Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

L’opposition démocratique en Russie n’est pas...

Publié le par Bernard Felli

L’opposition démocratique en Russie n’est pas...

L’opposition démocratique en Russie n’est pas celle que vous croyez !
http://ombre43.over-blog.com

Voir les commentaires

L’Union Européenne déclare la guerre aux...

Publié le par Bernard Felli

L’Union Européenne déclare la guerre aux...

L’Union Européenne déclare la guerre aux médias russes. Pour ce faire, un plan d’actions sera dressé par Mogherini
http://ombre43.over-blog.com

Voir les commentaires

Onfray/Valls : retour sur la polémique

Publié le par Bernard Felli

Onfray/Valls : retour sur la polémique

Onfray/Valls : retour sur la polémique
http://ombre43.over-blog.com

Voir les commentaires

Onfray/Valls : retour sur la polémique

Publié le par Felli Bernard

Michel Onfray : “Cette mafia qui se réclame de la gauche…”
Michel Onfray : “Cette mafia qui se réclame de la gauche…”

17

mar

2015

Onfray/Valls : retour sur la polémique

17

J’ai trouvé très intéressante cette “polémique”, pas tant sur le fond mais plutôt sur ce qu’elle montre du niveau de nos dirigeants politiques…

Triste époque où la finesse de pensée est finalement interdite – surtout par les JeSuisCharlie…

Michel Onfray : “Cette mafia qui se réclame de la gauche…”

Le Point : Une partie de la gauche est devenue très hostile à votre égard. Votre opposition à la théorie du genre, votre critique de l’islam et votre défense d’Eric Zemmour vous ont valu le surnom de « Finkielkraut bis ». Auriez-vous basculé du « côté obscur de la force » ?

Michel Onfray : Tout dépend de quelle gauche on parle …

La gauche mondaine, parisienne, celle de Saint-Germain-des-Prés ?
La gauche caviar de BHL ?
La gauche tellement libérale qu’elle défend la vente d’enfants en justifiant la location d’utérus des femmes pauvres pour des couples riches ?
La gauche de Pierre Bergé qui estime que louer son ventre, c’est la même chose que travailler comme caissière ?
La gauche qui préfère avoir tort avec Robespierre, Marx, Lénine, Staline, Mao, Khomeyni que raison avec Camus ?
La gauche qui rend responsables Houellebecq, Finkielkraut et Zemmour des attentats du 7 janvier, qu’elle ne veut pas nommer islamistes ?
La gauche de Libération qui, le 20 janvier 2014, justifie la zoophilie et la coprophagie avec la philosophe Beatriz Preciado, chroniqueuse dudit journal ?
La gauche qui fit de Bernard Tapie son héros et un ministre ?
La gauche qui a vendu une télévision publique à Berlusconi ?
La gauche qui traque la misogynie et la phallocratie partout dans la langue française et veut qu’on dise professeure et auteure mais qui ne voit pas que la polygamie, le voile, la répudiation, les mariages arrangés, l’excision, le chômage des mères seules, les ex-maris qui ne paient pas les pensions alimentaires font des ravages plus profonds en matière de phallocratie ?
La gauche qui vote comme Sarkozy sur l’Europe et l’euro, la diminution des retraites et l’augmentation du temps de travail, les restrictions de remboursements maladie, et croit que le danger fasciste est partout sauf là où il est ?
La gauche qui se croit antifasciste comme Jean Moulin quand elle appelle à interdire le parti de Marine Le Pen ?
La gauche de ceux qui croient à la liberté de la presse, à la liberté d’expression, bien sûr, mais qui me bannissent de France Inter pendant quatre ans ou demandent qu’on interdise la diffusion de mon cours sur Freud à France Culture en lançant une pétition contre moi au nom de la liberté d’expression ?
La gauche du sénateur socialiste qui intervient auprès du président du conseil régional de Basse-Normandie pour faire sauter la subvention de l’Université populaire à la demande d’une historienne de la psychanalyse qui, bien sûr, est de gauche ?
La gauche qui détruit l’école parce qu’elle sait que ses enfants sortiront de toute façon du lot, puisqu’elle s’en occupe à la maison et qui, de ce fait, renvoie les enfants de pauvres dans les caniveaux où Marine Le Pen ou le djihad les récupèrent ?
Que cette gauche-là ne m’aime pas, ça m’honore …

En revanche, je ne compte pas le nombre de gens vraiment de gauche qui me disent, dans la rue, par mails, par courrier, à l’issue de mes conférences, qu’ils sont d’accord avec moi mais n’osent pas le dire parce qu’il règne une terreur idéologique activée par cette mafia qui se réclame de la gauche …

Le Point : Même la revue de la nouvelle droite, « Eléments », vous tresse des lauriers … Y aurait-il un malentendu ?

