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La Russie convoque une réuni du Conseil de...

Publié le par bernard felli

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La Russie convoque une réunion du Conseil de sécurité après l’incursion des troupes turques en Irak

Publié le par Felli Bernard

La Russie convoque une réunion du Conseil de sécurité après l’incursion des troupes turques en Irak

La Russie convoque une réunion du Conseil de sécurité après l’incursion des troupes turques en Irak

8 déc. 2015, 16:04

Source: Reuters

Moscou a décidé de réunir tous les membres du Conseil pour discuter des actions d’Ankara qui a envoyé des hommes, des chars et des équipements d’artillerie en Irak sous prétexte de participer aux entraînements de la coalition occidentale.

«Cette question sera discutée à huit clos», a précisé TASS. D’après les médias irakiens, le Premier ministre, Haider Al-Abadi, a mobilisé les forces aériennes irakiennes en annonçant que des troupes turques étaient entrées en Irak. Le parti au pouvoir à Bagdad lui a en outre donné la possibilité de prendre «tous les mesures» pour assurer l’intégrité territoriale et défendre les frontières du pays, notamment en s’adressant à l’ONU ou à la Ligue Arabe.

«Les troupes turques dans des quantités proche d’une centaine d’hommes, équipées de chars et de pièces d’artillerie sont entrées sur le territoire irakien, ce qui constitue une violation sérieuse de la souveraineté du pays». On a aussi précisé que telles actions ne correspondent pas aux «relations de bon voisinage».

«Sans demande préalable ou autorisation des pouvoirs fédéraux»

«Les autorités irakiennes appellent la Turquie à respecter les relations de bon voisinage et de se retirer immédiatement du territoire irakien», lit-on dans un communiqué publié tôt samedi matin, juste après l’annonce de l’incursion des troupes turques. «La Turquie est entrée sans demande préalable ou autorisation des pouvoirs fédéraux de l’Irak», ce qui constitue «une violation flagrante de la souveraineté» du pays.

Lire aussi : «La Turquie entre en guerre aux côtés de Daesh»

L’incursion turque en Irak n’est qu’une aide militaire mais pour qui ?

Ankara a réagi à ces déclarations avec désinvolture. Le gouvernement de la Turquie a déclaré qu’il déployait des troupes en Irak dans le cadre du programme de la coalition occidentale pour les entraînements des futurs soldats qui lutteraient contre Daesh car Ankara fait partie de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis.

Pourtant, même si la coalition internationale conduite par les Etats-Unis était au courant des initiatives turques, il s’est avéré que la Turquie ne prenait pas part à ce programme.

Où se trouvent les troupes turques ?

Les troupes turques n’ont pas simplement traversé la frontière dans la province de Nineveh mais elles ont pénétré d’une centaine de kilomètres à l’intérieur de l’Irak, d’après Reuters. Pour le moment, les soldats turcs se trouvent dans la région de Bashiqa, à 10 kilomètres au nord-est de Mossoul, la deuxième plus grande ville occupée par les terroristes de Daesh depuis juin 2014. En s’emparant de cette ville, le groupe extrémiste avait pu mettre la main sur un grand nombre d’armes et de munitions qui y étaient stockées.

© RT France

Lire aussi : Le guide complet de l'arsenal de Daesh

Néanmoins, le nombre de militaires turcs pourrait en fait dépasser la centaine d’hommes : d’après le quotidien Daily Sabah, 130 militaires ont été déployés dans la base près de Mossoul, alors que le journal Cumhuriyet a fait savoir que leur nombre pourrait atteindre au moins 150 hommes.

Quels sont des intérêts de la Turquie en Irak ?

Il y a deux jours, l’Irak a déclaré, dans le prolongement de la Russie qu’il possédait des preuves, y compris des photos et des vidéos, du commerce illégal de brut entre la Turquie et les terroristes de Daesh. Le ministère russe de la Défense a aussi publié des plans et des photos satellite qui prouvent, pour le Kremlin, que la Turquie est la première destination du pétrole produit par Daesh dans les territoires qu’il contrôle en Syrie et en Irak. Le président turc nie toute responsabilité dans ce commerce illégal, précisant que son gouvernement «n’a pas perdu la conscience au point de recevoir du pétrole des organisations terroristes».


