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Le projet de loi controversé de l’ « État juif » débattu par les ministres

Publié le par Felli Bernard

Benjamin Netanyahu (Crédit : Flash 90)
Benjamin Netanyahu (Crédit : Flash 90)

Le projet de loi controversé de l’ « État juif » débattu par les ministres

La proposition de Zeev Elkin président, peu susceptible de devenir loi, veut consolider le caractère juif d’Israël

Times of Israel Staff

16 novembre 2014, 13:21 0

Benjamin Netanyahu (Crédit : Flash 90)

Le gouvernement doit débattre dimanche d’un projet de loi controversé – et démocratiquement contestable –visant à intégrer la définition d’Israël comme Etat juif dans les Lois fondamentales du pays.

La version du projet, qui sera examinée par les ministres dimanche, subordonne la démocratie israélienne à son caractère juif et retire à l’arabe son statut de langue officielle.

Le projet de loi sera soumis à la commission des Lois par le président de la coalition, Zeev Elkin (Likud), qui l’a introduit en 2011 avec le député Kadima, d’alors, Avi Dichter. Qu’il devienne une loi dans sa forme actuelle est peu probable. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a proposé sa propre version de cette loi en mai.

Le projet d’Elkin fait partie de différents projets de loi qui cherchent à définir Israël comme un « Etat juif », soumis à la Knesset ces dernières années – aucun n’a réellement progressé lors des sessions plénières. Cette dernière est considérée comme la plus extrême.

Haaretz a rapporté ce week-end que la proposition définit Israël comme Etat-nation du peuple juif ; elle subordonne la démocratie israélienne à sa nature juive, et encourage le recours à la loi juive traditionnelle dans la législation et les décisions de justice ; elle déclare l’hébreu comme seule langue officielle de l’État tout en redéfinissant l’arabe comme langue ayant un « statut spécial » ; elle exhorte l’Etat à encourager l’implantation juive dans ses frontières mais ne l’oblige nullement à assurer la construction et le logement d’autres populations du pays.

Des sources de la coalition ont déclaré à Haaretz que le projet de loi serait probablement enterré par des appels et des objections juridiques. Elkin a affirmé lui-même être peu convaincu que son projet soit accepté par la Knesset actuelle, surtout dans la perspective imminente de nouvelles élections générales cette année.

Toutefois, le député du Likud soumet son projet comme forme de protestation contre la ministre de la Justice, Tzipi Livni – chargée par Netanyahu d’examiner les diverses formes du projet de loi et d’en élaborer une version que le gouvernement pourrait soutenir, mais qui n’a pas beaucoup progressé sur la question.

Livni, qui a fait preuve d’aucun enthousiasme vis-à-vis du projet de loi, a déclaré jeudi qu’elle remet aussi en doute son rôle dans la coalition. Quatre jours après la démission de son collègue du parti Hatnua Amir Peretz comme ministre de l’Environnement, elle a affirmé s’interroger « presque tous les jours si je dois rester dans le gouvernement ».

Netanyahu a répété en mai sa promesse de promouvoir sa version de la Loi fondamentale. Il a affirmé qu’il manquait toujours à l’Etat une « expression adéquate » de son « existence comme État-nation du peuple juif » dans l’ensemble des Lois fondamentales, qui se substituent à une constitution traditionnelle.

Un tel projet de loi, a-t-il dit, « définira le droit national du peuple juif à l’Etat d’Israël, sans pour autant nuire aux droits individuels de tous les citoyens israéliens dans l’Etat d’Israël ».

« Il renforcera la loi du retour comme Loi fondamentale. Il intégrera dans les Lois fondamentales les symboles nationaux – le drapeau, l’hymne, la langue et d’autres composantes de notre existence nationale ».

Netanyahu a déclaré que le statut juif d’Israël était l’objet d’une « constante et croissante agression de l’extérieur, et même de l’intérieur ».