Michel Onfray : Je suis antilibéral, contre l’euro et l’Europe, pour les peuples, je défends un socialisme proudhonien, mutualiste et fédéraliste, je crois au génie du peuple tant que les médias de masse ne l’abrutissent pas pour le transformer en masse abêtie qui jouit de la servitude volontaire et descend dans la rue comme un seul homme au premier coup de sifflet médiatique, je ne crois pas que le marché doive faire la loi, je ne fais pas de l’argent l’horizon indépassable de toute éthique et de toute politique, je préfère les girondins fédéralistes et provinciaux aux jacobins centralisateurs et coupeurs de têtes, et avec ça, je suis de gauche – si Eléments est d’accord avec ça, devrais-je cesser de croire ce que je crois ?

Le Point : Dans « L’ordre libertaire. La vie philosophique d’Albert Camus », vous faisiez une critique implacable de la « gauche totalitaire ». Ce livre n’a-t-il pas marqué une rupture définitive entre une certaine intelligentsia de gauche et vous ?

Michel Onfray : Une certaine intelligentsia de gauche, comme vous dites, n’a jamais aimé que je ne sois pas du sérail et que je ne doive mon statut qu’à mon travail et non au copinage tribal qui fait l’essentiel de son quotidien. J’ai construit ma vie pour n’avoir rien à demander à personne. Que cette tribu grosse comme un village papou fasse sa loi et fonctionne comme une mafia, c’est son affaire, pas la mienne.

J’ai créé l’Université populaire de Caen il y a treize ans, en province, pour lutter contre la présence de Le Pen au second tour de la présidentielle, cette université fonctionne à merveille avec une vingtaine d’amis. J’y travaille bénévolement et les cours sont gratuits. C’est ma façon d’être de gauche car se dire de gauche compte pour rien si l’on ne vit pas une vie de gauche, à savoir une vie dans laquelle on incarne les idéaux de gauche : liberté, égalité, fraternité, laïcité, féminisme. Cette intelligentsia n’en parle jamais alors que mille personnes viennent chaque lundi à mon cours. L’arbitre des élégances n’est pas pour moi ce village papou, mais ce peuple qui vient.

Le Point : « Moi qui suis de gauche, je préfère un homme de droite intelligent à un homme de gauche débile » avez-vous déclaré au « Figaro ». La droite serait-elle de plus en plus intelligente ? Et, a contrario, la gauche serait-elle de plus en plus débile ?

Michel Onfray : Depuis que je juge la gauche sur ce qu’elle fait plus que sur ce qu’elle dit d’elle, je ne me fais plus avoir par les étiquettes. Il n’y a pas la gauche et la droite, mais des gens de gauche et des gens de droite. Et je n’estime pas une personne sur ces critères. Pas plus que l’athée que je suis ne juge autrui sur le fait qu’il croie ou non en Dieu, mais sur ce qu’il fait de son athéisme ou de sa foi dans sa vie quotidienne. Là aussi, là encore, je préfère un croyant intelligent à un athée imbécile. Je trouve même sidérant qu’on ait besoin de le dire, ce qui supposerait qu’un homme de gauche devrait préférer un crétin de gauche à un homme de droite intelligent …

Le Point : Quels sont les intellectuels de droite dont vous vous sentez le plus proche ?

Michel Onfray : Je ne me sens pas proche de BHL ou d’Alain Mine ni de Jacques Attali, qui, me dit-on, sont de gauche. Faudrait-il que je me sente proche pour cela d’intellectuels de droite ? Qui sont-ils, d’ailleurs ? Concluez, si vous voulez, que je préfère une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL et que je préfère une analyse qui me paraisse juste de BHL à une analyse que je trouverais injuste d’Alain de Benoist … Les Papous vont hurler ! Mais ils ne me feront pas dire que je préfère une analyse injuste de BHL sous prétexte qu’il dit qu’il est de gauche et que Pierre Bergé, Libération, Le Monde et Le Nouvel Observateur, pardon, L’Obs affirment aussi qu’il le serait …

Le Point : Y a-t-il un homme politique de droite pour lequel vous seriez prêt à voter ?

