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Saadi Kadhafi menacé d’abus sexuels dans une nouvelle vidéo

Publié le par Felli Bernard

 Source: Reuters Saadi Kadhafi
Source: Reuters Saadi Kadhafi

Saadi Kadhafi menacé d’abus sexuels dans une nouvelle vidéo

20 août 2015, 22:50

Source: Reuters

Saadi Kadhafi

Une nouvelle vidéo montrant des miliciens libyens menacer le fils de Mouammar Kadhafi pour le forcer à parler, apparaît deux semaines après celle où l’on avait vu ses gardiens le torturer et le tabasser dans une prison de Tripoli.

D’après Khaled Cherif, le responsable de la prison de al-Hadba, en Libye, où Saadi Kadhafi est détenu, la diffusion de ces vidéos s’est produite parce que le système de vidéosurveillance a été piraté.

Dans cette vidéo récente, on voit des responsables de la sécurité menacer Saadi Kadhafi d’abus sexuel. «Tu devras t’asseoir sur une balle antiaérienne, ont-ils dit en lui ordonnant d’"oublier tous des droits de l’homme […] Nous allons te faire parler de ta bouche ou de tes fesses"», lui ont-ils asséné.

Saadi Kadhafi est incarcéré à Tripoli depuis son extradition du Niger en mars 2014 où il avait fui à cause de la guerre de 2011, avant de se retrouvé assigné à résidence à Niamey.

Il est notamment accusé du meurtre d'un joueur de football alors qu'il était à la tête de la Fédération libyenne de football, ainsi que d'autres crimes en rapport avec son père, Mouammar Kadhafi.

«Aucune mère ne doit pas voir son fils subir un tel sort»

Safia Farkash, la mère de Saadi qui a eu sept enfants avec Mouammar Kadhafi, a partagé la douleur qu’elle éprouve, après avoir vu les tortures dont son fils a été victime. C’est que, Safia a déjà dû surmonter la perte de trois de ses enfants lors du conflit de 2011. L’un d’eux, Moatassem Kadhafi, a été capturé et violement battu avant d’être abattu par des rebelles associés à la milice de Fajr Libya (Aube de la Libye). Cette milice s’oppose aujourd’hui aux autorités libyennes reconnues par la communauté internationale.

Il se trouve qu’aujourd’hui, la prison de al-Hadba est actuellement contrôlée par Fajr Libya, ce qui renforce les craintes de la mère de Saadi. Safia s’est mise à «prier pour qu’il ne subisse pas le même sort que son frère» aussitôt qu’elle a appris qu’il était aux mains de cette milice.

«Après des mois de silence, de peur et d’incertitude, j’ai finalement vu Saadi. Je l’ai vu être plusieurs fois torturé et maltraité par les gardes dans ces vidéos qui ont fuité», a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Safia, choquée par les images qu’elle a vues, a qualifié les actions perpétrées contre son fils de «crime contre toute les notions d’humanité». «Aucune mère ne devrait voir son fils être traité de la sorte. Les gardes qui représentent la loi et l’ordre de la nouvelle Libye ne devraient pas menacer ni abuser d’aucun détenu», a-t-elle déploré.

Dans son communiqué, la veuve s’est aussi adressée aux Nations unies et au gouvernement libyen pour leur demander de prendre les mesures nécessaires garantissant la sécurité de son fils et de «tous les autres fils des mères libyennes détenus avec lui».

Le gouvernement de Tripoli condamne les proches du régime de Kadhafi à mort

Des responsables des autorités qui siègent à Tripoli (et donc pas reconnues par la communauté internationale) n’ont pas pu être atteints pour donner leur point de vue. Des sources judiciaires affirment qu’une enquête, qui a pour but d’identifier les gardes qui ont roué Saadi de coups dans la première vidéo, est en cours.

Le mois dernier, un tribunal de Tripoli avait condamné à mort par contumace un autre fils de l’ancien dirigeant libyen, Saïf al-Islam Kadhafi. Arrêté dans l’ouest du pays par d’anciens rebelles Zenten en octobre 2011, Saïf est aujourd’hui encore leur prisonnier et ils ne semblent pas être disposés à le transférer à Tripoli, d’où la condamnation par contumace.

En savoir plus dans une interview exclusive de Saïf al-Islam Kadhafi

Les deux fils de l’ancien dirigeant se trouvent à l’heure actuelle sous la garde de factions rebelles qui ne sont pas reconnues par la communauté internationale, dans un pays livré au chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi.