Netanyahu a relié le nouveau projet de loi à la demande israélienne que les Palestiniens reconnaissent Israël comme un Etat juif.

« Il y a bien sûr ceux qui ne veulent pas que l’Etat d’Israël soit défini comme l’État-nation du peuple juif, » a-t-il affirmé aux ministres. « Ils veulent créer un Etat-nation palestinien à côté de nous, et voir Israël se transformer progressivement en un Etat binational judéo-arabe dans ses frontières rétrécies. »

« L’Etat d’Israël accorde l’égalité des droits ainsi que des droits individuels à tous ses citoyens. Mais c’est l’État-nation d’une seule nation – la nation juive – et non de toute autre nation. Par conséquent, afin de fortifier le statut d’Israël comme Etat-nation du peuple juif, je compte faire légiférer une Loi fondamentale qui consolidera ce statut », a-t-il conclu.

Haviv Rettig Gur et JTA ont contribué à cet article.

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Le Traité Transatlantique : aujourd'hui, les...

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Le Traité Transatlantique : aujourd'hui, les pesticides
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Le Traité Transatlantique : aujourd'hui, les pesticides

Publié le par Felli Bernard

Pesticides
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<< Accord conclu sur la directive... L'Europe finit par plier:... >>

30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 07:40

Le Traité Transatlantique : aujourd'hui, les pesticides

L'industrie des pesticides, qui combat un règlement européen lui étant défavorable, fait comprendre à la Commission européenne que le partenariat transatlantique pourrait lui coûter très cher.

Le cinquième round vient de s'achever et personne n'est encore KO. Pourtant, les coups pleuvent dans les négociations sur le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (appelé TTIP selon son acronyme anglais ou Tafta, pour Transatlantic freetrade agreement). Si ce partenariat est signé - ce qui pourrait advenir à la fin de l'année prochaine - , les entreprises américaines pourraient, au nom d'un « traitement juste et équitable », s'opposer aux Etats de l'Union européenne (UE) dont certaines réglementations - notamment environnementales et sociales - lèseraient leurs intérêts. Le litige serait alors tranché par des tribunaux internationaux et privés.

Tafta, un cheval de Troie contre le principe de précaution ?

Certains industriels voient donc dans ces discussions l'occasion de grignoter des parts de marché. C'est semble-t-il le cas de l'association de promotion des pesticides dans l'agriculture Croplife International, installée à Bruxelles. Pour faire pression sur la Commission européenne - qui a plein mandat pour négocier ce traité côté UE - , un de ses représentants, Douglas Nelson, a brandi lors du cinquième round un rapport récent, rapportait mardi 27 mai le site d'information spécialisé Bna.com. Ce rapport sorti en février évalue à 65 milliards d'euros les pertes subies par les géants des produits phytosanitaires en raison d'un règlement européen 1107/2009 qui prévoit d'exclure du marché les pesticides « ayant des effets perturbateurs endocriniens pouvant être néfastes pour l'homme ». Une exclusion a priori, avant que le risque soit avéré, donc.

Bien que les critères scientifiques permettant de définir ces perturbateurs endocriniens (PE) n'aient toujours pas été détaillés par la Commission européenne, les lobbies des pesticides font valoir auprès de la Commission que, puisqu'un tel principe de précaution n'existe pas aux Etats-Unis, « si Tafta était adopté, ils pourraient demander des comptes sur leur manque à gagner lié au refus d'accès au marché », s'alarme François Veillerette, président de Générations futures, association qui alerte contre les dangers des pesticides et des perturbateurs endocriniens. « En cela, Tafta peut être très dangereux. Les industriels ont pour stratégie de se servir de Tafta comme fenêtre de tir pour attaquer le principe de précaution et faire pression auprès de la Commission européenne, dont ils ont déjà l'oreille... »

En effet, un document (en allemand) fuité par le parti des Verts allemand et publié sur le site Ttip-leak.eu, sorte de Wikileaks dédié au Tafta, révélait, en mars dernier, que 93% des réunions regroupant les parties prenantes au futur Tafta avaient lieu avec le secteur industriel et les groupes de pression...