Michel Onfray : Aucun. Ni d’ailleurs aucun homme de gauche. C’est fini, l’époque où je croyais aux bateleurs de la politique politicienne.

Propos recueillis par Sébastien Le Fol.

Source : Le Point, le 9 mars 2015. (Et pour les non-abonnés au Point, ici).

Voir les commentaires

L’Union Européenne déclare la guerre aux médias russes. Pour ce faire, un plan d’actions sera dressé par Mogherini

Publié le par Felli Bernard

U.E / MEDIAS RUSSES
U.E / MEDIAS RUSSES

L’Union Européenne déclare la guerre aux médias russes. Pour ce faire, un plan d’actions sera dressé par Mogherini

  • Accueil
  • News
  • L’Union Européenne déclare la guerre aux médias russes. Pour ce faire, un plan d’actions sera dressé par Mogherini

Les témoignages des experts internationaux qui voient de leurs propres yeux ce qui se passe au Donbass ainsi que les reportages des correspondants russes sur place contredisent les déclarations des politiciens et des journalistes occidentaux qui parlent de la présence imaginaire de l’armée russe ou de l’agression des forces de la résistance. Les populations aux USA et en Union Européenne s’interrogent de plus en plus sur ce que les médias lui fournissent à la place des faits concrets. Bruxelles, en voyant que la guerre d’information qu’il a déclenchée ne se passe pas comme prévu, jette des forces nouvelles dans le combat qu’il mène sur cet axe. Ainsi, il a chargé la chef de la diplomatie européenne Mogherini de superviser le nouveau programme d’envergure pour contrecarrer le travail des médias russes.

Au terme des trois mois à venir il est prévu de recruter des équipes, de former des journalistes et de mettre en place tout un programme pour faire front aux chaines de télévision, des radios et des journaux russes. Le document du Conseil Européen qui en comporte les détails a été classé « top secret », seulement quelques informations sur son contenu ont fui dans les médias.

« Lors de la rencontre au sommet du 19 au 20 mars, les leaders européens chargeront la haute représentante Mogherini de préparer pour le prochain sommet de juin un plan d’action pour défendre la liberté des médias et les valeurs européennes en Russie« , — rapporte l’agence Reuters.

Le sens de cette formule en apparence anodine qui est la « propagation des valeurs européennes » réside dans la figure emblématique de Federica Mogherini. La chef de la diplomatie de l’Union Européenne a déjà raconté comment il fallait travailler avec la société civile russe.

« Nous travaillons sur la mise en place d’une stratégie de communication pour faire face à la propagande en langue russe« , – a déclaré le 19 janvier dernier la haute représentante de l’Union Européenne pour la politique extérieure et la sécurité Federica Mogherini.

Il est prévu de lancer toute une chaine de diffusion en continue avec des programmes quotidiens. Cette diffusion se fera en langue russe.

« Ce projet de lancement d’une chaine européenne en langue russe est déjà soutenu par la Pologne, la Suède, le Danemark, l’Allemagne, les Payes Bas, la Lituanie, la Grande Bretagne. Les diplomates se rendent compte qu’ils sont en train de perdre la guerre d’information contre la Russie« , — remarque Time.

Remarque importante, ce débarquement informationnel s’est avéré urgent en voyant que l’information venant des journalistes russes qui décrivent la situation en Ukraine, notamment des envoyés spéciaux de la chaine Russie qui ont depuis toujours été majoritaires au Donbass, se faisait diffuser trop largement. Les rédacteurs européens luttent contre cela en récupérant ce qui est réalisé par les autres, mais en leur donnant leur propre sens.

« Ouglégorsk, ville située à quelques 50 km de Donetsk a été une cité de plus que les séparatistes ont réduite à néant« , – a déclaré le 30 janvier 2015 le présentateur de la chaine de télévision allemande ZDF, en montrant les séquences du reportage d’Evguéni Poddubny montrant les pilonnages de la ville par les forces du régime kiévien.

ZDF a utilisé un extrait du reportage réalisé par Evguéni Poddubny pour la chaîne la Russie. C’est son équipe de tournage qui s’est retrouvée prise avec les FAN dans des pilonnages lorsque l’armée ukrainienne était en train d’anéantir la ville.

L’original porte le titre : « Les officiers et le chef de la République Populaire de Donetsk pris dans des pilonnages« .

