Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

« Fabius et Cazeneuve accueillent les touristes… et bradent Alstom ! »

Publié le par Felli Bernard

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Je suis chaque jour un peu plus ébahi par la créativité (somme toute très relative, rassurez-vous) de nos dirigeants. Aujourd’hui, une fois de plus, ils m’ont surpris ! J’adore ces surprises qui d’abord me donnent largement de quoi vous écrire et puis surtout on rigole bien. Mais alors qu’est-ce qu’on rigole ! Et la créativité des ministres est avant tout humoristique. Ils nous font quand même bien rire, en tout cas jusqu’à ce que nous soyons convoqués pour passer à la caisse, ce qui là encore, rassurez-vous, arrive avec une régularité de métronome.

Eux font leurs pitreries et nous, nous payons. Ainsi va la vie dans notre beau pays

Alors qu’un de nos fleurons est en passe d’être racheté par une entreprise américaine (General Electric) qui ne rêve que d’en acquérir la technologie et les savoir-faire pour mieux la démanteler ensuite sous le regard bienveillant de l’allemand Siemens qui, du coup, verra disparaître un concurrent de taille, nos ministres font les ânes à Roissy en vérifiant s’il y a assez de panneaux « Welcome in France » devant les escalators (en panne) pour les touristes.

Alstom, LE test de la crédibilité ou de la crédulité du gouvernement

Ne nous y trompons pas. Si le gouvernement et le président de la République poursuivent l’allégeance commencée lors de leur voyage de « carpette rampante » aux États-Unis, alors ce gouvernement acceptera sans sourciller ou presque le démantèlement de la France industrielle, le démantèlement de l’un de nos derniers fleurons qui passera sans coup férir sous pavillon américain sans que nous opposions la moindre résistance, si ce n’est de principe, du type : « Le gouvernement a travaillé pour vous et pendant 15 jours il n’y aura aucun plan de licenciement et l’essentiel est préservé, quel bel accord qui profitera à notre pays en renforçant les capacités de notre grand groupe Alstom… » J’imagine déjà le communiqué de presse de reddition.

Car si nous laissons faire, alors nous serons à mi-chemin entre la reddition et la capitulation, sans oublier une once de « haute trahison » mais c’est un autre sujet.

Derrière tout cela se profile également le traité de partenariat transatlantique dont vous voyez – alors qu’il n’est pas encore signé – les prémices.

Ce gouvernement et ce président n’ont jamais montré ni courage, ni volonté, ni grandeur et encore moins de réelle volonté de défendre les intérêts de notre nation et de son peuple dans toutes ses composantes. J’ai donc les plus grands doutes sur notre avenir aussi bien en tant que grande nation (mais de cela on s’en fiche si nous sommes tous collectivement heureux) qu’en terme d’indépendance. Ce gouvernement va vraisemblablement, enferré dans une situation financière calamiteuse, nous amener tranquillement vers une vassalisation américaine déjà bien amorcée.

Vous rigolerez donc beaucoup et avec cœur lorsque vous entendrez l’autre pignouf au ministère de l’Économie vous parler de « redressement productif » de la France tout en faisant l’inverse en laissant les Américains nous réduire à l’état de pays du tiers-monde sauvé uniquement par… « l’industrie » du tourisme, qui est à l’industrie ce que la Canada Dry est au whisky pur malt !

Le tourisme, la seule fausse « bonne » idée d’un gouvernement et de dirigeants aux abois

Un article du Parisien, qui m’a donc fait fichtrement rigoler, revient sur l’escapade de Fabius et Cazeneuve, deux de nos nodocéphales en chef, à Roissy qui sont allés aujourd’hui accueillir des touristes chinois à la descente de l’avion.

« «Bienvenue en France !» C’est par ces mots que les tous premiers touristes du jour, débarquant d’un vol en provenance de Pékin, ont été accueillis lundi matin par les ministres des Affaires Etrangères, Laurent Fabius, et de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, en visite à l’aéroport de Roissy. «Il y a actuellement un milliard de touristes chaque année dans le monde, il y en aura 2 milliards en 2030, il faut que la France en capte une partie». »

Bon, je vous passe les blablas totalement creux de nos mamamouchis qui non seulement n’ont pas la moindre idée de ce qu’il faudrait faire pour favoriser le tourisme mais qui en plus vont faire exactement l’inverse. Alors Fafa (Fabius) a eu cette idée géniale qui va faire que tout le monde va venir visiter Paris, il va créer un forfait pour les taxis en partance de Roissy !! Hahahahahahaha !

Mais quel crétin ! Pour favoriser le tourisme à Paris, il va encadrer les prix des tacots ! Hihihihihiiii ! C’est tout d’abord très mal connaître le fonctionnement de nos chauffeurs de taxis et le forfait à intérêt à être avantageux pour eux, sinon les touristes risquent plutôt de ne plus trouver du tout de taxi à Roissy mais surtout le problème de l’accueil à Roissy et ailleurs en France n’est pas le prix du tacot Roissy-périph, comme si le tourisme en France était uniquement parisien (ce qui doit être le cas dans l’esprit de ces imbéciles qui nous dirigent et ne s’aventurent jamais « outre-périph »).

Soyons sympas et restons juste sur les problèmes à Roissy. Je vous propose un petit mémo à l’attention de Laurent Fabius. Je compte sur quelques âmes charitables pour faire suivre ce document au ministre « himself » car accueillir les touristes passe aussi par la maîtrise de l’anglais… Mais c’est vrai qu’apprendre l’occitan à Montauban à nos petites têtes blondes c’est vachement plus utile, sans même parler de ce que ça coûte à nos collectivités surendettées…

Confidentiel Défense. « Eyes Only » La réalité de l’accueil à Roissy. Pour le ministre uniquement (Only) !

Monsieur le Sinistre voici la liste du parfait fonctionnement de Roissy.

Afin de rester avant tout positif (être négatif est interdit de nos jours), voici la réalité de ce que vivent les vrais gens lorsqu’ils arrivent à Roissy en France où qu’ils souhaitent en partir :

1/ Les escalators fonctionnent toujours ce qui est vraiment génial car évidemment dans un aéroport en général on est vachement chargé… heureusement, ils fonctionnent… hahahahaha beuh non voyons, ils sont tous en carafe, et lorsque vous êtes en visite on ne vous fait voir que celui qui marche sombre crétin.