Commentaire : Interdits ou pas, les pesticides n'ont jamais eu trop de difficultés à franchir nos frontières.

Il en résulte que la seule solution pour combattre le mal à la racine, c'est une prise de conscience généralisée, venant des utilisateurs eux-mêmes, à savoir, les agriculteurs.

source

Alerte = France : la contamination par les pesticides des cours d’eau est « quasi généralisée »

France: le trafic des pesticides interdits est en plein boom

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Bernard Felli shared Mission Save Australia's video: #G20 Vladimir Putin stops and thanks QLD Motorbike Police.

President Putin Stops and thanks Queensland Motorbike Police at Brisbane Airport. Full Video http://youtu.be/Ewk1CF17PlQ Credits https://www.g20.org/

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Le piège ukrainien http://t.co/7EUYJVeEH8

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Le piège ukrainien

Publié le par Felli Bernard

Contre Amiral François JOURDIER
Contre Amiral François JOURDIER

Le piège ukrainien

De Gaulle a déclaré un jour, "Les états n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts."
… et pourtant si on regarde les actions récentes de la France à l’extérieur, on ne peut que constater qu’elles sont motivées non par l’intérêt de la France mais par d’autres raisons comme l’intérêt des Etats-Unis camouflés en OTAN, ou de bons sentiments comme la promotion de la démocratie et des droits de l’homme. Il en fut ainsi en Libye où la France, sous couvert de l’OTAN mena une guerre irresponsable qui déstabilisa le Sahel et dont nous n’avons pas fini de payer les conséquences.
Il en est maintenant ainsi en Ukraine où l’Union Européenne s’est engagée avec la France, dans un conflit où nous n’avons rien à gagner ce qui n’a fait qu’aggraver la situation.

Que les Etats-Unis veuillent contrer la Russie et l’empêcher de redevenir une grande puissance est à la limite compréhensible, mais l’Europe ! Quand comprendra-t-on que notre intérêt en tant qu’Européens et Français est d’établir des rapports confiants et utiles avec la Russie ? Actuellement nous faisons tout le contraire.
Le début de la crise ukrainienne a été le projet d’accord à Vilnius entre l’Union Européenne, projet d’abord avorté et que nous avons signé ensuite avec l’oligarque chocolatier Petro Porochenko, parvenu au pouvoir à Kiev dans des conditions douteuses.
Il sera très difficile maintenant de ne pas admettre l’Ukraine dans l’UE même si on peut estimer qu’elle n’y a pas sa place et qu’elle nous coutera très cher.

L’Ukraine est un pays ruiné de 45 millions d’habitants auquel il manque quelque 40 milliards de dollars, dont l’économie, et en particulier l’industrie, est imbriquée dans celle de la Russie. Liée historiquement, culturellement et économiquement avec la Russie, elle n’a aucunement vocation à devenir européenne.
Les Etats-Unis, qui ont vassalisé l’Europe grâce à l’OTAN, la pousse à s’étendre toujours plus vers l’est en particulier depuis la réunification de l’Allemagne, pour contenir l’influence russe. Nous avons ainsi intégré la Bulgarie, la Roumanie et les Pays Baltes, pour quel bénéfice ? Sinon l’immigration chez nous de ressortissants dont les Rom inassimilables ? Nous ne retirons aucun profit de cette annexion qui ne fait qu’affaiblir notre niveau de vie en augmentant le chômage et la concurrence extérieure.