La chaine allemande ZDF n’a pas daigné ni s’expliquer, ni s’excuser après la révélation de cette tricherie.

« L’Occident a peur de la vérité, car on a beau accuser les chaînes russes, il faut se rendre a l’évidence que ce sont elles qui diffusent la vérité. Il se peut que cette vérité dérange du fait de révéler les horreurs que l’Ukraine est en train de commettre en tuant ses propres concitoyens. Néanmoins, ce sont ces faits documentaires qui agissent sur le public de manière puissante » – a noté un expert militaire et le rédacteur en chef de la revue Action défensive nationale Igor Korotchenko.

C’est cette action puissante qu’on a cherché à empêcher lors du Forum mondial à Davos en janvier 2015. Avant l’intervention de Petro Porochenko, les activistes avaient déployé les banderoles « Le fascisme ne passera pas » et « Souvenez-vous d’Odessa« . Ils se sont fait interpeller par les forces de l’ordre. Les principaux médias européens n’en ont pas publié un seul mot.

C’est la chaine Russia Today qui a en parlé. Cette même chaine qui se vu interdire à Londres la mise en place des panneaux publicitaires et contre laquelle OfCOM, régulateur des médias britannique, a déployé tout une campagne sous prétexte de lutter contre la propagande russe.

« La direction de la chaine a été convoquée après que cette dernière a été reconnue coupable de violation des normes de la radiotélévision britannique. Elle a été avertie de la révocation possible de sa licence en cas de récidive« , — ont déclaré les fonctionnaires britanniques.

« Très prochainement les USA, la Grande Bretagne et une partie de l’Europe évoqueront la fermeture de ces sources d’information. Ils pourront procéder de différentes façons : par exemple, en neutralisant des chaines télévisées diffusées par satellites et ainsi de suite. Ce n’est qu’un début de l’offensive informationnelle menée par l’Occident« , – met en garde le journaliste, écrivain et militant Giulietto Chiesa.

Le principal champ de bataille reste toujours la question du rattachement de la Crimée à la Russie où le blackout médiatique commence tout juste à être percé. Ainsi, le 12 mars 2015 le centre de presse de l’agence internationale Russia Today vient d’être inauguré à Simferopol.

« Nous relions ce centre à Moscou, Berlin, Londres, Doubaï, Dehli et tous les autres centres de presse que nous avons dans le monde. Grâce à la technologie de nos jours, nous avons la possibilité de le relayer à n’importe quel endroit dans le monde, même ceux où nous ne disposons pas de centre de presse. Ainsi, toute personne au monde peut interroger les habitants de la Crimée pour leur demander s’ils veulent réellement rester en Russie ou pas. De cette façon nous arrivons à briser le blackout médiatique qu’on voudrait bâtir autour de la Crimée« , – a déclaré lors de l’inauguration du centre de presse le directeur général de Russia Today Dimitri Kisselev.

Selon les experts, l’offensive occidentale ne se limitera pas à la création d’une seule chaine. Le Sénat américain a déjà débattu le financement de trois chaines d’emblée qui diffuseront prochainement en langue russe en Estonie, Lettonie et Lituanie.

Traduction Svetlana Kissileva

Source : Vesti.ru

Equipe Rédactionnelle2015-03-17T10:42:10+00:00mars 16th, 2015|Mots clés : Europe, guerre d'information, médias|3 Commentaires

3 Commentaires

  1. FELLI BERNARD 17.03.2015 à 11:34 - Répondre

    Votre commentaire est en attente de validation.

    RT FAITES VITE ! LA LANGUE FRANCAISE EST UNE BELLE LANGUE ET NOUS SOMMES TRES NOMBREUX A ATTENDRE LA VERSION FRANCAISE et en désaccord total sur les manipulations, mensonges, et désinformations qui nous sont quotidiens.

  2. {C}
  3. Peppecoppola 16.03.2015 à 23:12 - Répondre

    Ils devraient le faire en streaming sur le web, de manière à en donner l’accès à tous.

  4. {C}
  5. Serge BIES 16.03.2015 à 21:52 - Répondre

    Pourquoi RT ne diffuse pas en langue française ? Elle diffuse bien en langue espagnole !

    • HoChiMinh 17.03.2015 à 01:36 - Répondre

      RT diffuse en français, certes il y a un manque mais c’est un début.
      RT France a démarrer il y a même pas deux mois, peut être un mois.

Voir les commentaires

L’opposition démocratique en Russie n’est pas celle que vous croyez !

