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OUI, LE CABINET NOIR EXISTE !

Publié le par Felli Bernard

OUI, LE CABINET NOIR EXISTE !
(L’Imprécateur)

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Fillon a mis sur la place publique ce qui n’est plus un secret pour personne : le pouvoir socialiste utilise l’appareil d’État pour détruire ses adversaires politiques. Revoilà posée la question du “Cabinet Noir de l’Élysée” dont Hollande et  la Gauche nient l’existence.

Des “cabinets noirs”, beaucoup de gouvernements républicains en ont eu. Après tout, le renseignement sur l’état de la nation et les dangers intérieurs et extérieurs fait partie de la mission du ministre de l’Intérieur et il y a des services dédiés à cette activité. Le cabinet noir, lui, est toujours secret, c’est-à-dire qu’il n’apparaît pas dans l’organigramme ni le budget de l’Élysée ou du ministère de l’Intérieur qui est l’endroit le plus logique pour le domicilier. Il doit être secret parce qu’il traite les sujets “hors-la-loi”, tels que protéger les secrets personnels du Président. Chez Mitterrand, c’était François de Grossouvre * qui avait la mission de protéger l’anonymat des maitresses, et Christian Prouteau celui de sa fille Mazarine. On le sait parce que François de Grossouvre a été suicidé, ce qui a provoqué une enquête, confidentielle cela va de soi, et Prouteau a été jugé en 2005 avec une douzaine de ceux qui travaillaient avec lui dont sept ont été condamnés.

François de Grossouvre devait suivre Mitterrand partout.

Avec François Hollande, c’est pire. Il se sert du cabinet noir non seulement pour protéger ses maitresses, mais aussi pour attaquer ceux qu’il considère comme ses ennemis, dans l’opposition comme dans son propre parti. Finie la présomption d’innocence, fini le secret de l’instruction, fini le respect de la vie privée, finis les droits de la défense, fini le secret professionnel de l’avocat de la défense, finie l’indépendance de la Justice… Tout est espionné, écouté, filmé, analysé et disséqué par les agents du cabinet noir de l’Élysée. Rien d’officiel bien entendu, personne ou presque n’est payé par l’Élysée qui souvent ne fait que mettre des bureaux et du matériel à leur disposition. Ils sont une centaine, dit-on, et sont détachés de ministères comme la Justice (magistrats) ou l’Intérieur (policiers), de l’Armée (hackers, informaticiens), ou d’autres administrations. Ils n’ont pas de service officiel avec un chef et celui-ci n’est pas Hollande directement, mais Jean-Pierre Jouyet, ce qui apparut quand il s’impliqua personnellement pour piéger Fillon dans un restaurant proche de l’Élysée en laissant “fuiter” à la presse que Fillon lui avait demandé d’accélérer les enquêtes sur les affaires supposées concernant Sarkozy pour tuer politiquement celui-ci, ce que Fillon nia mais en fut le dommage collatéral.

Ce cabinet noir monte des affaires de toutes pièces et savoir si Fillon ou Le Pen, ou même Bruno Le Roux, sont coupables ou non de supposés délits commis dans un cadre parfaitement légal n’a guère d’importance. La seule question qui se pose vraiment est de savoir à qui profite le crime. Le pouvoir socialiste a transformé la presse en Inquisition médiévale (ou stalinienne) où peu importe que le présumé-coupable le soit ou non, l’important est qu’il avoue et signe des aveux. Mais l’inquisition médiatique n’arrive plus à cacher la main de la Gauche derrière ce lynchage.

Alors, y a-t-il un cabinet noir de l’Élysée ? Bien sûr, n’en déplaise à la journaliste (de Gauche mais excellente par ailleurs) Sophie Coignard qui fréquente beaucoup l’Élysée et affirmait à C dans l’Air ne l’avoir jamais trouvé. Évidemment.