Nous avons reconnu la validité des élections législatives ukrainiennes du 26 octobre dont les provinces russophones du Donbass étaient exclues. N’avons-nous pas vu qu’ainsi nous reconnaissions la sécession de ces provinces ? Poutine les a aussi reconnues pour cette raison. Le piège s’est refermé quand nous avons refusé d’entériner les scrutins du 3 novembre, dans les provinces séparatistes de Donetsk et de Louhansk, que Poutine lui s’est empressé de reconnaître.
Il sera bien difficile maintenant de recoller les morceaux, d’autant que Kiev cherche à reconquérir ses provinces perdues par la force bombardant ses villes comme Bachar al Assad, sans soulever notre indignation.

Si l’Europe ne s’en était pas mêlée, l’affaire si elle avait seulement existé, serait depuis longtemps réglée par un accord entre l’Ukraine et la Russie, au profit des deux pays. Nous sommes maintenant partis dans une crise qui peut durer plusieurs années. Les sanctions imposées à la Russie jointes à la baisse du prix du pétrole, affaiblissent l’économie russe et provoquent la chute du rouble.
Mais l’Europe et la France sont aussi perdantes, la Russie étant un fournisseur et un client. N’avons-nous rien de mieux à faire pour rétablir notre économie ? Par ces sanctions nous nous tirons une balle dans le pied, la non-livraison des Mistral en étant un remarquable symbole.
Ce qui est intéressant c’est de voir que pour d’autres c’est "business as usual". Les Etats-Unis dépendent entièrement de la Russie pour leurs activités spatiales. Elle assure seule, en particulier le transfert des cosmonautes vers la station spatiale et lui fournit des moteurs de fusée.

Il est temps de négocier avec la Russie et l’Ukraine mais sans les Etats Unis, une sortie de crise acceptable et profitable à tous, sinon nous allons voir la Russie faute d’un accord avec l’Europe, se tourner vers la Chine.

JOURDIER Francois

Né le 9 juin 1930
Marié - 6 enfants



Contre amiral (2°S)



Ecole navale (1949)


Directeur du Centre d'Essais de la Méditerranée (1981-1986)
Inspection des Armements nucléaires (1978-1980)
Commandant du Bâtiment Atelier Jules Verne (1975-1976)
Etat-major des Forces Françaises du Sud de l'Océan Indien
à Madagascar puis à la Réunion (1972-1974)
Commandement du bâtiment de débarquement de chars (BDC) Bidassoa (1968-1969)
Ecole des Applications militaires de l'énergie atomique (1963-1968)
Divers embarquements
Guerre d'Indochine dans les forces fluviales du Sud VietNam (1952-1954)


Ouvrages
La désinformation et le journal Le Monde (2004) Indochine 1952-1954 - Les Luc Binh - Souvenirs d'un marin du fleuve (2008)
De Judas à Tartuffe - Lettres au Monde (2009)


Distinctions
Officier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Croix de guerre des TOE (Théâtre des opérations extérieures)
Chevalier des palmes académiques

Dernier de JOURDIER Francois

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Revue de presse internationale du 16 novembre 2014...

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Revue de presse internationale du 16 novembre 2014

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OLIVIER BERRUYER
OLIVIER BERRUYER

16/11/2014

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2014

Revue de presse internationale du 16 novembre 2014

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Deux grosses rubriques Démocratie et Géopolitique cette semaine. Merci à tous les contributeurs des deux revues hebdomadaires du blog, d’ailleurs n’hésitez pas à postuler si vous êtes intéressés, on n’est jamais trop nombreux !

DÉMOCRATIE

Soros admet sa responsabilité dans le coup d’état en Ukraine et les massacres qui ont suivi.

Soros explique le soutien financier qu’il a apporté à différentes ONG pro-US et leur rôle dans le renversement du régime ukrainien. Cet article est intéressant dans la mesure ou il montre la complicité qui existe entre les plus gros intérêts financiers US et les diverses agences de renseignements US (CIA, NSA,..) et la volonté d’hégémonie.

