Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Buy Me!

Publié le

Buy Me!

Buy Me!

Voir les commentaires

Les gens vont vous pendre et ils auront raison......

Publié le par Bernard Felli

Les gens vont vous pendre et ils auront raison... (parlement européen, 21/11/2013)
http://ombre43.over-blog.com

Voir les commentaires

Bitcoin: les investisseurs chinois résistent à leur banque centrale

Publié le par Felli Bernard

~~Le bitcoin s'échangeait à plus de 900 dollars, ce mardi 10 décembre, après une chute de 30% de sa valeur en fin de semaine. Des entreprises ont décidé de refuser la monnaie, mais les investisseurs ne se découragent pas.

~~ Après un week-end difficile pour la monnaie virtuelle, les investisseurs ont redonné de la valeur au bitcoin. Les pièces s'échangaient pour plus de 900 dollars, ce mardi 10 décembre. Mais plusieurs entreprises web chinoises ont abandonné le paiement en bitcoin, depuis l'annonce, jeudi 5 novembre, que le gouvernement ne protégeait pas la monnaie virtuelle. Le moteur de recherche Baidu, numéro un en Chine, refusera les paiements en bitcoin "pour le futur proche". En se retirant du marché ce samedi 7, le géant de l'internet chinois a pesé davantage sur les marchés que la banque centrale. Samedi, un bitcoin coûtait 730 dollars, contre plus de 1.000 dollars trois jours plus tôt. La Chine, premier acheteur de bitcoin Les investisseurs chinois, en revanche, ont vu les prix plonger avec intérêt. "Les risques vont de pair avec les opportunités", explique un spéculateur shangaïen de 27 ans. Les Chinois sont devenus les premiers acheteurs de la monnaie, qui permet de se passer du système bancaire, surveillé par le gouvernement. En octobre, dopée par des achats venus de Chine, le cours de la monnaie était passé de 200 à 1.000 dollars. Mais l'anonymat des utilisateurs pourrait ne pas durer: la banque centrale a également annoncé qu'elle envisageait de rendre obligatoire l'identification des acheteurs sur BTC China, la plateforme d'échange la plus populaire du monde. La France et Alan Greenspan contre le bitcoin La banque centrale chinoise n'est pas la seule à s'inquiéter du succès de la monnaie virtuelle. Le même jour qu'elle, le 5 décembre, la Banque de France publiait une note qualifiant le bitcoin de "risque financier certain". L'ancien directeur de la banque centrale américaine, Alan Greenspan, a également déclaré que le niveau du bitcoin était insoutenable. En revanche, son successeur, Ben Bernanke, se montre plus positif. En novembre, lors d'une commission sénatoriale, il avait insisté sur le "potentiel technique" de la monnaie virtuelle.

http://www.bfmtv.com/economie/bitcoin-investisseurs-chinois-resistent-a-banque-centrale-664114.html

La valeur des bitcoin est passée de 1.200 dollars à 730 dollars en moins de dix jours. (zcopley - Flickr - CC)

La valeur des bitcoin est passée de 1.200 dollars à 730 dollars en moins de dix jours. (zcopley - Flickr - CC)

Voir les commentaires

Les gens vont vous pendre et ils auront raison... (parlement européen, 21/11/2013)

Publié le par Felli Bernard

Pas de commentaires ! Si,....

VOX POPULI au PARLEMENT EUROPEEN;

A ECOUTER ET LA FAIRE ECOUTER A TOUS nos élus.

ombre43

Voir les commentaires

EADS supprime 5.800 postes en Europe dans ses activités défense et espace

Publié le par Felli Bernard

~~Mise à jour : lundi 9 décembre 2013 18:08 | Par AFP

~~Le géant européen de l'aéronautique EADS a annoncé lundi la suppression de 5.800

emplois sur trois ans dans ses activités défense et espace en Europe.

