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Le Premier ministre italien Renzi sur le drone de...

Publié le par Bernard Felli

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Le Premier ministre italien Renzi sur le drone de l’émir
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Le Premier ministre italien Renzi sur le drone de l’émir

Publié le par Felli Bernard

Le Premier ministre italien Renzi
Le Premier ministre italien Renzi

Le Premier ministre italien Renzi sur le drone de l’émir

L'art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 11 novembre 2014

ilmanifesto.it

Région : Europe

Thème: Guerre USA OTAN, Militarisation

« C’est l’avenir », a annoncé fièrement le Premier ministre Renzi, en inaugurant avec la ministre de la Défense Pinotti le nouvel établissement de Piaggio Aerospace à Villanova d’Albenga (Savone), définie par les dirigeants de la société comme un centre d’excellence qui permet de « garder le rôle de global brand dans l’aviation d’affaires en acquérant en parallèle celui de player mondial dans le secteur de la défense ». En d’autres termes, à la production d’avions de luxe pour super-riches et hommes d’affaires de multinationales, Piaggio Aerospace (nouvelle appellation de Piaggio Aereo) unit celle de vélivoles militaires, comme le patrouilleur multifonctions Patrole Aircraft et le vélivole à pilotage éloigné P.1HH HammerHead. C’est sur ce dernier que mise la société pour s’affirmer dans le secteur militaire. Il s’agit d’un drone (vélivole sans pilote) de nouvelle génération, projeté pour une vaste gamme de missions. Avec une longueur et une envergure d’ailes d’environ 15 mètres, et un poids maximum au décollage de plus de 6 tonnes, le vélivole peut voler plus de 15 heures avec un rayon d’action de 8000 Km, en manoeuvrant soit en mode automatique soit piloté depuis une station terrestre. Avec ses senseurs sophistiqués il peut repérer l’objectif, même en mouvement, et fournir les coordonnées pour l’attaque aérienne ou terrestre, ou le toucher directement avec des missiles et des bombes à guidage de précision. C’est donc un système d’arme conçu pour les guerres d’agression dans des aires géographiques éloignées. Ainsi l’Italie « se débarrasse de la moisissure » (littéralement, NdT), a déclaré Renzi dans son discours à l’usine de Piaggio Aerospace, où à côté du podium trônait un modèle du nouveau drone, en entendant certainement par « moisissure » l’Article 11 de la Constitution sur la répudiation de la guerre.

L’histoire de Piaggio Aerospace est « une histoire à raconter », a ajouté Renzi, car c’est une société qui semblait finie mais qui est repartie. La façon dont elle l’a fait se comprend par la composition de son capital social : il est détenu à 98,05% par Mubadala Development Company, compagnie de l’émirat d’Abu Dhabi présidée par Son Altesse le cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, prince héritier d’Abu Dhabi et vice commandant suprême des Forces armées. Les 1,95% restants appartiennent à l’ing. Piero Ferrari (fils de Enzo, le fondateur de la Scuderia de Maranello, siège de la firme), passé des voitures de course aux avions de guerre : c’est sous sa présidence de 1998 à 2014 que Piaggio Aereo, aujourd’hui Piaggio Aerospace, est entrée dans le secteur militaire. Ainsi la société que Renzi indique à l’Italie comme éclatant exemple à suivre n’est plus italienne, mais appartient quasiment entièrement à la famille de l’émir d’Abu Dhabi, le pus grand des sept Emirats arabes unis. « Notre relation d’amitié avec les Emirats arabes unis -a souligné Renzi dans son discours- ne naît pas simplement du fait que Mubadala est dans le capital de Piaggio ou que Ethiad (autre compagnie des Emirats) est dans le capital d’Alitalia, mais naît d’une profonde idée de partage politique ».

Personne n’en doute : les émirats, comme l’Italie, sont très liés aux Etats-Unis et à leur réseau de bases militaires. De ce fait, à Washington et par conséquent à Rome, on passe sous silence le fait -documenté par le Rapport 2014 de Human Rights Watch- qu’à Abu Dhabi et dans les autres émirats le pouvoir est concentré par voie héréditaire dans les mains des familles régnantes, et que les partis et syndicats sont considérés comme illégaux, les dissidents emprisonnés et torturés, et les immigrés (qui constituent 88,5% des habitants) réduits en esclavage.

Est-ce, pour l’Italie aussi, l’ « avenir » dont parle Renzi ?