Syrie : des camions transportant le prétendu... RTFrance

Néanmoins, de nombreux experts invoquent que non seulement la Turquie fournit une aide aux terroristes, mais qu’elle les soigne aussi gratuitement dans les hôpitaux de sa capitale.

© RT France

En savoir plus : La Turquie fournit-elle des soins médicaux gratuits aux djihadistes syriens ?

De plus, Ankara a refusé de fermer une partie de sa frontière avec la Syrie, là où passent les combattants voulant se rendre en Syrie comme la contrebande de pétrole syrien, car l’application de cette mesure serait «irréelle». Les hauts responsables turcs pensent que l’Irak pourrait juger cette position «hostile» et intensifier la présence de forces armées à cette même frontière.

L’ambiance dans le monde

La tension entre la Turquie et l’Irak, ainsi que les révélations de la complicité d’Ankara dans la vente illégale du pétrole volée en Irak et en Syrie par les terroristes, est apparue après que l’aviation turc ait abattu un bombardier russe SU-24, le 24 novembre près de la frontière entre la turco-syrienne, ce qui entraîné le décès de l’un de ses deux membres d’équipage.

En représailles, Moscou a pris plusieurs mesures contre la Turquie, imposant notamment un embargo sur les produits agricoles turcs, suspendant le régime de libre circulation des personnes entre les deux pays, de même que la réalisation du projet Turkish Stream.

En plus, le site Wikileaks, connu pour ses révélations fracassantes, affirme que la Turquie avait planifié l’attaque d’un avion russe un mois plus tôt, en faisant référence à un dénonciateur turc.

«Le 10 octobre, six semaines avant le crash d’avion russe, une source turque a évoqué le plan à venir [du président] Erdogan d’abattre un avion», lit-on sur son compte Twitter.

International

La Russie convoque une réunion du Conseil de sécurité après l’incursion des troupes turques en Irak

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L'Otan fait feu de tout bois pour provoquer une nouvelle scission dans les rapports avec la Russie.

Publié le par Felli Bernard

L'Otan fait feu de tout bois pour provoquer une nouvelle scission dans les rapports avec la Russie.

Russie ou Otan, qui attise le feu?

© Sputnik. NATO

International

15:37 08.12.2015(mis à jour 16:20 08.12.2015) URL courte

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L'Otan fait feu de tout bois pour provoquer une nouvelle scission dans les rapports avec la Russie.

L'Il Giornale italien a publié ce samedi un long article de Giampaolo Rossi décortiquant l'état actuel des rapports entre l'Otan et la Russie. L'auteur cherche des réponses à plusieurs questions. Pourquoi le Monténégro n'a-t-il été invité à l'Otan que tout dernièrement? Est-ce la Russie qui menace les pays de l'Otan ou, au contraire, l'Otan qui menace la Russie? Tout porte à croire que les réponses ne sont pas en faveur de l'alliance atlantique.

© Sputnik. Vladimir Vjatkin

Le Monténégro vers l'Otan? La Russie envisage des mesures

"A cet effet, écrit l'auteur de l'article, on voudrait comprendre pourquoi l'Otan a pris cette décision qui ne fait qu'envenimer les relations avec Moscou? Est-ce que l'adhésion d'un petit pays des Balkans prévaut sur le maintien de ces relations si nécessaires pour combattre Daech, que Barack Obama a lui-même qualifié d'ennemi commun? D'autant plus que le Monténégro était sur la liste d'attente depuis dix ans et que sa population n'était nullement unanime sur cette question".

L'Otan a fait sa déclaration au moment où les relations entre la Russie et l'Occident se sont sérieusement exacerbées. D'autant plus que la destruction d'un bombardier russe par la Turquie (soit dit en passant, membre de l'Otan) aurait pu déclencher une réaction en chaîne et que seule la responsabilité du Kremlin a permis d'éviter une crise internationale.

Bref la décision de l'Otan est susceptible de provoquer une nouvelle scission et laisse planer l'impression que l'Occident fait feu de tout bois pour ne pas relâcher la tension dans ses rapports avec Moscou.

