l’Ukraine en 2004, l’Égypte, la Syrie, la Libye, le Venezuela…

L’ingérence de l’Union Européenne et de l’OSCE s’est déployée avec célérité dans les douze heures qui ont suivi le rejet de l’accord pris par les ministres des Affaires Étrangères en vue d’un règlement pacifique; avec le concours de forces fascistes.

Le site web de la Fondation Ukraine Ouverte du Premier ministre en exercice montre qui est derrière le gouvernement de coup d’état actuellement au pouvoir à Kiev.

Des questions de lois nationales et internationales sont diversement en cours d’interprétation à propos de la sécession de la Crimée. Nous voulons les évaluer ici non pas légalement mais d’un point de vue politique.

Compte tenu des développements survenus en Europe depuis 1990, du déploiement de quelque 1.000 bases militaires U.S. dans le monde, du contrôle exercé par les États-Unis sur tous les détroits et des dangers que font courir les auteurs du crime de Maïdan à la flotte russe de la Mer Noire, nous voyons, dans la sécession de la Crimée, une mesure défensive assortie d’un message: jusqu’ici et pas plus loin!

La différence cruciale entre cet événement et la déclaration d’indépendance du Kosovo réside dans le fait que cette dernière n’a été rendue possible que par les bombardements massifs illégaux de l’OTAN, avec, malheureusement, la participation de l’Allemagne, qui ont créé les conditions de l’indépendance.

Cher Monsieur le Président, il y a près de quatre ans que vous en appelez à une communauté économique de Lisbonne à Vladivostok. Cette communauté pourrait être la base économique d’une «maison européenne commune».

L’Ukraine pourrait remplir la fonction de pont idéal pour cette future coopération entre l’Union Eurasienne dirigée par vous et l’Union Européenne, dont l’aspect culturel ne devrait surtout pas être absent. Nous sommes persuadés que la tentative de prise de contrôle par les États-Unis n’a pas d’autre but que d’empêcher l’Ukraine de jouer ce rôle.

Les forces qui ont prévalu au sein de la Commission Européenne soutiennent la politique des États-Unis contre la Russie. Le discours du secrétaire général exécutif du Service européen pour l’action extérieure, Pierre Vimont, le 14 mars dernier est si unique (EurActiv: «L’Union Européenne écartée de la rencontre USA-Russie sur l’Ukraine»).

Cher Monsieur le Président, nous sommes sûrs que votre discours historique de 2001 continuera à constituer la base de vos actions à l’égard de l’Union Européenne et de l’Allemagne. Les derniers sondages montrent que la majorité des Allemands ne veut pas d’une confrontation avec la Fédération de Russie et, au contraire, comprend parfaitement l’action de la Russie à l’égard de l’Ukraine.

Nous ne sous-estimons pas les difficultés auxquelles doit faire face la République Fédérale d’Allemagne, en tant que membre de l’Union Européenne et de l’OTAN, dans ses rapports avec la Russie. Vous ne les ignorez pas non plus. Cependant, nous comptons que le Gouvernement Fédéral ne fera pas fi du vieux principe de droit romain audiatur et altera pars («toujours écouter aussi l’autre partie»). Ce principe a été ignoré par la politique extérieure de l’Union Européenne, dans l’affaire ukrainienne.

Même pendant la guerre froide, la Russie ne s’est jamais prévalue du fait que 27 millions de ses citoyens étaient morts pendant la IIe Guerre Mondiale, pour en tirer un avantage politique contre l’Allemagne. Ce chiffre seul donne une qualité spéciale aux relations entre nos deux pays.

Le peuple allemand en a vivement conscience. Ainsi, quand les troupes d’occupation soviétiques en Allemagne se sont retirées, en 1994, leur Corps de Musique a participé à une cérémonie qui s’est déroulée sur la place du Bundeskunsthalle, à Bonn. Elle a donné lieu à des scènes d’émotion communes entre les musiciens et les spectateurs.

Sachant tout cela, les informations et les commentaires des médias allemands nous dégoûtent profondément.

Cher Monsieur le Président, avec nos modestes moyens de simples citoyens, nous avons l’intention de faire tout notre possible pour que la division programmée de l’Europe n’ait pas lieu, et pour qu’au contraire, les idées de Gottfried Wilhelm Leibniz retrouvent une vie et une vigueur nouvelles.