Publié le par Felli Bernard

Pourquoi les médias occidentaux mentent-ils tant sur la Russie ?
Pourquoi les médias occidentaux mentent-ils tant sur la Russie ?

Recherche

L’opposition démocratique en Russie n’est pas celle que vous croyez !

© Sputnik. Ilya Pitalev

Points de vue

06:13 10.03.2015(mis à jour 10:02 10.03.2015)

Ivan Blot

Dossier:

L'homme politique Boris Nemtsov assassiné à Moscou (33)

4394527

Pourtant, cette impression ne cadre pas du tout avec d'autres informations. Le président Poutine, selon des instituts de sondage indépendants comme Levada, bénéficie d'un soutien de l'ordre de 85% de la population: du jamais vu, à comparer avec le soutien de 18% en France pour le président Hollande. On ne parle pas de déstabilisation du régime français alors qu'on évoque souvent ce thème pour la Russie!

© Sputnik. Ilya Pitalev

Pourquoi les médias occidentaux mentent-ils tant sur la Russie ?

Curieusement, on ne parle guère de la vraie opposition qui a des parlementaires et une forte base électorale. Le plus grand parti d'opposition à Poutine reste le parti communiste, ce que l'on se garde bien de dire car le citoyen occidental moyen pourrait préférer Poutine à un retour du communisme. De plus, ce parti communiste se veut patriote ce qui est fort mal vu en Occident. En 2011, le parti de Poutine, Russie Unie, a obtenu 238 sièges avec plus de 32 millions de voix. Le parti communiste de Ziouganov obtint 19% des suffrages soit 12,5 millions de voix et 92 sièges. Russie Juste, que l'on considère comme socialiste modéré obtint 64 sièges et plus de 8 millions de voix. Le parti libéral démocrate de Jirinovski, ultra nationaliste, a eu 11,6% et 7,6 millions de voix donc 64 sièges. Yabloko, le parti libéral adoré en Occident a eu moins de 4% des voix donc aucun député à la Douma d'Etat (Assemblée Nationale).

© Sputnik. Sergei Guneev

Mélenchon: Poutine "première victime politique" du meurtre de Nemtsov

Aux élections présidentielles, on retrouve les mêmes tendances. En 2012, Poutine obtint 63,6% des voix dès le premier tour. Son principal opposant communiste Ziouganov obtint 17,1%, puis le milliardaire libéral Prokhorov obtint presque 8% et le nationaliste Jirinovski 6% environ. Russie Juste, social-démocrate n'a eu que 4% à peine. La participation électorale fut des deux tiers.

On refuse de voir la réalité: les électeurs russes sont en majorité poutiniens et l'opposition reste dominée par le parti communiste de Russie. De plus, la plupart des partis représentés au parlement donc représentant effectivement une fraction populaire importante, sont patriotes. D'autres sondages évoqués dans la brochure de club de Valdaï de 2013 sur l'identité nationale révèlent que 81% des Russes se disent patriotes ou très patriotes. Les élites occidentales trouvent commodes de se prononcer contre Poutine mais en réalité elles s'opposent à l'immense majorité de la société civile russe qui défend les valeurs traditionnelles et le patriotisme. Ces élites ont d'ailleurs des problèmes croissants avec leur propre opinion publique: en France, en Angleterre, en Italie, et plus récemment en Allemagne, on observe une montée du patriotisme et des valeurs conservatrices surtout chez les jeunes. Ces élites devraient plutôt s'interroger sur leur défaveur croissante dans le public plutôt que de rêver sur une déstabilisation de la Russie parfaitement invraisemblable dans l'état de la sociologie politique de la Russie.

© Sputnik. Ramil Sitdikov

Qui a tué Nemtsov? Analyse a contrario

© Sputnik. Ramil Sitdikov

Malgré toute la pression occidentale, les citoyens russes soutiennent massivement Poutine

Cette attitude est un aveu: en réalité les manipulateurs de l'opinion en Occident se méfient de tous les peuples, et cette méfiance leur est d'ailleurs justement retournée: 38% seulement des citoyens en France (études de Bréchon et Tchernia déjà citées) disent faire confiance aux médias pour dire la vérité!

Il ne fait donc pas s'attendre à une déstabilisation de la Russie mais plutôt à une déstabilisation en Europe occidentale où les dirigeants ont d'ores et déjà perdu beaucoup de leur légitimité populaire!

