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Journal US: «Le TTIP est mort vendredi dernier»

Publié le par Felli Bernard





 

Journal US: «Le TTIP est mort vendredi dernier»
© AP Photo/ Markus Schreiber International 08:34 12.11.2016(mis à jour 08:35 12.11.2016) URL courte 314148901
 
Dans la foulée de l’élection présidentielle américaine, l’administration de Barack Obama jette l’éponge et renvoie la ratification du TTIP aux calendes grecques.
TTIP © REUTERS/ Michael Dalder Trump donnera-t-il le coup de grâce au TTIP?
 
L'administration de Barack Obama a définitivement abandonné les tentatives de persuader le Congrès de ratifier l'accord de partenariat transatlantique sur le commerce et l'investissement (TTIP), écrit The Wall Street Journal. Les députés républicains et démocrates siégeant au Congrès, poursuit le quotidien, ont clairement fait savoir qu'ils n'envisageaient pas de débattre de cet accord dans le sillage immédiat des élections présidentielles: « Le TTIP est mort vendredi dernier, les députés démocrates et les républicains ayant refusé de le promouvoir dans la foulée des élections.
 
En outre, l'administration de Barack Obama a officiellement déclaré que pour le moment, il n'y avait aucune possibilité de faire avancer la ratification », écrit le WSJ. Rappelons que la Commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a indiqué vendredi s'attendre à une « pause » dans les négociations sur le TTIP, accord de libre-échange très contesté entre l'UE et les États-Unis, avec l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche. manifestation contre CETA et TTIP © AP Photo/ Martin Meissner
 
Les Espagnols se mobilisent contre le Ceta et le TTIP Pendant la campagne électorale américaine, le candidat républicain n'a eu de cesse de fustiger le libre-échange qui a tué, selon lui, l'industrie et les emplois américains.
 
Donald Trump a notamment promis de renégocier, voire d'abroger l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna, étendu au Mexique en 1994 à partir d'un précédent traité conclu par le Canada et les États-Unis en 1989).
 
Entamées en 2013, les négociations sur le TTIP, accord commercial qui vise à supprimer les barrières douanières et règlementaires entre les États-Unis et l'UE, piétinent.
Fin septembre, l'UE a renoncé à conclure ce dossier sous l'administration de Barack Obama
 
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En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201611121028659948-WSJ-TTIP-mort-Trump/
Journal US: «Le TTIP est mort vendredi dernier»

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@AbergeracBerger @agostino31139 MERCI ET...

Publié le par bernard felli

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Le Pivot vers l’Asie de Washington : une débâcle en cours

Publié le par Felli Bernard

Le Pivot vers l’Asie de Washington : une débâcle en cours


Par James Petras – Le 24 octobre 2016 – Source UNZ Review

En 2012, le président Obama, la secrétaire d’État Hillary Clinton et le secrétaire à la Défense Ashton Carter ouvraient un nouveau chapitre dans leur entreprise de domination mondiale : un réajustement stratégique visant à déplacer les priorités du Moyen-Orient vers l’Asie.

Intitulé Pivot vers l’Asie, il indiquait que les États-Unis concentreraient leurs ressources économiques, militaires et diplomatiques vers un renforcement de leur position dominante et un affaiblissement de l’influence croissante de la Chine sur la région.

 

Le Pivot vers l’Asie n’a pas diminué les moyens mis en œuvre au Moyen-Orient, il a augmenté les engagements militaires dans la région, tout en provoquant plus de conflits avec la Russie et la Chine.

Le Pivot vers l’Asie signifiait que les États-Unis cherchaient à élargir et approfondir leurs alliances militaires régionales afin d’affronter et d’encercler la Russie et la Chine. Le but était de paralyser leur économie et de favoriser l’agitation sociale menant à l’instabilité politique et au changement de régime.

L’assaut lancé par les États-Unis pour étendre leur empire dépendait de la coopération de mercenaires et d’alliés pour atteindre ses objectifs stratégiques.

Le soi-disant Pivot vers l’Asie adoptait une double approche, basée sur un pacte commercial économique mais aussi divers accords et traités militaires. Toute la stratégie américaine de maintien de la suprématie mondiale dépendait de la sécurisation et du renforcement de son contrôle sur ses alliés et mandataires régionaux. L’échec du régime Obama à conserver les États vassaux de Washington accélère son déclin et provoque des manœuvres politiques désespérées.

Une posture militariste

Il n’y a pas de doute que toutes les décisions et mesures militaires prises par l’Administration Obama à l’égard de la région Asie-Pacifique n’ont visé qu’un seul but : affaiblir les capacités de défense de la Chine, miner son économie et forcer Pékin à se soumettre à la domination de Washington.

Dans sa poursuite de la suprématie militaire, Washington a installé un système avancé de missile en Corée du Sud, a augmenté son armada aérienne et maritime et a étendu ses activités provocatrices le long du littoral chinois et de ses itinéraires commerciaux maritimes vitaux. Washington a entrepris une campagne d’extension de ses bases militaires en Australie, au Japon et aux Philippines.

Cela explique pourquoi Washington a exercé des pressions sur son régime vassal de Manille sous l’ancien président Nonoy Aquino Jr. pour faire juger son différend territorial avec la Chine, concernant les îles Spratley, devant un tribunal relativement obscur des Pays Bas. La décision européenne, sans surprise en faveur de Manille, fournissait aux États-Unis une couverture légale pour leur agression planifiée contre la Chine dans la mer de Chine méridionale. Les îles Spratleys et Paracels sont pour la plupart des îles coralliennes et des bancs situés le long des routes commerciales les plus fréquentées du monde, expliquant le refus de la Chine (Pékin et Taipei) de reconnaître la Cour d’arbitrage spécial.

L’intervention stratégique contre l’économie : Le Trans-Pacific Partnership (TTP)

Les États-Unis ont rédigé et promu le Trans-Pacific Partnership (TTP) − un accord sur le commerce et les investissements couvrant 12 pays du Pacifique − conçu pour assurer la domination économique régionale des États-Unis tout en laissant délibérément la Chine de côté. Le TTP devait être la clé de voûte des efforts étasuniens pour augmenter les profits des multinationales américaines à l’étranger en réduisant les règles de protection des producteurs nationaux, les lois du travail et les règlements environnementaux. En raison de ces dispositions nationales impopulaires, qui avaient aliéné les travailleurs et les consommateurs américains, l’électorat a obligé les deux candidats à retirer leur appui au TPP – ce que le scribouillard du Financial Times dénonçait comme «les dangers de la démocratie populaire». Les constructeurs de l’empire de Washington ont envisagé le TPP comme un outil pour dicter et faire respecter leurs règles sur un système commercial Asie-Pacifique captif. Du point de vue des grandes entreprises américaines, le TPP était l’instrument de choix pour maintenir leur suprématie en Asie tout en excluant la Chine.

La fin du siècle asiatique de Washington

Pendant plus de soixante-dix ans, les États-Unis ont dominé l’Asie, ravageant le continent avec deux guerres majeures, une en Corée et l’autre en Indochine, qui ont fait des millions de victimes, et de multiples interventions de contre-insurrection en Indonésie, en Thaïlande, en Malaisie, aux Philippines, au Timor, au Myanmar, au Pakistan et en Afghanistan. L’objectif stratégique a été d’élargir leur pouvoir militaire et politique, d’exploiter les économies et les ressources et d’encercler la Chine et la Corée du Nord.