~~ Le président exécutif d’EADS Tom Enders, le 27 février 2013 à Berlin AFP/Archives Une source industrielle a précisé à l'AFP que l'Allemagne était le pays le plus touché avec environ 2.600 postes supprimés, contre environ 1.700 en France, 700 au Royaume-Uni et 600 en Espagne.

Ces chiffres sont des approximations, d'où un total différent du total officiel. D'après le syndicat français FO, 1.300 sont des postes d'intérimaires et 4.500 des emplois à temps plein, selon un communiqué diffusé sur son site internet.

La direction a justifié ces suppressions de postes par le besoin de gagner des marchés dans les pays émergents, mais FO a dénoncé une course à la rentabilité financière. "Nous devons renforcer la compétitivité de nos activités spatiales et de défense, et nous devons le faire maintenant", a déclaré Tom Enders, président exécutif d’EADS, dans un communiqué du groupe.

"EADS a présenté (lundi) un plan de réorganisation de sa Division Airbus Defence and Space (Airbus DS) au Comité d'entreprise européen", a précisé la direction. "Compte tenu de la décroissance de nos marchés traditionnels, nous devons d’urgence améliorer notre accès aux clients internationaux et aux marchés en croissance.

Pour cela, il nous faut réduire les coûts, éliminer les duplications de produits et de ressources, créer des synergies dans nos opérations et notre portefeuille de produits, et mieux cibler nos efforts de recherche & développement. C’est précisément ce que vise le plan de réorganisation et d’intégration de notre pôle Défense et Espace", a déclaré M. Enders dans le communiqué.

FO a pour sa part dénoncé ces suppressions d'emplois, affirmant que "le groupe EADS se porte bien financièrement" et que "ses carnets de commandes sont bons, voire importants". Le syndicat dénonce "une logique purement financière avec comme seule volonté affichée, un taux de rentabilité à 10%" et exige que le groupe EADS ne procède à "aucun licenciement sec".

Le directeur exécutif du groupe, Tom Enders, avait rendez-vous lundi près de Munich (sud) avec le comité d'entreprise européen, à qui il avait déjà annoncé, par voie de presse, des "mesures draconiennes", surtout dans les activités de défense en Allemagne.

Les réductions de commandes militaires, notamment en Allemagne, ne pourront "pas rester sans conséquence pour l'activité et les emplois", avait-il prévenu récemment dans un entretien à un magazine allemand.

Selon la direction d'EADS, la restructuration est inévitable pour rendre le groupe plus efficace et performant dans la compétition sur les marchés émergents.

http://finances.fr.msn.com/eads-supprime-5800-postes-en-europe-dans-ses-activit%c3%a9s-d%c3%a9fense-et-espace-1

Voir les commentaires

Espionnage: huit géants des technologies...

Publié le par Bernard Felli

Espionnage: huit géants des technologies demandent une réforme à Obama
http://ombre43.over-blog.com

Voir les commentaires

Syrie : la menace islamiste se précise sur Sednaya

Publié le par Felli Bernard

Syrie : la menace islamiste se précise sur Sednaya

~~ Il ne s’agirait plus désormais de coups de main (voir ici et là), mais de la préparation d’une attaque d’envergure par les islamistes contre une autre ville-sanctuaire syrienne selon RIA Novosti… Des islamistes du Mouvement pour la libération du Levant se concentrent aux alentours de Saidnaya, ville chrétienne abritant des sanctuaires d’importance mondiale située à une trentaine de kilomètres de la capitale syrienne, a appris l’agence RIA Novosti auprès d’une source au sein des forces de défense civile du pays. « Des centaines de commandos du Mouvement pour la libération du Levant quittent la cité de Nabak pour se déployer aux alentours de Saidnaya [ou Sednaya], notamment dans l’agglomération de Rankous », a indiqué la source avant d’ajouter que les islamistes envisageaient d’occuper cette ville chrétienne selon le même scénario que celui employé la veille à Maaloula. La source a expliqué que les forces gouvernementales n’étaient pas déployées à Saidnaya, ajoutant que cette ville n’était protégée que par des milices d’autodéfense civile. Selon lui, leurs forces sont suffisantes pour repousser l’attaque des islamistes. Saidnaya abrite plusieurs sanctuaires d’importance mondiale, dont le monastère Notre-Dame fondé par l’empereur byzantin Justinien au VIe siècle et considéré comme deuxième lieu de pèlerinage du Levant après Jérusalem. Un autre site chrétien, le village historique de Maaloula (50 km de Damas) où l’araméen est encore parlé, est tombé lundi aux mains des rebelles qui ont enlevé douze religieuses du couvent orthodoxe de Mar Takla (Sainte Thècle). Selon une hypothèse, en attaquant les sanctuaires chrétiens, les islamistes se vengent contre la population chrétienne du pays qui soutient majoritairement le régime au pouvoir. A la lumière de ces faits, Moscou a appelé mardi le Haut-commissariat de l’Onu aux droits de l’Homme à réagir aux attaques perpétrées par des rebelles contre des sites religieux en Syrie.

