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Publié le par Felli Bernard

Ukraine: les observateurs de l'OSCE retenus par les insurgés à Slaviansk

Dossier: Situation explosive dans l'est de l'Ukraine

Les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE)Viatcheslav Ponomarev, "maire populaire" de Slaviansk

Les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE)

© REUTERS/ Vasily Fedosenko

21:04 25/04/2014

SLAVIANSK, 25 avril - RIA Novosti

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Les partisans de la fédéralisation ont arrêté le bus avec les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), ces derniers étant accompagnés par des officiers ukrainiens, a annoncé vendredi Viatcheslav Ponomarev, "maire populaire" de Slaviansk.

"Le groupe de représentants de l'OSCE était accompagné d'un groupe d'officiers de l'Etat-major générale d'Ukraine", a déclaré le chef des protestataires de la ville à RIA Novosti.

Et d'ajouter que le bus de l'OSCE avait été arrêté à un barrage et se trouvait à l'heure actuelle au siège des services spéciaux locaux, contrôlé par les partisans de la fédéralisation.

"Nous procédons à la vérification des collaborateurs de la mission et des officiers", a dit M.Ponomarev.

Plus tôt dans la journée de vendredi, le ministère ukrainien des Affaires étrangères a annoncé la perte de liaison avec le groupe d'experts de l'OSCE déployé dans la région de Donetsk pour contrôler l'application de l'accord adopté le 17 avril dernier à Genève sur les mesures de "désescalade" dans l'Est de l'Ukraine.

Le ministère ukrainien de l'Intérieur annonce de son côté que des négociations sont en cours en vue d'obtenir la libération des représentants de l'OSCE.

http://fr.ria.ru/world/20140425/201074927.html

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les observateurs de l'OSCE retenus par les insurgés à Slaviansk

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Les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE)

21:04 25/04/2014

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Les partisans de la fédéralisation ont arrêté le bus avec les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), ces derniers étant accompagnés par des officiers ukrainiens, a annoncé vendredi Viatcheslav Ponomarev, "maire populaire" de Slaviansk.

"Le groupe de représentants de l'OSCE était accompagné d'un groupe d'officiers de l'Etat-major générale d'Ukraine", a déclaré le chef des protestataires de la ville à RIA Novosti.

Et d'ajouter que le bus de l'OSCE avait été arrêté à un barrage et se trouvait à l'heure actuelle au siège des services spéciaux locaux, contrôlé par les partisans de la fédéralisation.

"Nous procédons à la vérification des collaborateurs de la mission et des officiers", a dit M.Ponomarev.

Plus tôt dans la journée de vendredi, le ministère ukrainien des Affaires étrangères a annoncé la perte de liaison avec le groupe d'experts de l'OSCE déployé dans la région de Donetsk pour contrôler l'application de l'accord adopté le 17 avril dernier à Genève sur les mesures de "désescalade" dans l'Est de l'Ukraine.

Le ministère ukrainien de l'Intérieur annonce de son côté que des négociations sont en cours en vue d'obtenir la libération des représentants de l'OSCE.

Les représentants de la Russie, des Etats-Unis, de l'Union européenne et de l'Ukraine ont adopté le 17 avril dernier à Genève un document sur la crise ukrainienne, appelant les belligérants à renoncer à la violence, à l'extrémisme et à la provocation, à désarmer les groupuscules clandestins, à libérer les bâtiments occupés illégitimement et à entamer un dialogue national sur la réforme constitutionnelle.

Les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE)

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21:04 25/04/2014

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Les partisans de la fédéralisation ont arrêté le bus avec les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), ces derniers étant accompagnés par des officiers ukrainiens, a annoncé vendredi Viatcheslav Ponomarev, "maire populaire" de Slaviansk.

"Le groupe de représentants de l'OSCE était accompagné d'un groupe d'officiers de l'Etat-major générale d'Ukraine", a déclaré le chef des protestataires de la ville à RIA Novosti.

Et d'ajouter que le bus de l'OSCE avait été arrêté à un barrage et se trouvait à l'heure actuelle au siège des services spéciaux locaux, contrôlé par les partisans de la fédéralisation.

"Nous procédons à la vérification des collaborateurs de la mission et des officiers", a dit M.Ponomarev.