Mais sous le régime d’Obama-Clinton-Kerry, les structures impériales se dissolvent.

Le TTP anti Chinois de Washington s’effondre et a été remplacé par le Partenariat économique régional intégré [Regional Comprehensive Economic Partnership, RCEP en anglais, NdT], parrainé par la Chine et établi avec plus de cinquante pays membres dans le monde, y compris les dix nations de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), la Corée et la Nouvelle-Zélande. Bien sûr, la Chine finance la majeure partie du partenariat et, sans surprise, Washington n’a pas été invité…

En raison des conditions très favorables du RCEP, tous les alliés et colonies, anciens comme contemporains, des États-Unis ont signé, établissant des alliances commerciales avec la Chine et modifiant effectivement la configuration du pouvoir.

Déjà le Cambodge, le Laos, la Thaïlande et l’Indonésie ont officialisé des liens économiques croissants avec la Chine. La débâcle du TTP vient d’accélérer la transition vers le nouveau pacte commercial chinois (le RCEP). Les États-Unis ne pouvaient plus compter que sur leurs quatre fidèles alliés, un Japon stagnant économiquement, l’Australie, la Corée du Sud et son ancienne colonie pauvre, les Philippines [jusqu’à très récemment seulement, NdT], pour soutenir sa tentative d’encercler militairement la Chine.

Les dangers de la démocratie populaire : Le pivot vers la Chine du président Duterte et la fin de la suprématie étasunienne en Asie du Sud-Est

Depuis plus d’un siècle (depuis l’invasion des Philippines en 1896), surtout depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque les États-Unis ont affirmé leur primauté en Asie, Washington a utilisé l’archipel philippin comme un trampoline pour contrôler l’Asie du Sud-Est. Le contrôle des Philippines est fondamental pour l’impérialisme américain : la supériorité stratégique de Washington dépend de son accès à la mer, à l’air, aux communications et aux bases terrestres et opérationnelles situées aux Philippines et d’une classe dirigeante philippine complaisante.

La pièce maîtresse de la stratégie américaine visant à encercler et à renforcer le contrôle sur les routes maritimes de la Chine, vers et depuis cette économie mondiale, est l’accumulation massive d’installations militaires américaines aux Philippines.

Le soi-disant pivot vers l’Asie des États-Unis implique cinq bases militaires visant à dominer la mer de Chine méridionale. Le Pentagone a élargi son accès à quatre aéroports stratégiques et à une base militaire par l’entremise de l’Accord renforcé de coopération en matière de défense signé par le président philippin Aquino en 2014, mais suspendu par les tribunaux philippins jusqu’en avril 2016. Il s’agit notamment de :

(1) La base aérienne d’Antonio Bautista sur l’île de Palawan, située près des îles Spratleys contestées, en mer de Chine méridionale.

(2) La base aérienne de Basa à 80 km au nord-ouest de la capitale des Philippines, Manille, surplombant la mer de Chine méridionale.

(3) La base aérienne de Lumbia située dans le port de Cagayan de Oro, Mindanao, une immense installation américaine en construction.

(4) La base aérienne de Mactan – Benito Ebuen située sur l’île de Mactan au large des côtes de Cebu, dans le centre des Philippines.

(5) Le fort Magsaysay situé à Nueva Ecija, sur Luzon, centre d’instruction et de commandement central de l’armée philippine, sa plus grande installation militaire qui servira aux États-Unis comme base d’entraînement et d’endoctrinement de l’armée philippine.

Les planificateurs du Pentagone avaient envisagé de cibler les navires et les bases aériennes chinoises dans la mer de Chine méridionale à partir de ces nouvelles bases sur les côtes occidentales des Philippines. Elles menacent essentiellement la stabilité de toute la région, en particulier les routes commerciales vitales chinoises vers l’économie mondiale.

Washington a intensifié son intervention en mer de Chine méridionale en s’appuyant sur les décrets émis par son précédent mandataire, Benigno (Noynoy) Aquino, III (2010-2016). Ceux-ci, cependant, n’ont pas été ratifiés par le Congrès et ont été contestés par la Cour suprême philippine.

Le Pivot vers l’Asie de Washington prévoyait de centrer son renforcement militaire sur les Philippines. Mais cette possibilité est maintenant menacée. Le nouveau président Rodrigo Duterte, qui a succédé à Aquino en juin 2016, poursuit une politique étrangère indépendante visant à transformer les Philippines du statut de colonie militaire américaine pauvre et subordonnée aux États-Unis à celui de pays ouvert à des liens économiques et commerciaux à long terme avec la Chine et les autres puissances économiques régionales. Duterte a ouvertement contesté la politique américaine qui voudrait utiliser les Philippines pour encercler et provoquer la Chine.

Le Pivot vers la Chine philippin est rapidement passé d’une rhétorique colorée à une importante réunion sur le commerce et l’investissement entre le Président Duterte accompagné d’une énorme délégation de chefs d’entreprise philippins et leurs homologues chinois à Pékin, fin octobre 2016. Tout au long de ses trois premiers mois au pouvoir, Duterte a reproché à Washington de s’ingérer dans sa campagne contre les seigneurs de la drogue et leurs revendeurs. Aux prétendues «préoccupations pour les droits de l’homme» d’Obama contre sa campagne antidrogue, il a répondu par des contre-accusations disant que les États-Unis s’étaient acoquinés avec des narco-politiciens-oligarques notoires pour poursuivre le programme d’expansion de leurs bases militaires. Le président Duterte et sa guerre contre la drogue vont au delà d’allégations d’alliance américaine avec les narcotrafiquants et entrainent deux changements stratégiques : (1) il a promis de mettre fin aux patrouilles maritimes américaines et philippines dans les eaux contestées de la mer de Chine méridionale qui ne sont destinées qu’à provoquer Pékin ; et (2) le Président Duterte a annoncé qu’il mettrait fin à des exercices militaires avec Washington, en particulier à Mindanao, parce qu’ils menaçaient la Chine et sapaient la souveraineté philippine.

Le président Duterte, en poursuivant son agenda nationaliste indépendant, a rapidement et de façon décisive renforcé le pivot des Philippines vers la Chine qui, dans le contexte de l’Asie du Sud-Est, est en train de normaliser les relations commerciales et les règles d’investissement avec son géant de voisin. Durant la troisième semaine d’octobre (2016), le président Duterte, son équipe politique et 250 chefs d’entreprise ont rencontré des dirigeants chinois pour discuter de projets d’investissement et d’accords commerciaux de plusieurs milliards de dollars, ainsi que de relations diplomatiques plus étroites. Les premiers résultats, qui sont prometteurs, représentent plus de 13 milliards de dollars en projets commerciaux et en infrastructures essentielles. Alors que le pivot des Philippines vers la Chine progresse, il provoque un profond changement dans la politique et la militarisation de l’Asie du Sud-Est. Sans un contrôle étasunien total sur les Philippines, l’arc stratégique d’encerclement de Washington contre la Chine est brisé.