Pis encore, dans une récente interview, le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, l'architecte de l'opération avec le Monténégro, a qualifié la Russie de menace à la sécurité de l'Europe et l'a accusée d'hyperactivité militaire sans précédent.

© AFP 2015. Mark Ralston

Sanctions US sur la Syrie: des Russes visés, Washington s’explique

Pour conclure, l'auteur propose au lecteur de tirer lui-même les conclusions.
"Qui attise le feu? Qui enfonce un coin entre Moscou et l'Europe? Qui contribue à l'exacerbation du conflit? Il se peut qu'il y ait à Washington des gens qui puissent répondre à toutes ces questions".


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151208/1020138888/qui-attise-feu.html#ixzz3tkM7Za55

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Le monde se tourne vers Poutine, les USA ayant...

Publié le par bernard felli

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Le monde se tourne vers Poutine, les USA ayant abandonné l'Europe

Publié le par Felli Bernard

V. POUTINE
V. POUTINE

Le monde se tourne vers Poutine, les USA ayant abandonné l'Europe

© Sputnik. Sergey Guneev

International

20:48 05.12.2015URL courte

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Alors que les Etats-Unis œuvrent toujours dans leurs intérêts, oubliant leur rôle de défenseur de l'Europe, le monde commence à se fier, petit à petit, aux démarches de la Russie sur l'échiquier mondial, en Syrie et ailleurs, estime l'ancien officier américain et analyste antiterroriste Scott Bennett, dans un entretien exclusif accordé à Sputnik.

© Sputnik. Ramil Sitnikov

Poutine: les Turcs "vont regretter ce qu'ils ont fait"

La position des Etats-Unis ne changera pas, la Maison Blanche veut renverser le président Bachar el-Assad et transformer la Syrie en une autre Libye, met en garde M. Bennet. Entre-temps, la Russie, après l'incident du bombardier Su-24, a tout droit d'accentuer son rôle, avec ses technologies innovantes, sa main d'œuvre, ses missiles et navires, et prendre le contrôle de la situation sur le sol syrien, poursuit-il.

Si l'Europe commence à comprendre et à soutenir la Russie dans sa campagne militaire en Syrie, les Etats-Unis ne resteront pas indifférents à ce sujet. Ils tentent de montrer leurs muscles face à la popularité croissante du président russe, de s'afficher eux aussi comme des acteurs importants dans ce jeu politique, explique l'analyste.

Ce que la communauté internationale peut vivre ensuite, vu les derniers événements, c'est un coup d'Etat contre le président turc, explique-t-il.

"Je crois que les forces militaires se rebelleront, le renverseront, ainsi que son fils, et après le régime turc redeviendra stable, ce qui permettra à la Russie de renouer des relations avec la Turquie", précise l'interlocuteur de Sputnik. En cela, "l'Europe sera très reconnaissante parce que Erdogan facilitait l'afflux massif des réfugiés".

Commentant la présence militaire russe en Syrie, M. Bennet a estimé que les troupes russes sont là pour combattre Daech car autrement les terroristes vont pénétrer le territoire russe.

"Le président russe est déterminé à l'éviter et il s'allie, sagement, à l'Iran et à la Chine. La majorité des puissances mondiales sont aux côtés de Poutine puisque les Etats-Unis ont abandonné leur poste de défenseur de l'Europe", résume-t-il.

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Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151205/1020080425/poutine-usa-abandon-europe.html#ixzz3tk3QYOOG

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L’économie Titanic : annonce de gros temps

Publié le par Felli Bernard

L’économie Titanic : annonce de gros temps

L’économie Titanic : annonce de gros temps

Le dollar américain provoque la récession mondiale, la Réserve fédérale s’apprête à mettre de l’huile sur le feu

Par Michael Snyder – Le 22 novembre 2015 – Source The Economic Collapse

Le Brésil, 7e puissance économique de la planète, est affecté par une effrayante récession comme une grande partie du continent sud-américain. Cependant, l’Amérique du Sud est-elle la seule à connaitre un déclin économique ? Nous avons appris que le Japon (3e puissance économique mondiale) était entré dans une période de récession, ainsi que le Canada et la Russie. Les dominos tombent et il semble que la crise économique mondiale qui a déjà commencé, s’intensifie alors que la fin de l’année approche. A cet instant, le commerce mondial a déjà chuté de 8,4% et la semaine dernière le Baltic Dry Index (indice des prix pour le transport maritime de marchandises sèches, comme le minerai) a dégringolé, atteignant un tout nouveau record historique. Malheureusement pour chacun d’entre nous, la Réserve Fédérale est sur le point de réagir rendant ce ralentissement économique mondial encore pire.