Plus tôt dans la journée de vendredi, le ministère ukrainien des Affaires étrangères a annoncé la perte de liaison avec le groupe d'experts de l'OSCE déployé dans la région de Donetsk pour contrôler l'application de l'accord adopté le 17 avril dernier à Genève sur les mesures de "désescalade" dans l'Est de l'Ukraine.

Le ministère ukrainien de l'Intérieur annonce de son côté que des négociations sont en cours en vue d'obtenir la libération des représentants de l'OSCE.

Les représentants de la Russie, des Etats-Unis, de l'Union européenne et de l'Ukraine ont adopté le 17 avril dernier à Genève un document sur la crise ukrainienne, appelant les belligérants à renoncer à la violence, à l'extrémisme et à la provocation, à désarmer les groupuscules clandestins, à libérer les bâtiments occupés illégitimement et à entamer un dialogue national sur la réforme constitutionnelle.

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Russie-Syrie : Rogozine, coprésident de la...

Publié le par bernard felli

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Russie-Syrie : Rogozine, coprésident de la commission intergouvernementale

Publié le par Felli Bernard

Aujourd'hui, 19:13

Russie-Syrie : Rogozine, coprésident de la commission intergouvernementale

Photo: RIA Novosti

MOSCOU, 26 avril - RIA Novosti/La Voix de la Russie Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine, en charge du secteur militaro-industriel, a annoncé samedi sur sa page Facebook être nommé coprésident de la commission intergouvernementale russo-syrienne pour la coopération économique, commerciale, scientifique et technique.

Il a succédé à la tête du volet russe de la commission au vice-premier ministre Alexandre Khloponine.

Le protocole sur le développement de la coopération économique, commerciale, scientifique et technique entre la Russie et la Syrie, en vertu duquel ladite commission a été créée, a été signé en 1994. La 8e réunion de la commission s'est déroulée à Moscou en mai 2012, et la 9e est prévue à Damas en 2014.

RIA Novosti

Dmitri Rogozine, Politique

Dmitri Rogozine, vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine, en charge du secteur militaro-industriel

Dmitri Rogozine, vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine, en charge du secteur militaro-industriel

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Ukraine : Le SBU saisit un million de munitions...

Publié le par bernard felli

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Ukraine : Le SBU saisit un million de munitions d'origine américaine à Kiev

Publié le par Felli Bernard

Ukraine : Le SBU saisit un million de munitions d'origine américaine à Kiev

Soumis par zitouni MetaTV le jeu, 24/04/2014 - 15:00

Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a saisi à Kiev un lot de plus d'un million de munitions d'origine étrangère (américaine), d'un poids total de 12 tonnes, a annoncé mardi le service de presse du SBU

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Les agents du SBU ont établi que ces munitions ont été livrées fin janvier (et non février comme le rapporte RIA Novosti) à une agence (dont le nom n'est pas précisé, ndlr) à Kiev. Une enquête a été ouverte pour contrebande.

Elles ont été déclarées à la douane comme "des cartouches pour fusils de chasse à canon rayé". Toutefois, les experts ont constaté que ces munitions étaient destinées à des armes de combat.

Parmi les photos postées sur le site du SBU, on sera étonné de retrouver celle-ci :

Le logo sur la boîte saisie (bien que le nom soit caché) laisse peu de place au doute, on reconnaît clairement des balles de la marque American Eagle

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Ukraine : Le SBU saisit un million de munitions d'origine américaine à Kiev
Ukraine : Le SBU saisit un million de munitions d'origine américaine à Kiev

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Publié le par bernard felli

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Ukraine-russie-quels-risques-d'escalade

Publié le par Felli Bernard

Ukraine-Russie : quels risques d'escalade ?

Par Pierre Magnan | Publié le 25/04/2014 à 17H07, mis à jour le 25/04/2014 à 17H07


Blindés ukrainiens dans la région de Slavyansk, dans l'est de l'Ukraine, le 24 avril 2014. Ce jour-là, les forces ukrainiennes ont pris d'assaut un barrage pro-russe faisant des victimes.

GEOPOLIS - Incidents à répétition, escalade verbale, manœuvres militaires... la tension ne cesse de monter autour de l’Ukraine. Mais doit on craindre une escalade façon guerre froide ou pire encore des opérations militaires ? Avec pour conséquences l'intervention de puissances extérieures ?