D’autres proches de Kadhafi, dont l’ancien chef des renseignements, Abdullah Senussi et deux ex-Premier ministre, Baghdadi Ali al-Mahmoudi et Abuzed Omar Dorda, ont eux aussi été condamnés à la peine capitale pour «crimes de guerre». Ces hommes attendent à l’heure actuelle que la Cour suprême confirme la sentence.

L’Europe, indignée par le chaos en Libye, commence à réagir

Reste que le cas des fils de Kadhafi a attiré l’attention non seulement de la mère de Saadi, mais aussi celle de politiciens italiens de haut rang, dont notamment les ex ministres des Affaires étrangères Emma Bonino et Antonio Martino, Pier Ferdinando Casini, président de la Commission de politique étrangère du Sénat.

Le quotidien italien Corriere della Sera a diffusé une lettre, rédigée par ces hauts représentants, portant sur «la torture inacceptable du fils de Kadhafi», demandant l’arrêt des passages à tabac Saadi Kadhafi et l’annulation de la condamnation à mort de son frère Saïf al-Islam.

«Les agissements dont les deux fils détenus de Kadhafi ont été victimes récemment, représentent la confirmation du chaos et de la barbarie dans lesquels le pays est plongé», lit-on dans le quotidien.

Dans cette lettre, les fonctionnaires italiens ont évoqué les tortures que Saadi a dû subir, en qualifiant la conduite de ses gardiens de prison d’«intolérables dans le cadre des droit de l’homme et du sens de l’humanité, et qui ne correspondent pas non plus aux principes fondamentaux d’un procès équitable».

Les Italiens ont également qualifié la condamnation à la peine capitale du fils du colonel Kadhafi, Saïf al-Islam, de «parodie de justice» puisque la Cour pénale internationale a demandé depuis quelques temps à ce qu’il lui soit déferré pour qu’il puisse être jugé de manière impartiale.

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Hannibal Kadhafi, fils de l'ex-président libyen,...

Publié le par bernard felli

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Hannibal Kadhafi, fils de l'ex-président libyen, enlevé par un groupe armé au Liban

Publié le par Felli Bernard

 Hannibal Kadhafi, fils de l'ex-président libyen
Hannibal Kadhafi, fils de l'ex-président libyen

Syrie : une voiture piégée aurait explosé dans le centre de Homs, plusieurs victimes

Hannibal Kadhafi, fils de l'ex-président libyen, enlevé par un groupe armé au Liban

11 déc. 2015, 21:31

© Capture d'écran Twitter

Le cinquième fils de Mouammar Kadhafi, exilé à Oman depuis la chute du gouvernement de son père, aurait été fait otage par une milice libanaise, alors qu'il rendait visite à sa femme à Beyrouth.

Une source de sécurité a annoncé à l'agence de presse française AFP que Hannibal Kadhafi «qui se trouve au Liban, a été enlevé vendredi par un groupe armé», sans donner de précision sur l'identité des ravisseurs.

Vendredi 11 décembre au soir, il est apparu, le visage tuméfié, dans une vidéo de la chaîne télévisée libanaise Al Jadeed. S'il a vraisemblablement été battu, il y déclare néanmoins être «en bonne santé, heureux et détendu».

D'après le journal libanais anglophone Daily Star, le rapt pourrait avoir été perpétré par des membres du mouvement chiite libanais Amal, une milice qui a été fondée par l'imam Moussa Sader.

Aussi, dans la vidéo, on entend quelqu'un demander que si quelqu'un a des informations sur l'imam Moussa Sader, il doit se manifester. Cet imam était un leader chiite de nationalité libano-iranienne qui a disparu en Libye en 1978. Le Liban accuse l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi d'avoir orchestré sa disparition.

Médecin et militaire de formation, Hannibal est le cinquième des fils de Mouammar Kadhafi. Il est principalement connu pour ses démêlés avec la justice et sa personnalité sulfureuse. Il a notamment été inquiété par la justice pour des faits de violences conjugales, de bagarres ou encore de proxénétisme.

L'homme d'affaire vivait en exil à Oman avec sa mère et sa sœur, depuis la chute du gouvernement de son père en 2011 en Libye.