Manlio Dinucci

Edition de mardi 11 novembre 2014 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/renzi-sul-drone-dellemiro/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Source de la photo :

http://tg24.sky.it/tg24/politica/photogallery/2014/11/07/renzi_piaggio_aerospace_liguria_lavoro_st

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monsieur P de Villiers merci pour l'interview, que...

Publié le par bernard felli

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Chute du mur de Berlin, la deuxième mort du...

Publié le par bernard felli

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Chute du mur de Berlin, la deuxième mort du Général De Gaulle

Publié le par Felli Bernard

Mur de Berlin
Mur de Berlin

Chute du mur de Berlin, la deuxième mort du Général De Gaulle

Le 11 novembre 2014

Le 9 novembre 1989 a été un jour extraordinaire pour l’Allemagne. Il aurait pu l’être pour l’Europe si celle-ci avait poursuivi dans la voie du réalisme gaulliste.

Christian Vanneste

Homme politique

Ancien député UMP, Président du Rassemblement pour la France

C’était un 9 novembre… En 1970, le Général ne « manquait » pas de mourir comme il l’avait dit avec humour en répondant à une question sur sa santé lors d’une conférence de presse. En 1989, « le mur de la honte » s’ouvrait et allait bientôt s’effondrer sous les coups d’Allemands enfin libres et réunifiés. Ces deux événements se télescopent aujourd’hui dans nos mémoires.

Une lecture optimiste de notre histoire récente pourrait nous faire voir la chute du mur de Berlin comme une victoire posthume du Général. L’Homme du 18 juin qui avait refusé l’asservissement à une Europe totalitaire et restauré la liberté en France, celui qui avait contenu les communistes à la Libération, celui qui avait joué un rôle décisif dans la réconciliation franco-allemande et fait de celle-ci le moteur de l’Europe aurait ainsi atteint ses objectifs… Une lecture plus lucide et donc plus pessimiste de l’histoire conduirait au contraire à dire que le 9 novembre 1989, le Général est mort pour la deuxième fois. En effet, si le sentiment nous appelle à partager la joie des Allemands qui ont retrouvé leur unité nationale et à nous féliciter de l’effondrement du totalitarisme communiste, la raison nous appelle à plus de réalisme.

La France n’a joué un rôle prédominant en Europe que tant que l’Allemagne a été divisée. C’est le sens de la phrase prêtée à François Mauriac : « J’aime tellement l’Allemagne que je préfère qu’il y en ait deux ». Elle est aujourd’hui unie et puissante. Dans un monde où les préoccupations économiques l’emportent sur les autres, son poids dans ce domaine en fait la tête de file européenne. (…) La politique suicidaire de notre pays depuis 1981 a accentué notre faiblesse, et limite évidemment nos marges de manœuvre face à cette domination.

Les eurolâtres cosmopolites se réjouissent de cette situation où les deux nations se trouvent obligées de renoncer à tout nationalisme, l’une sous le poids de sa culpabilité historique, l’autre en raison de son affaiblissement économique. Ils y voient la possibilité de compenser ce double recul par une avancée de l’ambition européenne, par la naissance d’une sorte de patriotisme, très pacifique, lié à une Europe souveraine. C’est cette illusion qui se dissipe aujourd’hui en donnant raison au Général de Gaulle. La disparition du « rideau de fer » a accéléré l’élargissement de l’Union Européenne vers l’Est et suscité une euphorie qui a facilité son approfondissement sans qu’on se rende compte que les deux mouvements étaient contradictoires. L’Europe ouverte à tous les vents de la circulation des capitaux, des produits et des personnes, une zone euro déséquilibrée et anesthésiée par sa monnaie se sont éloignées de la démocratie pour se soumettre à une oligarchie technocratique.

La démocratie exige, comme son étymologie le suggère, qu’il y ait un « demos », un peuple, conscient de son identité et qui, directement ou par le biais de représentants qu’il connaît, exprime sa volonté générale, pour défendre son Bien Commun, ses intérêts supérieurs. Il n’y a pas de démocratie sans patriotisme. (…) Le 9 novembre 1989 a été un jour extraordinaire pour l’Allemagne. Il aurait pu l’être pour l’Europe si celle-ci avait poursuivi dans la voie du réalisme gaulliste. Malheureusement, tel n’a pas été le cas.

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INFOGUERRE : L’influence américaine dans le...

Publié le par bernard felli

INFOGUERRE : L’influence américaine dans le...