Incidents à répétition
Sept personnes ont été blessées dans une explosion à un barrage tenu par des nationalistes ukrainiens près d'Odessa, sur les bords de la mer Noire, non loin de la frontière occidentale du pays vendredi 25 avril ; attaque meurtrière d’un barrage tenu par des pro-russes dans l’est de l’Ukraine… Sur le terrain, la tension est forte une semaine après les accords de Genève.

Escalade verbale
Tension sur le terrain, mais aussi escalade verbale entre Moscou d’un côté et les USA – timidement secondés par l’Union européenne – de l’autre. La Russie «n'a pas pris la moindre initiative» pour mettre en œuvre l'accord conclu à Genève pour faire baisser la tension en Ukraine, a tonné le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, dénonçant «une erreur coûteuse».

Incidents à répétition, escalade verbale, manœuvres militaires... la tension ne cesse de monter autour de l’Ukraine. Mais doit on craindre une escalade façon guerre froide ou pire encore des opérations militaires ? Avec pour conséquences l'intervention de puissances extérieures ?

Incidents à répétition
Sept personnes ont été blessées dans une explosion à un barrage tenu par des nationalistes ukrainiens près d'Odessa, sur les bords de la mer Noire, non loin de la frontière occidentale du pays vendredi 25 avril ; attaque meurtrière d’un barrage tenu par des pro-russes dans l’est de l’Ukraine… Sur le terrain, la tension est forte une semaine après les accords de Genève.

Escalade verbale
Tension sur le terrain, mais aussi escalade verbale entre Moscou d’un côté et les USA – timidement secondés par l’Union européenne – de l’autre. La Russie «n'a pas pris la moindre initiative» pour mettre en œuvre l'accord conclu à Genève pour faire baisser la tension en Ukraine, a tonné le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, dénonçant «une erreur coûteuse».



Vladimir Poutine, le 24 avril 2014.

© SERGEY GUNEEV / RIA NOVOSTI


Washington répondait indirectement aux propos tenus par Vladimir Poutine après l’attaque du barrage pro-russe par des forces ukrainiennes : «Si le régime actuel à Kiev a vraiment commencé à utiliser l'armée contre la population dans le pays, c'est un crime très grave contre son propre peuple», a lancé le président russe. Il a averti que cette opération aurait «des conséquences pour les gens qui prennent ces décisions». Quant à Kiev, il continue à employer le mot de «terroristes» pour qualifier les populations se disant pro-russes et met en cause Moscou : «Nous exigeons que la Russie cesse de s'ingérer dans nos affaires intérieures, cesse le chantage et les menaces, et retire ses troupes de la frontière orientale de l'Ukraine».

Le leader des séparatistes de Slavyansk, Viatcheslav Ponomarev, avait demandé le 20 avril à Vladimir Poutine d'envoyer des troupes russes pour soutenir les insurgés, renforçant les craintes d'une intervention. Le 23, le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, avait averti que la Russie était prête à intervenir si ses intérêts étaient menacés dans l'est de l'Ukraine, faisant le parallèle avec l'Ossétie du Sud. Pour l'instant, officiellement, aucune force russe n'a cependant franchi la frontière.


Soldats américains en Pologne, le 23 avril 2014. © CITIZENSIDE/MICHAL FLUDRA / CITIZENSIDE.COM


Manœuvres militaires
Après les incidents du 24 avril, Moscou a annoncé de nouvelles manœuvres militaires, une façon de montrer ses muscles… sans entrer en Ukraine toutefois. Immédiatement, Washington a réagi en qualifiant les nouveaux exercices menés à la frontière par l'armée russe de «menaçants», tout en se lançant lui aussi dans des manœuvres dans les anciens pays de l’est, en Europe. Les Etats-Unis ont déployé 600 soldats en Pologne et dans les pays baltes. Paris a envoyé trois Rafale en Pologne. D’ailleurs, Moscou justifie ses propres manœuvres en évoquant celles des Américains. «Les exercices prévus par les forces de l'Otan en Pologne et dans les pays baltes ne favorisent pas davantage une normalisation de la situation entourant l'Ukraine», a affirmé le ministre russe de la Défense. «Nous sommes contraints de réagir à cette évolution de la situation», a-t-il ajouté.