Source : RIA Novosti - See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/syrie-la-menace-islamiste-se-precise-sur-sednaya#sthash.jY9o9oFN.dpuf

Voir les commentaires

Espionnage: huit géants des technologies demandent une réforme à Obama

Publié le par Felli Bernard

~~ Par AFP, publié le 09/12/2013 à 10:15, mis à jour à 10:15 Londres

~~afp.com/Kimihiro Hoshino

- Huit géants américains des nouvelles technologies, dont Twitter, Facebook et Apple, demandent au président Barack Obama une "réforme des pratiques de surveillance" des États-Unis après les révélations de l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden. Espionnage: huit géants des technologies demandent une réforme à Obama Huit géants américains des nouvelles technologies, dont Twitter, Facebook et Apple, demandent au président Barack Obama une "réforme des pratiques de surveillance" des États-Unis après les révélations de l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden. afp.com/Kimihiro Hoshino "Les révélations de cet été ont mis en évidence le besoin urgent de réformer les pratiques de surveillance des gouvernements à l'échelle mondiale", écrivent-ils dans une lettre ouverte commune, publiée sur un site internet ad hoc. Parmi eux, on trouve Aol, Apple, Facebook, Google, LinkedIn, Microsoft, Yahoo! et Twitter. "L'équilibre dans de nombreux pays a basculé de façon excessive en faveur de l'État au détriment des droits des individus, droits qui sont inscrits dans notre Constitution. Cela ébranle les libertés que nous chérissons. Il est temps de changer". Les huit signataires "exhortent les États-Unis à prendre l'initiative et à engager des réformes pour que les efforts de surveillance de la part du gouvernement soient clairement encadrés par la loi, proportionnels aux risques, transparents et l'objet d'une surveillance indépendante". "Les révélations récentes sur les activités de surveillance des gouvernements ont ébranlé la confiance de nos utilisateurs", explique le PDG de Yahoo!, Marissa Mayer. "Il est temps pour le gouvernement des États-Unis de restaurer la confiance de nos utilisateurs, et il est temps pour le gouvernement des États-Unis d'agir pour restaurer la confiance des citoyens dans le monde". Des articles publiés depuis juin par plusieurs journaux, dont le Washington Post et le Guardian, à partir des révélations d'Edward Snowden, ont révélé l'ampleur du système de surveillance notamment aux États-Unis et au Royaume-Uni, provoquant l'ire de Washington et l'embarras de Londres.

Par A.F.P.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/espionnage-huit-geants-des-technologies-demandent-une-reforme-a-obama_1306138.html

Huit géants américains des nouvelles technologies, dont Twitter, Facebook et Apple, demandent au président Barack Obama une "réforme des pratiques de surveillance" des États-Unis après les révélations de l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden.

Huit géants américains des nouvelles technologies, dont Twitter, Facebook et Apple, demandent au président Barack Obama une "réforme des pratiques de surveillance" des États-Unis après les révélations de l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden.