Source : Infowars

Soros et la CIA ont subi une lourde défaite au Brésil

Bis-répétita au Brésil, mais cette fois-ci, la CIA et Soros n’ont pas réussi a empêcher l’élection de Dilma Roussef afin de torpiller le projet BRICS, et surtout, les projets d’organisations politiques en Amérique du Sud indépendantes des USA. Les USA continuent à perdre de leur influence.

Source : The 4th media

La Société Israélienne est malade

L’auteur de l'article remarque que le constat du président israélien selon lequel la société israélienne est malade de xénophobie, n’a eu aucun écho dans les médias US alors qu’il a été très largement commenté dans les médias israéliens. Il pointe en outre le fait que si, aux USA, un journaliste reprenait le contenu de la conférence du président israélien, il serait très probablement taxé lui-même d’anti-sémitisme.

Source : Global research

Apartheid en Israël ? Les Palestiniens sur le point d'être interdits dans les bus des colons en Cisjordanie

Illustration du précédent. La mise en place de lignes de bus réservées aux Palestiniens et donc la suppression des bus mixtes juifs/arabes serait, selon certains Israéliens, de l’apartheid. Le ministre de la défense a décidé cependant de séparer les bus. La mesure prendra effet le mois prochain malgré les protestations des organisations juives de défense des droits de l’homme.

Source : RT

Une majorité d'Ecossais voterait désormais "oui" au référendum sur l'indépendance

"Six semaines seulement après le référendum dans lequel l'indépendance écossaise a été rejetée par 55 à 45 pour cent, un nouveau sondage YouGov pour le Times a révélé que 52 pour cent soutiennent désormais une scission de l'Union, alors que le Parti Travailliste voit son soutien en Ecosse diminuer progressivement. Le sondage YouGov place le à l'Union à 48 pour cent. Les chiffres donneront plus d'élan au Parti nationaliste écossais (SNP) pro-indépendance, qui veut voir un autre référendum le plus tôt possible. Un autre vote mettant en question le maintien de l'Ecosse dans l'Union avec l'Angleterre vieille de 300 ans peut être déclenchée en 2017 si le Royaume-Uni vote la sortie de l'UE. Les écossais sont beaucoup plus pro-européenne que les Anglais, et veulent rester dans l'Union européenne."

Source : RT

Mariano Rajoy durement critiqué à l’intérieur de son propre parti pour ne pas avoir empêché la consultation en Catalogne

Mariano Rajoy a pu vérifier que ce qui était bien vu en Catalogne, c'est-à-dire sa tolérance à l'égard de la consultation alternative, entraîne une réaction opposée parmi les dirigeants de son parti et ses militants les plus conservateurs. Le gouvernement a été l’objet de critiques internes en provenance de cette aile du parti, tandis que d’autres formations comme UPyD et Vox, l'accusent publiquement d'abandon de fonction pour ne pas avoir empêché la consultation.

Source : el pais

EUROPE

Un ancien commissaire de l'UE : Juncker conduit l'Union à des transferts par la porte de derrière

"Le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker veut commencer un programme d'investissement de 300 milliards d'euros. C’est est le fondement pour une union fiscale, bien que personne ne l'appelle ainsi, dit l'ancien commissaire européen Laszlo Andor. Actuellement, il n'est pas du tout clair d’où viendra l'argent. « L'effort pour créer un programme d'investissement, est une tentative de mettre en place une union fiscale, sans l'appeler ainsi», explique Laszlo Andor. L'économiste Hongrois appelé les dirigeants européens à dire honnêtement que seul un système de transfert de Bruxelles peut sauver les États membres, de la zone euro. « Si nous étions honnêtes, nous devrions dire publiquement que cet argent doit être imprimé ou transféré », comme Andor, qui était ces quatre dernières années le commissaire européen à l'emploi, des affaires sociales et inclus à l’équipe de Manuel Barroso, le précise."