Quels sont les risques d’escalade ?
Les «observateurs» sont quasi unanimes à estimer que le risque d’escalade incontrôlé est faible. «La crise devrait se dénouer par une négociation très dure. Après avoir fait monter les enchères, Moscou va chercher à engranger le maximum de bénéfices pour le long terme, c'est-à-dire l'entrée progressive de l'ensemble de l'Ukraine dans la sphère d'influence de la Russie dans le cadre du grand dessein d'Union eurasiatique», estime, dans Le Figaro François Géré, historien et spécialiste en géostratégie, président fondateur de l'Institut français d'analyse stratégique. Le spécialiste ne voit pas de guerre possible, rappelant le principe qui gouvernait la guerre froide, l'équilibre de la terreur : «Il serait prématuré de parler de guerre en Europe, voire de guerre mondiale. Les verrous nucléaires fonctionnent même si les gouvernements se gardent bien d'en parler.»

Un autre spécialiste, Philippe Migault, directeur de recherche à l’IRIS, explique les craintes de la Russie : «Le vrai problème, c’est l’OTAN, c’est l’influence américaine en Europe. La Russie ne veut pas que la frontière de l’OTAN, qui est déjà à 130 kilomètres de Saint-Pétersbourg, avance jusqu’à 500 kilomètres de Moscou. Cela peut se comprendre. Comment les Américains réagiraient-ils si demain un régime de type chaviste, ouvertement hostile à Washington, l’emportait dans toute l’Amérique Latine et s’étendait jusqu’au Rio Grande? Mal, je pense». Pour lui, le danger pourrait venir de Kiev : «Le gouvernement ukrainien n’a aucun moyen de rétablir l’ordre dans l’Est par la force, à moins de vouloir mettre le feu aux poudres et de subir une défaite. Ce peut être une tentation d’ailleurs : celle de la fuite en avant, d’envoyer les quelques blindés dont Kiev dispose encore dans les zones russophones pour faire réagir Moscou et, par contrecoup, les Occidentaux. Mais ce jeu serait terriblement dangereux», écrivait Philippe Migault le 10 avril dernier…


Barrage pro russe dans la ville de Slaviansk dans l'Est de l'Ukraine © ANTON KRUGLOV / RIA NOVOSTI


Même analyse de Nina Bachkatov, politologue et spécialiste de la Russie, pour qui le risque d'une guerre civile existe : «Le gouvernement ukrainien actuel, qui est quand même composé d'amateurs il faut bien le dire, a cette brillante idée de dire qu'ils vont envoyer la nouvelle garde nationale, qui a quand même incorporé des éléments hautement suspects et certainement pas en faveur de l'Ukraine de l'Est pour arrêter les "terroristes" et les "séparatistes"». Elle y voit les signes d'une escalade et pense que l'Europe devrait calmer les ardeurs de Kiev.

Mourir pour Kiev ?
Reste à savoir sur quoi peut déboucher la crise actuelle. Phénomène incontrôlable façon guerre de 1914, ou une simple tension, reste de guerre froide ? Une crise à prendre façon Claude Cheysson en 1981 ? Alors ministre des Affaires étrangères de Mitterrand, ce dernier avait déclaré de façon fort peu diplomatique lors du coup d'Etat en Pologne: «Bien sûr, comme d’habitude, on ne fera rien.»

Atlantico, paraphrasant la celèbre interpellation de Marcel Déat, «Faut-il mourir pour Dantzig?», pose benoîtement la question: Faut-il «mourir pour Kiev?» à Guillaume Lagane, haut fonctionnaire spécialiste des questions de défense et maître de conférences à Science-Po Paris. «Les Etats-Unis et l’Union européenne ont des moyens militaires en Mer noire. Mais les Etats-Unis vont s’engager dans une épreuve de force avec la Russie ? C’est loin d’être évident» Mais il ajoute: «Nous sommes donc dans une situation assez inquiétante, car sans réagir, on donne un blanc-seing à la Russie et éventuellement à d’autres Etats. Mais si on réagit... Ca reste la Russie, pas la Centrafrique !»



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Europe, Russie, Ukraine

VLADIMIR POUTINE le 24 avril 2014.  © SERGEY GUNEEV / RIA NOVOSTI

VLADIMIR POUTINE le 24 avril 2014. © SERGEY GUNEEV / RIA NOVOSTI

Barrage pro russe dans la ville de Slaviansk dans l'Est de l'Ukraine © ANTON KRUGLOV / RIA NOVOSTI

Barrage pro russe dans la ville de Slaviansk dans l'Est de l'Ukraine © ANTON KRUGLOV / RIA NOVOSTI

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Pour Harith al-Dari, Al-Qaïda ne fait pas partie...

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