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DEVOIR D'EXPRESSION D'UN CITOYEN (PAS) ORDINAIRE (Général Antoine Martinez)

Publié le par Felli Bernard

Général Antoine Martinez
Général Antoine Martinez
DEVOIR D'EXPRESSION D'UN CITOYEN (PAS) ORDINAIRE (Général Antoine Martinez)

Le général Antoine Martinez autorise la reproduction de son éditorial de septembre, à condition que l'on mentionne l'essai qu'il vient de publier aux Editions Amalthée, vendu 19,80 €, Devoir d'expression d'un citoyen (pas) ordinaire.

Editions Amalthée 238 pages - 19,80 €

"Notre pays s'enfonce dans une crise économique sans précédent qu'il n'a pas connue depuis longtemps et il doit faire face, de surcroît, à une crise politique sérieuse qui pourrait affaiblir l'exécutif. Pendant ce temps-là, la situation internationale, plutôt préoccupante, confirme ce que notre dernier éditorial rappelait, à savoir que le monde est régi par les rapports de force et que finalement le dernier mot revient à celui qui dispose des moyens d'imposer sa volonté, au besoin par la violence, voire la barbarie pour certains aujourd'hui.

Il semble cependant, que nos élites politiques ne soient préoccupées que par leur maintien ou leur retour au pouvoir – c'est l'image qu'ils donnent – oubliant la mission qui leur a été ou qui leur est déléguée par le peuple qui les charge d'œuvrer pour le bien commun, de défendre les intérêts de la France et d'assurer la sécurité de ses citoyens. Pourtant, le péril ne fait que croître que ce soit à l'extérieur ou que ce soit sur notre propre territoire, péril non seulement sous-évalué, voire ignoré par ces élites politiques, mais péril curieusement occulté par une grande partie des médias incapables, semble-t-il, d'accorder la priorité de leurs investigations et de leurs réflexions aux sujets de fond qui dérangent et qui menacent notre avenir.

Le premier danger qui menace la paix avec la tension entre l'Ukraine et la Russie est consécutif à un enchaînement de fautes politiques commises pendant les vingt-cinq dernières années par les vainqueurs de la Guerre froide (maintien de l'OTAN après la dissolution du Pacte de Varsovie, élargissement de l'OTAN vers l'Est jusqu'aux portes mêmes de la Russie, absence de vision politique, notamment de l'Union européenne, qui aurait pu favoriser une nouvelle relation et un rapprochement avec la Russie, reconnaissance de l'indépendance autoproclamée du Kosovo, cœur historique de la Serbie, mauvaise gestion des relations avec Kiev par l'Union européenne...). Notre précédent éditorial développait les raisons qui ont conduit à la situation actuelle. Le président russe, Vladimir Poutine, a indéniablement remporté la première partie par " échec et mat " avec l'annexion de la Crimée. Il sait que les États-Unis ne souhaitent pas une nouvelle Guerre froide, pas plus d'ailleurs que l'Union européenne qui est incapable aujourd'hui d'exercer la moindre gesticulation militaire crédible face à la Russie. On peut penser que le président russe souhaite pousser son avantage dans cette seconde partie, mais sans aller jusqu'à la confrontation armée, car il connaît les limites à ne pas dépasser. On devrait donc s'acheminer progressivement vers l'acceptation forcée par Kiev, au mieux d'une autonomie substantielle accordée à cette région de l'Ukraine objet des tensions actuelles, au pire à l'établissement d'un nouvel État, les forces armées ukrainiennes n'ayant pas été capables d'y rétablir sa souveraineté. Et Vladimir Poutine ne pourra que se satisfaire de ce nouveau succès.

On ne peut que regretter les atermoiements et l'absence de réelles initiatives pour engager des discussions directes avec le président russe de la part des responsables européens, et en particulier de la France. Pourtant, en 2008, le président de la République, la France présidant l'Union européenne, avait su, par sa détermination et son initiative, contribuer au relâchement des tensions et à l'apaisement d'une situation explosive entre la Russie et la Géorgie.