2/ Lorsque 50 gros porteurs déchargent 10 000 personnes, en général 2 500 guichets sont ouverts par la PAF (la police aux frontières) pour faire face à l’afflux afin de maîtriser le temps d’attente. Hahahahaha beuh non voyons, ils sont tous fermés et en général, en fait, il n’y a que deux pandores ostensiblement démotivés et tirant des gueules d’enterrement avec une queue de 800 mètres… Vous, lorsque vous sortez de l’avion, vous n’avez pas ces contrôles et vous passez par l’accueil VIP… donc vous ne pouvez pas le savoir. Résultat ? Une à deux heures de queue au mauvais moment de la journée (en général tard et tôt le matin, quand les policiers dorment et sont en effectifs réduit).

3/ Ce qui surprend immédiatement le touriste, c’est la sécurité. Il se sent tout de suite allégé. Pickpockets, agressions, rapines, vol de portables ou de papier, etc., je précise que le touriste n’a, à ce stade, toujours pas atteint les fameux taxis « forfaités » que vous nous annoncez. Personne pour porter les valises, pas de chariot et quand il y en a, ils ne roulent pas (ou alors je tombe toujours sur celui qui a une roue bloquée), signalétique de merde, incapacité à vous y retrouver dans ce dédale de merde, mauvais affichage et aucun personnel pour vous dire où aller. Quand vous trouvez une baderne de garde, il faut faire une queue d’au moins une demi-heure. Une fois votre tour, vous avez droit à une question, pas plus. L’autre répond à une telle vitesse que même moi je ne les comprends pas… imaginez un étranger !
Ne vous aventurez pas dans les sous-sols ou les parkings Monsieur le Ministre. Vos chaussures ne survivraient pas, l’urine tapissant les sols, et votre espérance de vie sans votre cohorte de gardes du corps ne dépasserait guère celle d’un GI sur les plages du débarquement à l’aube du 6 juin. Il y rode en effet quelques menus gredins tendance brigands de grands chemins. Mais des fois, tout de même, votre voiture peut survivre.

4/ Pour ceux qui réussiront à prendre les transports en commun (décrépis sur la ligne B), ils auront tout de suite une image positive des banlieues de notre capitale si tant est qu’ils arrivent entiers et non-détroussés jusqu’à Châtelet les Halles où ils devraient se perdre une bonne heure dans le labyrinthe. Pour ceux qui sont en voyage organisé, un bus les attend et les conduira au pied de la Tour Eiffel, où en général quelques hordes de gentils gamins (mais comme le dit si bien notre garde des sottes, il faut « attendre que jeunesse se passe ») attaqueront que le bus comme d’autres jadis une diligence en pillant les soutes à bagages, ce qui vous en conviendrez est du meilleur effet et de nature à pousser le touriste à consommer puisqu’il va bien falloir qu’il rachète quelques habits pour pouvoir continuer son séjour sans ses valises. Ce que je raconte-là fait le tour du monde comme les images de vidéo-surveillance où l’on voit nos « gentils » touristes se faire dépouiller aux distributeurs par de gentils enfants rhum (pas d’amalgame s’il vous plaît), images qui elles aussi font le tour du monde et nous font passer pour des crétins.

Alors améliorer l’attractivité de la France pour le tourisme c’est assez simple en fait. D’abord, il faut que le touriste se sente en sécurité. Un touriste stressé c’est comme une vache stressée, la viande est moins tendre et pas détendu, un touriste dépense moins. Accueillir convenablement les touristes c’est aussi avoir des infrastructures propres, qui marchent et qui sont en bon état. Nos infrastructures sont vieilles, en panne et, disons-le, pourries !! Allez voir l’aéroport de Kuala Lumpur, après on reparlera de Roissy en France…

Ensuite, c’est vendre des produits dérivés du type fromages qui puent et pinards… mais soulevons le vrai problème. Si nos ministres en sont réduits à vouloir nous faire vendre plus de camemberts et plus de nuits d’hôtel en Formule 1 à Saint-Ouen avec vue sur le périph, non seulement ce n’est pas une bonne stratégie pour attirer le chaland touriste mondial, mais en plus cela révèle bien une reddition avec armes et bagages sur tout ce qui est industriel.

Nos ministres et nos hommes politiques ne croient plus en la France et dans son peuple, encore plus grave, en réalité ils s’en méfient et en ont peur. Alors ils font que ce qu’ils savent faire. Brasser du vent autour d’idées creuses et paradoxales. D’un côté, on veut que nous soyons accueillants avec les touristes qui parlent anglais et de l’autre, on veut que nous apprendre des langues régionales qui ne servent à rien (si ce n’est au plan de l’Europe des Régions pour casser définitivement l’appartenance aux nations). On veut plus de touristes, mais on ne règle surtout aucun des problèmes qui freinent notre expansion touristique comme par exemple la sécurité… et on conclut le tout en s’occupant DU seul faux problème qui est le prix de la course en taxi de l’aéroport au centre de la capitale, ce qui est en soi un non-problème…

Monsieur le Ministre, comme tous les autres, vous avez sur toute la ligne tout simplement tout faux.

Préparez-vous et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes »

Article du Parisien ici

http://lecontrarienmatin.us6.list-manage.com/subscribe/post

« Fabius et Cazeneuve accueillent les touristes… et bradent Alstom ! »

Voir les commentaires

Elections européennes : votons pour un parti...

Publié le par bernard felli

Voir les commentaires

Elections européennes : votons pour un parti pro-russe !

Publié le par Felli Bernard

Elections européennes : votons pour un parti pro-russe !

Olivier Renault

Hier, 14:28

Elections européennes : votons pour un parti pro-russe !

Jürgen Roth

© Photo : commons.wikimedia.org

Jürgen Roth

Par La Voix de la Russie | Savoir pour qui et pour quoi voter le 25 mai pour les élections européennes est la question qui tue. Même Jürgen Roth, journaliste d'investigation et auteur de livres sur la corruption et la criminalité au sein de l’élite allemande, hésite quand on lui pose la question.

Lors d'un entretien à propos de son dernier livre, « Le Putsch silencieux » paru fin mars 2014, Jürgen Roth dit : « Je ne sais pas ce que je vais voter le 25 mai. Cela sera certainement pour les Verts mais je ne suis pas encore certain car je ne sais pas vraiment qui a fait quelque chose contre la Troïka et qui va intervenir pour améliorer la situation ». « Le Putsch silencieux » dévoile, même si tous ne le sont pas, la corruption à tous les étages de nos élites. Malgré le refus du peuple français sur le Traité européen, les banques et les lobbies ont passés outre et dictent à la majorité des eurodéputés et députés ce qu'ils doivent voter comme lois dans les domaines sociaux et économiques. Les Européens se plaignent de la propagande anti-russe démesurée. Bien voter le 25 mai reviendrait-il à voter pour un parti européen qui défende la Russie ?