Tout le long de l’année 2015, le dollar s’est renforcé. Une bonne nouvelle ? Peut-être pas. Lorsque la dernière crise économique a pris fin, les marchés émergents ont continué à avoir des dettes excessives comme jamais on en avait vues auparavant. Mais la majeure partie de la dette a été libellée en dollar et maintenant cela crée un gros problème. Alors que le dollar montait, le prix des exportations de marchandises des pays émergents chutait. En conséquence, il leur faut beaucoup plus de leur propre monnaie locale pour rembourser et honorer les dettes qu’ils ont accumulées. Des conditions similaires ont entraîné la crise de la dette latino-américaine des années 1980, la crise monétaire asiatique des années 1990 et la crise financière mondiale de 2008 et 2009.

La plupart des Américains s’inquiètent de la prochaine crise économique, mais personne au Brésil ne semble y prêter attention. Du fait de la montée du dollar américain, le Brésil a déjà commencé sa descente dans une période de récession.

Alors que le pays, présidé par Dilma Roussef, doit faire face à une économie au ralenti et à des accusations de corruption, l’inflation du pays grimpe de 10% alors que le chômage augmente de 7,9%. La semaine dernière, une note provenant de la banque d’investissement Barclays, faisait état de prévisions alarmantes concernant une contraction de l’économie de 4% pour l’année en cours et d’un rétrécissement abrupt de 3,3% pour l’année à venir.

L’instabilité politique et économique a récemment conduit le real, la monnaie brésilienne, à un plus bas depuis plusieurs années. C’est un facteur aggravant la pression sur le prix de actions.

Et comme je l’ai mentionné ci-dessus, le Brésil est loin d’être le seul. C’est quelque chose qui s’est produit sur toute la planète, et l’opération semble s’accélérer. Il est possible de le voir très clairement au niveau des chiffres commerciaux. Ce qui suit provient d’un article qui vient d’être posté par Zero Hedge.

«Ce marché est un désastre et les taux en sont le reflet», prévient un des plus grands courtiers de la planète, mais tandis que le Baltic Dry Freight Index retient tous les gros titres, reflétant un effondrement record cette semaine, ce qui est le plus terrifiant finalement est ce qu’il se passera une fois que l’index sera descendu encore plus bas que ce record. À une époque où le marché maritime mondial connaît une forte demande, Reuters rapporte que coût pour transporter les containers d’Asie vers le nord de l’Europe avait chuté de pas moins de 70% durant les trois dernières années. Cette divergence sans précédent et à large échelle a seulement été observée une fois auparavant… en 2008 ! «Cela se présente très mal pour les marchés et il n’y a aucun signe que le marché se réveillera à-court terme.»

Plusieurs experts semblent consternés par tout ceci, mais l’explication est très simple.

Depuis des années, la croissance économique mondiale est alimentée par un dollar américain bon marché. Mais depuis la fin du QE [soutien artificiel de la FED aux marchés, NdT], le dollar américain est reparti à la hausse, et d’après Bloomberg, il aurait atteint son plus haut en 12 ans.

Pendant une période de 7 mois, la valeur du dollar était plus élevée que celle de l’euro avant le résultat de la réunion de la Réserve fédérale annonçant la montée potentielle des taux d’intérêt pour l’année en cours.

Une évaluation de la moyenne pondérée des échanges réalisés avec le billet vert montre le plus haut taux jamais égalé depuis 12 années comme le font remarquer Janet Yellen, présidente de la Réserve fédérale et d’autres décideurs. Il pourrait être intéressant d’augmenter les taux vers le 15 décembre. La probabilité que la Banque centrale agira le mois prochain est passée de 50% à la fin du mois d’octobre à 66%

Cependant, même si les spécialistes de la Réserve fédérale connaissent apparemment les dégâts qu’engendre un dollar fort à l’économie mondiale, ils semblent faire en sorte que les choses empirent en augmentant les taux d’intérêt en décembre.