Comme certaines planètes extra-galactiques sont découvertes par l’analyse des perturbations d’orbites ou l’ombre qu’elles provoquent sur leur étoile, l’existence du cabinet noir de l’Élysée se déduit de l’avalanche inédite d’ennuis qui s’abat sur les opposants. Tout cela est trop articulé, trop cadencé, pour ne pas être orchestré. Et pour orchestrer, il faut quelqu’un à la baguette, Jouyet le Secrétaire Général de la Présidence, mais avec un exécutant efficace, le colonel Bio-Farina. Pour l’avocat de Castelnau (il fut mis en examen dans l’affaire de l’ex-président de PACA Jean-Noël Guérini), « Tout au long de son mandat, François Hollande a passé son temps à abîmer les institutions et saper l’autorité de l’État. À croire qu’il a décidé de complètement les détruire. C’est une situation grosse de dangers. L’opération Macron est une tentative avérée de continuer comme si de rien n’était. Dire que le télévangéliste est l’héritier en tout point de l’actuel président de la république est une évidence. Mais les méthodes utilisées pour le faire advenir [à la Présidence] à base de violations des libertés publiques et des principes républicains… [sont dangereuses pour la République] ».

Pas vraiment classés à Droite, trois journalistes, Didier Hassoux du Canard Enchaîné, Christophe Labbé qui a rejoint le palmipède il y a quelques mois après avoir été au Point pendant de longues années, et Olivia Recasens qui a quitté l’hebdomadaire il y a quelques semaines, ont publié une enquête nourrie aux meilleures sources. Ils racontent comment le chef de l’État se serait servi du cabinet noir pour discréditer ses concurrents à la Présidentielle de 2017. Élection à laquelle il se préparait à concourir en duel face à Nicolas Sarkozy, avant de se prendre les pieds dans le tapis et de finalement disparaître du jeu. Leur livre (Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat) prouve et même aggrave les charges pesant contre l’Élysée révélées en octobre 2013 par Valeurs Actuelles. Il faut être logique, si la Gauche dit que les enquêteurs du Canard sont excellents quand ils accablent Fillon, elle ne peut pas dire qu’ils sont mauvais quand ils enquêtent sur les crimes de Hollande, Jouyet et leur cabinet noir.

François Hollande a utilisé le ministère de l’Intérieur et ses outils de surveillance et de collecte d’informations pour servir (sans succès) un intérêt politique : sa réélection et maintenant l’élection de Macron. Il utilise aussi la presse, n’hésitant pas à faire fuiter opportunément des informations compromettantes sur ses opposants jusque dans son propre camp, comme ce fut le cas manifestement contre Manuel Valls. L’espionnage politique au sommet de l’État semble être devenu une pratique courante, tout comme les nominations au sein de l’appareil judiciaire : la procureur Houlette, le juge Tournaire, pour pouvoir mener et contrôler en permanence  les affaires politico-financières du moment. À lire les trois auteurs, les écoutes téléphoniques et la diffusion de leurs transcriptions sur des “blancs” (notes sans en-tête ni signature remises à des journalistes “amis”) se sont généralisées. La production de ces notes blanches sur la vie privée de concurrents et sur les affaires judiciaires touchant à la politique a explosé depuis 2012. Méthodiquement, chaque adversaire politique fait l’objet d’un traitement individuel avec une utilisation systématique de leviers variés : campagnes de presse, divulgations de procédures judiciaires, révélations et menaces sur la vie privée de candidats potentiels à la présidentielle. Les auteurs du livre l’affirment : « Derrière ces ennuis à répétition qui ciblent les principaux rivaux du Président sortant, difficile de ne pas voir la patte de Hollande. »

Dans l’Élysée off , Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, en 2016, confirmaient : « Oui, il y a bien un cabinet noir à l’Élysée. » Les informations collectées transitent par Jean-Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui les « distille ensuite au Président de la République ». Le système ne veut pas de candidat de droite à la présidentielle. Qu’il se soit appelé Sarkozy ou maintenant Fillon ou Marine Le Pen.