Ridicule traité de l’EU. Les élections européennes sont en train de se dérouler sur fond de crise ukrainienne qui menace la paix en Europe avec un déploiement de troupes américaines et de l'OTAN dans les pays de l’EU frontaliers à la Russie, et sur fond de Traité de l’union transatlantique qui menace nos libertés et la qualité de nos vies. Les électeurs sont informés grâce à Internet sur les intrigues organisées par l'UE aux ordres de Washington et par l'entremise de l'OTAN sur le front ukrainien mais ont du mal à saisir la totalité des événements. Les médias ne les aident pas dans ce sens. A Berlin par exemple, on apprend que Rolf Klein, le porte-parole du ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier, retourne au journal Bild en mai, journal qui alimente la haine envers la Russie. Un journaliste anti-russe d'un groupe conservateur comme porte-parole aux côtés du ministre allemand des Affaires étrangères SPD, comment était-ce possible ? Pour dénoncer la Russie et le référendum en Crimée, les élites européennes parlent de violation des droits fondamentaux et d'annexion. Pourtant, les droits fondamentaux n'ont jamais été autant violés en Europe, avec la mise en place de l'euro et du contrat européen, ridiculement appelé Traité européen en France.

Il faut s'accrocher. C'est armé d'une bonne vodka et de café qu'il faut lire le livre de Jürgen Roth « le putsch silencieux ». Le début de l'ouvrage donne le ton. « La Charte des droits fondamentaux et la Charte sociale de l'Union européenne sont comme caduques. Des réductions massives des salaires, des retraites, des droits des salariés, de l'assurance maladie, des droits à l'éducation, comme la vente d'immobiliers publics, sont planifiées ». Un des arguments d'adoption du Traité établissant une Constitution pour l'Europe était l'intégration de la Charte des droits fondamentaux au niveau du droit européen et plus de démocratie par un meilleur équilibre des pouvoirs entre les diverses institutions. En 2014 nous avons moins de démocratie et le non respect de la Charte des droits fondamentaux. La Troïka, forte de l'expérience de la Treuhand qui a liquidé la RDA et ses entreprises, applique la même politique à toute l'Union européenne. Le premier dérapage a eu lieu quand les élites ont décidé de passer outre la décision populaire qui avait dit « non » par référendum avec 54,68 % des voix le 29 mai 2005 en faisant voter l'Assemblée nationale le 7 février 2008 pour valider le Traité de Lisbonne appelé contrat européen en Allemagne. Nicolas Sarkozy avait finalement réussi à imposer à la population française le Traité de Lisbonne, avec l’aide indispensable du Parti socialiste.

UMPS-VERTS apôtres du néolibéralisme. 5 ans plus tard, ce même Parti socialiste est dirigé aux élections européennes par l'omniprésent Martin Schulz, SPD, qui a été accusé d'utiliser sa fonction de président du Parlement européen pour financer sa propre campagne électorale et pour avoir donné des postes à ses amis politiques. Le PS européen est dirigé par un homme politique allemand qui, avec la grande coalition de Berlin, soutient la politique de la Troïka et la concrétisation de l’union transatlantique prévue pour 2015. Il va de soi que le choix du vote PS aux élections européennes semble être exclu. Avec l'UMP s'accordant sur les choix politiques avec le PS, le choix d'un parti politique aux élections européennes semblent plus facile à faire quand on sait que le parti des Verts a soutenu les guerres de l'OTAN au lieu de protéger notre environnement et de travailler pour la paix. Le mandat de président de la Commission européenne se termine pour José Manuel Barroso à la fin du mois d'octobre 2014. Martin Schulz souhaite prendre sa place. Jürgen Roth parle d'un José Manuel Barroso qui a ruiné le Portugal avant d'occuper son poste actuel et qui est le complice des financiers et autres banquiers. Martin Schulz est aussi l'ami des puissants avant d'être l'ami des peuples européens même si il s'efforce de dire l'inverse. N
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_04_28/Elections-europeennes-votons-pour-un-parti-pro-russe-3362/

Elections européennes : votons pour un parti pro-russe !

Voir les commentaires

Les « observateurs de l’OSCE » retenus à...

Publié le par bernard felli

Voir les commentaires

Les « observateurs de l’OSCE » retenus à Slaviansk par les séparatistes sont des espions de l’OTAN

Publié le par Felli Bernard

Les "observateurs de l’OSCE" à Slaviansk sont des espions de l’OTAN

,

Lundi 28 avril 2014

Les « observateurs de l’OSCE » retenus à Slaviansk par les séparatistes sont des espions de l’OTAN

Les « observateurs de l’OSCE » retenus à Slaviansk par les séparatistes sont des espions de l’OTAN

Samedi 26 avril, les agences de presse ont relayé l’information selon laquelle des séparatistes pro-russes de Slaviansk détiendraient des membres d’une mission d’observation de l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe). Cependant, Claus Neukrich, représentant de la direction de l’OSCE, a confirméen direct à la chaîne de télévision autrichienne ORF que les personnes retenues à Slaviansk n’agissaient pas dans le cadre de la mission de l’OSCE ni n’étaient ses observateurs. Les séparatistes ont accusé les prisonniers d’être des «espions de l’OTAN» et affirmé qu’ils ne seraient libérés qu’en échange de «leurs propres prisonniers».

La Presse est unanime (rien d’étonnant puisque tous reprennent les dépêches AFP) :

Ukraine : 13 observateurs de l’OSCE retenus par des pro-Russes - www.europe1.fr

Ukraine : treize observateurs de l’OSCE capturés par des insurgés pro-russes - www.lepoint.fr

Ukraine: mobilisation pour la libération de treize observateurs de l’OSCE - www.rtbf.be

(…)

Cependant, Claus Neukrich, représentant de la direction de l’OSCE a déclaré :

En attendant nous n’avons eu aucun contact avec eux. Pour être précis, ce ne sont pas des conseillers militaires de l’OSCE, mais des observateurs militaires qui y sont allés alléguant un mandat de l’OSCE. Les négociations avec Slaviansk ne sont pas menées par l’OSCE, mais par les ministères de la Défense et des Affaires étrangères d’Allemagne, ils ont là-bas trois militaires et un interprète.Ainsi que par le gouvernement d’Ukraine qui a invité ces experts »

Source : french.ruvr.ru

Lire la suite sur OpeNews

Les « observateurs de l’OSCE » retenus à Slaviansk par les séparatistes sont des espions de l’OTAN

Voir les commentaires

MH370, vers une disparition non conventionnelle ? ...

