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Yémen: le détroit stratégique de Bab al-Mandeb...

Publié le par Bernard Felli

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Yémen: le détroit stratégique de Bab al-Mandeb à la portée des miliciens chiites
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Yémen: le détroit stratégique de Bab al-Mandeb à la portée des miliciens chiites

Publié le par Felli Bernard

détroit de Bab el Mandeb - photo NASA
détroit de Bab el Mandeb - photo NASA

23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:30

Yémen: le détroit stratégique de Bab al-Mandeb à la portée des miliciens chiites

détroit de Bab el Mandeb - photo NASA

Aden, 23 mars 2015 Marine & Occéans (AFP)

En progressant vers le sud-ouest du Yémen, les miliciens chiites Houthis, proches de l'Iran, font planer une menace sur le détroit stratégique de Bab al-Mandeb par lequel transite une bonne partie du trafic maritime mondial.

Ce détroit entre la mer Rouge et le Golfe d'Aden qui séparent l'Afrique de la Péninsule arabique est situé à proximité de la grande ville de Taëz, contre laquelle les Houthis ont lancé une offensive ces derniers jours. Et il suffit pour eux de pousser un peu plus vers l'ouest pour parvenir à la côte.

Dimanche déjà, selon des sources de sécurité, des détachements de Houthis faisaient route vers le port de Mocha, à 80 km de Taëz, qui permet un accès direct au détroit de Bab al-Mandeb.

Un tel scénario donnerait une dimension internationale au conflit yéménite, les grandes puissances ne pouvant rester insensibles au fait qu'une force ayant des liens présumés avec l'Iran, pays qui contrôle déjà le détroit stratégique d'Ormuz, prenne pied au détroit de Bab al-Mandeb.

"Dans ce cas, l'Iran serait le principal bénéficiaire (...) et aurait en main une carte pour faire pression sur les puissances mondiales dans les négociations sur le dossier du nucléaire iranien", affirme l'analyste politique yéménite, Bassem al-Hakimi.

"L'Arabie saoudite pourrait parallèlement en pâtir car ses exportations de pétrole vers les marchés asiatiques passent par le détroit de Bab al-Mandeb", ajoute-t-il. L'Iran aurait ainsi un outil de pression sur Ryad".

En entrant dans Taëz, où ils se sont emparés ce week-end de l'aéroport sans toutefois se rendre maîtres de la cité, les Houthis ne se trouvent plus qu'à quelque 160 km d'Aden, la deuxième ville du pays, tout au sud.

Le détroit de Bab al-Mandeb est situé quant à lui à 150 km à l'ouest d'Aden. La route entre Aden et Bab al-Mandeb longe la côte et l'armée régulière n'y est que faiblement présente, selon des spécialistes yéménites.

- 'ligne rouge' -

Le détroit revêt une importance stratégique pour d'autres pays, comme l'Egypte et Israël, en plus des grandes puissances.

Parmi celles-ci, les Etats-Unis disposent depuis quelques années d'une base à Djibouti, non loin de la rive africaine du détroit, où la France a une présence militaire plus ancienne.

Pour Le Caire, Bab al-Mandeb, qui donne accès au Canal de Suez, "constitue une ligne rouge", a affirmé devant la presse l'ambassadeur égyptien au Yémen, Youssef al-Charkaoui. "Plus de 38% du trafic maritime mondial passent par ce détroit", a-t-il précisé pour en souligner l'importance stratégique.

"La sécurité nationale du Yémen est intimement liée à la sécurité de la mer Rouge, du Golfe et de Bab al-Mandeb", a ajouté le diplomate égyptien après avoir rencontré la semaine dernière à Aden le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi.

L'Egypte, qui soutient M. Hadi, a fermé son ambassade à Sanaa, comme d'autres pays occidentaux et arabes, après la prise du pouvoir par les Houthis dans la capitale yéménite début février.