INFOGUERRE : L’influence américaine dans le dispositif européen du TTIP
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INFOGUERRE : L’influence américaine dans le dispositif européen du TTIP

Publié le par Felli Bernard

TTIP
TTIP

INFOGUERRE : L’influence américaine dans le dispositif européen du TTIP

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Theatrum-Belli10 novembre 2014

Depuis juillet 2013, l’Union Européenne (UE) a entamé des négociations avec les Etats-Unis (USA) afin de conclure un accord commercial de libre-échange entre l’UE et les USA en 2015. Cet accord, baptisé « Transatlantic Trade and Investment Partnership » (TTIP soit « Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ») a donc pour objectifs de réduire, voire supprimer les droits de douane, d’uniformiser les réglementations de part et d’autres de l’Océan atlantique, d’ouvrir les marchés pour les services, l’investissement et les marchés publics et de mettre en place un mécanisme de règlements des différents entre entreprises et Etats.

Les différents éléments du mandat de négociations n’ont été diffusés que tardivement (9 octobre 2014) et partiellement. De façon générale, ces négociations restent opaques pour la plupart des élus des États membres et du grand public, contrairement à ce qui a été affirmé récemment par la Commission européenne, alors même que ce Traité engagera la vie économique et sociale de millions d’européens à long terme.
Les enjeux de ce traité pour les Etats membres de l’UE nécessite débat démocratique et transparence à tous les niveaux. Or le constat est que ni l’un ni l’autre n’existent.

Une réelle démarche de transparence serait en premier lieu de permettre au grand public de savoir qui sont les négociateurs mandatés par l’UE pour mener les négociations.

1- Une équipe de négociateurs européens sous influence?

a. Qui est M. Ignacio Garcia Bercero négociateur en chef européen pour le TTIP ? Son curriculum vitae est introuvable. Qui peut croire que cet homme est sans passé ? D’où vient-il, qu’elles ont été ses précédents postes et missions ?
b. Quant aux autres membres de la délégation, certains d’entre eux ont travaillé dans des instances internationales fortement orientées pour la défense d’une certaine forme de modèle de libre-échange, le libéralisme économique, et l’ouverture des marchés (OMC, FMI, banque mondiale) tandis que d’autres ont réalisé leurs études aux États-Unis (Université de Berkeley, Harvad Business School…)

2- Une étude aux arguments orientés ?
L’Union européenne justifie l’importance et l’intérêt du TTIP par les résultats d’une étude qu’elle présente comme « indépendante » et qui lui sert de référence dans le cadre des négociations. Cette étude intitulée « Reducing transatlantic barriers to trade and investment : an economic assessment » (mars 2013) a été réalisée par le Centre for Economic Policy Research (CEPR).
Au-delà des résultats issus de cette étude, on peut réellement contester l’indépendance et la neutralité des dirigeants du CEPR et des auteurs de ce rapport puisque, en effet ils ont, dans le passé, occupé des fonctions en lien direct avec les intérêts économiques américains. Ainsi :

a. Richard Baldwin qui occupe depuis janvier 2014 le poste de Directeur du CEPR. était directeur des études sur les politiques publiques (Policy Director) au moment où l’étude a été réalisée. Professeur d’économie réputé, il a occupé différents postes en Europe et aux Etats-Unis. Jusqu’en 1991, année où il est arrivé en Europe, il était conseiller auprès du Président américain Bush sur les questions économiques (Senior Staff Economist for the President’s Council of Economic Advisors in the Bush Administration). A ce titre il a participé aux négociations de plusieurs accords de coopération économique : Uruguay Round,NAFTA, US-Japan Structural Impediments Initiative, et US-Japan Semiconductor Agreement. Richard Baldwin a donc défendu les intérêts économiques américains par le passé.

Lors de la négociation relative au traité NAFTA, des arguments basés sur des modèles économiques promettaient de la croissance et des créations d’emplois aux États-Unis ainsi qu’au Mexique. Ces prévisions ne se sont pas concrétisées. Selon l’étude « Heading South U.S.-Mexico trade andjob displacement after NAFTA » datant de 2011 et réalisée par l’Economic Policy Institute, au cours de la période 1993-1999, les Etats-Unis et le Mexique ont perdu plusieurs centaines de milliers d’emplois. En outre, les inégalités de revenus ont augmenté et l’impact sur les salaires a été négatif. La fiabilité des prévisions issues des modèles macro-économiques qui ne rendent pas compte de la complexité du monde actuel, parait donc douteuse.