Publié le par bernard felli

Voir les commentaires

MH370, vers une disparition non conventionnelle ?

Publié le par Felli Bernard

Lundi 28 avril 2014 1 28 /04 /Avr /2014 01:02

MH370, vers une disparition non conventionnelle ?

Ma passion pour l'aéronautique, l'électronique, l'informatique et mes activités dans ledomaine des drones et des systèmes de contrôles et de pilotage automatiques, mais aussi mon insatiable curiosité dès lors qu'il s'agit de problématiques technologiques m'ont naturellement fait m'intéresser au dossier MH370, le Boeing 777-200ER disparu le 8 mars 2014 quelques heures après son décollage depuis Kuala Lumpur, Malaisie vers Pékin, Chine.

Dès les premières minutes, je n'ai pas cessé de suivre de près toutes les évolutions dans le dossier, ayant conscience de ses lourdes conséquences à venir dans l'industrie aéronautique, probablement en matière de sécurité, mais pas uniquement.


L'intrigue ne cessant pas de s'amplifier, les contradictions des autorités toujours grandissantes, j'ai alors décidé de me rendre en Asie dès le 25 mars 2014, j'étais à Dubai échanger des points de vue avec des pilotes de 777-200ER, puis le 4 avril 2014 à Bangkok pour rencontrer d'autres passionnés et j'ai aussi passé du temps là bas avec des spécialistes chinois pour obtenir leur feed-back et les traductions de toutes les communications originales des médias et des officiels. Par chance, mes amis ingénieurs à Kuala Lumpur sont restés étroitement en contact avec moi pour évoquer la moindre information qui ne serait pas parvenue jusqu'à moi.

On nous explique que le Boeing 777-200ER de la Malaysia Airlines aurait « disparu de tous les radars » civils, mais également militaires.

Immédiatement après avoir entendu que l'avion avait disparu des radars militaires, j'ai conclu auprès de mon entourage et dans mes réseaux qu'il en était fini de cet avion.

En effet, qu'un avion « disparaisse » d'un écran radar civil est assez plausible dès lors que le transpondeur ait été intentionnellement ou accidentellement coupé et cesse de communiquer son identification et ses coordonnées, mais que dans le même temps les militaires ne le localisent soudainement plus rend la situation terriblement plus dramatique en général.

Quelle surprise quand on nous apprenait ensuite que l'avion avait été détecté ultérieurement à d'autres endroits géographiques, ce qui laissait entendre qu'il aurait continué sa route « de façon furtive », sans aucune détection militaire vers une destination inconnue, avec plusieurs changements de route au passage.

Quand on connaît le fonctionnement des radars militaires, on ne peut que douter de tout ce qu'on nous raconte ensuite.

Le fonctionnement d'un radar militaire est le même partout sur la planète, la technologie est largement éprouvée, le système radar émet une puissante impulsion électrique dans l'espace par un balayage intelligent et bien ordonné, qui va potentiellement à la rencontre de tout objet dans l'air « ayant une réaction électromagnétique avec le signal émit depuis le radar », le rebond de l'impulsion électromagnétique sur la matière de l'objet va alors renvoyer le signal vers le radar, qui va pouvoir calculer (à partir de l'effet dit « Doppler-Fizeau » et de quelques autres paramètres) ses coordonnées précises, on va également pouvoir évaluer la nature de l'objet rencontré (est-ce un avion, petit ou gros, un missile, ou autre chose). Ce fonctionnement est la base commune de tous les radars, tous les objets volants de fabrication humaine sont considérés avoir une résonance à ce type d'impulsion électrique (puisqu'ils sont tous fabriqués avec un minimum de matériaux réagissant électromagnétiquement), on est certain de pouvoir détecter absolument tout dans l'espace autour d'un radar, même un petit missile qui évoluerait à grande vitesse.

Les appareils volants qui résistent aux radars militaires sont appelés « avions furtifs », ils sont conçus pour que les ondes électromagnétiques des radars « glissent » sur eux ou soient « absorbés électroniquement ou dynamiquement », et ne raisonnent pas, les ondes ne peuvent à priori pas y rebondir, il a fallu des dizaines de milliards de dollars aux Américains pour mettre au point quelques appareils furtifs (F-117, B-2 et F-22 par exemple). Ces avions ne sont d'ailleurs pas invisibles, ils ne font qu'atténuer énormément leurs émissions électromagnétiques (qu'on appelle aussi « signature électromagnétique »), ce qui les rend potentiellement indétectables électroniquement à l'immense majorité des radars.

En ce qui concerne notre Boeing 777, non seulement l'avion n'a naturellement aucune capacité furtive, mais en plus il est l'un des objets les plus facile à identifier par un radar militaire, même de technologie ancienne, compte tenu de son énormité (environ 70m de long, 540m2 de surface et 300 tonnes) et des matériels utilisés qui ont une « signature électromagnétique » vraiment très spécifique.

En plus de la Malaisie et sans compter les moyens de surveillance satellitaire des grandes puissances militaires, les autres pays voisins (tels que la Chine, le Vietnam, la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, l'Indonésie) disposent de radars militaires dont les technologies sont largement suffisantes pour identifier un 777 même si son transpondeur avait été coupé (un avion de ligne, même si son transpondeur est coupé, reste bien entendu détecté et suivi par les radars militaires, les routes empruntées étant récurrentes, figées et connues, les militaires comprendraient immédiatement ce qui se passe lorsqu'un avion civil quitte une route habituelle, et l'alerte serait quasiment immédiate, puis après quelques minutes, des intercepteurs en alerte permanente et dont c'est la mission seraient envoyés au contact, c'est une procédure appliquée dans tous les pays modernes).

L'administration de la Défense Aérienne au Vietnam confirmait d'ailleurs dès le 9 mars 2014 avoir bien enregistré le vol MH370 sur ses radars aériens (l'avion était censé suivre normalement sa route dans l'espace aérien Vietnamien, au contact avec Ho Chi Minh Airport) avant qu'il ne fasse un changement de cap et retourne supposément vers Kuala Lumpur. Il entrait alors à nouveau dans l'espace aérien supervisé par les militaires Malaisiens, où le droit de regard ne peut pas être Vietnamien théoriquement, et légalement.