Lors de la réunion de la Réserve fédérale des 27 et 28 octobre, la plupart des décideurs sont convenus que l’économie pourrait être assez solide en décembre afin de supporter la première hausse décennale du taux d’intérêt de la Réserve fédérale.

Les responsables ont dit que les problèmes mondiaux se sont réduits et qu’un délai pourrait augmenter les incertitudes du marché et affecter la confiance dans l’économie.

La finalité de cette réunion a prouvé que la majorité des décideurs de la Réserve fédérale penchait pour une montée du taux de référence de la banque centrale au cours du mois prochain, faisant l’hypothèse de la poursuite des progrès économiques.

En considérant les nombreux dommages qu’a connus l’économie mondiale, c’est probablement l’une des actions les plus stupides qu’ils pourraient faire.

Mais il semble qu’ils le feront de toute façon.

Il a été dit que ceux qui refusent d’apprendre des erreurs du passé, étaient voués à les répéter.

Les schémas qui ont été observés juste avant la crise économique mondiale de 2008 se répètent juste sous nos yeux.

Beaucoup de gens prétendent qu’une fois passés les mois de
septembre/octobre, nous ne serions plus dans la zone de danger.

Mais cela n’est pas vrai du tout.

La vérité et que nous sommes déjà entrés dans une période de récession qui s’accélère rapidement. La secousse du monde financier dont nous avons été témoins en août, était juste un avant-goût de ce qui se prépare.

Espérons que le bon sens commun prévaudra et que la Réserve fédérale ne décidera pas d’augmenter les taux d’intérêt lors de sa prochaine réunion.

Car si elle décide de le faire, la crise économique se fera ressentir de plus en plus.

Michael Snyder

Traduit par Frédéric, édité par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

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Bagdad brandit la menace des sanctions antiturques...

Publié le par bernard felli

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Bagdad brandit la menace des sanctions antiturques

Publié le par Felli Bernard

La Turquie n’envisage pas de retirer ses troupes d’Irak
La Turquie n’envisage pas de retirer ses troupes d’Irak

Bagdad brandit la menace des sanctions antiturques

© Flickr/ Kenny Louie

International

13:42 08.12.2015(mis à jour 13:50 08.12.2015) URL courte

62198344

L'Irak envisage d'introduire des sanctions économiques antiturques si Ankara refuse de retirer ses troupes.

Dans l'éventualité où les militaires turcs resteraient en sol irakien, en plus d'introduire des sanctions, Bagdad envisage également de s'adresser au Conseil de sécurité des Nations unies et à la Ligue des Etats arabes, déclare à l'agence Sputnik une source proche du dossier dans le gouvernement irakien.

"Le gouvernement du pays (de l'Irak, ndlr) s'adressera au Conseil de sécurité des Nations unies et à la Ligue des Etats arabes, et aura en outre recours aux restrictions économiques dans le cas où la Turquie refuserait de respecter nos relations de bon voisinage et de retirer ses troupes de notre territoire", révèle la source.

© AFP 2015. Ali Al-Saadi

La Turquie n’envisage pas de retirer ses troupes d’Irak

L’objectif déclaré de la mission est de préparer les milices locales aux combats contre Daech. Selon Ankara, ce mouvement de troupes constitue une "rotation normale" qui s'inscrit dans le cadre d'un programme d'entraînement des forces armées kurdes, les fameux "peshmergas", et de combattants arabes sunnites de la région, hostiles à Daech.

© Sputnik. Ahmad Al-Rubaye

La Turquie a 24H pour retirer ses troupes d'Irak

Le 7 décembre, le premier ministre irakien Haïder al-Abadi a exigé que la Turquie retire immédiatement ses troupes du territoire irakien et lui a rappelé qu'elle ne disposait que de 24 heures avant que les autorités irakiennes ne présentent le problème devant le Conseil de sécurité de l'Onu.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151208/1020135878/turquie-irak-sanctions-antiturques.html#ixzz3tjijvAg0

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Qui sont les "Loups gris", ces extrémistes qui...