- ingérences -

M. Hadi a fui Sanaa et s'est réfugié à Aden et, dimanche soir, le Conseil de sécurité de l'ONU lui a réaffirmé son soutien, tout en appelant les Etats membres de l'organisation à "s'abstenir de toute ingérence" au Yémen.

L'ambassadeur égyptien s'était exprimé après avoir remis à M. Hadi une invitation à participer au sommet arabe prévu fin mars en Egypte.

Parmi les pays arabes, les monarchies sunnites du Golfe, en particulier l'Arabie saoudite, sont à l'avant-garde du soutien au président "légitime" du Yémen.

La menace potentielle des Houthis sur Bab al-Mandeb est également un sujet d'inquiétude pour Israël, dont le port d'Eilat est situé sur la mer Rouge.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu n'a pas manqué, dans son discours du 3 mars devant le Congrès américain, de dénoncer les "menaces" que fait peser l'Iran sur le "monde entier".

"Pendant que beaucoup espèrent que l'Iran va rejoindre la communauté des nations, l'Iran est en train d'avaler plusieurs nations. Nous devons être unis pour stopper la marche terrible de l'Iran", a déclaré M. Netanyahu, en faisant référence notamment au Yémen et au "détroit stratégique à l'entrée de la mer Rouge".

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M. Harper que vont faire nos soldats en Syrie ?

Publié le par Bernard Felli

M. Harper que vont faire nos soldats en Syrie ?

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M. Harper que vont faire nos soldats en Syrie ?

Publié le par Felli Bernard

HARPER en SYRIE
HARPER en SYRIE

M. Harper que vont faire nos soldats en Syrie ?

Par Oscar Fortin

Mondialisation.ca, 21 mars 2015

Url de l'article:
http://www.mondialisation.ca/m-harper-que-vont-faire-nos-soldats-en-syrie/5438035


Les journaux de fin de semaine couvraient une déclaration de notre Premier ministre canadien à l’effet que l’armée canadienne était prête pour une mission en Syrie. En tant que Canadien, je demande à M. Harper sur la base de quels principes l’armée canadienne irait en Syrie.

Le Canada, du temps de Lester B. Pearson, prix Nobel de la paix et premier ministre canadien, avait la réputation d’un pays respectueux du droit international ainsi que des institutions multilatérales rattachées aux Nations Unies. L’élaboration de ses politiques internationales tout autant que ses interventions dans des pays tiers inspiraient respect et confiance.

Le peuple canadien se doit de connaître les fondements ainsi que les objectifs recherchés par une intervention du Canada en Syrie. Il est important que le Peuple canadien sache si son gouvernement suit les règles du droit international ou s’il s’est converti en délinquant par rapport à ces mêmes règles.

En Syrie, il y a un gouvernement légitime qui dirige le pays au service des intérêts prioritaires du peuple syrien avec plus de 50 % de son électorat tout comme, ici au Canada, nous avons un gouvernement qui, avec moins de 25 % de l’électorat et moins de 40 % des votes émis aux urnes, gouverne, nous l’espérons bien, en fonction des intérêts prioritaires du Peuple canadien. Tout ceci pour dire que le gouvernement de Syrie a toute la légitimité d’un gouvernement qui agit conformément au droit international et qui, de ce fait, a droit à toutes les prérogatives d’un État souverain et indépendant.

S’il fallait que le Canada envoie ses soldats en territoire syrien sans que ce soit en accord avec les autorités syriennes, il se convertirait en un pays délinquant et promoteur de terrorisme contre un gouvernement légitime. M. Harper sait mieux que quiconque que les changements de régime sont ceux voulus par le peuple dans le cadre d’un processus démocratique et constitutionnel. Toute tentative d’interférer dans ce processus devient antidémocratique et tout à fait illégale.

Que dirait M. Harper si des gouvernements étrangers s’improvisaient pour créer au Canada des conditions pour un changement de régime ? Il aurait vite fait de dire que cette responsabilité incombe au Peuple canadien et non aux pays ou puissances étrangères.