Le dernier contact radar (par l'aviation civile) était à 01:21MYT 6°55'15''N 103°34'43''E.

Deux choses. L'avion ne communiquait déjà plus à ce moment avec les autorités, le contact était totalement rompu, il représentait potentiellement une menace pour la Malaisie où il semblait se diriger. Les autorités Vietnamiennes ont indiqué avoir capté un signal de détresse très caractéristique d'un ELB « Emergency Locator System » alors que l'avion était loin au sud-ouest de la pointe du Vietnam (potentiellement au milieu du Golfe de Thaïlande, pas forcément dans une zone où le Vietnam avait une autorisation de surveillance légale). Le Vietnam s'est d'ailleurs rétracté assez rapidement et on n'a plus entendu parler de ce signal d'urgence, cette information était pourtant tellement importante. Nous avons appris très tardivement (vers le 19 avril 2014) que l'avion était équipé de 4 balises ELB autonomes situées à 4 endroits différents à bord (pour s'assurer qu'au moins une balise déclenche un signal en cas d'avarie sur l'appareil en vol), toutes opérationnelles, et non pas une seule comme il avait été évoqué.

Le dernier contact radar (militaire) était à 02:15MYT, 200 miles au nord-ouest de Penang.

Je considérais donc qu'à ce stade, et compte tenu des éléments dont nous disposions, la disparition du vol MH370 des radars militaires était un élément suffisant pour considérer que l'avion avait été matériellement détruit au dernier point connu d'un radar militaire (donc vraisemblablement dans la zone de contrôle Malaisienne), ce qui explique l'absence totale de traces sur les radars militaires a posteriori de la dernière trace connue, et qui explique également le signal de détresse émit par au moins une balise ELB détectée par le Vietnam, même si ce dernier s'est rétracté officiellement.

C'était sans compter sur la société Britannique Inmarsat (opérateur de satellites privés de communication) et le AAIB qui ont, quant à eux, sur la base de leurs informations incomplètes et de calculs algorithmiques audacieux jamais ni éprouvés ni validés par le passé, conclu que le 777 avait continué son vol de façon automatique (sur pilote automatique donc), soit sur une « route du Nord vers l'Afghanistan » ou sur une « route du Sud vers l'Océan Indien ».

Personne n'a officiellement remis en question ces fameux « pings » satellitaires captés par Inmarsat qui pourtant ne sont a priori « pas signés », pas indiscutablement identifiés et pouvaient donc en toute logique provenir d'autres avions.

Inmarsat n'a en effet jamais confirmé que le signal électronique détecté était un message du type « je suis le système de communication satellitaire ACARS du vol MH370, d'ailleurs vous pouvez m'identifier à l'aide de mon identifiant unique inviolable et faire le lien avec l'avion Boeing 777-200ER immatriculé 9M-MRO, système ACARS qui d'ailleurs est déconnecté et ne va rien vous transmettre mais je suis toujours en veille, et je suis toujours actif à bord, la preuve » mais plutôt du type « je suis un système ACARS en veille à bord d'un avion quelque part ».

Rapidement, la route du Sud a tout de même été privilégiée par les Malaisiens et les Américains (la route du Nord étant considérée très étroitement surveillée, l'avion n'aurait pas pu passer inaperçu or il n'y a aucune trace).

Les recherches en mer se sont rapidement concentrées exclusivement et massivement sur une toute petite zone cible, supposée être la meilleure option pour y retrouver l'avion (option basée exclusivement sur les calculs réalisés par les ingénieurs de chez Inmarsat qui ont élaboré seuls ce fameux algorithme qui n'avait à priori jamais été utilisé auparavant et jamais validé scientifiquement, à partir de « pings » satellitaires, leur raisonnement est séduisant, mais plein d'incertitudes mathématiques et physiques).

Des « pings » acoustiques ont ensuite été captés par les Chinois et les Australiens à deux endroits différents dans la zone cible, puis d'autres, tous mobiles. Les autorités, confortées, ont alors très rapidement communiqué sur le fait qu'il s'agissait des boîtes noires, sans trop de précaution, les militaires étaient très sûrs d'eux, Chinois et Australiens menaient la chasse en mer et le premier qui trouvait l'avion était sûr d'être un grand champion technologique.

J'ai été le premier à remettre en question l'authentification de ces « pings » des boîtes noires compte tenu de l'énorme risque de les confondre bien malencontreusement avec des signaux spécifiques de Grands Cachalots de l'Océan Indien dont l'habitat naturel était précisément à l'endroit des recherches en mer (théorie d'ailleurs reprise et partagée par le Professeur Hervé Glotin, CNRS, Université de Toulon, spécialiste mondial en bioacoustique, voir http://glotin.univ-tln.fr/mh370whale).

Le 21 avril 2014 ma thèse initiale de la disparition de l'avion au dernier point de contact radar militaire est donc potentiellement confortée par le fait que depuis la disparition de l'avion, aucun débris n'a jamais été retrouvé dans l'Océan Indien, pas même dans la zone cible, et il n'existe absolument aucune trace de l'avion, ni immatérielle, ni matérielle en dehors du dernier point de contact entre le Golfe de Thaïlande et la Mer d'Andaman (et dans la partie sous contrôle Malaisien) qui remonte à quelques heures après le décollage de l'avion le 8 mars 2014.

Très actif sur Twitter où j'y commente en temps réel l'évolution du dossier, j'ai depuis été contacté par certains spécialistes en électronique qui suivent l'actualité de l'armement et des contre-mesures et qui considèrent qu'il existe peut-être une technologie qui pourrait rendre furtif n'importe quel appareil civil, à partir d'un « brouillage électronique des signaux radars » et un contrôle électromagnétique des signaux renvoyés par l'avion aux radars conventionnels terrestres et aériens. Selon moi, si cette technologie existe, elle repose nécessairement sur un dispositif très conséquent qui aurait dû être embarqué dans l'avion, constitué d'ordinateurs très puissants, des systèmes de contre-mesures électromagnétiques, des systèmes d'antennes, de nombreux éléments seraient visibles de l'extérieur de l'avion et auraient nécessité des installations très spécifiques et du personnel hautement qualifié à bord de l'avion, à l'insu du commandant de bord.

Je n'ai jamais pu me résoudre à la furtivité de l'avion et je me suis résolu à penser que rien de conventionnel n'était arrivé.

Qu'est-ce qui peut faire disparaître un Boeing 777 instantanément ?