Le second péril est double et, de loin, le plus préoccupant. Il est représenté, d'une part par l'instauration de ce califat avec l’État islamique d'Irak et du Levant (EIIL) qui menace non seulement la paix mais notre civilisation, d'autre part par l'explosion du nombre de djihadistes sur notre propre sol, comme sur celui de nos voisins européens, véritables pions avancés d'un islam radical conquérant dont il faut être persuadé qu'ils sont prêts à passer à l'action chez nous dès que les circonstances le permettront ou qu'un signal sera donné.

On a là, d'ailleurs, notamment pour ceux qui refusent encore de voir la réalité, l'illustration concrète de ce qu'est réellement le projet de ceux qui se réclament de l'islam qui, depuis le VIIème siècle, dès la mort du prophète Mahomet en 632, n'a su se propager dans le monde que par la violence et la barbarie. Comment, en effet, expliquer qu'à peine un siècle après la disparition du prophète ces fous de Dieu étaient stoppés dans leurs conquêtes à Poitiers par Charles Martel à des milliers de kilomètres de Médine ? Rien n'a changé depuis car leur culture hostile à la connaissance et au progrès les a maintenus dans l'ignorance et le fanatisme, et l'EIIL qui s'appelle désormais l'EI (l'Etat islamique) dès lors que ses visées mondiales sont affichées, le confirme aujourd'hui. D'ailleurs, qui dans le monde musulman a condamné fermement cette nouvelle terreur, ce fascisme vert qui s'étend de jour en jour et qui égorge, décapite, crucifie, éventre, massacre des innocents au seul prétexte qu'ils ne sont pas musulmans ? Personne parmi les États musulmans pour dénoncer ce qui est en fait un génocide, une épuration ou un nettoyage ethnique et religieux, un crime contre l'humanité exercé contre les chrétiens, les yazidis ou les kurdes. Bien au contraire, le Qatar vient de recruter 5000 combattants en Afrique du Nord pour renforcer les rangs djihadistes en Irak et en Libye. Personne pour dénoncer tout cela, à quelques exceptions près et encore très timidement, parmi les musulmans qui vivent dans nos pays européens et notamment en France, car, en fait, le musulman fait partie d'une communauté, l’oumma, dont il se sent solidaire et non pas d'un État quel qu'il soit. Les frontières n'existent pas pour l'oumma. Et surtout en Europe, il est musulman avant d'être français, allemand, britannique, espagnol ou italien. C'est ainsi que l'EI fait des émules et la zone comprise entre le Mali et la Somalie, en passant notamment par la Libye et le Nigéria, étend dorénavant sa zone d'influence et d'action. Alors, pourquoi refuser de reconnaître ce que prescrit le Coran et qui est clamé haut et fort par ces barbares devant les caméras, à savoir l'instauration par la force de la Charia sur les territoires conquis, avec comme conséquence pour les non-musulmans, soit la conversion, soit le paiement de l'impôt et la servitude pour les croyants, soit l'exode ou la mort, c'est à dire l'application littérale de leur texte sacré ? Cette situation, il faut le dire, nous la devons à nos alliés américains qui ont commis une faute majeure en 2003 en déclenchant cette seconde guerre du Golfe qui a entraîné un véritable chaos dans toute la région. Mais nous ne sommes pas en reste puisque nous avons commis la même faute en Libye où les islamistes font aujourd'hui la loi. Que d'aveuglements de la part des responsables politiques occidentaux !

Que d'aveuglements de la part de NOS responsables politiques depuis quarante ans qui, par des politiques sociales et éducatives insensées et ruineuses pour notre pays, ont permis l'installation massive et incontrôlée sur notre sol de populations exogènes – pour la plupart hostiles à notre culture – qui produisent aujourd'hui des bombes à retardement ! Et la question qui se pose à présent n'est pas de savoir si ces bombes éclateront un jour. Il est trop tard , le ver est dans le fruit. La vraie et seule question est : quand cela se produira-t-il ?