Selon un récent arrêt de la Cour suprême des Philippines, le controversé Accord de coopération militaire renforcé imposé par l’ancien président Aquino par voie de décret sans ratification par le Congrès peut être résilié par le nouveau président, par décret. Cette décision a creusé quelques trous importants dans ce que le Pentagone considérait comme un accord en acier trempé concernant ses bases stratégiques aux Philippines.

Le gouvernement Duterte a annoncé à plusieurs reprises l’engagement de son administration pour mettre en place un programme de modernisation économique et de reconstruction sociale pour la société philippine. Ce programme ne peut être réalisé que par des décisions qui entrainent des investissements de plusieurs milliards de dollars dans l’infrastructure, des prêts et la coopération technique de la Chine, alors que rester une colonie militaire américaine en retard ne menacera pas seulement ses partenaires économiques asiatiques mais condamnera les Philippines à une autre génération de stagnation et de corruption. Uniques en Asie du Sud-Est, les Philippines ont longtemps été embourbées dans le sous-développement, obligeant la moitié de leur main-d’œuvre qualifiée à chercher une servitude contractuelle à l’étranger, alors qu’à la maison la société est devenue victime de trafic de drogue et de gangs liés aux oligarques.

Conclusion

Le Pivot vers l’Asie de Washington, empêtré dans ses efforts pour embrigader les pays asiatiques dans sa croisade contre la Chine, ne se déroule pas comme l’avait envisagé l’équipe Obama-Clinton-Kerry. Cela s’avère être une débâcle majeure de politique étrangère pour les administrations présidentielles américaines sortantes et (vraisemblablement) entrantes. Hillary Clinton, candidate au parti démocrate, a été forcée de dénoncer le Partenariat commercial transpacifique (TPP), alors qu’il était l’un de ses projets préféré lorsqu’elle était secrétaire d’État. La stratégie militaire de base du Pentagone, bloquée dans sa vision de l’Asie du Sud-Est digne des années 1980, est sur le point d’imploser. Les Philippines, ancienne colonie et État vassal, se détournent enfin de leur asservissement total aux dictats militaires américains et se dirigent vers une plus grande indépendance et des liens régionaux plus forts avec la Chine et le reste de l’Asie. L’Asie du Sud-Est et la mer de Chine méridionale ne font plus partie d’un grand échiquier soumis aux tentatives de domination du Pentagone.

Par désespoir, Washington pourrait décider de recourir à un coup de force militaire – un coup d’État aux Philippines, soutenu par une coalition d’oligarques, de narco-patrons et de généraux, basés à Manille. Le problème avec une tentative précipitée de changement de régime est que Rodrigo Duterte est immensément populaire auprès de l’électorat philippin – précisément pour les mêmes raisons qui poussent  l’élite de Washington et les oligarques de Manille à le mépriser. Le maire de Manille, Joseph Estrada, lui-même victime d’un changement de régime instauré par Washington, a déclaré que tout coup d’État soutenu par les États-Unis sera confronté à une opposition de masse d’un million d’adhérents et de tout le groupe des hommes d’affaire nationalistes, déjà orientés vers la Chine. Un putsch défaillant, comme le coup fatal au Venezuela en 2002 contre Hugo Chavez, pourrait radicaliser la politique de Duterte bien au-delà de son agenda nationaliste et isoler davantage les États-Unis.

James Petras

Article original publié sur UNZ Review.

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Ils ont repris du poil de la bête !

Publié le par Felli Bernard

Ils ont repris du poil de la bête !

11 Novembre 2016 , Rédigé par New Dawn

Ils ont repris du poil de la bête !

J'ai tenté , hier soir , de suivre le débat ( si l'on peut appeler la chose ainsi !) qui se déroulait sous la houlette d'un Pujadas décomposé , lequel recevait André Bercoff ,Florian Philippot à droite  , l'inénarrable Ségolène , ravie de sortir de sa boîte à chaussons  à gauche , flanquée du "Bébé Guigoz" de service , à savoir Thomas Piketty  , qui donna assez vite , comme toute notre jeunesse pensante actuelle , des signes de fatigue qui le faisaient ressembler à un poisson sorti trop rapidement de l'eau et qui agite ouïes et branchies pour éviter la suffocation intellectuelle ...

Le larbin du PAF , assisté de la venimeuse Léa Salamé , laissa largement s'exprimer une Charentaise complètement larguée quand il s'agissait d'expliciter la colère du peuple qui avait permis l'élection de Trompette ... Bercoff , qui n'est plus un enfant de chœur depuis longtemps, fut largement interrompu et coupé dans ses élans philosophiques ...Philippot qui engrange pour le FN , ne disait que le triste minimum pour ne pas déplaire à nos chers Muzz qui colonisent nos cités ... Piketty continuait à ouvrir la bouche puis à la refermer sans qu'aucun son n'en sorte ... Il découvrait son Amérique , comme  Cristobal Colon l'avait fait avant lui en 1492 ...

J'avais un mal fou à ne pas fermer les paupières et je me servis une glace pour me tenir éveillée et continuer à suivre ce débat virtuel qui ne reposait que sur de présupposés puisque l'Ennemi de la démocratie n'est  pas encore entré en fonction ... Personne ne s'empêchait d'égratigner au passage les bonnes femmes  qui avaient massivement voté pour un pareil misogyne hautement déclaré ... C'était la partie la plus comique du débat : ces cons sont tout prêts à laisser déambuler des femmes voilées par leur mari , acceptent la polygamie , les coups de fouets et les jets de pierres sur les femmes soupçonnées d'infidélité , mais se révoltent vertueusement lorsqu'une blanche ose voter pour un macho , alors que précisément c'est ce côté viril de l'homme qu'elles apprécient le plus ... Les boboïsantes devraient venir faire un petit tour dans le Sud ... elles seraient édifiées ... ( mais non , elles sont assez jalouses de nous comme cela ...)

Ce matin , les commentaires allaient encore bon train ... un commentateur "éclairé" se répandait sur les ondes en déclarant péremptoirement que Trompette avait fait une campagne "à la française"... comprenez qu'il avait beaucoup promis mais qu'il ne tiendrait aucune de ses promesses ... Mais n'êtes-vous pas encore tombé sur la tête de proférer des propos aussi réducteur de la démocratie française ?  Pensez-vous que ce soit le peuple qui appelle de ses vœux des guignols qui promettent mais ne tiennent guère ? Ne vous rendez-vous pas compte que vous exprimez là encore votre mépris pour la France et les Français , en "normalisant" ce qui ne devrait rester qu'une erreur de casting avec Hollande que vous avez tout fait pour porter au pouvoir quand vous saviez que ce ne serait qu'une marionnette entre vos grosses papattes ?

 

 

 

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Trump élu ! Qu’en penser ?

Publié le par Felli Bernard

Trump élu ! Qu’en penser ?

Publié par Philippe Herlin | 10 nov. 2016 | Articles

Le tremblement de terre a eu lieu : Donald Trump est élu président des États-Unis d’Amérique. Voilà un énorme "Cygne noir" ! Que faut-il en attendre ?