Nous savons qu'il n'y a pas eu d'explosion au sens habituel du terme (détonation depuis l'intérieur de l'avion qui aurait endommagé la structure au point de le faire se disloquer et s'écraser), il n'y a officiellement pas d'enregistrement d'une explosion sur les radars acoustiques aériens de plusieurs pays et de plusieurs institutions (dont les installations spécifiques de l'ONU qui surveillent l'espace aérien dans le cadre du « TNP » traité sur la non-prolifération des armes nucléaires). Aucun débris n'a par ailleurs été repêché en mer.

Le scénario d'un missile qui aurait détruit l'avion est peu probable également car il laisserait une signature radar spécifique, des traces chez les militaires dans toute la région, au point d'origine, et au point d'impact, et surtout également des débris auraient été repêchés. Les Américains n'auraient pas pu ne rien observer. Une telle attaque criminelle aurait probablement été d'origine terroriste (bien que l'avion aurait été détruit à plus de 30000 pieds, hors d'atteinte des missiles terrestres mobiles), faisant les choux gras de tous les gouvernements agressés et de leurs médias respectifs.

De toute évidence, plus de 6 semaines après la disparition du 777, je considère que la disparition de l'avion n'est pas due à une action conventionnelle.

Ce que je veux dire c'est que, quel que soit l'évènement qui a permis à l'avion de disparaître furtivement, qu'il soit resté intègre ou qu'il ait été désintégré, les moyens déployés pour obtenir un tel résultat ne peuvent pas être conventionnels et ne correspondent à rien d'habituel.

Deux grandes thèses deviennent alors plausibles, bien que très spectaculaires elles ne doivent pas être considérées comme conspirationnistes, leurs explications sont rationnelles, je vais les évoquer sans pour autant entrer dans les détails compte tenu de l'extrême sensibilité des domaines associés.


La thèse de la prise de contrôle total de l'avion.

Le Boeing 777 n'est pas n'importe quel avion. C'est le premier Boeing à être entièrement contrôlé par un logiciel à bord (comme Airbus d'ailleurs, qui a fait ce choix stratégique en premier dans l'histoire de l'aéronautique), un système de pilotage entièrement électronique et informatique, il n'y a plus de commandes directes, tout est numérique, toutes les commandes mécaniques sont pilotées par des systèmes informatiques, et une seule fibre optique est utilisée à bord pour transporter toutes les informations numériques de tous les éléments de l'avion sans exception, c'est d'ailleurs la fierté de Boeing.

Pour faire simple, le pilotage d'un avion tel que le 777 est réalisé entièrement à partir d'un logiciel, et le cockpit intègre toutes les interfaces de ce logiciel, dont les commandes numériques de tous ses différents modules (moniteurs, claviers, sticks, pads, interrupteurs, etc.).

Tout miser sur l'électronique et l'informatique rend en principe l'avion très vulnérable à une défaillance logicielle, accidentelle, involontaire, mais aussi volontaire, et Boeing a toujours insisté sur le fait que de « puissants pare-feux » sur les ordinateurs à bord, leur « multiplexage » et leur « redondance » permettent une sécurité absolue et totale. L'informaticien que je suis depuis plus de 25 ans, et ancien hacker, sait bien qu'un tel discours ne passe pas auprès des spécialistes en sécurité informatique, mais admettons.

En principe, et officiellement, Boeing et Airbus conçoivent leurs systèmes de sorte que le pilote est en mode « superadmin » dans le système, c'est à dire qu'à aucun moment l'ordinateur ne décide in fine, le pilote reste maître de toutes les décisions, jamais l'ordinateur n'a de droits supérieurs au pilote, même en pilotage automatique, en cas d'anomalie soudaine, l'ordinateur rend spontanément la main au pilote humain, et dans toutes les phases sensibles (décollage et atterrissage notamment), le pilote reste maître des commandes et des décisions.

Une façon « simple et logique » de prendre le contrôle d'un avion serait envisageable avec ce qu'on appelle le mode « override ». Pour faire simple, le logiciel du système de vol accepterait des ordres d'un niveau supérieur « ayant des droits supérieurs » à ceux du pilote et du copilote qui pourtant étaient considérés comme les seuls « maîtres à bord ». Ce mode aurait la faculté d'outrepasser tous les ordres et commandes du pilote, voir même de ne plus du tout ni les prendre en compte, ni les considérer. Le pilote et son copilote seraient face à un logiciel qui ne leur répond plus, qui ne leur permet plus d'avoir le moindre contrôle sur le moindre module de commande de l'avion, quoi qu'ils tentent, quoi qu'ils fassent sur l'interface, et ils assisteraient, complètement frustrés et paniqués à quelque chose qui se déroule seul sous leurs yeux, qu'ils n'ont jamais envisagé et à quoi ils n'ont jamais été formés. Un tel scénario n'est tout simplement pas prévu dans les formations de pilotage sur 777.

Ces « ordres de pilotage » qui outrepassent le pilotage humain pourraient être transmis depuis l'intérieur de l'avion (logiciel malveillant spécifiquement élaboré pour l'occasion et préchargé dans le système de vol par exemple) ou depuis l'extérieur (liaison informatique satellitaire), la reprogrammation du système de vol serait alors un jeu d'enfant pour qui sait comment « dialoguer » avec le « core system » (le cœur informatique, le système central) de l'avion.

Ce n'est pas de la science fiction... Pour s'en convaincre, il suffit de s'intéresser au programme ASTRAEA (http://astraea.aero) ou aux programmes Européens, Américains ou Anglais (sur les innovations liées aux UAV (systèmes sans pilotes) et de voir le niveau de réflexion très avancé (et je parle là des informations accessibles au grand public, c'est dire où ils en sont en réalité) de certaines organisations internationales en 2014 sur le sujet.

Dites-vous bien que le système de pilotage automatique d'un Boeing 777 est tellement technologiquement abouti qu'il peut faire atterrir l'avion absolument seul sans aucune intervention humaine et même dans des conditions dégradées. Cette technologie d'atterrissage automatique n'est validée dans aucun pays au monde, c'est pourquoi elle n'est jamais utilisée, mais c'est totalement au point, et déjà depuis plus de 15 ans !

