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Pie XII, Hitler et le Consul général U.S. au...

Publié le par Bernard Felli

Pie XII, Hitler et le Consul général U.S. au Vatican
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Pie XII, Hitler et le Consul général U.S. au Vatican

Publié le par Felli Bernard

~~Posted on 28 janvier 2014 by Daniel Hamiche in Americatho, En Une, Rome, Sites catholiques

~~Le blogue The American Catholic a publié hier un singulier article.

En voici la traduction… Alfred W. Klieforth [1889-1969], Consul général des États-Unis près le Vatican [la première ambassade ne sera ouverte qu’en 1984], eut une conversation avec Pie XII peu après qu’il fut devenu Pape en 1939.

Il transmit les termes de sa conversation à sa hiérarchie [secrétariat : d’État/ministère des Affaires étrangères, Washington D.C.], y compris cette citation du pape : « Il a déclaré qu’il était opposé de manière immuable à tout compromis avec le National Socialisme. Il considère Hitler non seulement comme une canaille indigne de confiance, mais comme une personne fondamentalement méchante. Il ne croit pas Hitler capable de modération ».

Qui nous fera croire après cela que Pie XII fut « le pape d’Hitler »

(Hitler’s Pope, titre du livre du journaliste britannique John Cornwell en 1999) ?

http://www.riposte-catholique.fr/americatho/pie-xii-hitler-et-le-consul-general-u-s-au-vatican

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Cote du bitcoin :28-01-2014 . 18H55

Publié le par Felli Bernard

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Crise ukrainienne

Publié le par Bernard Felli

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Crise ukrainienne

Publié le par Felli Bernard

~~Publié par Xavier Moreau le 27 janvier 2014 dans Articles

Xavier Moreau a accordé ce jour un entretien au site d’actualités Novopress.info.

Nous en publions l’intégralité.

Xavier Moreau Éditorialiste du site d’analyses de géopolitique www.realpolitik.tv, russophone, Saint-Cyrien et officier parachutiste, titulaire d’un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonne, Xavier Moreau vit et travaille à Moscou.

A ce titre, il bénéficie d’un accès à des informations directes en provenance d’Ukraine, non déformées par le prisme des médias occidentaux. Il a bien voulu répondre aux questions de Novopress sur la crise que traverse l’Ukraine depuis de nombreuses semaines.

Quelles sont les origines de la crise que traverse aujourd’hui l’Ukraine ?

Les origines sont diverses. Du point de vue de l’Histoire européenne, le contrôle de l’Ukraine est un enjeu stratégique pour la Russie, la Pologne et l’Allemagne. Il est devenu, par la suite, un enjeu pour les États-Unis, dont l’idéologie géopolitique affirme la nécessité de contrôler la plaine ukrainienne, afin d’empêcher la puissance eurasiatique russe d’être européenne.

A l’heure où les Américains se retirent d’Europe, chasser les Russes d’Ukraine éviterait une remise en cause trop rapide de l’hégémonie atlantiste.

Ces différentes forces s’appuient sur les différentes composantes de l’Ukraine moderne, issues de la deuxième guerre mondiale. Les diplomaties américaine et allemande sont passées maîtresses dans l’art d’utiliser ces groupuscules (…) La non-signature de l’accord de coopération, qui n’apportait absolument rien à l’Ukraine, n’est bien sûr qu’un prétexte.

Ces manifestations d’une opposition pro-européenne sont-elles à classer dans la série des révolutions de couleur qui ont secoué l’Europe centrale et orientale depuis le début des années 2000 ?

Elles se rapprochent davantage des crises yougoslave ou syrienne. Les révolutions colorées sont arrivées à l’issu d’un processus électoral litigieux et avaient donc une légitimité, sans doute contestable, mais réelle. Dans le cas de l’Ukraine, il s’agit de déstabiliser un pouvoir légitime et démocratiquement élu aux moyens de bandes armées extrémistes.

En Bosnie, au Kosovo et en Syrie, elles étaient composées d’islamistes, en Croatie et en Ukraine de fascistes. Les diplomaties américaine et allemande sont passées maîtresses dans l’art d’utiliser ces groupuscules, qui étaient d’ailleurs déjà présents en 2004 à Kiev.

C’est à ce moment que nous avons commencé à parler de l’alliance orange/brune. Quelles sont les forces en présence ?