Il est, en effet, effarant de constater l'hémorragie à laquelle nous assistons s'agissant des recrutements au djihad et au départ au combat de la part de prétendus français qui exècrent en fait la France mécréante. Depuis plusieurs mois, on livre aux citoyens – avec réticence – des informations déjà inquiétantes en soi mais partielles et en tout état de cause éloignées de la réalité. Les chiffres évoqués depuis plusieurs mois sont à l'évidence sous-évalués car la Direction de la Police de l'air et des frontières évaluait, bien avant la création de l'EI, le nombre de départs pour la Syrie, via la Turquie, à 2 ou 3 chaque jour sur le seul aéroport d'Orly ! Quand on sait l'effet d'attraction que l'instauration de ce califat a provoqué dans nos banlieues, on peut raisonnablement penser que le chiffre de 700 à 800 djihadistes présents en Syrie et en Irak avancé par les médias et les responsables politiques est largement sous-évalué. On a d'ailleurs pu se rendre compte récemment lors des violences commises dans notre pays au cours de manifestations que ce soit pendant la coupe du monde de football avec l'Algérie ou que ce soit par les pro-palestiniens soutenant les palestiniens de la bande de Gaza, de la haine qui habite cette multitude de djihadistes potentiels contre tout ce qui n'est pas musulman, car ils tiennent à conserver et à défendre leur identité, y compris en y laissant leur vie s'il le faut. C'est pourquoi, vouloir intégrer des musulmans, en l’occurrence par millions, dans une société occidentale laïcisée et qui a pour fondement le christianisme reste une utopie. C'est pourquoi nos services de renseignement qui disposent d'informations alarmantes et qui réussissent encore à déjouer un certain nombre d'attentats, et nos services de police seront bientôt dépassés par le nombre. Et nos responsables politiques seraient donc bien inspirés de le comprendre et de l'intégrer dans les mesures indispensables à prendre rapidement avant qu'il ne soit trop tard. Car ces djihadistes qui rentrent dans notre pays sont plus dangereux qu'au moment de leur départ. Ils ont, en effet, participé et souvent commis des exactions terribles, accomplissant leur guerre dans des conditions de sauvagerie et de barbarie extrêmes. Ils rentrent psychologiquement marqués, ravagés mentalement, et sont accueillis en héros par leurs frères. On imagine aisément leur pouvoir pour endoctriner et recruter de nouveaux djihadistes, ainsi que leur capacité à former au maniement des armes et des explosifs, ce qui conduira à des actions terroristes sur notre territoire. Et ces actions, isolées ou coordonnées, pourraient prendre des formes diverses (rappelons-nous Madrid et Londres, il y a une dizaine d'années), y compris – il ne faut surtout pas l'exclure à présent en raison de l'état mental de ceux qui rentrent – des attentats commis par des kamikazes. Alors, nos concitoyens doivent se préparer au pire et se montrer très vigilants.

Il est donc urgent d'agir. La première des mesures qui s'impose est de les déchoir de leur nationalité française. Ils en ont une seconde à laquelle ils ont d'ailleurs fait allégeance. La deuxième est de les empêcher de rentrer par tous les moyens ; c'est vital pour la sécurité de nos concitoyens. La troisième doit porter sur la suppression de la double-nationalité (incompatible d'ailleurs quand on assume des fonctions liées au service de l’État ou à la représentation nationale) et sur la révision complète de notre code de la nationalité. Une quatrième doit viser à réduire drastiquement les aides sociales qui jouent le rôle de pompe aspirante. Une cinquième, enfin, doit s'atteler à une révision complète de notre politique d'immigration. Alors certains s'empresseront d'objecter que ces mesures ne sont pas conformes au droit. On leur rétorquera que si le droit existe, et c'est tant mieux, c'est qu'il suppose l'existence d'une volonté, d'une unité politique déjà constituée. La politique préexiste au droit qui n'est qu'un outil avec, certes, ses contraintes morales. Mais le droit est élaboré pour faciliter l'action politique en lui conférant la légitimité et l’État a le devoir de protéger ses citoyens. Nos gouvernants et les représentants du peuple ont donc le devoir de faire évoluer le droit, si besoin, pour sauver des vies.