Fillon « a affaire aux mêmes juges [du Syndicat de la Magistrature] que Nicolas Sarkozy : Serge Tournaire, Aude Buresi ; au même service d’enquête, l’OCLCIFF (Office Central de Lutte contre la Corruption et les Infractions Financières et Fiscales) ; au même parquet, le PNF ; les journalistes qui bénéficient de la violation du secret de l’instruction pour publier leurs scoops sont aussi précisément les mêmes. La technique des “poupées russes” ou des “filets dérivants” se révèle d’une efficacité redoutable : une affaire permet d’en ouvrir une autre, et ainsi de suite. Diaboliquement efficace pour convaincre l’opinion publique de la culpabilité d’un homme politique. Mais aussi, de moins en moins discrète, c’est l’objet de cette enquête : montrer comment, depuis le sommet de l’État, sont orchestrées les cabales politiques, judiciaires et médiatiques ». 

Le Cabinet Noir de Hollande est une structure clandestine, aux ramifications complexes. Il utilise beaucoup Tracfin (le service de renseignement financier de Bercy), ministère piloté durant tout le quinquennat par Michel Sapin, un ami de quarante ans du Président. Là, cent-vingt fonctionnaires sont habilités à fourrer leur nez dans les comptes en banque de n’importe qui. Chaque semaine, le patron de Tracfin prend le chemin de l’Élysée pour assister, avec les directeurs des six autres services secrets, à la réunion organisée par le coordinateur du renseignement. Afin d’allumer la mèche d’une affaire politico-financière, il suffit que Tracfin pêche au bon endroit, remonte dans ses filets une infraction et la transmette officiellement à la justice ou la laisse fuiter à un journaliste. « Sur l’opportunité d’ouvrir une information judiciaire, des consignes sont données… mais oralement », précise un magistrat. Chaque fois, ce sont les mêmes juges d’instruction qui sont désignés pour les affaires qui intéressent le Château. Ils sont moins de cinq (dont Tournaire), dont on retrouve le nom dans tous les dossiers qui concernent Sarkozy, Fillon et Marine Le Pen. Des habitués de la méthode des poupées russes.

Mais il n’y a pas de cabinet noir, affirme l’Élysée…

L’Imprécateur

* Grand copain de jeunesse de Mitterrand à l’Action Française, François Durand de Grossouvre était fils de banquier (Banque de Salonique et Sté Générale de Beyrouth), il trouvait chaque soir une fille pour Mitterrand. Il les draguait avec sa très belle voiture, souvent de jeunes journalistes. De Grossouvre avait connu Maurras, Bousquet et Darnand, mais aussi Pierre Mendès-France à qui il présenta Mitterrand à la fin 1944. Membre du Service d’Ordre Légionnaire (SOL) de Darnand à Vichy, il réussit une fois passé dans la résistance en fin 1943 à faire croire que s’il avait fait partie du SOL, c’était pour l’infiltrer ! Après la guerre, il devint propriétaire de la Générale Sucrière et obtint la licence de fabrication Coca-Cola. Il créa L’Express avec Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber. Il finançait les campagnes de Mitterrand et fut le parrain de Mazarine. En 1981 il fut nommé conseiller spécial de Mitterrand responsable des chasses présidentielles, ce qui lui permettait effectivement de chasser filles et politiques à gagner à la cause de Mitterrand. Le 7 avril 1994 vers 19:30, il est trouvé mort dans son bureau voisin de celui de Mitterrand d’une balle dans la tête du 357 mg que lui avait offert Mitterrand. Pas d’enquête balistique ! Le rapport d’autopsie précise que le corps présentait « une luxation  de l’épaule gauche et une ecchymose à la face » mais la version suicide n’est pas remise en cause par l’Élysée. Or Grossouvre était un excellent tireur et connaisseur en armes expérimenté. Un tel homme ne se luxe pas l’épaule en tirant. Le capitaine Barril (Guerres secrètes à l’Élysée) soutient la thèse de l’assassinat déguisé en suicide : des éléments étayent cette version :