Du côté du gouvernement légal et légitime, on trouve le Parti des Régions, qui s’appuie sur l’Ukraine de l’Est, fortement industrialisée et russophone, ainsi que sur la Crimée, qui est en fait une terre russe, donnée en cadeau à la République Socialiste Soviétique d’Ukraine en 1954 par Nikita Khrouchtchev.

Le Parti des Régions est actuellement tiraillé entre les personnages qui composent son élite, et dont les intérêts divergent. C’est ce qui explique le marasme politique actuel. Du côté de l’opposition, nous trouvons le parti UDAR de Vitali Klitschko qui est une construction germano-américaine. Vitali Klitschko semble plein de bonne volonté, mais s’est révélé être un parfait imbécile. Son absence totale de sens politique lui fait exécuter sans nuance les consignes du département d’État américain.

Il portera une grave responsabilité si le pays bascule dans la guerre civile. Nous trouvons également Arseni Iatseniouk, qui appartient à l’équipe de Yulia Timoshenko. Il est de ce fait bien moins légitime que Vitali Klitschko, dont l’honnêteté ne peut être remise en cause. Il est important de souligner, qu’aucun de ces deux membres de l’opposition ne sont véritablement reconnus par les manifestants.

Vitali Klitschko s’est d’ailleurs adressé aux extrémistes ukrainiens dans sa langue natale qui est le russe. Vous pouvez imaginer leur réaction… Le troisième mouvement d’opposition est le parti fasciste « Svoboda », ancien parti social-national d’Ukraine, qui affiche un rejet radical de tout ce qui est russe ou russophone. Il est influent principalement dans l’extrême ouest de l’Ukraine autour de la Galicie. Dans son giron, s’affolent une galaxie de mouvements encore plus radicaux et sectaires, difficilement contrôlables, mais qui bénéficient, malgré leur antisémitisme affiché, du soutien des occidentaux (États-Unis, Union Européenne, Allemagne, Pologne…).

Sans eux, le mouvement d’Euromaïdan aurait pris fin sans violence, dès le mois de décembre.

Viktor Ianoukovytch a-t-il fait une erreur en proposant à l’opposition d’intégrer le gouvernement ukrainien ?

Il essaie de jouer au plus fin, et veut vraisemblablement mettre en évidence l’inaptitude à gouverner de l’opposition et son incapacité à sortir l’Ukraine de cette crise. La véritable question est de savoir pourquoi Viktor Ianoukovytch laisse 2000 fascistes à Kiev – et quelques centaines en région – déstabiliser gravement l’Ukraine, alors que la légitimité et la légalité sont de son côté. Je pense qu’il y a deux raisons principales. La première est liée au caractère de Viktor Ianoukovytch, qui pour être franc, n’est pas quelqu’un de très courageux. Le politologue russe, Gleb Pavlovski, proche de Vladimir Poutine, avait d’ailleurs signalé la lâcheté du Président ukrainien en 2004.

Bien qu’assuré du soutien russe, il avait préféré abandonné le pouvoir à Viktor Iouchtchenko‎, dont la victoire n’était pas plus certaine que la sienne. La deuxième raison n’est pas plus glorieuse. Viktor Ianoukovytch, aidé de ses fils, aurait passé les trois premières années de son quinquennat à rançonner les oligarques ukrainiens, y compris ceux qui l’ont aidé à être élu. Il se serait ainsi mis à dos nombre d’entre eux.

La fortune colossale, ainsi accumulée par sa famille, pourrait être saisie dans le cadre de sanctions américaines ou européennes. Ce sont ces deux raisons qui expliquent le mieux, l’inaction du Président ukrainien.

Quelle que soit l’issue de cette crise, le Parti des Régions doit changer de leader. Quelle issue voyez-vous à la crise ukrainienne ?

C’est difficile à dire. L’enchainement des événements est révolutionnaire dans le sens où des groupes peu nombreux mais hyper violents affrontent un pouvoir faible. En revanche, tant que la police ou l’armée n’ont pas été retournées, le pouvoir en place peut reprendre la main en quelques jours face aux extrémistes de l’ouest. Cela ne se fera pas sans violence, ni-même sans morts, mais n’importe quel État d’Europe de l’Ouest n’aurait jamais permis l’envahissement de bâtiments ministériels, quitte à tirer sur des manifestants armés.

