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François Hollande ou l’instature présidentielle (billet invité)

Publié le par Felli Bernard

samedi 27 septembre 2014

François Hollande ou l’instature présidentielle (billet invité)

Billet invité de l’œil de Brutus.

A l’occasion de sa dernière conférence de presse, le Président de la République a cru bon de revenir sur sa piteuse prestation de l’Ile de Sein d’août dernier. Une intervention qui en dit long sur l’incapacité du chef de l’Etat à comprendre les tenants et les aboutissants de son rôle, à percevoir les exigences de la stature présidentielle. François Hollande estime donc « qu'être président de la République, dans ces circonstances, cela consistait justement à être sous les intempéries, à être avec les Français, à être avec ceux qui étaient là ». Or, c’est justement tout ce qu’on peut lui reprocher. Nul, ou presque, n’attend de lui qu’il partage la situation des Français, mais, justement, qu’il change cette situation. Ce à quoi il a clairement renoncé. Le Président de la République « ne peux pas supprimer la pluie ». Certes. Mais le problème est qu’il agit de même avec le chômage, la dégradation de la situation économique et politique de notre pays, l’éducation des jeunes Français, la place de la France dans le monde, notre industrie, notre avenir, notre souveraineté. En fait, avec tout ce qui devrait fonder son rôle. François Hollande est le président du renoncement.

Le seul outil que l’on trouve dans sa fameuse « boîte à outil » n’est finalement qu’une écrouelles de lépreux.

François Hollande, « M. Normal », est en fin de compte le président le plus anormal de la Ve République. Justement parce qu’il n’a absolument pas compris que le rôle d’un Président de la République, encore plus en temps de crise, n’avait rien de normal. Le Président se doit d’être au-dessus de la mêlée. Il doit donner aux Français une vision de l’avenir et impulser cet avenir. François Hollande ne fait rien de cela. Il est resté – et restera – un simple président de conseil général de Corrèze. Et encore, ce n’est guère flatteur pour les conseilleurs généraux.

« L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement » rappelait le général de Gaulle. M. Hollande ne fait ni dans l’éloignement (il se prétend, faussement, proche des Français), ni dans le prestige, ni donc, à fortiori, dans l’autorité. Et sans autorité, il n’impulse rien. Le président du renoncement est aussi le président du néant.

Il peut toujours prendre des accents hypocritement churchillien (« du sang, de la sueur et des larmes », mais que l’on se rassure c’est pour le petit peuple, car pour les « amis de la finance », comme l’a si bien souligné Etienne Chouard, la situation est panglossienne : tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes), il ne fait que jouer une pauvre farce de Vaudeville mal tournée. Et qui, de jour en jour, se traduit en drame pour des milliers de Français.

Reprenant Verlaine, la France pourrait alors dire « il pleure sur mon cœur comme il pleut sur Hollande ».

François Hollande ou l’instature présidentielle (billet invité)

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Jean-Claude Juncker refuse au Royaume-Uni la...

Publié le par Bernard Felli

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Jean-Claude Juncker refuse au Royaume-Uni la création d’un nouvel organe européen
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Jean-Claude Juncker refuse au Royaume-Uni la création d’un nouvel organe européen

Publié le par Felli Bernard

La baronne Neville-Rolfe, ministre britannique au commerce. [Department of Business, Innovation and Skills]
La baronne Neville-Rolfe, ministre britannique au commerce. [Department of Business, Innovation and Skills]

Jean-Claude Juncker refuse au Royaume-Uni la création d’un nouvel organe européen

Published: 26/09/2014 - 10:40 | Updated: 26/09/2014 - 10:46

La baronne Neville-Rolfe, ministre britannique au commerce. [Department of Business, Innovation and Skills]

EXCLUSIF / La nouvelle Commission européenne a rejeté une proposition du gouvernement britannique visant à mettre sur pied un organe indépendant pour examiner les règles européennes et les analyses d'impact avant et après leur adoption.

L'idée britannique d'un organe indépendant charger d'analyser les répercussions des propositions législatives de nouvelle Commission n'a pas fait mouche auprès de l'exécutif européen.

La porte-parole de Jean-Claude Juncker, Natasha Bertaud, a expliqué à EurActiv que les analyses d'impact continueraient de se faire en interne avant d'adopter des propositions législatives. Frans Timmermans, vice-président en charge de l'amélioration de la réglementation, est le gardien de la qualité des propositions législatives, a-t-elle assuré après avoir fait allusion aux traités de l'UE qui régissent les procédures de la Commission.