Je demande donc à M. Harper de nous dire sur quelles bases le Canada s’autoriserait à envoyer ses forces armées en Syrie. Je demande également aux chefs des divers partis d’opposition ainsi qu’aux députés (es) d’exiger de M. Harper des réponses claires sur cette question. Des élections s’en viennent et le moment est propice pour que le Peuple canadien ait la possibilité de se prononcer sur les questions de politiques étrangères et sur les principes qui orientent l’usage des forces armées canadiennes dans les pays étrangers. Ce sont des milliards de dollars que le gouvernement canadien y investit. Il est important que nous sachions

Ce n’est pas parce que nous sommes à proximité d’un pays délinquant dans ses interventions étrangères que les Canadiens doivent le suivre. Je crois que le Canada doit retrouver sa personnalité, celle d’un pays indépendant et souverain, profondément attaché au respect du droit international et définitivement opposé à toute combine visant à s’en détourner. Il ne peut se permettre d faire indirectement ce que la loi ne permet pas de faire directement.

Je termine, en relevant un dernier fait, tout récent, que nos médias n’ont pas vraiment relevé, mais qui dit jusqu’où le gouvernement canadien peut en arriver dans sa délinquance internationale. Il s’agit du rôle joué par une professionnelle de l’Ambassade du Canada à Caracas, Venezuela, dans la préparation d’un coup d’État militaire qui fut heureusement démontée par les autorités vénézuéliennes le 11 février dernier, le jour précédent son exécution. Cette personne de notre Ambassade, de mèche avec les auteurs de ce plan criminel de renversement d’un gouvernement démocratique et légitime, avait cueilli des informations sur l’aéroport où devait se poser l’avion dont la mission était de bombarder diverses cibles de l’actuel gouvernement. Cette intervention de l’Ambassade du Canada contre un gouvernement démocratique et légitime de l’Amérique latine l’associe aux politiques interventionnistes des États-Unis dont la réputation de délinquant international n’est plus à faire. La réputation internationale du Peuple canadien s’en trouve profondément affectée. Par de telles complicités, le Canada y perd son âme et sa dignité.

Le gouvernement canadien doit se positionner sans équivoque contre la délinquance interventionniste dans les questions internes des autres pays et pour le respect du droit international tel qu’énoncé par les Nations Unies. Les politiques internationales du Canada doivent être fonction des intérêts prioritaires des canadiens et non de ceux des administrations étasuniennes dont les intérêts ne sont pas les mêmes.

Je ne pense pas que l’on puisse combattre le terrorisme en se transformant soi-même en terroriste, se plaçant au dessus des lois internationales et des droits ides peuples à disposer d’eux-mêmes. L’occasion est tout indiquée pour aborder ces questions de grande importance. Ces questions doivent s’étendre au pourquoi de la présence canadienne en Ukraine, en Irak et en divers autres endroits dont on se garde bien d’en informer le peuple canadien.

Il est temps que ceux et celles qui ont l’ambition d’un Canada indépendant et souverain prennent la parole pour questionner ces autorités qui se permettent de décider, derrière des portes closes, des plans de conquêtes et de domination qui n’ont rien à voir avec les intérêts légitimes du peuple canadien. Il est temps que les canadiens et les canadiennes sachent et débattent de ce que le Canada fait des milliards de dollars investis dans les Forces armées canadiennes et dans ses missions à l’étranger.

Oscar Fortin

Le 21 mars 2015

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Stephen Cohen : La guerre entre L’Otan et la...

Publié le par Bernard Felli

Stephen Cohen : La guerre entre L’Otan et la...

Stephen Cohen : La guerre entre L’Otan et la Russie est une réelle possibilité
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Stephen Cohen : La guerre entre L’Otan et la Russie est une réelle possibilité.