Général Antoine MARTINEZ

Devoir d'expression d'un citoyen (pas) ordinaire

© Minurne-Résistance

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Le transfert et la publication sont autorisés sous condition de préciser :

« article paru sur Minurne-Résistance www.minurne.fr »

Editions Amalthée   238 pages  -  19,80 €

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DEVOIR D'EXPRESSION D'UN CITOYEN (PAS) ORDINAIRE (Général Antoine Martinez)

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Ebola, nouveau pretexte américain pour...

Publié le par Bernard Felli

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Ebola, nouveau pretexte américain pour s'installer au Libéria
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Ebola, nouveau pretexte américain pour s'installer au Libéria

Publié le par Felli Bernard

Ebola, nouveau pretexte américain pour s'installer au Libéria

Washington annonce la naissance d'un centre de commandement militaire au Liberia.



Face à l'« épidémie sans précédent d'Ebola, qui se répand de façon exponentielle en Afrique occidentale », le président Obama a annoncé que « à la demande du gouvernement libérien », les États-Unis établiront « un centre de commandement militaire au Liberia ». Il s'agit d'un « quartier général de commandement de la force conjointe » spécifie le Commandement Africa des États-Unis (dont l' « aire de responsabilité » couvre tout le continent, sauf l'Égypte).

Le quartier général, aux ordres du général Darryl Williams (déjà sur le terrain au Liberia) disposera d'au moins 3000 militaires étasuniens, d'un pont aérien et d'un centre de tri au Sénégal. C'est ce quartier général qui exercera la fonction de « commandement et contrôle » de l'opération internationale anti-Ebola, qui prévoit l'envoi de personnel médical et d'hôpitaux de campagne. Selon Obama, c'est « un exemple de ce qui se passe quand l'Amérique prend le leadership pour affronter les plus grands défis mondiaux ». Qu'il a listés dans son récent discours urbi et orbi, affirmant que seule l'Amérique a « la capacité et la volonté de mobiliser le monde contre les terroristes de l'Isis », de « battre le rappel mondial contre l'agression russe », et de « contenir et anéantir l'épidémie d'Ebola ».

Même si la possibilité qu'Ebola se diffuse aux États-Unis est extrêmement basse, a souligné Obama dans le discours qu'il a prononcé au Centre de contrôle et de prévention des maladies à Atlanta (Georgie), en Afrique occidentale il a provoqué la mort de « plus de 2400 hommes, femmes et enfants ».

Événement certes tragique, mais limité si on le rapporte au fait que l'Afrique occidentale a une population d'environ 350 millions d'habitants et toute la région sub-saharienne presque 950 millions. Si l'on pense que chaque année meurent dans la région à cause du sida plus d'un million d'adultes et d'enfants ; que la malaria provoque chaque année plus de 600 mille morts, en majorité chez les enfants africains ; que dans l'Afrique sub-saharienne et dans l'Asie méridionale la diarrhée tue chaque année environ 600 mille enfants (plus de 1600 par jour) de moins de cinq ans. Ces maladies et quelques autres, toutes « maladies de la pauvreté », qui provoquent chaque année en Afrique sub-saharienne des millions de morts prématurées et de cas d'invalidité, sont dues à la sous-alimentation et à la malnutrition, au manque d'eau potable, aux mauvaises conditions hygiéniques-sanitaires dans lesquelles vit la population pauvre, qui (selon les données de la Banque mondiale elle-même) constitue 70% de la population totale, dont 49% se trouve en conditions de pauvreté extrême.

La campagne d'Obama contre l'Ebola semble donc instrumentale.

L'Afrique occidentale, où le Pentagone installe son propre quartier général avec la motivation officielle de lutter contre l'Ebola, est très riche en matières premières : pétrole au Nigeria et Bénin, diamants en Sierra Leone et Côte d'Ivoire, phosphates au Sénégal et Togo, caoutchouc, or et diamants au Liberia, or et diamants en Guinée et Ghana, bauxite en Guinée. Les terres les plus fertiles sont réservées aux monocultures de cacao, ananas, arachides et coton, destinées à l'exportation. La Côte d'Ivoire est le plus grand producteur mondial de cacao. De l'exploitation de ces grandes ressources quasiment rien n'arrive à la population, car les revenus sont partagés entre multinationales et élites locales, qui s'enrichissent aussi grâce à l'exportation des bois précieux avec de graves conséquences environnementales dues à la déforestation.