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

L’UE pompe € 11 Milliards de l'argent des contribuables européens pour l'Ukraine

"Dans les prochaines années, les subventions de l'UE circuleront en Ukraine à raison d'au moins 11 milliards d'euros. Les fonds sont destinés à assurer la solidité financière du gouvernement Ukrainien et à soutenir la « réforme politique » dans le pays. Elle paie et garantit grâce au contribuable européen. Les contribuables Américains amènent beaucoup moins d’argent. Après l'accord dans le conflit gazier entre l'Ukraine et la Russie qui prend une option sur les prêts déjà promis depuis les contribuables de l'UE à l'Ukraine : il est clair que les projets de loi sur Gazprom, qui va maintenant avoir un compte bloqué pour les Russes, ne sont pas prévus dans ces plans. Après que même Günther Oettinger ait reconnu que l'Ukraine est « effectivement insolvable», cela semble assez clair : l’Ukraine a encore davantage besoin des milliards de l'UE pour ne pas s’effondrer. Le «soulagement» de l'UE pour l'Ukraine s’inscrit dans une circonférence totale de plus de 11 milliards d'euros. Dans un message révélateur la Commission Européenne a énoncé il y a quelque temps, que l'argent des contribuables européens sera utilisé. Sur ce total, environ € 3 milliards proviennent du budget de l'UE pour les années 2014 et 2016. Jusqu'à € 8 milliards proviennent de la Banque Européenne d'Investissement (BEI) et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD)."

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

Pression des Etats-Unis sur Orban sur le gaz et le nucléaire

Dans un discours délivré à Munich, au siège de la Hanns Seidel Foundation, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré que les Etats-Unis étaient en train de faire pression sur la Hongrie à propos de la construction du Gazoduc Southstream et de l'expansion de la centrale nucléaire de Paks. Il a appelé à ce que la Hongrie et les autres pays d'Europe centrale reçoivent des compensation pour les pertes résultant des sanctions contre la Russie.

Source : The Budapest Beacon

GÉOPOLITIQUE

La lutte de pouvoir entre les oligarques pour l'avenir de l'Ukraine

"À l'approche des élections en Ukraine, il est apparemment survenu de façon sporadique des attaques d’extrémistes de droite contre les candidats des autres partis. Les communistes entre en concurrence malgré la dissolution du groupe au Parlement. La victoire, cependant, du Président et oligarque Petro Porochenko va se produire. Il est le moindre mal pour de nombreux Ukrainiens. [...] Andrej Hunko: Porochenko est un milliardaire qui a fait sa fortune dans les années 1990 ainsi que quantitativement volé. J’accorde relativement peu confiance à la crédibilité de ces personnes. Mais le peuple Ukrainien a un point de vue différent, parce qu'il est dans une situation différente. Les Ukrainiens font confiance à Porochenko probablement pour quelque chose. Parmi les partis pro-occidentaux et antirusses, le bloc Porochenko reste le plus modéré. On peut le constater très clairement. Tous les autres sont beaucoup plus radicaux. Il y a malheureusement partout dans le monde une influence des oligarques en politique, mais nulle part autant en Europe, ce n’est aussi important qu’en Ukraine. La révolution en Février n'a jusqu'à présent donné lieu qu’à un oligarque remplacé par un autre. Puis le jeu commence généralement à partir de cet instant. "