Publié le par Felli Bernard

Le Professeur Stephen Cohen : Nous avons un gros problème
Le Professeur Stephen Cohen : Nous avons un gros problème

Stephen Cohen :
La guerre entre L’Otan et la Russie est une réelle possibilité.

Le 22 mars 2015 – Source Russia Insider

Le professeur Stephen Cohen est l’une des autorités les plus respectées sur la Russie parmi les chercheurs américains et occidentaux. C’est un universitaire américain spécialiste de la Russie à l’Université de Princeton et à l’université de New York. Son travail se concentre sur l’histoire moderne de la Russie et la relation de la Russie avec les États-Unis.

Les points clés du discours extraordinaire de Cohen:

  • La possibilité d’une guerre préméditée avec la Russie est réelle; cela n’a jamais été le cas à l’époque soviétique.
  • Ce problème n’a pas commencé en novembre 2013 ou en 2008, ce problème a commencé en 1990, quand l’administration Clinton a adopté la politique du vainqueur qui prend tout envers la Russie post-soviétique.
  • Suite à l’expansion de l’Otan, les États-Unis ont adopté une politique de négociation appelée coopération sélective – ​​La Russie donne, les USA prennent.
  • Il n’y a pas un seul exemple d’une concession majeure ou accord de réciprocité que les États-Unis aient offert à la Russie en échange de ce qu’ils ont reçu depuis les années 1990.
  • Cette politique a été poursuivie par tous les présidents et tous les Congrès américains, du président Clinton au président Obama.
  • Les États-Unis ont droit à une sphère d’influence mondiale, mais la Russie n’a droit à aucune, pas même en Géorgie ou en Ukraine.
  • Depuis 20 ans, la Russie a été exclue du système de sécurité européen. L’expansion de l’Otan a été un pivot de ce système de sécurité et il a été dirigé contre la Russie.
  • Poutine était à l’origine un leader pro-occidental, il voulait un partenariat avec les États-Unis, les a aidés sans conditions après le 11 septembre et sauvé de nombreuses vies américaines en Afghanistan.
  • En retour, il a obtenu une nouvelle expansion de l’Otan et l’abolition unilatérale du traité sur les missiles existants sur lequel reposait toute la sécurité de la Russie.
  • Poutine ne est pas un autocrate, il est peut-être très autoritaire comme un décideur ultime, mais il a des comptes à rendre à d’autres groupes de pouvoir.
  • Poutine n’est pas anti-occidental, ou comme l’a dit Khodorkovski, il est plus européen que 99 pour cent des Russes. Il est devenu moins pro-occidental et particulièrement moins pro-américain.
  • Depuis novembre 2013, Poutine n’est pas devenu agressif, mais réactif. Pour cela, il a été critiqué dans certains milieux à Moscou comme un conciliateur trop timide.
  • Nous (universitaires critiques) n’avons pas de soutiens politiques efficaces dans l’administration, le Congrès, les partis politiques, les cercles de réflexion ou sur les campus universitaires. C’est une situation sans précédent dans la politique américaine. Il n’y a pas de discours, pas de débats, c’est l’échec de la démocratie américaine.
  • L’ extraordinaire diabolisation, irrationnelle et non fondée de Poutine continue.
  • Aucun dirigeant soviétique n’a jamais été autant vilipendé personnellement que Poutine maintenant.
  • La solution en Ukraine est la fédéralisation sans la Crimée, qui n’y reviendra pas, le libre-échange entre l’Occident et la Russie et pas d’adhésion à l’Otan pour l’Ukraine.
  • Cette garantie doit être faite par écrit, non par oral comme cela avait été le cas avec Gorbatchev en 1991, et doit être ratifiée par l’ONU.
  • Le régime de Kiev n’est pas un régime démocratique, mais un régime ultra-nationaliste. Porochenko est un président en déclin.
  • À moins que le régime de Kiev ne change son attitude envers la Russie ou que l’Occident cesse de soutenir inconditionnellement Kiev, nous allons vers une guerre avec la Russie.