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20150310/1015087914.html#ixzz3Ud3N8dmU

Malgré toute la pression occidentale, les citoyens russes soutiennent massivement Poutine

Malgré toute la pression occidentale, les citoyens russes soutiennent massivement Poutine

Voir les commentaires

La CIA dépassée par le soutien de civils à Daesh

Publié le par Bernard Felli

La CIA dépassée par le soutien de civils à Daesh

La CIA dépassée par le soutien de civils à Daesh
http://ombre43.over-blog.com

Voir les commentaires

La CIA dépassée par le soutien de civils à Daesh

Publié le par Felli Bernard

John Brennan, directeur de la CIA, ne comprend pas pourquoi des civils soutiennent ses mercenaires de l’État islamique, malgré leurs crimes.
John Brennan, directeur de la CIA, ne comprend pas pourquoi des civils soutiennent ses mercenaires de l’État islamique, malgré leurs crimes.

La CIA dépassée par le soutien de civils à Daesh

par Thierry Meyssan

Dépassée par le développement foudroyant de l’Émirat islamique qu’elle a elle-même créée, l’Agence centrale de Renseignement (CIA) sera profondément réorganisée. Mais le problème qu’elle rencontre est sans précédent : une rhétorique qu’elle avait imaginée pour signer des communiqués de revendication d’actes terroristes sous faux drapeaux s’est transformée en une puissante idéologie au contact d’une population dont elle ignorait jusqu’à l’existence. Pour Thierry Meyssan, la réforme de la CIA sera inefficace : elle ne lui permettra pas de gérer le cataclysme qu’elle a provoqué au Levant.

Réseau Voltaire International | Damas (Syrie) | 16 mars 2015

Español italiano Deutsch русский polski فارسى

La CIA est apparue, en novembre dernier, dans l’incapacité d’évaluer la situation en Syrie. Perdue dans ses mensonges, l’Agence ne parvenait plus à identifier les motivations de ses « révolutionnaires ». Pire, elle était incapable de dénombrer les soutiens à la « rébellion » et ceux à la République. Cet échec n’a fait qu’empirer comme l’a montré, fin février 2015, l’effondrement du Mouvement de la Fermeté (Harakat Hazm), l’armée officielle de l’Agence en Syrie [1]. Bien sûr, la vie continue et la CIA a déjà regroupé ses forces au sein d’une nouvelle formation, le Front du Levant (Shamiyat Front).

En créant al-Qaïda, puis Daesh, la CIA pensait engager des mercenaires pour réaliser des missions ponctuelles qu’elle ne pouvait pas revendiquer. Elle n’avait jamais envisagé que des civils puissent prendre au sérieux la phraséologie à quatre sous qu’elle avait imaginée pour rédiger des communiqués de revendication. De fait, personne n’a accordé d’importance au charabia d’Oussama Ben Laden selon qui la présence de militaires non-musulmans de l’Otan, lors de « Tempête du désert », sur le territoire saoudien était un sacrilège qui exigeait réparation. Nulle part on ne trouvera dans le Coran de justification de cette malédiction. Les mercenaires d’al-Qaïda n’ont donc eu aucune difficulté à se battre aux côtés de l’Otan en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. Il ne semblait pas y avoir de raison de croire qu’il en serait autrement aujourd’hui.

Pourtant, lors de la guerre contre la Jamahiriya arabe libyenne, j’avais observé que certains mercenaires d’al-Qaïda semblaient vouloir réellement revenir au mode de vie du VIIe siècle, le « temps du Prophète ». C’était au moins vrai dans l’obscur Émirat islamique gouverné par Abdelkarim Al-Hasadi à Dernaa. Or, il ne s’agissait pas pour eux du VIIe siècle levantin, alors chrétien et ne parlant pas l’arabe, ou même du VIIe siècle français du bon roi Dagobert, mais du VIIe siècle de la péninsule arabique, une société hors du temps, composée selon le Coran de bédouins fourbes et cruels que le Prophète tenta de convertir et d’apaiser.

Par la suite, durant la guerre contre la République arabe syrienne, j’observais que les Syriens qui soutenaient al-Qaïda (et aujourd’hui Daesh), sans mobiles financiers, étaient tous membres de familles très nombreuses dont les femmes n’étaient pas autorisées à contrôler leur fécondité. Le clivage qui s’opérait dans le pays n’avait rien de politique au sens moderne du terme. Désormais, l’idéologie des civils qui soutiennent les jihadistes se résume à ce retour à des origines mythiques, celle des gardiens de chameaux d’Arabie du Moyen-âge. Et la CIA qui l’a provoquée, n’en a pas compris la force et n’en a pas suivi l’expansion.