À l'heure actuelle, les analyses d'impact sont examinées au sein d'un département interne de la Commission. En règle générale, ce document est joint à une communication, un livre blanc ou une proposition, qui sont ensuite divulgués aux citoyens.

L'organe indépendant proposé par le Royaume-Uni analyserait à nouveau toute proposition modifiée au cours des négociations entre le Conseil des ministres et le Parlement européen.

La porte-parole de Jean-Claude Juncker nuance toutefois : « Une révision externe d'une analyse d'impact peut toujours avoir lieu après que la Commission a adopté sa proposition. Par ailleurs, le Parlement mène déjà de tels examens actuellement, et ils sont les bienvenus. »

« Un avis extérieur pourrait permettre de donner des conseils au Parlement et au Conseil sur les conséquences de leurs amendements, qui ne sont pas systématiquement évaluées aujourd'hui. Si [ces institutions] souhaitent avoir des conseils externes, ils sont libres de le faire. »

Lors du Conseil compétitivité à Bruxelles du 25 septembre, la baronne Lucy Neville-Rolfe, ministre britannique du commerce, a expliqué à ses homologues européens que la Commission devrait mettre en place des « consultations pertinentes » sur les projets d'évaluation avant de proposer de nouvelles règles européennes.

« La législation est trop souvent rédigée sans une compréhension totale des éventuelles répercussions sur les entreprises et les consommateurs ou sans savoir si les mesures prises à l'échelle européenne sont strictement nécessaires », selon un document britannique qui circule dans les ambassades, les institutions européennes et les ministres.

L'exécutif devrait s'engager à réduire la paperasserie européenne sur la base d'un taux déterminé. Objectif : réduire les coûts relatifs à l'administration et ceux de mise en conformité pour les entreprises. Si la Commission ne parvient à mettre ce type de mesures en place, cela entrainera une hausse des prix pour les consommateurs et l'UE perdra du terrain par rapport à ses concurrents internationaux, explique Londres.

La sécurité énergétique, le changement climatique, le commerce, les services financiers et l'économie numérique font partie d'une série de réformes relatives au marché unique mises en avant par le Royaume-Uni. Les Britanniques souhaitent être perçus comme des acteurs engagés positivement dans l'amélioration du prochain calendrier de la Commission.

Titrisation

Les auteurs de ce document invitent également à prendre des mesures favorisant la titrisation « transparente et bien réglementée », une technique financière qui regroupe un portefeuille de créances qui sont ensuite placées sur le marché des capitaux.L'opacité et la complexité de la titrisation sont considérées comme le déclencheur de la crise hypothécaire américaine des subprimes, elle-même à l'origine de la crise financière mondiale.

Cette thèse soutient les projets de Jean-Claude Juncker pour une « union des marchés des capitaux » afin de réduire la dépendance des entreprises européennes envers les financements des banques.Ce type de ressources a en effet diminué depuis la crise.

La Banque centrale européenne (BCE) et un certain nombre d'États membres plaident en faveur de la titrisation. Jean-Claude Juncker estime que cette technique pourrait débloquer 300 milliards d'euros pour les entreprises et les infrastructures.

D'autres pays, comme la France, voient cette proposition d'un mauvais œil en raison de la mauvaise réputation de la titrisation en cette période d'après-crise.

Jonathan Hill sera le prochain commissaire britannique en charge de la stabilité financière, des services financiers et de l'union du marché des capitaux.

Le Royaume-Uni ne concentre pas ses efforts diplomatiques pour influencer l'audition de Jonathan Hill, prévue le 1er octobre.

Les diplomates préfèrent tenter de sécuriser un large soutien en faveur des politiques britanniques visant à stimuler la compétitivité avant l'entrée en fonction de la Commission en novembre.

« Je ne pense pas qu'il existe un moment plus opportun pour discuter du prochain calendrier de l'UE en matière de commerce », explique la baronne Neville-Rolfe.

« Le Royaume-Uni souhaite que l'UE affiche de véritables ambitions et c'est la raison pour laquelle nous avons rassemblé ces idées sur la manière de réformer le marché unique », a-t-elle ajouté.

Le commerce

Le Royaume-Uni soutient explicitement la conclusion d'un accord sur le partenariat transatlantique pour le commerce et l'investissement (TTIP) et d'un accord de libre-échange avec le Japon. Londres souhaite également lancer des négociations similaires avec la Chine.

« Nous devons placer le libre-échange au cœur de notre programme », peut-on lire dans ce document.

La Commission devrait également proposer des textes de loi spécifiques visant à supprimer les barrières commerciales au sein de l'UE. Les premiers secteurs concernés sont la construction et les services aux entreprises, selon ce document.