D’un côté, la victoire de Trump apparaît comme un formidable démenti aux mensonges économiques que nous subissons depuis la crise de 2008 : non le chômage n’est pas à 5%, mais plutôt à 15% ; l’emploi industriel n’est pas reparti ; il n’y a jamais eu de véritable reprise et la croissance demeure faiblarde ; la politique laxiste de la Fed ne sert à rien. La classe moyenne s’atrophie, la pauvreté progresse. Les Américains ont clairement signifié qu’ils n’adhèrent pas au discours optimiste sur l’état de l’économie que leur vendent les médias et les autorités. Voilà qui suscite un espoir que la donne change, que la nouvelle administration deviennent plus lucide et arrête de se reposer sur les dépenses budgétaires et le laxisme monétaire pour aller vers une économie plus saine.

Signalons d’ailleurs que Trump a multiplié les attaques contre la présidente de la banque centrale, Janet Yellen. Un changement de politique monétaire est-il à prévoir ? Le retour à la normale concernant les taux d’intérêt et la fin des taux zéro va-t-elle advenir ? Ce serait, à n’en pas douter, un autre tremblement de terre, lourd de risques pour le système financier.

D’un autre côté, Trump n’a jamais indiqué faire de la réduction de la dette fédérale un objectif prioritaire et son programme contient d’importantes baisses d’impôts, pour les particuliers et les entreprises. Il s’est engagé à réduire les dépenses publiques, toutefois à l'exception des programmes sociaux et militaires, les postes les plus importants ; la tâche s’annonce donc ardue…

Il faudra voir aussi comment il va réorienter le pays dans le commerce international. Nombre d’experts l’accusent d’être protectionniste, mais, à la vérité, il s’attache surtout à dénoncer les entorses à la libre concurrence quand, par exemple, il accuse la Chine de manipuler sa monnaie afin de favoriser ses exportations ou de subventionner son acier pour écouler ses capacités excédentaires (qui pourrait le contredire ?). Il ne veut plus une ouverture inconditionnelle des frontières, il ne veut plus que des entreprises soient poussées à la faillite par des importations qui bénéficient de subventions du pays d’origine.

Surtout, il a violemment critiqué le "capitalisme de connivence", ces liaisons incestueuses entre les grandes entreprises (notamment les banques) et l’État, cette perversion du vrai capitalisme. Là encore, le retour à un vrai libéralisme constituerait un formidable progrès.

Quoi qu’il en soit, il va y avoir du changement par rapport à la politique actuelle, d’autant plus que les Républicains sont majoritaires à la Chambre des représentants et au Sénat. L’incertitude domine aujourd’hui, et d’ailleurs l’or monte fortement, mais l’espoir d’une économie fonctionnant sur des règles plus saines se fait jour… Donald Trump deviendra officiellement président le 20 janvier : l’année 2017 s’annonce très excitante.

Philippe Herlin  Chercheur en finance / Membre de l'équipe éditoriale de Goldbroker.com

 

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Cuba vs USA : Concessions ou nouvelle crise des missiles?

Publié le par Felli Bernard

Cuba vs USA : Concessions ou nouvelle crise des missiles?


Par Germán Gorráiz López – Le 31 octobre 2016 – Source katehon.com


La fin de l’embargo commercial des États-Unis sur Cuba, exigée pour la 23e année consécutive par l’Assemblée générale des Nations Unies et adoptée par une écrasante majorité de 191 voix pour et 2 abstentions (États-Unis et Israël), un embargo obsolète établi par Kennedy en 1962, devrait rétablir le libre-échange et les eaux libres. Mais l’embargo continuera à rester en vigueur, parce que le vote n’est pas contraignant. Cela pourrait signifier des pertes directes ou indirectes de 110 milliards de dollars selon le Programme des Nations Unies pour le développement et plus de 1 000 milliards de dollars selon le gouvernement cubain.

Prensa Latina a estimé qu’entre mai 2012 et avril 2013, le système de santé publique cubain a engagé des dépenses inutiles de 39 millions de dollars, parce qu’il a dû acquérir des médicaments essentiels et de l’équipement de marchés lointains. L’embargo dure depuis 52 ans et court le risque de devenir interminable, avec tous les effets secondaires qui pourraient en résulter. Même le président Obama a identifié cette résolution comme étant d’une importance capitale.

Détente USA-Cuba

La décision de libérer les 75 opposants et journalistes indépendants arrêtés en 2003 dans le cadre du «printemps noir» annoncé début juillet 2010 a marqué le début d’un réchauffement dans la relation précédemment hostile entre les États-Unis et Cuba. En retour, en 2010, Obama a rétabli la politique de Clinton envers Cuba, abrogée par George W. Bush en 2003, qui a réduit les restrictions sur les voyages et l’argent envoyé entre les deux pays. Mais Obama a insisté sur la nécessité de la libération d’Alan Gross pour faire de nouvelles concessions, y compris la libération des «Cinq Cubains».

L’histoire des «Cinq Cubains» commence par René Gonzalez, qui a passé 13 ans en prison aux États-Unis pour avoir infiltré une organisation d’exilés cubains en Floride. Il a été accusé de faire partie du «Wasp Network», qui a impliqué plus de 40 agents de renseignement cubains et des informateurs dans le sud de la Floride. Gonzalez a été détenu en 1998 et condamné pour espionnage en 2001 à Miami avec Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero et Fernando González.

Alan Gross, en revanche, était un travailleur contractuel pour un «programme pro-démocratique» de l’USAID et a été arrêté à Cuba en 2009 pour «distribution illégale d’équipements Internet» et condamné à Cuba la même année pour «avoir donné des équipements de communication sophistiqués aux juifs cubains». Quatre ans après l’arrestation d’Alan Gross, espion juif américain supposé, condamné en 2011 à 15 ans de prison pour avoir commis «des actions contre l’intégrité territoriale de l’État», nous avons été témoins du début d’une entreprise diplomatique nouvelle et complexe qui pourrait aboutir à l’échange de Gross contre les «Cinq Cubains», comme geste de bonne volonté. Ce serait une étape nécessaire pour mettre fin à l’embargo américain obsolète sur Cuba et débuter une nouvelle ère dans les relations entre les États-Unis et Cuba.

Les manœuvres diplomatiques ont commencé lorsque Gross a envoyé une lettre personnelle au président Obama lors du quatrième anniversaire de son arrestation à Cuba, où il a exprimé sa déception en disant: «Je crains que mon gouvernement – le gouvernement que je servais lorsque j’ai commencé ce cauchemar – ne m’ait abandonné. […] Je vous demande aussi de prendre des mesures pour obtenir ma libération, pour moi et pour ma famille», suivie d’une autre lettre, envoyée à la Maison Blanche par la famille de Gross.

Ces lettres ont été suivies un mois plus tard par une autre lettre écrite par un groupe bipartisan de 66 sénateurs, mené par le démocrate Patrick Leahy, exhortant Obama à «agir promptement pour prendre toutes les mesures qui soient dans l’intérêt national pour obtenir sa libération».

Depuis 2009, l’administration Obama a demandé publiquement et en privé la libération de Gross, et cette situation est devenue le principal obstacle pour assouplir les restrictions, politique que le président a entamée au début de sa présidence. Le secrétaire d’État américain John Kerry l’a confirmé: «Dans le cas de M. Gross, nous avons développé un certain nombre d’initiatives et de sensibilisations au cours des dernières années […] et nous sommes actuellement engagés dans des discussions à ce sujet, mais je n’ai pas la liberté d’entrer dans les détails

En plus de ces mesures officielles, il y a des conversations secrètes entre Arturo López-Levy, un professeur juif cubain à l’Université de Denver, et les autorités cubaines, pour négocier un accord entre les «Cinq Cubains» et Gross, ce qui éliminerait un obstacle important dans le long chemin pour rétablir la normalité entre les États-Unis et Cuba. Arturo López-Levy a créé et délivre un cours d’été de troisième cycle au Centre Carter à Atlanta, en Géorgie, et a un accès direct à Raul Castro parce que son cousin, fils d’un général des Forces armées révolutionnaires cubaines, est marié à l’une des filles de Castro.