Les intérêts des multinationales étasuniennes et européennes sont cependant mis en danger par les rebellions populaires (comme celle du delta du Niger, provoquée par les conséquences environnementales et sociales de l'exploitation pétrolifère) et par la concurrence de la Chine, dont les investissements sont pour les pays africains beaucoup plus utiles et avantageux. Pour conserver sa propre influence dans le continent les Usa ont constitué en 2007 le Commandement Africa qui, derrière le paravent des opérations humanitaires, recrute et forme dans les pays africains des officiers et des forces spéciales locales par l'intermédiaire de centaines d'activités militaires. Une base importante pour ces opérations est celle de Sigonella (Sicile), où a été déployée la Task force du Corps des marine qui, dotée d'avions hybride Ospreys, envoie en rotation des escadrons en Afrique, notamment occidentale.
Là où commence la campagne d'Obama « contre le virus Ebola ».

NDT :

Selon http://fr.wikipedia.org/wiki/Centres_pour_le_contr%C3%B4le_et_la_pr%C3%A9vention_des_maladies

« L'origine des CDC (Centre pour le Contrôle et la Prévention des maladies) est d'abord militaire. Aux États-Unis, les institutions militaires, pour la protection de l'US Army ont joué un rôle important en matière de santé et surtout d'épidémiologie, via d'abord le suivi et l'étude de la santé des soldats, puis par l'étude des épidémies en tant que pouvant être utilisées par le bioterrorisme ou comme arme de destruction massive »

Comitévalmy

Posté par Nadmiiiz à 20:04 - Soulèvement, complot, manipulation - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ebola complot, ebola manipulation, ebola mensonges, ebola vaccin, ebola épidémie, obama antéchrist, obama ebola, obama illuminati, obama satan

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Deux puissantes explosions ont retenti à Donetsk

Publié le par Bernard Felli

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Deux puissantes explosions ont retenti à Donetsk

Publié le par Felli Bernard

Aujourd'hui, 12:13

Deux puissantes explosions ont retenti à Donetsk

© Photo: RIA Novosti/Mikhail Voskresenskiy

Par La Voix de la Russie | Une attaque de missiles aurait été réalisée contre Donetsk, deux puissantes explosions ont retenti dans la zone de la place de la Liberté.

Actuellement, une colonne de fumée s'élève sur le lieu de l'épicentre de l’explosion.

Le Conseil de la ville de Donetsk a antérieurement rapporté que la nuit dernière dans la ville était relativement calme. Des coups isolés faits à partir d'une arme de gros calibre ont été périodiquement entendus.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_09_20/Deux-puissantes-explosions-ont-retenti-a-Donetsk-3835/

Deux puissantes explosions ont retenti à Donetsk

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Jacques Sapir : "Hollande, président en...

Publié le par Bernard Felli

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Jacques Sapir : "Hollande, président en décomposition
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Jacques Sapir : "Hollande, président en décomposition"

Publié le par Felli Bernard

Jacques SAPIR
Jacques SAPIR

jeudi 18 septembre 2014

Jacques Sapir : "Hollande, président en décomposition"

Jamais, même dans les années qui suivirent Mai 1968, nous n’avions connu une telle situation. Sous nos yeux, la présidence de François Hollande se décompose. Au-delà de la dimension personnelle de cet échec, c’est bien la question des institutions, et de l’État, qui est posée. (Là est le problème, n’est-ce pas le but recherché au fond de toute cette agitation concertée ?)

Précis de décomposition

La présidence de François Hollande se décompose économiquement. La politique menée par les gouvernements Ayrault et Valls est un échec cuisant. Ceci avait été dit dès l’automne 2012. Il n’y a pas eu d’inversion de la courbe du chômage, car la politique suivie, et qui est en continuité avec celle du gouvernement de François Fillon sous la présidence de Nicolas Sarkozy, a durablement cassé les dynamiques de croissance. La répression budgétaire couplée à une inflation très basse enfonce le pays dans des difficultés dont il ne sortira pas. Tout le monde sent qu’il faut un changement radical, et non de simples ajustements, voire ce que propose une partie de la droite parlementaire, un surcroît de répression budgétaire.