Les barrières concernant les crédits entre États membres et pour les PME doivent également tomber pour remettre l'économie sur les rails, ajoutent les auteurs.

Le Royaume-Uni estime que les règles qui entravent le commerce en ligne devraient être supprimées. Cela concerne par exemple les règles d'étiquetage, les promotions commerciales les services de livraison de colis peu sérieux.

La réglementation européenne ne suit pas le rythme des changements du monde numérique, selon le document.

Le Royaume-Uni affirme à nouveau son soutien en faveur d'un objectif de réduction des gaz à effet de serre de 40 % à l'échelle européenne dans le cadre du paquet énergie-climat 2030.Cet objectif sera sur la table des négociations lors du Conseil européen d'octobre.

L'objectif de 40 % devrait stimuler les investissements « nécessaires de toute urgence » dans les infrastructures à faible émission de carbone, d'après Londres.

Le marché intérieur de l'énergie ne pourra être achevé que par l'intermédiaire de nouvelles infrastructures, comme les interconnexions transfrontalières.

Des réformes de plus grande envergure

Les propositions font partie d'une campagne plus vaste que défend le premier ministre britannique, David Cameron.

Dans ce paquet, on retrouve également des mesures sur la liberté de circulation, qui suscitent la controverse. Le gouvernement britannique appelle par exemple l'UE à réduire l'ampleur de sa réglementation sauf dans les domaines où c'est nécessaire.

La façon dont sont perçues les réformes proposées par David Cameron pourrait avoir des répercussions directes sur le statut du Royaume-Uni au sein de l'UE.

La victoire du Parti pour l'indépendance britannique (UKIP) a augmenté la pression sur les épaules de David Cameron. Il est incité à adopter une attitude plus stricte envers l'UE, surtout après le revers essuyé quand il a essayé de bloquer la candidature de Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission.

Prochaines étapes:

  • 1 October: Jonathan Hills' hearing at European Parliament
  • November: Expected appointment of new Commission

Liens externes:

Gouvernement britannique

Presse

EurActiv.com

James Crisp

traduction de l'anglais par

Aubry Touriel

Rubriques:

Priorités UE 2020

Euro & Finances

Innovation & Entreprises

Royaume-Uni en Europe

Société de l'information

Energie

Personnes:

David Cameron

Lieux:

Royaume-Uni

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Le Quai d'Orsay étend son conseil de vigilance à...

Publié le par Bernard Felli

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Le Quai d'Orsay étend son conseil de vigilance à une quarantaine de pays
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Le Quai d'Orsay étend son conseil de vigilance à une quarantaine de pays

Publié le par Felli Bernard

Le Quai d'Orsay étend son conseil de vigilance à une quarantaine de pays

INFOGRAPHIE - La France demande désormais à ses ressortissants de faire preuve de «la plus grande vigilance» dans onze pays supplémentaires.

La France, en lutte contre l'organisation de l'État islamique, a décidé jeudi d'étendre d'une trentaine à une quarantaine de pays son conseil à «la plus grande vigilance» adressé aux Français en début de semaine, a annoncé le ministère français des Affaires étrangères.

Graziella Boutet-G. Balavoine-K. Aït Tabet-J. Chissey-G. des Roseaux-C. Lescurier-F. Lopez-M. Loustalet-H. Mustafa

INFOGRAPHIE - La France demande désormais à ses ressortissants de faire preuve de «la plus grande vigilance» dans onze pays supplémentaires.

INFOGRAPHIE - La France demande désormais à ses ressortissants de faire preuve de «la plus grande vigilance» dans onze pays supplémentaires.

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Ces nationalistes ukrainiens qui jouent le jeu des...

Publié le par Bernard Felli

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Ces nationalistes ukrainiens qui jouent le jeu des USA…
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Ces nationalistes ukrainiens qui jouent le jeu des USA…

Publié le par Felli Bernard

nationalistes ukrainiens qui jouent le jeu des USA…

Ces nationalistes ukrainiens qui jouent le jeu des USA…

25 septembre 2014 | Polémia

♦ « Le simple fait que les États-Unis voient en Poutine l’obstacle n° 1 à l’instauration du nouvel ordre mondial qu’ils veulent imposer justifie à lui seul qu’on lui apporte un soutien mérité.»

A en croire l’actualité ukrainienne, nous voilà revenus au « bon vieux temps » de la guerre froide, époque à laquelle tout était simple : les «gentils» d’un côté, les « méchants » de l’autre. L’histoire se répète ?