Une fin de l’embargo ou une nouvelle crise des missiles?

Les mesures prises par l’administration Obama ont suivi la voie de l’administration Clinton en relâchant les restrictions de communication, en permettant à l’île de recevoir plus d’argent de ses expatriés et en lançant une série de conversations sur l’immigration. Mais ils ont laissé l’embargo intact et n’ont pas changé substantiellement les politiques à Washington. À tout le moins, les mesures reflètent le consensus d’un bon pourcentage de citoyens américains en faveur d’un changement de politique envers l’île, encouragé par le fait que le régime cubain diminue le contrôle de l’État sur l’économie et autorise le libre échange et la petite entreprise.

Néanmoins, le renouvellement automatique de l’embargo commercial pour une autre année par les États-Unis et la mise en œuvre de mesures régressives poussées par les lobbyistes anti-Castro à Miami (banques américaines ne permettant pas au Bureau d’intérêt de Cuba d’utiliser leurs services et l’obstruction d’un accès ouvert aux informations de Prensa Latina) menacent les systèmes financiers et politiques internationaux actuels.

Cela pourrait signifier des pertes de 50 milliards de dollars pour Cuba et l’asphyxie économique du régime de Castro, alors même que l’administration Obama commence lentement à établir les bases d’une nouvelle doctrine de «relations entre égaux» entre les États-Unis et Cuba. Si les discussions discrètes entre López-Levy et Raul Castro échouent, un nouveau désintérêt pour Obama pourrait surgir à Cuba, créant une opportunité parfaite pour Poutine d’organiser un nouveau traité militaire cubano-russe (rappelant le pacte secret signé en 1960 à Moscou entre Raul Castro et Khrouchtchev). Une nouvelle base radar pourrait être installée sur la base militaire abandonnée de Lourdes, parfaite pour écouter confortablement les chuchotements secrets à Washington, et les bases pourraient être équipées de missiles Iskander et d’avions militaires dotés d’armes nucléaires (par exemple, les redoutables TU-160 connus dans le monde Ouest comme Blackjacks). Nous pourrions voir la renaissance de la crise des missiles Kennedy-Khrouchtchev et la signature subséquente du Traité d’interdiction des essais nucléaires.

Germán Gorráiz López

Note du Saker Francophone

Tout l'intérêt de l'article se trouve dans le dernier paragraphe et la menace implicite de l'utilisation de laisser l'influence russe grandir à Cuba, ce qui mettrait la pression sur Washington à travers notamment l'hystérie du lobby anti-castriste, le lobby militaire qui pourrait se servir de ce prétexte pour augmenter les budgets militaires couler le déficit public. C'est un des nombreux «petits» sujets qu'il faut surveiller et qui donnent la température globale de ce qui se passe sous la table.

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Hillary Clinton: Wall Street a-t-il misé sur le mauvais cheval? Crise constitutionnelle en vue? Qu’est-ce qui nous attend après?

Publié le par Felli Bernard

Hillary Clinton: Wall Street a-t-il misé sur le mauvais cheval? Crise constitutionnelle en vue? Qu’est-ce qui nous attend après?

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FBI clinton

Depuis l’envoi de la deuxième lettre du directeur du FBI James Comey au Congrès des USA, on assiste à un dérèglement et à une perte de contrôle du processus électoral présidentiel. Le système politique bipartite est en crise.

« Je soussigné [James Comey], directeur du FBI, vous écris pour vous informer que l’équipe enquêtrice m’en a informé hier, et que j’ai donné mon accord pour que le FBI prenne les mesures d’enquête appropriées pour permettre aux enquêteurs d’examiner ces courriels et de déterminer s’ils contiennent des informations classifiées, et pour déterminer leur importance dans notre enquête. »

Cette lettre soulève deux questions importantes :

QUI EST DERRIÈRE WIKILEAKS QUI A PUBLIÉ LES COURRIELS?

QUI EST DERRIÈRE LE DIRECTUR DU FBI JAMES COMEY? 

Dans les deux cas, nous avons affaire à des groupes d’intérêt puissants.  CUI-BONO?

L’élite du monde des affaires est-elle en train de réorienter son soutien indéfectible à Hillary Clinton? L’élite est-elle divisée? Ce sont des questions qui méritent d’être soigneusement examinées.

Le directeur du FBI Comey (image de droite) n’a pas pris sa décision par sa volonté propre. On dit qu’il a cédé à des pressions au sein du FBI. Mais la question cruciale qui se pose est : Qui sont ceux qui tirent les ficelles du pouvoir derrière James Comey? Quel est l’élément qui l’a amené à en arriver à cette décision?

A t-il un lien avec Trump?  Plusieurs médias ont laissé entendre que Moscou pourrait être derrière la seconde lettre de Comey. C’est une hypothèse absurde.

L’élément déclencheur

L’élément déclencheur qui a amené le directeur du FBI à envoyer une deuxième lettre au Congrès est un reportage du Wall Street Journal publié quatre jours avant sa décision du 28 octobre.

Le 24 octobre, le WSJ a révélé qu’un « ami de Clinton, [le gouverneur de la Virginie] Terry McAuliffe, a fait un don d’argent à l’épouse d’un enquêteur [principal] du FBI qui cherchait à se faire élire comme sénatrice ».

Le gouverneur Terry McAuliffe a transféré l’argent au nom d’Hillary Clinton:

« La révélation d’hier soir selon laquelle Terry McAuliffe, un proche collaborateur de Clinton, a autorisé l’envoi de 675 000 $ à l’épouse d’un haut responsable du FBI, qui a été opportunément promu sous-directeur et qui a participé à la supervision de l’enquête au sujet du serveur secret de Clinton, est particulièrement troublante. »

Le simple fait de laisser pareille chose se produire est le signe soit d’une négligence incroyable de la part du FBI, soit d’un niveau de corruption qui dépasse l’entendement. Le FBI doit régler ce problème une fois pour toutes. Le Wall Street Journal a publié la nouvelle dimanche. Le FBI est dans la ligne de mire pour ne pas avoir recommandé de mise en accusation contre Hillary Clinton. » (Breibart, 24 octobre 2016)

Comey a décidé d’envoyer une deuxième lettre le 28 octobre (la surprise d’octobre) à la suite du reportage du WSJ, qui parlait d’un pot‑de‑vin versé par Clinton à un agent de police et de corruption au sein du FBI.

Le don était destiné à la campagne sénatoriale de la Dre Jill McCabe dans l’État de la Virginie en 2015, qui est aussi l’épouse du responsable du FBI Andrew McCabe qui, quelques mois plus tard en janvier 2016, a été nommé sous-directeur du FBI chargé de l’enquête sur les courriels de Clinton. Que cela tombait bien! (Voir WSJ, 24 octobre 2016).