En adhérant à la thèse de la prise de contrôle, et compte tenu des technologies qui sont mises en œuvre, on devra également accepter l'idée que d'autres technologies permettent cette « relative mais objective furtivité » de l'avion ainsi contrôlé. La finalité dans le cadre du dossier MH370 qui nous occupe sera alors soit d'envoyer l'avion au beau milieu de l'Océan Indien mais pas là où tout le monde l'a cherché (laissant ainsi tous les passagers et les pilotes à leur triste sort sans aucun moyen de communiquer avec l'extérieur ni de ne jamais plus pouvoir reprendre le contrôle de l'appareil) ou de le faire atterrir quelque part (sans que les pilotes n'aient eu à aucun moment le contrôle de quoi que ce soit sur les opérations), mais dans ce cas, quid des passagers et de l'équipage...


La thèse de la désintégration (« atomisation ») de l'avion.

Dans le monde de la Défense et des technologies d'Armement, il y a un sujet absolument verrouillé et classifié, c'est celui des « armes à énergie dirigée » (les « DEW » pour Directed-Energy Weapons dans le jargon). Depuis un peu plus de 10 ans, de nombreux pays (dont les USA, l'Angleterre, Israël, la France, la Russie et même la Chine) travaillent d'arrache-pied pour mettre au point de nouveaux jouets militaires qui permettent d'envoyer une quantité absolument hallucinante d'énergie électromagnétique en un point plus ou moins large, à très grande distance, et de façon dynamique.

Ces énergies prennent généralement la forme d'un laser ou de micro-ondes et sont toujours électromagnétiques et de très forte intensité. Elles sont « dirigées » car leur « canon émetteur » est techniquement en mesure de pointer une cible avec une très haute précision, même si cette cible est mobile, le canon est alors associé à un radar de suivi en temps réel qui réajuste automatiquement le dispositif sur la cible.

On dit que les « armes à énergie dirigée » sont plus prometteuses que l'armement nucléaire (qu'elles sont amenées à remplacer à terme). De telles armes sont indétectables, ne laissent aucune trace au point d'origine, sont invisibles a priori, sont souvent compactes et donc mobiles, inoffensives pour leurs opérateurs, sont silencieuses et leurs dégâts ne ressemblent pas à ce qui est connu jusqu'à présent.

Le champ d'application des armes à énergie dirigée est très vaste, le terme « DEW » regroupe tous les types de systèmes, de telles technologies, selon la nature et la puissance énergétique, peuvent aller de l'incapacité d'un groupe d'humains (dont on veut avoir le contrôle), sans aucune action létale, jusqu'à la « carbonisation » (je préfère le terme « atomisation », mais les deux termes sont très forts et seront mal acceptés) d'un immense objet constitué de matière, dont l'action est létale à 100%.

Selon les usages, les armes à énergie dirigée peuvent être très petites, mais peuvent aussi être de très gros canons électromagnétiques. Ils sont généralement mobiles, embarqués dans des éléments militaires maritimes ou aériens, rarement terrestres à ce jour et à ma connaissance.

Là non plus, ce n'est pas de la science fiction... Pour s'en convaincre encore une fois, et à l'heure où j'écris ces lignes, un bâtiment Américain (l'USS Ponce) embarque officiellement l'une des toutes premières armes à énergie dirigée au monde, il s'agit d'un « LaWS » (pour « Laser Weapon System ») qui est spécialement conçu pour désintégrer un objet en vol, comme un drone par exemple (annonce officiellehttp://navylive.dodlive.mil/2013/04/10/solid-state-laser-gun-to-be-placed-aboard-uss-ponce). Pour l'USS Ponce, il ne s'agit pas de faire des essais, l'arme est de notoriété publique désormais, en opération au large du Golfe Arabique officiellement. Personne dans le public ne connaît le potentiel ni la puissance maximale de cette arme.

La caractéristique des dégâts causés par les plus puissantes armes à énergie dirigée est véritablement saisissante. La matière est « carbonisée », « atomisée », l'impact électromagnétique est tel qu'il « désintègre » la matière à très grande vitesse, un peu comme la réaction physique d'une mèche de pétard, sans flamme, sans explosion, sans trace, sans réaction particulière autre qu'une sorte de combustion spontanée. Les éléments matériels sont réduits à l'état primaire, probablement de petits résidus de matière carbonique. Si l'objet est en l'air et en mouvement, on peut parfaitement imaginer que même à très grande vitesse, le rayonnement électromagnétique de l'arme pouvait « suivre » son objet ciblé jusqu'à l'avoir très largement désintégré, et plus il est éloigné, plus c'est facile...

Je n'ai aucune difficulté à imaginer qu'une arme à énergie dirigée puisse permettre la désintégration d'un avion de ligne en vol. Je suis même convaincu qu'un tel dispositif existe déjà quelque part même si je ne sais pas quelle armée dispose de telles technologies.

J'ai beaucoup de mal à accepter l'idée qu'une telle arme puisse être utilisée, même par erreur,

Objectivement, je ne pense pas qu'une organisation terroriste puisse mettre en œuvre une telle technologie.

Mes thèses ne sont pas fantaisistes et ceux qui s'intéressent à toutes ces questions seront d'accord avec moi, mais j'espère me tromper, j'espère que l'Histoire me donne tort, j'espère qu'on va retrouver très vite des débris de l'avion et qu'on puisse résoudre l'énigme du vol MH370 avec un dénouement plus acceptable pour l'opinion publique, par un cheminement d'évènements beaucoup plus habituels et conventionnels qui pourront être expliqués, documentés et permettre d'améliorer la sécurité du transport aérien.

claude estassy

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/mh370-vers-une-disparition-non-151001

Voir les commentaires

Le pape François salue Jean Paul II et Jean...

Publié le par bernard felli

Voir les commentaires

Le pape François salue Jean Paul II et Jean XXIII, "deux hommes courageux"

Publié le par Felli Bernard

Le pape François salue Jean Paul II et Jean XXIII, "deux hommes courageux"

AFP et Belga Publié le dimanche 27 avril 2014 à 09h25 - Mis à jour le dimanche 27 avril 2014 à 13h06

Vidéo

International

Le pape François a salué dans les deux nouveaux saints Jean Paul II et Jean XXIII "deux hommes courageux", qui "ont connu des tragédies mais n'en ont pas été écrasés".

Jean XXIII et Jean Paul II ont été "deux hommes courageux", "en toute personne souffrante ils voyaient Jésus", a poursuivi Jorge Bergoglio dans son homélie assez brève, prononcée après avoir entendu l'Evangile psalmodié en latin puis en grec.

François a rendu hommage aux deux nouveaux saints pour leur proximité avec la condition des hommes: "Prêtres, évêques, papes du XXe siècle, ils en ont connu les tragédies, mais n'en ont pas été écrasés. En eux, Dieu était plus fort. Plus forte était en eux la miséricorde de Dieu".