L’histoire ne se répète jamais, mais il y a des constantes historiques. La tension entre la puissance de la Terre, représentée par le continent eurasiatique, et la puissance de la Mer, représentée par les États-Unis, en est une. Retour à la guerre froide ? Je dirais plutôt qu’elle n’a jamais cessé. La preuve en est que l’OTAN, qui aurait dû disparaître en même temps que le Pacte de Varsovie, s’est au contraire transformée en une machine de guerre américano-centrée à vocation planétaire. Dès la chute du mur de Berlin, elle n’a eu de cesse de s’implanter à l’Est, en violation flagrante des assurances données à Gorbatchev au moment de la réunification allemande. La crise ukrainienne s’inscrit dans ce contexte. Il s’agit, pour les Américains, d’être présents jusqu’aux frontières de la Russie – ce que celle-ci ne peut évidemment pas accepter. Vous imaginez les USA acceptant l’installation de bases russes au Mexique ?

La nouveauté, c’est que l’Europe n’a même plus l’excuse de la « menace soviétique » pour justifier son atlantisme. La façon dont l’opinion publique est systématiquement désinformée à propos de l’Ukraine atteste de l’état de servilité dans lequel l’Union européenne est tombée. Le gouvernement issu du coup d’État de la place Maïdan envoie ses bombardiers et ses blindés tirer sur les «séparatistes» russophones, la guerre civile a déjà fait 2.500 morts, et ceux-là mêmes qui accusaient hier Bachar el-Assad de « massacrer son propre peuple » applaudissent des deux mains (ou s’en foutent complètement).

Quant aux nationalistes ukrainiens, dont les objectifs n’étaient pas méprisables, leurs erreurs d’analyse ont fait d’eux les dindons de la farce. En s’engageant les armes à la main contre leurs compatriotes, ils n’ont obtenu le départ d’un oligarque pro-russe que pour l’échanger contre un oligarque encore plus corrompu, un roi du chocolat aux ordres de Washington et de l’Union européenne, qui compte sur les Occidentaux pour sauver de la faillite une Ukraine désormais retombée au niveau d’un pays du tiers monde. Ce qui revient à dire qu’ils sont tombés de Charybde en Scylla.

La vérité est qu’il n’y a pas de solution militaire à la crise ukrainienne. Et que cette crise est gravissime. Si Kiev n’accepte pas d’instaurer un système fédéral permettant à chacune des composantes du pays, à commencer par le Donbass, de bénéficier de son autonomie, la guerre civile va s’étendre et l’Ukraine se brisera en deux, sinon en trois. La Russie pourra alors moins que jamais rester inerte. Or, comme l’a dit ici même Dominique Jamet, une confrontation armée entre le Kremlin et une Ukraine devenue membre de l’OTAN est de nature à dégénérer en troisième guerre mondiale. Les Américains ne peuvent pas ne pas en être conscients. Faut-il alors penser que c’est ce qu’ils recherchent ?

Vladimir Poutine expliquait récemment que la grande faute de l’Occident a été d’avoir obligé l’Ukraine à choisir entre l’Est et l’Ouest, alors que la vocation naturelle de ce pays était plutôt d’établir un « pont » entre eux. Paroles de bon sens ?

Bien entendu, mais il y a bien d’autres frontières qui peuvent servir de « pont » (on aurait pu dire la même chose à propos de l’Alsace-Lorraine, ce qui n’a pas empêché la Première Guerre mondiale d’éclater). En 1823, les États-Unis se sont doté de la doctrine Monroe, qui interdit toute intervention étrangère dans leur zone d’influence. Le drame de l’Europe est qu’elle n’a pas de doctrine Monroe. Alors qu’elle est fondamentalement complémentaire de la Russie, elle s’inféode chaque jour un peu plus à Washington. Oubliée l’« Europe européenne », il n’y a désormais plus qu’un couple euro-américain sans aucune vision stratégique de ses intérêts, et dont le leadership de Washington constitue le plus petit dénominateur commun. Ne se faisant visiblement plus d’illusions sur les Européens, Poutine, de son côté, se tourne vers la Chine et vers les BRICS. Qui sait que, dans les semaines qui viennent, l’Inde, le Pakistan, l’Iran et la Mongolie vont devenir membres à part entière de l’Organisation de coopération de Shanghai, qui réunit déjà la Russie, la Chine, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan et le Kirghizistan, soit plus de trois milliards d’habitants ?

En dépit de la propagande médiatique, Poutine conserve en France un indéniable capital de sympathie, tant à droite qu’à gauche d’ailleurs. Etes-vous de ceux qui voient en lui un «sauveur», dont il faudrait suivre l’exemple ?