Hillary Clinton a voulu « acquérir une immunité juridique » en tentant de corrompre un haut fonctionnaire de la police, une pratique couramment adoptée par le crime organisé aux USA. Le « don » d’Hillary à la Dre Jill McCabe n’a pas été comptabilisé. D’après les documents officiels de l’État de la Virginie, elle a déclaré que les contributions à sa campagne s’élevaient à 256 000 $.

 Capture d’écran du communiqué de presse du FBI du 29 janvier 2016

Andrew McCabe était le cheval de Troie d’Hillary au FBI.

Après la publication du reportage du WSJ, le directeur du FBI Comey, qui subissait une pression interne au FBI et qui voulait préserver son autorité et son intégrité, a décidé de rendre publique une deuxième lettre concernant les courriels de Clinton.

Son sous-directeur corrompu Andrew McCabe (image de gauche), qui supervisait l’enquête sur Clinton, n’a pas encore été congédié.

« Le président du comité de surveillance de la Chambre des représentants, Jason Chaffetz (R-Utah), qui a dit au Washington Post cette semaine qu’Hillary Clinton devrait s’attendre à des « années » d’enquêtes si elle accède à la présidence, a demandé au sous‑directeur du FBI Andrew McCabe de fournir des documents au sujet de la campagne sénatoriale de son épouse en 2015, qui a bénéficié du soutien financier du gouverneur de la Virginie Terry McAuliffe (D), un proche collaborateur de Clinton. Chaffetz a également écrit sur Twitter vendredi que le FBI examinerait les nouveaux courriels relatifs à l’enquête sur l’utilisation d’un serveur privé par Clinton. (Washington Post, 28 octobre 2016)

L’élément déclencheur n’était pas la lettre du directeur du FBI James Comey en tant que tel. C’est le Wall Street Journal, le porte-voix de l’establishment financier aux USA, qui a révélé la fraude et le stratagème de corruption : l’épouse du numéro deux du FBI, Andrew McCabe, a reçu une grosse somme d’argent d’Hillary Clinton, par l’entremise du gouverneur de la Virginie.

Le moment où Comey a pris sa décision, soit moins de deux semaines avant les élections, est crucial. Mais, en définitive, c’est le WSJ (et ceux qui sont derrière la publication du reportage sur la fraude Clinton‑McCab) qui a déterminé le cours des événements.

Qui à Wall Street était derrière le reportage du WSJ concernant le « pot-de-vin » de Clinton à MccCabe du FBI, qui a amené James Comey a envoyer sa lettre?

Le WSJ appartient au conglomérat News Corp, l’un des groupes de médias les plus puissants qui soient, propriété de la fiducie familiale Murdoch.

Rupert Murdoch est un fervent partisan de Donald Trump. Murdoch et Trump se sont rencontrés plusieurs fois ces derniers mois :

L’alliance Murdoch-Trump a pris forme à la suite d’au moins deux rencontres privées entre les milliardaires ce printemps, et d’appels téléphoniques de Jared Kushner, le beau‑fils de Trump. Du point de vue de Murdoch selon ceux qui lui ont parlé, Trump est un gagnant qui n’est pas pris sérieusement par l’« élite » (…). En mars, Murdoch a écrit sur Twitter que le parti républicain « serait dingue de ne pas se rallier » derrière Trump. (Fox News)

En juin, Trump a rencontré Rupert Murdoch et sa femme Jerry Hall en Écosse.

 Rencontre de juin en Écosse, source NewsMax.com

Jusqu’à récemment, les médias institutionnels aux USA ont surtout cherché à camoufler les crimes commis par Hillary Clinton. Assisterions-nous à un revirement?

L’élite du monde des affaires n’est pas du tout monolithique, bien au contraire. Il existe des divisions et des conflits majeurs au sein de l’élite dirigeante. Ce qui semble se produire, c’est que les conglomérats de médias sont divisés, le groupe News Corp (qui comprend le WSJ et Fox News) étant du côté de Trump, tandis que le groupe Time Warner‑CNN est derrière Clinton. Ces conglomérats de médias sont liés à leur tour à de puissantes factions qui s’affrontent au sein de l’establishment du monde des affaires.

Ceux qui ont autorisé la publication du reportage du WSJ savaient très bien que cela ferait réagir le directeur du FBI James Comey et ne manquerait pas de nuire à Hillary Clinton.

Selon Donald Trump, c’est « encore plus énorme que le Watergate ».

Les responsables de la campagne de Clinton ont répondu en accusant le directeur du FBI James Comey de contrevenir à la loi.

Le contenu des courriels de Huma Abedin (rendus publics par le FBI), qui a fait l’objet d’une abondante couverture médiatique, n’insistait pas au départ sur le processus global de criminalisation du système étatique et de la politique partisane, y compris la corruption au sein du FBI. Mais la réalité dépasse la fiction. La deuxième lettre se rapportant aux courriels ouvre une « boîte de Pandore » remplie de fraudes, de corruption, de pots‑de‑vin et d’activités de blanchiment d’argent.

Jusqu’à maintenant, les médias institutionnels se sont penchés sur les courriels en cherchant à disculper Clinton. La preuve incriminante contenue dans le reportage du WSJ (que Clinton a versé de l’argent à l’épouse du numéro deux du FBI, qui fait enquête sur Hillary Clinton) n’est pas un point repris par les médias, pas plus que l’odeur de fraude qui se dégage des transactions monétaires de la Fondation Clinton.

La deuxième lettre du directeur du FBI Comey était une véritable bombe. L’initiative de Comey ouvre cette fois la possibilité qu’une candidate à la présidence des États‑Unis risque de faire l’objet d’une enquête criminelle par le FBI.

C’est qu’il n’y a pas seulement que le scandale des courriels. Le FBI « mène actuellement une enquête sur la Fondation Clinton » en tant que foyer de fraude et de blanchiment d’argent. De plus, on a entamé un recours collectif contre le Comité national démocrate (Democratic National Committee ou DNC), qui est accusé de fraude et de collusion liées à la campagne d’Hillary Clinton. Mais il y a plus encore (y compris des morts mystérieuses).

Acte de trahison : Hillary a reçu des dons d’« États qui soutiennent le terrorisme », qui financent le groupe armé État islamique (Daesh).

Il y a une autre dimension importante à aborder.

Clinton savait que l’Arabie saoudite et le Qatar fournissaient des fonds et leur soutien à Daesh et à d’autres groupes terroristes en Syrie et en Irak. Dans un courriel envoyé à John Podesta in 2014,

« elle a omis de façon bien opportune de mentionner que ces deux États qui soutiennent le terrorisme sont aussi des méga‑donateurs de la Fondation Clinton. Le Qatar a versé entre 1 et 5 millions de dollars à la Fondation Clinton et l’Arabie saoudite jusqu’à 25 millions de dollars (voir Baxter Dmitry, The Terrorists R Us, Global Research, 29 octobre 2016)

 

L’ancienne secrétaire d’État (par l’entremise de sa fondation familiale) reçoit de généreux dons « d’États qui soutiennent le terrorisme » (l’Arabie saoudite et le Qatar). Il s’agit d’un acte de trahison flagrant de la part d’une haute responsable des USA et candidate à la présidence des États‑Unis.  