Publié le par bernard felli

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Qui sont les "Loups gris", ces extrémistes qui ont tiré sur le pilote russe en détresse?

Publié le par Felli Bernard

Qui sont les "Loups gris", ces extrémistes qui ont tiré sur le pilote russe en détresse?

Qui sont les "Loups gris", ces extrémistes qui ont tiré sur le pilote russe en détresse?

© Wikipedia

Lu dans la presse

17:42 07.12.2015(mis à jour 17:51 07.12.2015) URL courte

Lenta.ru

055418

Le 24 novembre, un chasseur turc abattait le bombardier russe Su-24: le jour même, une interview vidéo des Turkmènes syriens ayant tiré sur l'un des pilotes, en parachute et sans défense, a été largement diffusée sur internet.

Leur leader a été rapidement identifié: il s'agit d'Alparslan Celik, fils d'un fonctionnaire du Parti d'action nationaliste et membre actif de sa branche armée de jeunesse, les "Loups gris".

Les Loups gris sont apparus à la fin des années 1960 quand le Parti d'action nationale et son leader, le colonel Alparslan Türkes, ancien adepte d'Adolf Hitler et fasciste notoire, a eu besoin d'une aile de jeunesse — l'analogue turc des Jeunesses hitlériennes en quelque sorte. L'organisation fut baptisée "Loups gris".

© REUTERS/ Umit Bektas

WikiLeaks: Erdogan a épié le Su-24 russe pendant six semaines

Sans le savoir, les Loups gris agissaient sous le contrôle et au profit du régime. Ils tuaient des activistes libéraux, des militants de gauche, des intellectuels, des chefs de syndicat, des Kurdes ethniques, des journalistes et des fonctionnaires. Ils furent notamment les auteurs du massacre de Maras, où une centaine d'alaouites avaient été tués en une semaine, ainsi que de la fusillade lors de la manifestation du 1er mai sur la place Taksim en 1977, qui avait fait 42 morts.

Cependant, les autorités sont allées trop loin: en 1980, un groupe de généraux a fomenté un coup d'État et commencé à combattre toute forme d'extrémisme, de gauche comme de droite, y compris les Loups gris qui comptaient près de 200.000 membres enregistrés.

Au tribunal, les Loups gris ont été accusés de 694 assassinats et leurs liens avec la CIA ont été dévoilés. L'organisation a été interdite, la plupart de ses leaders ont été emprisonnés — suscitant par là-même l'indignation des combattants ordinaires accusant Ankara de "trahison".

Toutefois, l'organisation n'a pas disparu: les Loups sont entrés dans la clandestinité pour lancer une vaste campagne terroriste contre ceux qu'ils considéraient comme les "ennemis de la Turquie".

© Flickr/ KLMircea

La Turquie, devra-t-elle être exclue de l’Otan?

Aujourd'hui, les Loups gris ont renforcé leurs liens avec les services de renseignements de l'Otan et noué des contacts avec le narcotrafic international. On sait notamment qu'ils ont envoyé au Proche-Orient des armes des arsenaux de l'Alliance, contre de l'héroïne qui était redirigée aux USA via la mafia italienne.

Au début des années 1990, la situation a changé. La plupart des Loups arrêtés avaient purgé leur peine ou avaient été libérés par amnistie. Le nouveau dirigeant turc Turgut Özal cherchait alors à transformer le pays en leader régional, à combler le vide d'influence en Transcaucasie laissé vacant après la chute de l'URSS. Le colonel Türkes et ses Loups gris furent à nouveau sollicités par Ankara, et leur activité de nouveau autorisée.

© Sputnik

Bombardier russe abattu: un avertissement de l'Otan?

Si, en Europe, les Loups se battent pour les droits de la diaspora turque, chez eux ils s'efforcent d'empêcher la formation d'une diaspora syrienne.

Les Loups les plus ardents partent se battre en Syrie. On ignore le nombre exact de combattants comme le nombre de morts causées par l'organisation.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/presse/20151207/1020119748/loups-gris-pilote-russe.html#ixzz3tefgWNzM

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