La désindustrialisation continue de progresser et le gouvernement se réjouit de la baisse de l’euro, mais sans rappeler que pour être utile à la France, il faudrait que l’on atteigne un taux de change de 1,05 à 1,10 dollar pour un euro. Nous en sommes encore très loin.Elle se décompose politiquement. La chute de la confiance des Français dans leur président atteint des niveaux inégalés. La France est désormais sans voix, que ce soit au sein de l’Union européenne ou de manière plus générale dans les relations internationales ; les dernières palinodies sur le contrat des BPC de la classe « Mistral » en témoignent.

Et c’est cette France sans voix qui pourrait parler haut et fort tant à nos partenaires, et en particulier à l’Allemagne, qu’à nos alliés ? On croit rêver.
La vérité, cruelle mais limpide, est que nous sommes arrimés au char de l’Allemagne et soumis à la domination de Washington.

Mais cette décomposition politique atteint désormais le cœur de l’appareil d’État.
Qui peut croire que le premier ministre, homme ambitieux et de peu de principes, restera fidèle au président alors que la chute de popularité de celui-ci l’entraîne vers l’abîme ? Manuel Valls cherche désormais fébrilement comment il pourra rompre avec François Hollande pour préserver son capital politique et ne pas couler avec lui.

Au sein de la majorité, c’est la débandade.

Les socialistes que l’on dit «frondeurs» ou «affligés» sont aujourd’hui devant leurs contradictions. Tout soutien à ce gouvernement est un soutien à une politique qui est, chaque jour, plus antisociale et plus destructrice économiquement.

Ils sentent bien que ce ne sont pas des mesurettes tant fiscales que budgétaires qui peuvent inverser la tendance dramatique de l’économie française. Mais ils renâclent devant la seule solution qui reste aujourd’hui. Seule une sortie de l’euro et une dépréciation des monnaies de la France mais aussi des pays d’Europe du Sud permettraient d’inverser la situation, de retrouver la croissance et donc les grands équilibres, qu’il s’agisse du budget, des comptes sociaux ou de la balance commerciale.

Ils sont nombreux à le savoir, mais ils restent fascinés par ce totem appelé «Union européenne».

Ce qui reste de l’opposition de gauche est, quant à elle, tétanisée par la perspective de la rupture avec le Parti «socialiste» et prisonnière des alliances électorales qu’impose notre système politique. Cette situation conduit un nombre toujours plus grand de Français à se tourner vers le Front national. Ceci était parfaitement prévisible.

Mais, au lieu de réfléchir sur la rupture qui s’impose dans la politique économique du pays, on préfère chercher à se servir de la montée électorale du Front national pour trouver de nouveaux arguments et de nouvelles justifications à un immobilisme tant économique que politique.

C’est une stratégie perdante, à l’évidence.

Mais la présidence Hollande se décompose aussi symboliquement. Une affaire anecdotique prend sous nos yeux la dimension d’une affaire d’Etat. Rien n’est plus symbolique que l’émotion et le tohu-bohu qui ont été provoqués par le livre de Valérie Trierweiler dont chacun soupçonne qu’à défaut d’être exact il pourrait être vrai.

L’image d’un président réduit à la posture d’un adolescent incapable d’assumer la conséquence de ses actes est dévastatrice.

Mais ce livre en dit aussi long sur l’envahissement de la sphère publique par les émotions privées. Avec la fin actée de la séparation entre les deux sphères, nous comprenons tous que la démocratie est en danger. C’est pour cela, sans doute, que l’anecdote d’un livre devient un fait de société. Cette décomposition symbolique scelle alors le caractère irrémédiable de la décomposition économique et politique.

Cette triple décomposition signe non seulement une dramatique perte de crédibilité du président de la République, mais aussi une perte de sa légitimité. Ce n’est pas seulement la légitimité de l’homme qui est atteinte, et durablement ; c’est la légitimité du système politique. L’échec de François Hollande n’est pas une page blanche sur laquelle un impatient aurait griffonné et raturé. Survenant après la présidence de Nicolas Sarkozy, qui déjà avait dramatiquement affaibli les institutions, elle signe la crise de l’Etat, et sans doute sa propre décomposition

La catastrophe prévisible

Cette situation était, hélas, prévisible.