Accusations de corruption en vertu de la loi RICO

En outre, selon Frank Huguenard (Global Research, 30 mai 2016), l’enquête initiale du FBI « s’étend bien au-delà de la violation des règles du département d’État pour inclure des affaires d’espionnage, de parjure et de trafic d’influence ».

La Fondation Clinton est une entité faisant dans le copinage et le blanchiment d’argent qui est au centre de l’initiative du FBI, qui pourrait mener à une mise en accusation pour des activités de corruption en vertu de la loi RICO (loi sur les organisations mafieuses et la corruption) :

Voici ce que nous savons. Des dizaines de millions de dollars de dons à la Fondation Clinton ont été versés à l’organisation par l’entremise d’une société-écran canadienne, ce qui fait en sorte qu’il est pratiquement impossible de retracer les donateurs. Moins de 10 % des dons à la Fondation ont été remis à des organismes de bienfaisance et 2 M$ ont été remis à Julie McMahon (alias The Energizer), l’amie de longue date de Bill Clinton. Lorsque l’enquête officielle sur le serveur de messagerie d’Hillary a commencé, elle a demandé à ses professionnels des TI d’effacer plus de 30 000 courriels courants et de courriels datant de plus de 30 jours stockés dans un nuage (Platte River Networks et Datto, Inc.). Le FBI a récupéré par la suite la majorité, sinon la totalité des courriels effacés d’Hillary, et est en train de constituer un dossier assez solide contre elle pour avoir tenté de camoufler ses activités illégales et illicites.

Une condamnation en vertu de la loi RICO est prononcée lorsque le département de la Justice prouve que l’accusé est impliqué dans au moins deux exemples d’activités de corruption et qu’il a un intérêt dans une entreprise criminelle affectant le commerce inter-États ou le commerce extérieur, a participé à cette entreprise criminelle ou y a investi. Il y a déjà suffisamment de preuves dans les documents publics qui démontrent que la Fondation Clinton se qualifie comme entreprise criminelle et il ne fait aucun doute que le FBI dispose de pas mal plus de preuves que ce qui a été rendu public jusqu’ici.

Les articles de la loi RICO les plus pertinents dans cette affaire sont l’article 1503 (entrave à la justice), l’article 1510 (entrave aux enquêtes criminelles) et l’article 1511 (entrave à la police d’un État ou à la police locale).  

Tout comme Richard Nixon lorsque la nouvelle du cambriolage du Watergate a été révélée, c’est le camouflage du crime qui causera la chute des Clinton. De plus, en vertu des dispositions de l’article 201, titre 18, du Code des États‑Unis, la Fondation Clinton peut être tenue responsable d’irrégularités liées à de la corruption. Le FBI sera en mesure de prouver hors de tout doute raisonnable que par l’entremise de la Fondation Clinton, des entités internationales ont pu être impliquées dans des activités de corruption en échange d’accords commerciaux, comme celui lié à une mine d’uranium au Kazakhstan. (Frank Huguenard, Global Research, 30 mai 2016).

Opposition à Hillary Clinton dans les forces armées

Il y a aussi des signes de ressentiment à l’égard de Clinton dans les forces armées. Le Comité des chefs d’États-majors interarmes a exprimé son opposition à l’établissement d’une « zone d’exclusion aérienne » en Syrie, qui pourrait mener à une guerre contre la Russie. La « zone d’exclusion aérienne » et l’option nucléaire, qui sont toutes deux « sur la table » d’Hillary, font l’objet d’un débat parmi les hauts gradés. Parlant de l’utilisation d’armes nucléaires contre l’Iran, Hillary a dit : « nous allons les décimer ».

Que va-t-il se passer si elle est élue? 

Si Hillary est élue à la présidence, son dossier criminel va la hanter tout au long de son mandat, ce qui pourrait entraîner sa destitution. La présidence deviendrait totalement dysfonctionnelle dès le départ, ce que ses commanditaires du monde des affaires, les entreprises du secteur de la défense et Wall Street préféreraient éviter.

Trump va inévitablement entamer une ou plusieurs poursuites pour fraude liées aux différentes étapes de la campagne électorale, aux machines de vote, etc. Pour reprendre les propos de Donald Trump lors d’un rassemblement politique dans le New Hampshire :

« La corruption d’Hillary Clinton a pris des proportions jamais inégalées jusqu’ici (…). Nous devons l’empêcher de faire entrer son projet criminel au Bureau ovale. »

Si Trump est élu président, il y aura aussi des tentatives de destitution.

Si les deux candidats sont « dysfonctionnels », est-ce qu’il existe un plan B?

Mesures d’urgence nationales? Loi martiale? Continuity of Government (COG)

Il est évident que tout l’appareil politique bipartisan des USA est en crise, ce qui se répercute dans sa politique étrangère comme le démontrent l’effondrement de la démocratie, le programme militaire des USA et la confrontation en cours avec la Russie.

Il est difficile de prévoir ce qui se produira au lendemain des élections du 8 novembre. Mais l’impasse politique actuelle, conjuguée avec les tensions géopolitiques croissantes en Syrie, en Irak et à la frontière de la Russie en Europe de l’Est, pourrait finir par mener, à une date ultérieure, à la suspension du gouvernement constitutionnel en vertu de la loi intitulée National Defense Authorization Act (NDAA) HR 1540 (loi qui sert à établir le budget et les dépenses du département de la Défense des USA), que le président Obama a signé le 31 décembre 2011. La plupart des médias ont omis d’analyser les conséquences à grande portée de cette loi.

L’impasse actuelle dans le processus électoral est une crise de légitimité qui se caractérise par la criminalisation des États-Unis d’Amérique, de son appareil judiciaire et de son appareil d’application de la loi. Washington est aussi engagé dans une « guerre sans frontières » hégémonique menée conjointement par les USA et l’OTAN, de pair avec la formation de blocs commerciaux gigantesques dans le cadre du TPP et du  TTIP. Depuis le début des années 1980, ce programme macroéconomique néolibéral a mené à l’appauvrissement de pans entiers de la population mondiale.

Ces développements, ainsi que l’impasse constitutionnelle potentielle, pourraient entraîner une hausse des tensions politiques et sociales, ainsi que des manifestations massives partout aux USA, susceptibles d’entraîner à une date ultérieure la suppression pure et simple du gouvernement constitutionnel et l’imposition d’une « loi martiale ».

Il existe de nombreuses procédures législatives menant à l’imposition de la « loi martiale » aux USA. L’adoption de la National Defense Authorization Act (NDAA), HR 1540 équivaudrait à l’abrogation des libertés civiles, à l’établissement d’un État de la surveillance, à la militarisation du maintien de l’ordre public et à l’abrogation de la loi Posse Comitatus.

Toutes les composantes d’un État policier aux USA sont déjà en place. Elles vont bien plus loin que l’espionnage des courriels et des conversations téléphoniques, car elles comprennent entre autres :

  • les assassinats extrajudiciaires de terroristes présumés, y compris des citoyens des USA, en violation flagrante du cinquième amendement (« Nul ne pourra être privé de sa vie (…) sans une procédure légale (…) »);
  • la détention indéfinie sans procès de citoyens des USA, soit l’abrogation pure et simple de l’Habeas Corpus;
  • la création de « camps d’internement » sur les bases militaires des USA en vertu de la législation adoptée en 2009.