Pourquoi la communauté européenne soutient-elle des manifestants pourtant ultra-violents ?

Tout d’abord, il faut rappeler qu’en matière de politique étrangère, l’Union européenne est une chambre d’enregistrement des décisions prises par Washington et Berlin.

Ce soutien aux groupuscules fascistes et antisémites n’est cependant pas étonnant. Le département d’État américain sait parfaitement bien que les leviers sur lesquelles il s’appuie habituellement (médias, partis libéraux ou sociaux-démocrates, minorités sexuelles…) ne sont pas suffisamment contrôlés ou influents pour faire basculer politiquement l’Ukraine.

La solution est donc de lancer une campagne de déstabilisation de type révolutionnaire, et cela ne peut se faire qu’au moyen de l’un des quatre piliers traditionnels de l’influence américaine (trotskisme, fascisme, islamisme ou crime organisé).

L’issue la plus favorable pour les révolutionnaires serait la mise en place d’un « gouvernement fasciste de transition », sur le modèle de ce qui s’est fait en Croatie, où un gouvernement social-démocrate a succédé à celui de Franco Tudjman et a fait rentrer le pays dans l’UE et dans l’OTAN.

Dans le pire des cas, même s’il échoue, le gouvernement américain aura transformé l’Ukraine en champ de ruine, culpabilisant les Européens de ne pouvoir régler un conflit en Europe sans l’OTAN.

C’est peut-être là que l’Allemagne et la Pologne hésiteront à suivre le jusqu’auboutisme américain, d’autant plus que contrairement aux années 90, la Russie soutiendra loyalement la partie russe et russophone.

L’autre élément pourrait jouer en faveur du pouvoir légal est la multiplication des actes antisémites par les groupuscules fascistes.

L’ambassade israélienne à Kiev a d’ailleurs lancé un appel au gouvernement ukrainien

. Xavier Moreau, merci. Propos recueillis par Guy Montag pour Novopress – Crédit photo : spoilt.exile via Flickr (cc

http://www.realpolitik.tv/2014/01/crise-ukrainienne-xavier-moreau-sur-novopress/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+realpolitiktv+%28Realpolitik.tv+%3E+la+g%C3%A9opolitique+sur+le+net%29

Xavier Moreau a accordé ce jour un entretien au site d’actualités Novopress.info. Nous en publions l’intégralité.

Xavier Moreau a accordé ce jour un entretien au site d’actualités Novopress.info. Nous en publions l’intégralité.

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Le mensonge de Vincent Peillon sur l'enseignement...

Publié le par Bernard Felli

Le mensonge de Vincent Peillon sur l'enseignement de la théorie du genre
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Le mensonge de Vincent Peillon sur l'enseignement de la théorie du genre

Publié le par Felli Bernard

~~28 janvier 2014

~~Inquiet de l'écho reçu par l'initiative de Farida Belghoul invitant les parents à retirer leurs enfants de l'école un jour par mois pour protester contre l'enseignement de la théorie du genre, Vincent Peillon a lancé aujourd'hui une contre-offensive médiatique, pour stopper ce qu'il appelle une "rumeur mensongère".

L'Observatoire de la théorie du genre réplique : "On ne peut que constater que Najat Vallaud Belkacem, ministre déléguée aux droits des femmes, Christiane Taubira, ministre de la justice et Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, ont commandé des études et des rapports à des « militants » qui s’inspirent des théoriciens les plus radicaux de la théorie du genre.

Dans la diffusion de cette « théorie », l’Education nationale joue un rôle moteur avec plusieurs dispositifs, comme : •Le dispositif « ABCD égalité » qui de façon insidieuse s’inspire des théories de « l’éducation neutre » telle qu’elle se pratique en Suède.

•L’expérimentation, soutenue par Najat Vallaud Belkacem, de crèches neutres s’inspirant de la crèche Egalia à Stockolhm.

•La généralisation de l’éducation sexuelle à l’école pour tous les élèves à partir de 6 ans. Le ministère allant jusqu’à recommander la participation en classe d’intervenants issus d’associations clairement militantes.

•La promotion faite par Vincent Peillon, dans une circulaire adressée à l’ensemble des recteurs le 4 janvier dernier, de l’association « Ligne Azur » qui intervient auprès des enfants notamment sur la question de l’identité sexuelle et l’identité de genre en affirmant sur ses supports pédagogiques : « que l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti ». Sic !