Il ne s’agit pas ici de « retour de bâton » —Daesh ne s’est pas retourné contre la CIA—. Mais de la transformation d’un groupuscule terroriste en un État et du triomphe d’une rhétorique ridicule parmi certaines populations.

La CIA se trouve face au problème de toutes les administrations. Son mode d’organisation, qui lui permit de nombreuses victoires par le passé dans diverses régions du monde, ne fonctionne plus parce qu’elle n’a pas su s’adapter. Organiser un coup d’État et manipuler des masses pour qu’elles soutiennent une organisation terroriste sont deux choses bien différentes.

C’est pourquoi le directeur John Brennan a annoncé une refonte complète de la structure de l’Agence, à l’issue de 4 mois de consultations internes.

Jusqu’ici, il y avait :
• La Direction du Renseignement, chargée d’analyser les données recueillies ;
• La Direction des Opérations, renommée Service clandestin, chargée de l’espionnage humain ;
• La Direction des Sciences et de la technologie, spécialisée dans le traitement des informations scientifiques et techniques
• La Direction du Soutien, chargée de la gestion du personnel, de la fourniture des matériels et du financement.

Le personnel était réparti selon ses compétences : les intellectuels au Renseignement, les baroudeurs aux Opérations, les matheux aux Sciences et les organisateurs au Soutien. Bien sûr, chaque direction s’était aussi adjointe des collaborateurs avec d’autres profils pour pouvoir faire son travail, mais schématiquement chaque direction correspondait à un profil humain particulier.

Les documents révélés par Edward Snowden nous ont appris que la CIA est la plus importante agence de Renseignement au monde avec un budget de 14,7 milliards de dollars en 2013 (soit le double du budget total de la République arabe syrienne). Mais elle n’est pourtant qu’une agence de renseignement parmi les 16 que comptent les États-Unis.

Bref, avec tout cet argent et ces compétences, la CIA était prête à vaincre l’URSS qui s’est effondrée sur elle-même sans son aide il y a plus de 25 ans.

Pour faire progresser l’Agence, John O. Brennan a décidé de généraliser le modèle du Centre contre-terroriste, créé en 1986 au sein de la Direction des Opérations ; un modèle ultra-sophistiqué mis en scène dans la série télévisée 24 heures. Cette unité pluridisciplinaire a fait merveille pour répondre presque instantanément aux questions qu’on lui posait. Elle est capable d’identifier un individu, de le localiser et de l’éliminer en un rien de temps pour la plus grande joie de la Maison-Blanche. Et l’on sait que le président Obama se rend chaque jour dans son bunker sous-terrain pour déterminer les cibles de ses drones et faire assassiner qui il veut, quand il veut et où il veut.

Selon M. Brennan, il s’agit ni plus ni moins que de faire entrer le Renseignement dans l’ère des nouvelles technologies, des ordinateurs et des satellites. L’Agence devrait donc être rapidement restructurée autour de 16 Centres chargés de chaque région du monde et de divers objectifs généraux.

Mais en quoi le modèle du Centre contre-terroriste aurait-il pu comprendre la transformation d’une phraséologie enfantine en une puissante idéologie ?

Le succès de l’Émirat islamique provient d’abord de ses soutiens étatiques, de son armement et de son argent. Mais le soutien dont il bénéficie chez quelques Syriens et certains Irakiens n’a rien à voir ni avec le Coran, ni avec la lutte des classes. C’est la révolte d’un mode de vie en train de disparaître, d’une société violente dominée par les hommes, contre un mode de vie respectueux des femmes et contrôlant les naissances. Cette transformation s’est faite en Europe avec l’exode rural et les deux Guerres Mondiales, sans provoquer de guerres supplémentaires. Elle a été accomplie au début des années 80 par l’Iran de l’imam Khomeiny avec un succès éclatant et s’est progressivement étendue au monde arabe jusqu’à se fracasser sur Daesh ; un conflit qui n’a rien à voir avec la distinction théologique entre chiites et sunnites.

La suite des événements est, elle, prévisible. Comme toujours, les États-uniens pensent que leur problème sera résolu grâce au progrès technique. C’est avec une débauche d’informatique qu’ils vont tenter de comprendre la situation au « Proche-Orient ».