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

Moins 26,3 % : les exportations allemandes vers la Russie en pause

"Les entreprises allemandes obtiennent que les sanctions contre la Russie deviennent massivement perceptibles. Les exportations ont chuté de façon spectaculaire, les entreprises de taille moyenne dans l'ingénierie mécanique détiennent même une baisse possible de 35 %. Le conflit avec Moscou en Ukraine pèse massivement sur les exportations Allemandes vers la Russie. Les exportations du pays se sont effondrés en Août par rapport à l'année précédente de 26,3 % à 2,3 milliards d'euros selon l'Office fédéral des statistiques à Wiesbaden comme rapporté mercredi. Au cours des huit premiers mois les marchandises non exportées sont évaluées à € 20,3 milliards, soit une baisse de 16,6 % par rapport à l'année précédente. Sur la liste des principaux pays bénéficiaires pour les produits « made in Germany » La Russie a chuté en 13ième. En 2013, Moscou était encore à la onzième place. [...] Le Comité des relations économiques en Europe continue de croire que la tendance négative en raison des sanctions économiques mutuelles va s’accélérer. « Pour l'année 2014, nous restons avec les prévisions où nous allons voir un déclin des exportations Allemandes vers la Russie d'environ 20 %. Cela correspond à un volume de transactions d'environ 7 milliards d'€uros, » a déclaré le Comité de l'Est Président Eckhard Cordes: « La voie de la disparition en Allemagne de 50.000 à 60.000 emplois si on ne peut pas compenser avec d'autres marchés pour l'entreprise »."

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

Obama voulait secrètement couper l'accès de la Russie aux virements bancaires SWIFT

"L'autorité responsable des paiements internationaux de l’organisation financière SWIFT a refusé de couper tous les flux financiers à la Russie. L'organisation a annoncé qu'ils ont reçu des instructions de politiques appropriées. […] L'incident montre que les Américains travaillent en coulisses bien au-delà de la loi pour faire valoir leurs intérêts. L'autorité responsable des paiements internationaux l’organisation financière SWIFT ne cédera pas à la pression du côté politique : comme l'organisation nous informe, ils ont reçu plusieurs appels de représentants politiques au cours des derniers jours. L'organisation a été invitée à couper complètement la Russie de tous les flux de trésorerie internationaux. SWIFT est le système technique, qui permet d’effectuer tous les virements bancaires mondiaux. L'organisation informe qu'elle ne cédera pas à cette pression. Sans annoncer qui avait fait pression sur les employés précisément, est fermement SWIFT: les services de SWIFT sont là pour servir tous les clients en conformité avec les règles et les lois en vigueur à l'échelle internationale. SWIFT ne sera pas prendre des décisions unilatérales pour réduire les établissements du réseau, car il est construit à partir d'autres formes de pression politique. SWIFT va durement de pair avec l'intervention et note que vous regrettez la pression qui a été exercée sur l'organisation. Cela nuit au caractère international inhérent à cette organisation."

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

L’avertissement d’Assad commence à sonner vrai en Turquie

L’article montre comment la politique favorable à l’IS de la Turquie, se retourne contre elle. D’une part, le soutien de la Turquie à l’IL cristallise les rancoeurs des KKurdes, au moment même où le PKK annonce l’arrêt de la lutte armée contre la Turquie. A cela s'ajoute l’interdiction d’ouvrir un couloir pour que des Kurdes viennent renforcer la ville de Kobani. D’autre part, une aide plus importante aux Kurdes risque de créer des mesures de rétorsion de l’IL qui a pu, depuis l’attaque de la Syrie et grâce au soutien de la Turquie dans ce conflit, développer des réseaux islamistes très efficaces en Turquie même. Par ailleurs, si la population turque sunnite se réjouit des difficultés des Kurdes, ceux-ci, qui représentent près de 20% de la population turque, et 50% dans cette région enragent contre la politique d’Erdogan. D’une certaine façon, la politique d’Erdogan a sonné le glas de la république turque.

Source : Reuters

4% seulement des victimes de drônes US étaient des membres d’Al-Qaeda !

Dans cet article du site « Naming The Dead », un projet du Bureau du Journalisme d'Investigation (ONG) basé à Londres et dans un travail de collaboration avec Human, on apprends que seules 4% des victimes d’attaques de drônes US étaient effectivement des membres avérés d’Al Qaeda. Cela remet en questions la stratégie US de « War on Terror ».