Elle était inscrite dans le tour pris par la politique dès l’automne 2012. Elle devenait inévitable avec le choix par le président de Manuel Valls comme premier ministre au printemps 2014, dont on a dit et écrit qu’il constituait une faute grave. Le président pourra toujours invoquer les campagnes menées par ses ennemis politiques, mais elles ne sont que normales dans une démocratie. De ses adversaires, il ne devait rien attendre, comme il était futile d’espérer en une modification du contexte économique international pour sauver une politique aux effets désastreux. Louis XIV écrivait déjà «Toujours, faire fond du pire ; l’espérance est mauvais guide»(*)

Plutôt que de se chercher des excuses, de partir en quête de quelques boucs émissaires, le président ferait mieux de s’interroger sur lui-même, de se demander pourquoi il a été incapable d’élargir réellement la palette des avis qu’il recevait, ce qui se cache dans le choix de ses amis les plus proches pour l’entourer. Eût-il voulu délibérément se couper du monde et de la réalité qu’il n’y serait pas mieux parvenu.

Cette construction autistique traduit un refus de la réalité. Non qu’il faille abandonner ses convictions face au réel. Mais l’homme (ou la femme) de caractère se voit en ce qu’il (ou elle) part du réel et se donne les moyens pour le transformer. Ceci, jamais François Hollande ne le fit, et pour cela il va tout perdre, le pouvoir bien sûr, mais aussi la réputation et son parti politique, qui risque fort de ne pas se remettre de l’impasse dans lequel il l’a conduit. Il va perdre enfin l’Europe, qui risque fort de ne pas survivre à la crise qui vient et dont on pressent qu’elle sera cataclysmique. Il n’a pas compris qu’en sacrifiant l’euro, il conservait une chance de sauver l’Union européenne.

Ce n’est pas un problème d’intelligence, car de cela il apparaît raisonnablement doté. Mais il combine une vision étriquée des choses, et pour tout dire fort idéologique, avec un manque de courage auquel s’ajoute un manque d’empathie. On n’est pas obligé d’être un parangon de vertu, de ce courage moral prisé par les Anciens. On ne peut s’abonner au courage comme l’on s’abonne à la Revue des Deux Mondes. Mais alors il convient d’avoir de l’empathie pour ses concitoyens. Or, François Hollande se révèle froid, dur aux faibles, accommodant aux puissants. On n’est pas obligé d’être en permanence dans l’empathie, mais alors il faut compenser cette froideur par du courage moral. Ce qui n’est pas acceptable chez un homme politique de cette ambition, c’est la froideur pour autrui qui s’accompagne de l’apitoiement sur soi. On ne se fait pas élire pour flatter son ego mais pour servir.

Refuser le désastre

De ce désastre qui s’annonce, quels seront donc les formes ? Le pouvoir présidentiel va continuer à de déliter à une vitesse accélérée. Les mois qui viennent verront François Hollande abandonné par ses alliés, que ce soit en Europe ou en France. D’ores et déjà, il est tenu pour quantité négligeable par l’Allemagne, méprisé à Londres et considéré comme un valet à Washington. Mais, c’est en France même que les coups les plus durs se préparent. Il verra dans les six mois qui viennent le Parti «socialiste» passer sous la coupe de ses adversaires, Martine Aubry en tête, et surtout il verra Manuel Valls le trahir. Mais la logique de nos institutions veut que le premier ministre, s’il entend préserver ses chances futures, s’oppose à un président à l’agonie et construise son image contre l’homme qui l’a nommé. Manuel Valls va ainsi chercher progressivement la rupture.

Si François Hollande peut, théoriquement, rester en fonction jusqu’en 2017, il sera probablement contraint de dissoudre ce printemps, si ce n’est avant. Il pourrait choisir de précipiter l’épreuve. Une dissolution dans les semaines qui viennent serait douloureuse incontestablement pour le Parti «socialiste », mais elle prendrait de court l’UMP, qui n’est pas remise de la guerre fratricide entre Fillon et Copé, et elle confronterait le Front national à une échéance à laquelle il n’est sans doute pas prêt. Une dissolution rapide serait sans doute une solution moins douloureuse qu’une dissolution contrainte par le délitement des soutiens parlementaires au printemps prochain. Une dissolution rapide serait aussi moins catastrophique pour l’élection présidentielle de 2017.