Voir les commentaires

Centrafrique : l'armée française entame sa...

Publié le par Bernard Felli

Centrafrique : l'armée française entame sa campagne de désarmement des milices

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : RCA | Centrafrique : l'armée française entame sa campagne de désarmement des milices | Jeuneafrique.com - le premier site
http://www.ombre43over-blog.com

Voir les commentaires

Centrafrique : l'armée française entame sa campagne de désarmement des milices

Publié le par Felli Bernard

~~~~09/12/2013 à 08:20 Par Jeune Afrique

Centrafrique : l'armée française entame sa campagne de désarmement des milices Armée française(199) - Séléka(194) - désarmement(33) - opération sangaris(3) 09/12/2013 à 08:20 Par Jeune Afrique Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer Envoyer Partager cet article Des rebelles ex-Seleka le 8 décembre 2013 dans les rues de Bangui. Des rebelles ex-Seleka le 8 décembre 2013 dans les rues de Bangui. © AFP

Le désarmement des groupes armés par les soldats français doit débuter ce lundi en Centrafrique. Les militaire de l'opération Sangaris ont étendu dimanche leur champ d'action dans tout Bangui, où de premières tensions étaient perceptibles avec des ex-rebelles de la Séléka. "La période d'impunité est terminée".

C'est ainsi que le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé dans la soirée du dimanche 8 décembre le début de la campagne de désarmement des groupes armés par les soldats français en Centrafrique. "Demain (lundi), tout le monde pose les armes", a affirmé le ministre. Ou alors "on utilise la force pour les faire poser", a-t-il mis en garde.

En véhicules blindés ou à pied, pour la deuxième journée consécutive, les soldats français de l'opération Sangaris ont été très visibles dimanche sur les boulevards et carrefours stratégiques de Bangui, où l'activité est restée réduite malgré le retour à un calme relatif après les massacres de ces derniers jours.

Les militaires de Sangaris patrouillent désormais dans l'ensemble de la capitale. Selon l'état-major français, "là où nous sommes, nous ne constatons pas de menace à l'encontre de la population, mais la situation sécuritaire reste tendue".

Les soldats français ont notamment observé une certaine "tension" à l'approche d'éléments armés de l'ex-rébellion de la Séléka (au pouvoir)."Ils ont compris qu'ils vont devoir être regroupés, désarmés, que la force française est en train de s'imposer à leurs dépens dans la capitale, ce qui crée une tension".

Patrouille française visée par des tirs Près de l'aéroport, une patrouille française a répliqué dimanche après avoir été la cible de tirs. D'après une source militaire, il n'y a eu aucun blessé côté français. Jeudi, un premier incident survenu également près de l'aéroport avait fait quatre morts dans les rangs de l'ex-Séléka.

De facto, l'avertissement français s'adresse en priorité à ces ex-combattants rebelles, coupables de nombreuses exactions ces derniers mois - pillages, exécutions sommaires - à l'encontre de la population. Haïs des habitants, qui les voient le plus souvent comme des "occupants" venus du Tchad et du Soudan voisins, les ex-Séléka, majoritairement musulmans, sont les seuls à évoluer en armes dans la capitale, face aux milices villageoises et chrétiennes "anti-balaka" (anti-machettes, favorables à l'ancien régime), présentes en brousse ou infiltrées dans les quartiers.

La Centrafrique est plongée dans le chaos et un engrenage de violences communautaires et inter-religieuses entre chrétiens et musulmans depuis le renversement, en mars, du président François Bozizé par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, la Séléka.

Ces violences se sont multipliées à Bangui comme en province, précipitant l'intervention française dans le pays, officiellement lancée jeudi soir après le vote d'une résolution de l'ONU. 394 personnes tuées en 3 jours Le matin-même, des miliciens anti-balaka avaient lancé une vaste offensive dans plusieurs quartier de Bangui, massacrant de nombreux civils musulmans, et entrainant des représailles sanglantes des ex-Séléka contre la population terrorisée.