En vertu de la National Emergency Centers Establishment Act (HR 645) (loi prévoyant la création de centres nationaux de secours d’urgence), des « camps d’internement » peuvent être utilisés pour « satisfaire d’autres besoins appropriés déterminés par le secrétaire à la Sécurité intérieure ».

Les camps d’internement de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) font partie du plan Continuity of Government (C.O.G) (continuité du gouvernement), qui serait mis en œuvre si l’on déclarait la loi martiale. Les camps d’internement sont conçus pour « protéger le gouvernement » contre ses citoyens, en enfermant les manifestants ainsi que les militants politiques qui pourraient contester la légitimité du programme du gouvernement en ce qui a trait à la sécurité nationale, à l’économie et à la défense.

Michel Chossudovsky

Article original en anglais :

FBI clinton

Hillary Clinton: Wall Street’s Losing Horse? Constitutional Crisis? What’s the End Game?, publié le 1er novembre 2016

Traduit par Daniel pour Mondialisation.ca

Voir l’article en anglais du 7 novembre sur le même sujet :

FBI Director James Comey: Hillary Should Not Face Criminal Charges. But Who Conducted the Investigation? FBI Deputy Director Andrew McCabe Whose Wife Received $467,500 par Prof Michel Chossudovsky, 7 novembre 2016.

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Les manifestations " spontanées" ...

Publié le par Felli Bernard

Les manifestations  " spontanées" auxquelles on assiste, dans certaines villes des USA, ne sont que des " copiés -collés " des printemps arabes made in USA... Mêmes procédés en Ukraine  où le gouvernement  élu légalement, appuyé par une chambre également élue démocratiquement.

.Après les événements de la place Maïdan en UKRAINE, et l'arrivée de PETROCHENKO, les  USA et consorts ont une fois de plus pratiqué la politique du " pousses - toi que je m'y mette " je m'arrête là pour ne citer que ces exemples tellement  développés par nos médias écrits et télévisuels.avec une docilité  trop complice et co-responsables de victimes collatérales  de ces " guerres - coup d'états "

Les exemples ne manques pas, l'Irak, la Lybie, l'Egypte , la Syrie pour le Moyen Orient, je ne citerais pas les exemples en Afrique, en Amérique du Sud .

Ce rappel juste pour dire que la volonté hégèmonique des puissances financières de quelques élites et oligarques de tous poils n'abandonneront pas leur rêve fou de dominer le monde .

 l'Europe en particulier devra se démocratiser,les peuples ne se sentent pas prêts à jouer au petit chien obéissant  ,  l'OTAN est une chose, une éventuelle défense européenne soucieuse de la souveraineté de chacun à.... venir, en attendant la France  devra commencer à s'occuper d'elle-même et de ses frontières...et des droits de l'homme...

La Chine silencieuse ne se laissera pas tenir en laisse ,les D.T.S (droits tirages spéciaux ) entre autres décisions ( le dollar ) sont là pour rappeler qu'elle est une grande puissance .

La RUSSIE pays ami à qui la libération de l'Europe doit beaucoup contre le fascisme et aujourd'hui de son sens de la diplomatie ,de la mesure et du respect du droit international.

L'arrivée du Président  Donald Trump va très probablement modifier les règles du jeu planétaire mais ceux qui tenaient les rênes jusqu'à présent ne sont pas prêts  d'abandonner leur "démocratie" .Les médias à leur solde obéiront et inciteront les manifestants a renforcer leurs provocations.

Ces manifestations sont à suivre ,il serait curieux de voir naitre un "printemps américain " production américaine pour renverser un pouvoir qui vient d'élire un président qui n'est pas du sérail élitiste et financier et ....élu démocratiquement.

Il serait sage que la France tienne compte des résultats électoraux américains, anglais, des résistances manifestées partout en Europe.IL va falloir que nos " élites " , nos naïfs , bobos ,voient la France, l'Europe , le monde tels qu'ils sont. Le fait de partager le même avis autour d'une table,ou d' une rédaction ou d'un sondage  ne garantit pas le résultat escompté "

 

La victoire de TRUMP  représente un nouvel espoir contre LA pensée unique qui a fermé l'accés à l'imagination....

bernard FELLI

 

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Poutine et Trump, une même vision de la politique étrangère

Publié le par Felli Bernard

Poutine et Trump, une même vision de la politique étrangère

© AP Photo/ Alexander Zemlianichenko International 08:34 11.11.2016(mis à jour 08:51 11.11.2016) URL courte 6969211
 
Les leaders des deux pays ont une même vision de la politique étrangère, et aspirent avant tout à faire respecter les intérêts de leurs pays respectifs, estime le porte-parole du président russe.
 
Les approches conceptuelles du président russe Vladimir Poutine et de son homologue américain nouvellement élu Donald Trump en matière de politique étrangère sont « phénoménalement proches », a déclaré le porte-parole du chef de l'Etat russe Dmitri Peskov.
 
Il a souligné que dans son allocution prononcée après l'élection, Donald Trump avait déclaré que les Etats-Unis et leurs intérêts étaient prioritaires pour lui, indiquant toutefois qu'il était prêt à entretenir des relations et à mener un dialogue avec tout autre pays dans la mesure où ce dernier serait prêt à le faire.
Donald Trump élu président des Etats-Unis © REUTERS/ Andrew Kelly Ainsi parlait Trump: quelles sont les promesses du président élu?
Le porte-parole du Kremlin a rappelé que lors du Forum de Valdaï, Vladimir Poutine a déclaré « la même chose, mais en évoquant, naturellement, les intérêts nationaux de la Russie ». « C'est phénoménal à quel point ils sont proches dans leur approche conceptuelle à la politique étrangère », a souligné Dmitri Peskov, s'adressant aux journalistes.
Le porte-parole du président russe se trouve actuellement à New York pour suivre le championnat du monde d'échecs.
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. 211 Lire aussi:- La victoire de Trump pousse Bruxelles à relancer le projet d'armée européenne
- Comment Donald Trump modifiera le menu du jour à la Maison Blanche
- Tornade Trump sur l’Union européenne ?

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201611111028640023-poutine-trump-politique/

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Vidéo] Villepin : “Le Président ne comprend pas ce qu’il se passe aux États-Unis”

Publié le par Felli Bernard

11
Nov
2016

Des interventions intéressantes de Villepin, surtout pour montrer la différence de niveau.

Car pour les moins de 30 ans, je rappelle qu’il a été Premier Ministre de Droite en 2005 – comparez avec le niveau des prétendants à la primaire 2017…

Source : Youtube, BFM TV09/11/2016

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L’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a réagi sur notre antenne au discours de François Hollande après l’élection de Donald Trump. Pour lui, le chef de l’Etat est dans l’erreur face aux événements américains.

Source : Youtube, BFM TV09/11/2016

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Victoire de Trump : “Il faut un sursaut de la France”, avertit Dominique de Villepin

Source : Youtube, RTL, 09/11/2016

INVITÉ RTL – L’ex-Premier ministre était l’invité de l’édition spéciale de RTL Midi pour réagir à l’élection de Donald Trump à la tête des États-Unis. Il s’est dit frappé par l’incompréhension de la diplomatie française face à un monde qui change. 

Source : Youtube, RTL, 09/11/2016

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