Une autre solution est cependant possible, qui au lieu de chercher à limiter le désastre se donne pour objectif d’inverser la tendance.

C’est la rupture symbolique avec l’Allemagne pour tenter de retrouver des marges de manœuvre économique. Cette rupture aurait l’avantage de permettre au président de se présenter comme celui qui a tout tenté et qui, devant l’obstination allemande, en prend acte et provoque une crise. Renverser la table peut être une méthode pour retrouver du crédit quand on est dans une position de faiblesse.

Le général De Gaulle en usa ainsi en des moments terribles. Cela implique alors de se séparer rapidement de Manuel Valls, prenant ainsi de court ses velléités d’indépendance, et de choisir un homme qui incarne, depuis maintenant des années, «l’autre politique». Cette politique passe par la sortie de l’euro, faite de manière décidée et irrémédiable. Car une sortie de l’euro redonnerait immédiatement un dynamisme économique à la France qui changerait du tout au tout la situation. L’euro est une vache sacrée, mais c’est dans le cuir des vaches sacrées que l’on taille les chaussures pour qui veut avancer.

Quand tout semble perdu, c’est le moment de passer à l’attaque. Tel devrait être le raisonnement tenu par François Hollande. La logique de la situation devrait le conduire à cette conclusion. Sinon, il sera comme la bête de boucherie que l’on conduit à l’abattoir. Mais peut-être est-ce cela sa vérité profonde.

Qu’il ne nous demande pas, alors, de nous apitoyer sur son sort.

Jacques Sapir (économiste)

RussEurope | Blog de Jacques Sapir sur la Russie et l'Europe

Polémia

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Tags : crise sociale 2014, france faillite, françois hollande démission, politique faillite, politique mensonge

Jacques Sapir : "Hollande, président en décomposition"

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Armements russes: 48 mds USD de commandes (Moscou)...

Publié le par Bernard Felli

Armements russes: 48 mds USD de commandes (Moscou)...

Armements russes: 48 mds USD de commandes (Moscou)
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Armements russes: 48 mds USD de commandes (Moscou)

Publié le par Felli Bernard

18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 16:40

Armements russes: 48 mds USD de commandes (Moscou)

PRETORIA (Afrique du Sud), 18 septembre - RIA Novosti

Le carnet de commandes à l'exportation des entreprises d'armement russes se chiffre à 48 milliards de dollars, a annoncé jeudi Alexandre Fomine, directeur du Service fédéral de coopération technico-militaire lors du salon international Africa Aerospace and Defence 2014 qui se déroule en Afrique du Sud.

"Le carnet de commandes à l'exportation est assez important. Selon nos estimations, il atteint globalement 48 milliards de dollars environ", a déclaré M. Fomine.

Selon lui, la réalisation des contrats est actuellement entravée par les sanctions dont le Service fédéral "reconnaît l'effet négatif".

"Travailler sans sanctions est plus facile", a constaté M. Fomine.

Il a invité les partenaires étrangers de la Russie à adopter une approche plus constructive.

"Ces sanctions sont absolument immotivées et infondées. La Russie se prononce pour une coopération constructive avec ses partenaires, y compris avec les auteurs de ces sanctions", a conclu le directeur du Service de coopération technico-militaire.

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Published by RP Defense - dans Russia Russie AAD 2014 Defence Défense Industry Industrie Alexandre Fomine
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Alexandre Fomine, directeur du Service fédéral de coopération technico-militaire lors du salon international Africa Aerospace and Defence 2014 qui se déroule en Afrique du Sud.

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La Gauche française : Une «amie» qui ne nous a...

Publié le par Bernard Felli

La Gauche française : Une «amie» qui ne nous a...

La Gauche française : Une «amie» qui ne nous a jamais voulu du bien
http://ombre43.over-blog.com

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