Lire aussi : Le fils de Mouammar Kadhafi, Saïf, condamné au peloton d'exécution en Libye

Saadi Kadhafi menacé d’abus sexuels dans une nouvelle vidéo

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“Kiev-la-folle”, tragédie-bouffe

Publié le par bernard felli

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“Kiev-la-folle”, tragédie-bouffe

Publié le par Felli Bernard

“Kiev-la-folle”, tragédie-bouffe

Journal dde.crisis de Philippe Grasset

samedi 12 décembre 2015
Forum

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“Kiev-la-folle”, tragédie-bouffe

12 décembre 2015 – Il y a deux ans déjà, nous étions entrés dans la crise ukrainienne après la rupture entre Ianoukovitch et l’UE (18 novembre 2013). Moi, je n’avais rien vu venir très précisément, suivant d’une façon très épisodique les “révolutions de couleur“, les parcours des oligarques, la corruption, etc. La crise me prit par surprise comme une tragédie et c’en fut une effectivement ; entre l’épisode de novembre 2013 et le coup d’État de février 2014 (deux ans bientôt ou déjà ) l’Ukraine s’embrasa tragiquement. Après la symphonie brutale et orchestrée du Maidan, il y eut la “nuit des dupes” du 21 février qui aboutit à la fuite de Ianoukovitch, puis très vite la sécession de la Crimée et la guerre cruelle du Donbass, avec les tourments intérieurs au son de la croix gammée et du fric US distribué aux oligarques, et le frisson de la possibilité de l’apocalypse nucléaire qui courait dans ces sombres évènements. L’art de l’irréel et la haine de la vérité de cette contre-civilisation achevèrent de tuer la réalité et je concoctai fiévreusement le concept de déterminisme-narrativiste. Puis la crise s’est subrepticement mais irrémédiablement encalminée dans Minsk1, puis Minsk 2, etc., grâce à la patience habile de Poutine, le sens de la manœuvre couarde de Merkel-Hollande, l’incompétence stupide de Porochenko et la lourde stupidité du pseudo-éléphant (le noble animal mérite mieux) des USA dans le magasin de porcelaine. Tout ce qui se fait depuis verrouille le désastre : le sabotage de l’alimentation d’électricité de la Crimée par l’Ukraine conduit les Russes à intervenir d’urgence et à accélérer l’intégration de la Crimée dans la Russie ; l’intervention du FMI pour annuler la dette russe de l’Ukraine fait un peu plus tomber les masques (le FMI instrument des USA, cela allait mieux quand cela se voyait moins) et ne sauve l’Ukraine de rien.

La vérité-de-situation de l’Ukraine, aujourd’hui, c’est cette scène grotesque qui a eu lieu hier ou avant-hier, je ne sais, à la Rada. Le Premier ministre Iatseniouk, si séduisant avec sa tête rasée d’avorton sorti d’une fausse couche bureaucratique, parle à la tribune ; un député du parti du président, Olej Barna, arrive vers la tribune avec un bouquet de roses ; désarçonné et n’y comprenant rien, Iatseniouk le laisse monter derrière lui, peut-être aime-t-il les roses et qu’on lui conte fleurette, peut-être est-ce la tendresse pense-t-il en acceptant le bouquet et ainsi les bras embarrassés ; Barna le saisit alors par les épaules pour l’éjecter de la tribune ; Iatseniouk résiste sans trop y croire ; l’autre le saisit par l’entrejambes, littéralement par les couilles puisque Iatseniouk doit être doté de ce noble instrument, pour achever le travail ; la Rada bascule avec l’orateur dans le désordre complet tandis qu’on voit Iatseniouk se remettant, contemplant la scène, posant le bouquet, puis le reprenant après tout et s’éclipsant avec la discrétion des grands hommes tandis que le baston cogne dur autour de lui entre disons une trentaine d’élus de la nation... La vérité-de-situation de l’Ukraine, aujourd’hui, c’est le trou noir du désordre (ici avec sa touche de grotesquerie très ukrainienne) qui grandit sans cesse comme s’il ne devait jamais cesser.