•La diffusion dans le cadre du programme « Ecole et cinéma » du film militant « TOMBOY », où l’on invite des enfants de CE2, CM1, CM2 à s’identifier à une petite fille qui se fait passer pour un petit garçon.

•Les recommandations du principal syndicat d’enseignants du primaire d’utiliser en classe des livres "non-genrés" comme "Papa porte une robe". Voilà quelques uns des motifs pour lesquels, les parents ont des raisons de s’inquiéter.

Le ministère semble d’ailleurs loin d’être à l’aise sur cette question puisqu’il entretient le plus grand secret sur ces dispositifs.

Il refuse, par exemple, de communiquer la liste des établissements expérimentant le programme « ABCD égalité »

; il exclut les parents des évaluations de ce dispositif et dans certaines académies, il interdit aux enseignants et aux directeurs d’établissement de répondre aux légitimes questions des parents, les renvoyant vers les inspecteurs académiques.

" Deux moyens d'action :

•Continuer de signer la pétition de l'Observatoire de la théorie du genre demandant la fin du programme ABCD de l'égalité.

•Vous joindre à l'initiative de Farida Belghoul en retirant votre enfant de l'école un jour par mois

Tous les renseignements sur ce site ou sur Facebook.

En Ile de France, dans le département de l'Oise, à Vernon, ainsi qu'à Metz, à Nancy et à Nantes la journée de retrait est prévue le lundi 27 janvier.

Posté le 28 janvier 2014 à 16h19 par Louise Tudy

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/le-mensonge-de-vincent-peillon-sur-lenseignement-de-la-th%C3%A9orie-du-genre.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

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Manuel Valls soupçonné de conflit d’...

Publié le par Bernard Felli

Manuel Valls soupçonné de conflit d’...

Manuel Valls soupçonné de conflit d’ intérêts à Evry
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Manuel Valls soupçonné de conflit d’ intérêts à Evry

Publié le par Felli Bernard

~~Mediapart accuse Manuel Valls de conflit d'intérêt pour avoir attribué un marché public de l' agglo d' Evry à son ex-compagne en 2011.

. Mediapart, Manuel Valls a attribué un marché public de l’agglo d’Évry à son ex-compagne Sybil Cosnard alors qu’il était maire d’ Evry. Manuel Valls, à l’époque président de la communauté d’agglomération Évry Centre Essonne, a en effet attribué en avril 2011 le marché « d’élaboration du projet de territoire » à Sybil Cosnard, son ex-compagne, urbaniste et ancienne directrice générale de l’urbanisme de la ville d’Évry.

Sybil Cosnard avait créé, quelques mois seulement avant l’attribution de ce marché public, City Linked, une société unipersonnelle pour répondre à l’appel d’offres lancé en 2010. Michel Cantal-Dupart, l’un des candidats non retenus, avait à l’époque facturé son projet 243 700 euros.

Le projet de Sybil Cosnard retenu par Manuel Valls a quant à lui été facturé 450 300 euros…

Michel Cantal-Dupart s’étonne d’ailleurs que les autres candidats n’aient pas pu s’entretenir avec l’agglo pour faire valoir leurs projets, ce qui est non conforme à la procédure d’attribution des marchés publics : « Normalement, nous aurions dû être dans une short list et être reçus pour exposer ce que l’on avait envie de faire. Ce n’est pas normal. Cela voulait dire que c’était ciblé, et qu’ils avaient déjà quelqu’un en tête ».

Michel Cantal-Dupart se dit également très étonné de la différence de coût entre son projet, et celui de Sybil Cosnard retenu par Manuel Valls: « Je ne suis pas pour le moins-disant systématique, mais 200 000 euros de plus ça se discute ».

De plus, le compte rendu de la commission explique que « l’offre économiquement la plus avantageuse » a été choisie…

Face aux accusations de conflit d’ intérêt de Mediapart, Manuel Valls a déclaré n’avoir jamais présidé aucune commission d’appel d’offre.

~~ source: atlantico.fr Publié par Rédaction le 27/01/14

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/manuel-valls-soupconne-de-conflit-d-interets-a-evry/

Manuel Valls

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Publié le par Bernard Felli

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