Pas plus que je ne suis de ceux qui le jugent avec des formules toutes faites qui ne reflètent jamais que leur ignorance (« nouveau tsar », « ancien kagébiste », « dictateur rouge-brun », etc.), je ne suis un poutinolâtre. Vladimir Poutine n’a certainement pas que des qualités. Sa politique intérieure, ses méthodes de gouvernement peuvent sans doute être critiquées. Il y aussi, chez lui, une sorte d’indécision qui l’empêche de trancher clairement entre les différents clans qui le conseillent. Mais il n’en est pas moins évident que c’est un grand, sinon un très grand chef d’État – l’un des seuls qui existent aujourd’hui. Fort d’un taux de popularité qui excède aujourd’hui 90 %, il a remis la Russie sur ses rails, et aspire à lui rendre le rang qui lui revient. Il veut que cette Russie soit fidèle à son histoire et pense que son peuple mérite d’avoir un destin. C’est déjà énorme. Le simple fait que les États-Unis voient en lui l’obstacle n° 1 à l’instauration du nouvel ordre mondial qu’ils veulent imposer justifie à lui seul qu’on lui apporte un soutien mérité. Car ce contre quoi il se dresse nous menace aussi. Ici et maintenant.

Alain de Benoist
24/09/2014

Source : Boulevard Voltaire.fr

Correspondance Polémia – 25/09/2014

Image : L’OTAN envisage la création de la plus grande base en Europe de l’Est pour faire avancer l’infrastructure de réaction rapide vers les frontières de la Russie, rapportent les médias britanniques en référence à une déclaration du Commandant suprême des forces alliées de l’OTAN en Europe (SACEUR), le général Philipe Breedlove.

Catégorie(s) : GéopolitiqueMots-clefs : Alain de Benoist, menace soviétique, Nicolas-Gauthier, ordre mondial, Poutine, Ukraine

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L’Irak prévient Paris d’un risque...

Publié le par Bernard Felli

L’Irak prévient Paris d’un risque...

L’Irak prévient Paris d’un risque d’attentats dans son métro
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L’Irak prévient Paris d’un risque d’attentats dans son métro

Publié le par Felli Bernard

Haidar al Abadi est Premier ministre d’Irak. (Crédits : Reuters)
Haidar al Abadi est Premier ministre d’Irak. (Crédits : Reuters)

L’Irak prévient Paris d’un risque d’attentats dans son métro

26sept

Le Premier ministre irakien a mis en garde la France et les Etats-Unis contre des projets d’attentats. De New York, où se déroule actuellement l’Assemblée générale de l’ONU, Haïdar al Abadi a indiqué disposer de renseignements "crédibles" faisant état de projets d’attentats de Daech (l’Etat Islamique) contre le métro parisien et aux Etats-Unis.

"Aujourd’hui, j’ai reçu des renseignements de Bagdad, où ont été arrêtés certains éléments, laissant penser que des réseaux présents en Irak préparent des attentats", a-t-il dit à New York à des journalistes américains. "Ils projettent des attentats dans les métros de Paris et des Etats-Unis", a-t-il ajouté. "Au vu des détails que j’ai reçus, cela semble crédible".

De leur côté, les Etats-Unis ont déclaré ne disposer d’aucun élément permettant d’appuyer les déclarations du Premier ministre irakien.

Daech vise désormais la France

La France a été expressément citée par Daech comme cible d’attentats pour riposter aux opérations militaires visant l’organisation terroriste. Un Français, Hervé Gourdel, a été sauvagement assassiné hier en Algérie après l’appel de Daech.

Suite à cet appel, le gouvernement français a décidé de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir "le risque terroriste". "Les mesures de prévention contre les risques terroristes mises en œuvre sur le territoire national vont être renforcées dans les lieux publics et dans les transports", a annoncé l’Elysée après un conseil de défense, qui s’est tenu jeudi 25 septembre.

Pour le gouvernement, "aucune zone ne peut plus désormais être considérée comme totalement sûre" et il est conseillé aux ressortissants français d’être prudents, surtout "dans la zone sahélienne, mais aussi dans les pays limitrophes

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20140925trib000850560/l-irak-previent-paris-d-un-risque-d-attentat-contre-son-metro.html

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Tags: d'attentats, d'un risque, dans son métro, L'Irak, Paris, prévient

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Raids US en coordination avec la Syrie…...

Publié le par Bernard Felli

Raids US en coordination avec la Syrie…...

Raids US en coordination avec la Syrie… mensonges et secrets
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