"En ces deux hommes, contemplatifs des plaies du Christ et témoins de sa miséricorde, demeurait une vivante espérance, avec une joie indicible et glorieuse", a-t-il observé lors de la messe célébrée aussitôt après la cérémonie de canonisation place Saint-Pierre.

Le pape argentin a également insisté sur le fait que "Jean Paul II a été le pape de la famille. Lui-même a dit un jour qu'il aurait voulu qu'on se souvienne de lui comme du pape de la famille".

"Cela me plaît de le souligner alors que nous vivons un chemin synodal sur la famille et avec les familles" (deux réunions d'évêques sont convoquées en 2014 et 2015 sur ce sujet, ndlr), a ajouté le pape François, qui accorde à la défense de la famille traditionnelle une grande importance.

Evoquant "la première communauté des croyants de Jérusalem" dans laquelle "se vivait l'essentiel de l'Évangile, c'est-à-dire l'amour, la miséricorde, dans la simplicité et la fraternité", le pape a estimé que Jean XXIII et Jean Paul II ont aidé à "restaurer et actualiser l'Église selon sa physionomie d'origine", avec le Concile Vatican II qui s'est tenu de 1962 à 1965 et que le pape italien avait convoqué.

"Dans la convocation du Concile, Jean XXIII a montré une délicate docilité à l'Esprit Saint, il s'est laissé conduire et a été pour l'Église un pasteur, un guide-guidé. Cela a été le grand service qu'il a rendu à l'Église" catholique, a-t-il résumé.

Saints Jean XXIII et Jean-Paul II

Plus tôt dans la matinée de dimanche, le pape François a fait saints sur la place Saint Pierre Jean Paul II et Jean XXIII, devant une foule de fidèles du monde entier. Le Vatican annonce 800.000 personnes présentes pour l’événement.

La foule a applaudi après que le pape, très grave, a récité la formule en latin pour la sanctification du pape polonais Karol Wojtyla (1978-2005) et du pape italien du Concile Vatican II, Angelo Giuseppe Roncalli (1958-1963).

Auparavant le cardinal Angelo Amato, préfet de la cause des saints, avait adressé trois demandes successives au pape, pour marquer la solennité de la démarche:

"Très saint-père, la Sainte Eglise, confiante dans la promesse du Seigneur d'envoyer sur elle l'Esprit de vérité, qui à toute époque a préservé de l'erreur le magistère suprême, supplie avec force Votre Sainteté de vouloir inscrire ces fils élus dans le catalogue des saints".

Le pape a répondu alors par la longue formule consacrée en latin, langue de l'Eglise: "En l'honneur de la Sainte Trinité, par l'exaltation de la foi catholique et l'accroissement de la vie chrétienne, avec l'autorité de Notre Seigneur Jésus Christ, des saints apôtres Pierre et Paul, après avoir longuement réfléchi, invoqué plusieurs fois l'aide de Dieu et écouté l'avis de beaucoup de nos frères dans l'épiscopat, nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints", a dit solennellement le pape argentin.

La foule a aussitôt acclamé les deux saints pendant que les cloches résonnaient dans les églises de la Ville éternelle.

Auparavant le pape François était allé donner chaleureusement l'accolade au pape Benoît XVI au premier rang, parmi les cardinaux.

Le pape François ouvre la cérémonie

Le pape François est arrivé dimanche peu avant 10h00 sur le parvis de la basilique Saint-Pierre. Jorge Mario Bergoglio est arrivé dans une procession de cardinaux et d'évêques qui chantait la litanie des saints. Le rite de canonisation, relativement bref, précédera une messe solennelle, concélébrée avec le pape émérite Benoît XVI.

Le pape émérite Benoît XVI était lui arrivé Une demi-heure avant le début de la cérémonie sur ce même parvis. S'appuyant sur une canne, tout de blanc vêtu et coiffé d'une mitre, il a salué les cardinaux et évêques présents, en levant les deux mains en signe de contentement et de communion.

Il concélébrera la messe, mais ne sera pas à l'autel aux côtés du pape François, afin qu'il n'y ait pas de confusion. Benoît XVI n'est plus pape et n'exerce plus aucun rôle officiel.

Une journée très spéciale

Le Vatican vit dimanche une journée très particulière qui pourrait rassembler la plus grande foule depuis les obsèques de Jean Paul II en 2005, à l'occasion des canonisations du populaire pape polonais et du pape du Concile, Jean XXIII. On parle ainsi de 800.000 à un million de participants, même si aucun décompte n'est possible. Aucune délégation officielle belge n'est prévue pour assister à la messe. Depuis 13 mois à la tête d'une Eglise d'1,2 milliard de baptisés, le pape argentin François, qui a rejoint Karol Wojtyla en popularité, va célébrer une messe sur la place Saint-Pierre dès 10h00 en présence de milliers de catholiques venus du monde entier.

Des écrans géants ont été disséminés dans la Ville éternelle pour permettre aux pèlerins d'assister à un spectacle sans précédent, qui aura lieu en présence de deux papes, François et Benoît XVI.

Sur le parvis, le pape en exercice officiera avec quatre cardinaux. A gauche de l'autel parmi 150 autres cardinaux, Benoît XVI, pape à la retraite, concélèbrera la messe. Joseph Ratzinger ne sera pas aux côtés de Jorge Bergoglio pour éviter de donner l'impression qu'il y a deux papes.

Au total, 98 délégations d'Etats ou d'organisations internationales, dont 24 chefs d'Etat et têtes couronnées - du roi d'Espagne au président zimbabwéen Robert Mugabe - défileront devant François. Le roi Albert et la reine Paola seront également présents mais ne représenteront pas officiellement la Belgique. Le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso représenteront eux l'Union européenne lors de la célébration.

Dix mille gardes suisses, policiers et secouristes seront mobilisés et de vastes quartiers de Rome seront fermés à la circulation. Le maire de la capitale italienne, Ignazio Marino, a estimé que la cérémonie coûterait plus de sept millions d'euros.

Sur le même sujet :

Revivez les canonisations de Jean XXIII et Jean-Paul II en vidéo

Le pape François salue Jean Paul II et Jean XXIII, "deux hommes courageux"
Le pape François salue Jean Paul II et Jean XXIII, "deux hommes courageux"

Voir les commentaires

Dernière intervention de Laurent LOUIS au...

Publié le par bernard felli

Voir les commentaires