Traduit par jj, relu par Diane pour le Saker Francophone

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Libye: l'émissaire de l'ONU annonce la...

Publié le par Bernard Felli

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Libye: l'émissaire de l'ONU annonce la prolongation des négociations au Maroc
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Libye: l'émissaire de l'ONU annonce la prolongation des négociations au Maroc

Publié le par Felli Bernard

Libye: l'émissaire de l'ONU annonce la prolongation des négociations au Maroc

Libye: l'émissaire de l'ONU annonce la prolongation des négociations au Maroc





Maghreb

Libye: l'émissaire de l'ONU annonce la prolongation des négociations au Maroc

Dimanche 22 Mars 2015 modifié le Lundi 23 Mars 2015 - 08:37

L'émissaire de l'ONU pour la Libye a annoncé dimanche la prolongation des négociations au Maroc entre les parties prenantes au conflit libyen et espéré poser cette semaine les bases d'un "accord final" concernant notamment la mise en place d'un gouvernement d'union.

Bernardino Leon

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"La bonne nouvelle, c'est que les parties (aux discussions) vont rester cette semaine", a déclaré Bernardino Leon qui s'exprimait devant la presse à Skhirat, où des représentants des deux Parlements rivaux de Libye tiennent les discussions sous l'égide de l'ONU.

"Pour le moment, personne ne repart (en Libye) même si la situation en Libye s'est détériorée ces derniers jours et que cela a évidemment eu impact sur le dialogue", a-t-il ajouté, faisant allusion aux affrontements ayant eu lieu ces deux derniers jours autour de Tripoli.

La Libye compte deux gouvernements et Parlements.

Vendredi, le gouvernement reconnu par la communauté internationale, installé à Tobrouk (est), a annoncé une offensive pour "libérer" Tripoli.

La capitale libyenne est contrôlée depuis août par une coalition hétéroclite de milices, Fajr Libya, qui y a installé son gouvernement et son Parlement.

Quand les combats ont éclaté autour de la capitale, la délégation des autorités dites de Tripoli a menacé de se retirer des négociations qui se tiennent dans la station balnéaire marocaine mais a finalement décidé de rester.

"Les représentants (des autorités) de Tripoli effectuent des consultations (...) L'état d'esprit est positif et j'espère que leur décision de rester et de continuer à travailler activement va perdurer", s'est félicité l'émissaire de l'ONU.

Selon lui, les négociateurs sont d'accord "sur le fait qu'il n'y a pas d'avenir pour une solution militaire en Libye".

"La Libye n'est pas divisée en deux camps, la Libye est morcelée", a aussi affirmé M. Leon.

L'émissaire onusien a annoncé "de nouvelles consultations pour préparer les documents sur la mise en place d'un gouvernement d'union et les arrangements de sécurité".

"Ces documents (...) pourraient être prêts demain (lundi) ou après-demain (mardi) et nous pourrons alors passer à la prochaine étape des négociations, durant laquelle nous essaierons d'ajouter quelques éléments à ces documents pour constituer la base d'un accord final", a expliqué M. Leon.

M. Leon espérait initialement pouvoir finaliser ces documents ce dimanche, qui était censé être le troisième et dernier jour de ce troisième round de discussions.

Mais il a dit avoir passé la journée à mener des consultations avec les délégations. "J'espère que ces consultations auront donné des résultats positifs d'ici demain et que toutes les délégations reprendront le travail", a-t-il ajouté.

"Il nous faut faire vite, la communauté internationale et les Nations unies s'inquiètent de l'escalade des affrontements", a-t-il souligné.

Dimanche 22 Mars 2015 - 23:06

Source AFP

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L’Italie veut contourner les sanctions de l’UE...

Publié le par Bernard Felli

L’Italie veut contourner les sanctions de l’UE...

L’Italie veut contourner les sanctions de l’UE contre la Russie
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Quand Marioupol tombera

Publié le par Bernard Felli

Quand Marioupol tombera

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