Ainsi vont les crises aujourd’hui : elles naissent dans un bruit terrible de tragédie puis s’étiolent peu à peu ; elles se déstructurent, se dissolvent dans cette drôle d'espèce de tragédie devenue bouffonnerie sans perdre leur caractère d’origine puisqu’il est dit qu’elles doivent durer jusqu’à l’entropisation par la néantisation du Grand Tout. La tragédie de la crise ukrainienne est devenue une tragédie-bouffe, ayant pris sa place dans le processus de déstructuration-dissolution du monde, jusqu’à la néantisation de l’entropisation. La crise couve toujours, elle peut exploser à nouveau comme font les volcans épisodiquement, car rien ne cesse jamais dans ce processus de destruction du monde enfermé dans sa contradiction de l’infinitude qui finira par engloutir le diabolus ex machina lui-même. C’est bien son propre monde que le Système réduit à la néantisation de l’entropisation, comme si c’était lui-même.

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La Ligue du Nord fai interdir le port du voil...

Publié le par bernard felli

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La Ligue du Nord fait interdire le port du voile intégral dans les bâtiments publics en Lombardie

Publié le par Felli Bernard

 © Ammar Awad Source: Reuters Des femmes portant le niqab
© Ammar Awad Source: Reuters Des femmes portant le niqab

La Ligue du Nord fait interdire le port du voile intégral dans les bâtiments publics en Lombardie

11 déc. 2015, 14:06

© Ammar Awad Source: Reuters

Des femmes portant le niqab

La Lombardie, région italienne située au nord-est du pays, vient d’amender une loi afin de rendre le port de la burqa et du niqab illégal dans les bâtiments publics et les hôpitaux. L'application entrera en vigueur en janvier.

Les autorités régionales ont déclaré avoir réformé une loi datant de 1975 afin d’empêcher les gens d’entrer dans des bâtiments publics avec le visage couvert «sans raison valable».

Lire aussi : L’interdiction du port du voile intégral étendue au Cameroun suite à l'attentat à Maroua

«Nous avons mis à jour la loi et maintenant aucun individu avec le visage voilé ne sera autorisé à entrer [dans les bâtiments publics et hôpitaux]» a déclaré le gouverneur de Lombardie Robeto Maroni, du parti de droite italien la Ligue du Nord au Il Fatto Quotidiano.

Cette réforme est mise en place après les déclarations chocs du chef du parti, Matteo Salvini, concernant la communauté musulmane italienne, qui selon lui «menace l’identité» du pays. En novembre, Matteo Salvini avait affirmé, concernant une interdiction similaire en Suisse, que cela était «absolument correct».

Lire aussi : 10 000 euros pour le port du voile intégral en Suisse

Concernant cette loi suisse, qui prévoit des amendes allant de 100 à 10 000 francs pour les contrevenantes, un homme d’affaire franco-algérien a décidé de «neutraliser la loi» en payant toutes les amendes, sauf les plus élevées qu’il ira contester devant la Cour européenne des droits de l’Homme pour «peine excessive». Si Rachid Nekkaz est personnellement opposé au port du voile, il a déclaré se battre pour la liberté religieuse. En France, où le port est aussi interdit dans les lieux publics, l’homme d’affaire a déjà payé plus de mille contraventions.

Il y a des débats très vifs entre les érudits islamiques pour déterminer si le Coran contraint les femmes musulmanes à porter le voile ou non. «Pour moi, la burqa et le niqab n’ont rien à voir avec l’islam. Ce sont simplement des coutumes qui viennent de certaines régions du monde musulman», a déclaré Mouelhi Mohsen, un imam de Milan. «Mais dans un cas comme dans l’autre, les gens ne devraient pas être forcés à ne pas porter un vêtement par quiconque. Ce type de politiques ne fait que propager la peur et l’ignorance.»

Lire aussi : Face à la menace de Boko Haram, le Sénégal décide l'interdiction du port de la burqa

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Une nouvelle violente bagarre éclate au sein du parlement ukrainien (PHOTOS, VIDEOS)

Publié le par Felli Bernard

 © Valentyn Ogirenko. Source: Reuters La bagarre a éclaté au sein de la rada.
© Valentyn Ogirenko. Source: Reuters La bagarre a éclaté au sein de la rada.

Une nouvelle violente bagarre éclate au sein du parlement ukrainien (PHOTOS, VIDEOS)

11 déc. 2015, 14:29

© Valentyn Ogirenko. Source: Reuters

La bagarre a éclaté au sein de la rada.

Alors que le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk était monté à la tribune du parlement ukrainien, la Rada, Oleg Barna, un opposant qui rassemble des pétitions pour sa démission a tenté de le soulever du sol provoquant une violente bagarre.