b. Guillermo de la Dehesa, également président du CEPR et économiste réputé, a occupé au cours de sa carrière divers postes dans le gouvernement espagnol, à la Banque d’Espagne mais aussi à la Banque Mondiale. Il a par ailleurs travaillé dans le secteur privé, notamment bancaire. Il a été également conseiller international de la banque américaine Goldman Sachs. Enfin Guillermo de la Dehesa est membre du « Group of Thirty », ou G30, think tank basé à Washington. Ce G30 a été fondé en 1978 à l’initiative de la fondation Rockefeller qui a également fourni les premiers fonds. Son premier président a été Johannes Witteveen, un ancien directeur du Fonds Monétaire International. Son président actuel est Paul Volcker. Le G30 regroupe des financiers importants et des universitaires qui cherchent à approfondir la compréhension des problèmes économiques et financiers ainsi qu’à examiner les conséquences des décisions des secteurs publics et privés relatives à ces sujets.

c. Joseph François directeur de l’étude dite « indépedante » du CPER, a été pendant longtemps en poste aux Etats-Unis en tant qu’économiste au Bureau des statistiques du travail (Bureau of Labor Statistics)(1983-1987) et directeur du bureau « économie » de la commission du commerce international (1991-1993). Cette commission est une agence fédérale qui défend les intérêts des entreprises américaines dans le cadre de plaintes pour contrefaçon, d’instruction de concurrence déloyale, de viol des barrières douanières de la part d’entreprises étrangères. Elle fournit également des études sur le commerce et la compétitivité au congrès et au Président américains.

En conclusion et en l’état actuel des informations disponibles, tout citoyen européen peut légitimement se poser la question de la capacité de l’équipe de négociateurs européens à défendre les intérêts de l’UE dans les négociations menées pour conclure le TTIP. Manifestement, ce dispositif ne permet pas de négocier à armes égales avec les États-Unis. La communication affichée n’atténue pas l’opacité caractéristique des négociations de ce traité, on ne lève pas l’opacité par des effets de communication.

Source : INFOGUERRE

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La France doit supprimer l’Elysée (institut US)...

Publié le par bernard felli

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La France doit supprimer l’Elysée (institut US)

Publié le par Felli Bernard

La France doit supprimer l’Elysée (institut US)

Aujourd'hui, 16:02

La France doit supprimer l’Elysée (institut US)

© Photo : ru.wikipedia.org

MOSCOU, 11 novembre - RIA Novosti/La Voix de la Russie La France se porterait mieux sans président, affirme un rapport du prestigieux Peterson Institute de Washington dont les conclusions sont évoquées par le quotidien français Les Echos.

L'Institut recommande que la France promeuve un chef du gouvernement élu à la majorité parlementaire, comme le font de nombreux pays en Europe.

"Des réformes économiques sont nécessaires en France, mais une refonte du système politique est également indispensable", estime le Peterson Institute.

Le fait que François Hollande affiche un record d’impopularité (15% en septembre) montre à quel point le système politique français est obsolète, ajoute le rapport.

La puissance du président empêche la France de former de grandes coalitions parlementaires, seules à même d’imposer de vraies réformes. A défaut de supprimer l’Elysée, les Français devraient au moins retirer au président le droit de nommer le premier ministre et de commander les armées, concluent les auteurs du rapport.

RIA Novosti

France, président, François Hollande, Politique
Lire la suit
e: http://french.ruvr.ru/news/2014_11_11/La-France-doit-supprimer-l-Elysee-institut-US-9947/

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La France doit supprimer l’Elysée (institut US)

Publié le par Felli Bernard

 l’Elysée
l’Elysée

Aujourd'hui, 16:02

La France doit supprimer l’Elysée (institut US)

© Photo : ru.wikipedia.org

MOSCOU, 11 novembre - RIA Novosti/La Voix de la Russie La France se porterait mieux sans président, affirme un rapport du prestigieux Peterson Institute de Washington dont les conclusions sont évoquées par le quotidien français Les Echos.

L'Institut recommande que la France promeuve un chef du gouvernement élu à la majorité parlementaire, comme le font de nombreux pays en Europe.

"Des réformes économiques sont nécessaires en France, mais une refonte du système politique est également indispensable", estime le Peterson Institute.

Le fait que François Hollande affiche un record d’impopularité (15% en septembre) montre à quel point le système politique français est obsolète, ajoute le rapport.

La puissance du président empêche la France de former de grandes coalitions parlementaires, seules à même d’imposer de vraies réformes. A défaut de supprimer l’Elysée, les Français devraient au moins retirer au président le droit de nommer le premier ministre et de commander les armées, concluent les auteurs du rapport.

RIA Novosti

France, président, François Hollande, Politique
Lire la suit
e: http://french.ruvr.ru/news/2014_11_11/La-France-doit-supprimer-l-Elysee-institut-US-9947/

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