En trois jours, 394 personnes ont été tuées, selon un dernier bilan donné dimanche par le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius. "Le calme est revenu dans Bangui, même s'il y a encore ici ou là des exactions", a-t-il expliqué, alors que l'armée française a véritablement lancé ses opérations de sécurisation. L'opération Sangaris (du nom d'un papillon rouge local) mobilise 1 600 militaires français, déployés en appui à une force africaine sur place, la Misca (2 500 soldats).

Avec pour mission prioritaire de mettre fin aux massacres et de "désarmer toutes les milices et groupes armés qui terrorisent les populations", ils demeureront dans le pays "autant que nécessaire", et jusqu'à la tenue d'élections, selon Paris. L'essentiel des forces françaises est concentré à Bangui, mais des unités sont également déployées dans le nord-ouest du pays, où les affrontements à caractère inter-religieux sont réguliers depuis septembre.

Arrivée la veille par la route du Cameroun, via les villes de Bouar (ouest) et Bossembélé, une colonne de blindés français a fait son entrée dimanche soir à Bangui sous les vivats la foule. Une centaine d'autres soldats, venus eux de Bangui, se sont déployés à Bossangoa (270 km au nord-ouest de la capitale), une localité où la tension reste extrêmement vive.

Un président "qui a laissé faire" La plupart des militaires de Sangaris sont issus de la 11e brigade parachutiste, avec une nette prédominance des troupes de marine. L'opération dispose aujourd'hui de huit hélicoptères, et du soutien d'avions de chasse Rafale, en provenance du Tchad voisin, qui ont de nouveau survolé Bangui dimanche matin en guise de démonstration de force. "On attend que les Français rentrent dans nos quartiers pour qu'on ne voit plus tous ces gens armés", expliquait dimanche matin un habitant de la capitale, en référence aux hommes de la Séléka.

Les combattants de l'ex-rébellion ont presque disparu des rues de la ville, après avoir reçu l'ordre des autorités de rentrer dans les casernes. Samedi soir, le président centrafricain et ancien chef rebelle Michel Djotodia, incapable de garder le contrôle sur une partie de ses troupes (supposées être intégrées aux forces de sécurité), a fait l'objet de vives critiques de la part du président François Hollande. "On ne peut pas laisser en place un président qui n'a rien pu faire, a laissé faire", a accusé le chef de l'État français à propos de Michel Djotodia, censé quitter le pouvoir fin 2014 avant l'organisation d'élections.

L'ambassadrice américaine à l'ONU, Samantha Power, est pour sa part intervenue dimanche par téléphone auprès de Djotodia pour lui demander d'appeler au calme et de sanctionner les responsables des récentes violences.

À ce jour, près de 480 000 Centrafricains ont été déplacés par les violences, dont environ 50 000 à Bangui, a estimé le représentant de l'Unicef en RCA, évoquant des déplacements "massifs" et qui se sont "encore accentués" ces derniers jours.

La Commission européenne a par ailleurs annoncé la mise en place d'une liaison aérienne quotidienne de son service aérien humanitaire (Echo flight) entre Bangui et Douala, au Cameroun.

(Avec AFP) Lire l'article sur Jeuneafrique.com : RCA | Centrafrique : l'armée française entame sa campagne de désarmement des milices | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique Follow us: @jeune_afrique on Twitter | jeuneafrique1 on Facebook

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20131209082031/onu-soldats-francais-bangui-armee-francaise-rca-centrafrique-l-armee-francaise-entame-sa-campagne-de-desarmement-des-milices.html?utm_source=Les+newsletters+Jeune+Afrique&utm_campaign=7b7450cab3-Newsletter_quotidienne_mailchimp09122013&utm_medium=email&utm_term=0_9e88e09281-7b7450cab3-337348789

Des rebelles ex-Seleka le 8 décembre 2013 dans les rues de Bangui. © AFP

Des rebelles ex-Seleka le 8 décembre 2013 dans les rues de Bangui. © AFP

Voir les commentaires