Nous en sommes convaincus : si seulement les états et les peuples du double continent eurasien pouvaient régler leurs affaires en paix les uns avec les autres, respectueusement, coopérativement, sur la base du droit et sans ingérence extérieure, leur entente ne pourrait que se communiquer au reste de la planète. Nous voyons en vous, de ce point de vue, un allié. Pour votre mandat présent et, nous l’espérons, pour le suivant, nous vous souhaitons force, endurance et sagesse.

Avec notre profond respect,

Jochen Scholz
Oberstleutnant a. D.

Volker Bräutigan, journaliste
Neue Rheinischer Zeitung

Et co-signataires

Lettre originale, liste des signataires et liste des personnalités auxquelles copie de la lettre a été envoyée: http://www.nrhz.de/flyer/beitrag.php?id=20163&css=print

Traduction C.L. pour Les Grosses Orchades

https://www.facebook.com/groups/antimaidan.france/permalink/432703603541296/

Lettre d’un Officier allemand et de plus de 300 intellectuels allemands au Président Poutine

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Industrie : Quand la France perd ses fleurons ...

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Industrie : Quand la France perd ses fleurons ...

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Industrie : Quand la France perd ses fleurons

Publié le par Felli Bernard

Jeudi 1 mai 2014 4 01 /05 /Mai /2014 02:04

Industrie : Quand la France perd ses fleurons

L’émigration économique française vue d’outre-Manche (source : The Telegraph)

Alstom lorgné par les Américains , le cimentier Lafarge qui va installer son siège en Suisse, Publicis qui se cherche un double point de chute fiscal à l’étranger pour sceller ses noces avec l’américain Omnicom, PSA Peugeot Citroën qui vient d’accueillir son nouvel actionnaire de référence chinois et jusqu’aux marques de cochonnailles Justin Bridou-Cochonou désormais dans le panier du chinois WH, numéro un mondial du porc : en quelques mois, plusieurs groupes tricolores sont allés chercher, d’une façon ou d’une autre, leur salut à l’étranger.

N’en déplaise au discours ambiant sur le patriotisme économique, ces opérations se sont souvent conclues sans opposition particulière des pouvoirs publics, voire parfois avec des encouragements officiels.


A lire aussi : Alstom dans le viseur de l’américain General Electric

Créé dès 1833 en Ardèche, Lafarge avait jusqu’à présent grandi à coup d’acquisitions à l’étranger (Redland et Blue Circle en Angleterre, Orascom Cement en Egypte…). Mais cette fois-ci, la course à la taille critique passe par une fusion avec son rival suisse Holcim. Une opération qui fait craindre aux syndicats des coupes dans les effectifs en France et qui se soldera par le départ du siège de Lafarge à Zurich, soit hors de l’Union européenne.

Côté Publicis-Omnicom, où « l’optimisation fiscale » semble tenir une place centrale dans les modalités de la fusion, les deux fiancés ont fait un subtil distinguo entre le siège social du futur géant mondial de la pub, qui atterrirait aux Pays-Bas, et sa « résidence fiscale », qui pourrait revenir au Royaume-Uni. Mais outre le nécessaire aval des autorités françaises, ils doivent aussi recueillir celui des autorités bataves, un point qui semble plus compliqué que prévu, à en croire les récents propos du patron d’Omnicom. Car la Commission de Bruxelles semble, de plus en plus, réticente à voir les Pays-Bas servir d’aimant fiscal à toutes les grandes multinationales européennes.

Dans d’autres cas, le gouvernement français est moins gêné aux entournures, et n’hésite pas à jouer un rôle actif dans les discussions. Chez PSA, il était même prévu un temps que le Chinois Dongfeng prenne 30 % du capital, à parité avec l’État français. Mais l’amélioration des conditions de marché, fin 2013, a permis de réduire ces parts respectives à 14 %, la famille Peugeot conservant également 14 %.

Quant à l’électroménager de FagorBrandt, lâché par son ex-actionnaire basque Mondragon, il passe sous pavillon algérien, en l’occurrence le groupe privé Cevital, avec la bénédiction d’Arnaud Montebourg et même un chèque de bienvenue de 47 millions d’euros de l’État français.

Les Échos

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