Mais comment les États-Unis, fondés il y a deux siècles, pourraient-ils comprendre le cataclysme qu’ils ont provoqué dans la plus ancienne civilisation du monde ? Comment les États-uniens —des Barbares friqués— et des Bédouins du Golfe pourraient-ils organiser des peuples civilisés depuis six millénaires ? Car c’est le secret du Levant : quantité de peuples différents, ayant leur propre histoire, leur propre langue et leur propre religion, y parlent une même langue vernaculaire et y collaborent ensemble [2]. Les nassériens et les baasistes ont tenté de transformer cette mosaïque en une unique force politique. Ils ont cherché à composer une « Nation arabe » avec des peuples majoritairement non-arabes. Un rêve dont il ne reste aujourd’hui que la « République arabe syrienne ». C’est ce projet politique qui était attaqué par Daesh et cette civilisation qui est aujourd’hui menacée par les civils qui le soutiennent.

Tandis que les États mono-ethniques sont faciles à conquérir, ils ont appris avec le temps que leur diversité et leur entremêlement les rend invincibles. C’est d’ailleurs pour cela qu’ils ont protégé les survivants d’un ancien monde ; des survivants qui aujourd’hui se révoltent contre eux et les rongent de l’intérieur.

Comment la CIA pouvait-elle anticiper que de jeunes Européens, eux aussi nostalgiques de ces temps anciens, se joindraient par dizaines de milliers à Daesh pour s’opposer à la marche du temps et détruire des œuvres d’art millénaires ?

La défaite israélienne au Liban, en 2006, a montré que quelques citoyens déterminés étaient capables de faire échouer l’armée la plus sophistiquée au monde. L’homme a déjà triomphé des machines. C’est une erreur de croire que le progrès technique est un critère de civilisation, que des ordinateurs permettront de comprendre qui que ce soit, ni même de le dominer. Tout au plus peuvent-ils collecter de grandes quantités d’information, les trier et les synthétiser. La réorganisation de l’Agence va lui permettre de répondre à toutes les questions du jour, mais à aucune sur ce qui se passera demain.

Les États-uniens et les Européens sont incapables d’admettre que des peuples qu’ils ont colonisés ont rattrapé leur retard technique alors qu’eux-mêmes n’ont pas rattrapé leur retard en civilisation. Ils se trouvent confrontés à leurs limites et ne peuvent plus influer sur le cataclysme qu’ils ont involontairement suscité.

Thierry Meyssan

Voir les commentaires

La FRANCE n’est PLUS un ÉTAT : « Nous sommes dans le IIIIe (IVe) REICH » – Marie-France Garaud

Publié le par Felli Bernard

La FRANCE n’est PLUS un ÉTAT : « Nous sommes dans le IIIIe (IVe) REICH » – Marie-France Garaud

Le 03 mars 2015, Henri Fouquereau recevait dans son Libre Journal de la France Libre sur Radio Courtoisie la formidable et à présent beaucoup trop rare Marie-France Garaud. Une occasion d’écouter cette grande dame de la vie politique française nous conter de savoureuses anecdotes, et mettre en avant une fois de plus le drame de la France enclenché depuis l’entrée dans l’Union Européenne : la continue et de plus en plus radicale perte de souveraineté de la Nation, réduisant le rôle des parlementaires, ministres et Président de la République à celui de simples exécutants de décisions prises ailleurs, par des oligarques non élus, à la Commission de Bruxelles.

Quel malheur que madame Garaud se soit retirée (comme feu Philippe Séguin l’avait aussi fait) de la vie publique : la France aurait bien besoin en ce moment de responsables politiques de cette trempe !

Marie-France Garaud, qui était aussi capable de saillies aussi savoureuses qu’assassines, comme celle-ci, à propos de Jacques Chirac : « nous pensions que Chirac était du marbre dont on fait les statues, il est de la faïence dont on fait les bidets ».

Lire l'article sur : La Plume à Gratter.fr, le 07.03.2015
Mots clés : démocratie, Dictature, États-Unis, europe, france, Histoire, Interview, manipulation, Politique, Réflexion, Société, Union européenne, vidéo

Voir les commentaires

Allemagne – Otan, premier conflit ouvert à...

Publié le par Bernard Felli

Allemagne – Otan, premier conflit ouvert à...

Allemagne – Otan, premier conflit ouvert à propos de la crise ukrainienne
http://ombre43.over-blog.com

Voir les commentaires