Source : The bureau of investigation journalism

LIBERTÉS

Le Patriot Act Canadien arrive

"Finalement, au Canada, les USA ont complètement gagné : le Canada n’a plus aucune autonomie par rapport à la politique US. Ottawa va donner aux agences de sécurité plus de pouvoirs de détention et de surveillance."

Source : Zero Hedge

ÉCONOMIE

Un atterrissage en douceur Chinois va inévitablement conduire à un «atterrissage dur très brutal »

"Michael Pettis: « Je pense que le débat sur l'atterrissage dur / d'atterrissage doux déforme la structure de la croissance chinoise. Les options de la Chine ne sont pas un atterrissage en douceur de la croissance de 6-7% pour le reste de la décennie ou bien un atterrissage brutal de la croissance en dessous de 5%. Le vrai choix est entre, soit ce que j’appelle un atterrissage long, dans lequel la croissance diminue en moyenne d'environ 100 à 150 points de base par an, soit un atterrissage en douceur suivi d'un atterrissage très dur. Le scénario d'atterrissage long exige que les réformes soient mises en œuvre assez rapidement, parce que nous ne pouvons encore avoir trois ou quatre ans de plus avant de manquer de capacité d'endettement, mais pas d’interruption. Un atterrissage long ne sera pas facile et il faudra de l’habileté politique pour jouer au large d’intérêts différents, mais il devrait être ordonné. Et tandis que les taux de croissance annuels de ce scénario ne seraient pas en moyenne bien au-dessus de 3-4% au cours de l'administration du président Xi, un rééquilibrage signifie que la croissance du revenu des ménages serait plus élevée, et donc la baisse du taux de la croissance du revenu des Chinois ordinaires ne serait pas n'importe où près de la baisse du taux de croissance du PIB global. Si, à la place, nous avons ce que tout le monde voudrait saluer comme un atterrissage en douceur, la croissance resterait alors au-dessus de 6-7% pendant deux ans, ce qui reviendrait tout simplement à dire que le crédit a continué de croître trop rapidement. Et une fois que nous arrivons à de la dette des contraintes de capacité, l'atterrissage qu’on appelle le doux serait suivi d'un atterrissage dur très brutal. »"

Source : Zero Hedge

Une première banque allemande frappe les épargnants avec des taux d’intérêts négatifs

"Comme les taux de dépôt à la BCE sont négatifs (-0.2%), certaines banques européennes découragent les dépôts importants de leurs clients. Une petite banque allemande, Deutsche Skatbank, va plus loin en taxant à hauteur de 0.25% les dépôts de plus de 500 000€."

Source : Zero Hedge

Ce que signifient les annonces choquantes de la Banque du Japon

"La banque du Japon vient de décider à 5 voix contre 4 voix de monétiser $750 milliards par an. Ce qui veut dire que toutes les nouvelles dettes du gouvernement Japonais seront payés en utilisant la planche à billets."

Source : Zero Hedge

ÉTATS-UNIS

Les Républicains étalent leur agenda

"Suite à leur victoire électorale, les Républicains donnent leur priorités : révoquer Obama care ; réformer le code fiscal 'démentiel' ; s'occuper des terroristes qui menacent tous les américains ; donner plus de liberté aux parents pour choisir une école ; le pipeline géant Keystone ; la dette fédérale."

Source : Zero Hedge

USA Un Nonagénaire arrêté pour avoir nourri des pauvres

Vidéo.

Source : You Tube

14 réponses à Revue de presse internationale du 16 novembre 2014

pour lire les 14 réponses ,cliquez sur le lien :http://www.les-crises.fr/rdpi-16-11-2014/

  Revue de presse internationale du 16 novembre 2014

Revue de presse internationale du 16 novembre 2014

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Chronique des temps présents : Azerbaïdjan,...

Publié le par Bernard Felli

Chronique des temps présents : Azerbaïdjan,...

Chronique des temps présents : Azerbaïdjan, prochain pivot ? Le fantasme de la guerre totale en Ukraine (OTAN)
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