L'opposant Oleg Barna, membre du parti «Bloc de Petro Porochenko», du nom du président ukrainien, s'est approché de la tribune et a essayé de soulever le Premier ministre pour l'empêcher de parler, ce qui a provoqué l'ire des membres du parti «front populaire» qui ont aussitôt accourru pour l'en empêcher.

S'en est suivi une véritable mêlée générale dans laquelle Iatseniouk n'a pas été entraîné, protégé par ses gardes du corps et d'autres députés.

A l'issue de l'incident, Arseni Iatseniouk n'a pas souhaité commenter la bagarre, déclarant seulement «il y a des débiles partout».

Les bagarres dans le parlement ukrainien arrivent si fréquemment qu'un nouveau terme a été inventé par les internautes pour se moquer des nombreux incidents impliquant des députés.

Le terme «accidental renaissance» (renaissance par accident) décrit les meilleurs photos aux meilleurs proportions de costauds députés qui en viennent aux mains.

Les internautes ont d'ailleurs très rapidement réagi à cette bagarre avec des détournements comiques des photos mettant en scène le premier ministre Iatseniouk et son agresseur Oleg Barda.

Au même moment, alors que les députés étaient en pleine action dans la rada, plusieurs dizaines de personnes étaient rassemblées à l'extérieur, arborant les drapeaux de diverses factions politiques et exigeant la démission d'Arseni Iatseniouk.


Ukraine : des manifestants devant la Rada... RTFrance

Pour l'anecdote, le magnifique bouquet de roses rouges dont les pétales se sont si gracieusement agitées lors de cette virile bousculade, était destiné au député Nikolaï Tomenko qui fêtait son anniversaire ce vendredi.

Pour voir les photos ,cliquez sur le lien ." celà détend ,et vous fera sourire ! "

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Vifs échanges entre Alexis Tsipras et le Premier...

Publié le par bernard felli

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Vifs échanges entre Alexis Tsipras et le Premier ministre turc sur Twitter

Publié le par Felli Bernard

Vifs échanges entre Alexis Tsipras et le Premier ministre turc sur Twitter

Vifs échanges entre Alexis Tsipras et le Premier ministre turc sur Twitter

30 nov. 2015, 09:50

Source: Reuters

Avant d'arriver à Bruxelles pour une sommet UE - Turquie, Alexis Tsipras n'avait pas épargné le Premier ministre turc sur Twitter.

Alexis Tsipras a dénoncé, sur Twitter, les incursions répétées de l'armée turque au dessus de l'espace aérien grec, et estimé qu'il était heureux que les pilotes grecs soient moins vifs avec la Turquie que les Turcs avec les avions russes.

Les Premiers ministres turcs et grecs se sont livrés à une étonnante passe d’arme sur Twitter, dimanche soir avant le sommet de Bruxelles qui réunissait les 28 chefs de gouvernement européen et le Premier ministre turc.

En référence à l’avion russe abattu par les forces turques au-dessus de leur pays, le Premier ministre grec a twitté qu’il était «heureux que les pilotes» grecs ne soient pas aussi «vifs» que les Turcs envers les Russes. Une référence directe aux fréquentes violations de l’espace aérien grec par les chasseurs turcs. «Ce qui se passe dans la mer Egée est incroyable», a affirmé Alexis Tsipras.

© @Zero Hedge

Les messages supprimés par Alexis Tsipras

Dans un troisième message, directement adressé à Ahmed Davutoglu, Tsipras a déploré que les deux pays «dépensent des milliards en armes : vous pour violer notre espace aérien, nous pour intercepter vos avions».

Et alors que l’UE et la Turquie ont trouvé un accord financier pour tenter de juguler la crise des réfugiés syriens, le Premier ministre grec a estimé que «nous avons les armes aériennes les plus modernes, et au sol, nous sommes incapables d’attraper des trafiquants qui noient des innocents».

Avant le sommet de Bruxelles, Ahmed Davutoglu avait rétorqué, toujours sur Twitter, que «les commentaires sur nos pilotes d’Alexis Tsipras ne sont pas en phase avec l’esprit du jour».

Quelques heures plus tard, Alexis Tsipras a d’ailleurs supprimé ses tweets, écrivant juste, à propos de la Turquie : « Nous sommes dans le même voisinage, nous devons parler honnêtement et chercher des solutions».

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