  • l’absence d’enquête sérieuse, notamment auprès des personnes présentes ce soir-là à l’Élysée ;
  • la disparition de la totalité de ses notes au Président de la République, de nombreuses autres archives et surtout du manuscrit de « souvenirs » que François de Grossouvre rédigeait ;
  • la luxation de l’épaule gauche de la victime, découverte lors de l’autopsie, qui pourrait être due au fait qu’il aurait été maintenu de force lors du « suicide » ;
  • la dégradation continue des relations entre la victime et François Mitterrand rapportée par des familiers ;
  • des remarques de François de Grossouvre vers la fin de sa vie affirmant qu’il se sentait menacé : « ils vont me tuer… » ;
  • les suicides en série : Pierre Bérégovoy, le capitaine Pierre-Yves Guézou (chef des écoutes au cabinet noir de l’Élysée) ;
  • les pressions, menaces et mises en examen des enfants de Grossouvre qui effectuaient des recherches sur la mort de leur père.

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RETOUR À LA IVème RÉPUBLIQUE : LE HOLDUP DÉMOCRATIQUE (L’Imprécateur)

Publié le par Felli Bernard

RETOUR À LA IVème RÉPUBLIQUE :
LE HOLDUP DÉMOCRATIQUE
(L’Imprécateur)

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La IVème République est morte de la division des partis et des magouilles qu’ils entreprenaient pour assurer leur survie. Estimant qu’il était plus difficile de manipuler des millions d’électeurs que quelques centaines de députés et sénateurs, de Gaulle voulait à la tête de l’État un homme (ou une femme) capable de se placer au-dessus des partis parce qu’il serait l’élu direct des électeurs au suffrage universel. Les partis ont rejeté la Vème République et commencé à la termiter * par les réseaux et groupes de pression du Système (tel que décrit dans mon article précédent), lesquels agissent par médias interposés, ceux-ci étant soumis par les capitaux qu’apportent leurs riches propriétaires socialistes, les subventions de l’État et les avantages fiscaux accordés aux journalistes.

1974 – Exit Chaban-Delmas

En 1974, 3ème élection présidentielle au suffrage universel. Elle aura le taux d’abstention le plus faible de toutes les élections, ce qui montre l’affection du peuple pour ce type d’élection. Le gaulliste et maire de Bordeaux Jacques Chaban-Delmas est donné gagnant par les sondages, mais il est éliminé grâce à la publication de sa déclaration d’impôts par le Canard Enchainé **. Qui a pu la communiquer à la presse ? Valéry Giscard d’Estaing, centriste et européen depuis 1966, ministre des Finances du précédent gouvernement Pompidou ? Chirac ? Ou Mitterrand soutenu par la CGT ?

Le Système réussit son premier vol d’une élection aux électeurs. Il y en aura d’autres.

1981 – Exit Giscard d’Estaing

En 1979, le Canard Enchainé tue Giscard d’Estaing avec la publication de l’affaire des diamants de Bokassa, que la Justice mettra un temps fou à expertiser… pour constater finalement qu’ils avaient peu de valeur.

Mais trop tard pour Giscard en 1981, pourtant soutenu par le Parti Communiste sur ordre de Moscou qui ne voulait pas de Mitterrand.  

1988 – Exit Barre

En 1988, Barre est au summum de sa popularité, mais le bruit court que son épouse d’origine hongroise travaille pour le KGB (aujourd’hui, même procédé pour salir Trump et Fillon, mais avec Poutine).

1995 – Exit Balladur

En 1995, Balladur est éliminé par les réseaux qui ont fait voter des électeurs de gauche pour Jacques Chirac au premier tour.

2002 – Exit Jospin

En 2002, les mêmes réseaux ont suscité les candidatures de Chevènement et Taubira pour couler Jospin et, dans ce cas, c’est le premier secrétaire du Parti Socialiste qui était à la manœuvre. 

Chirac, gaulliste d’apparence, radical-socialiste de fait et ami de Hollande, se retrouve face à Jean-Marie Le Pen, il est élu.

Hollande remerciera Taubira en 2012 en la nommant à la Justice et Chevènement à la présidence de l’Islam de France.

Ces exemples montrent que l’intérêt, les attentes de réforme des Français et le choix démocratique d’un président ne comptent pas pour le Système.

Il a d’autres buts à long terme pour assurer la prospérité de la finance mondiale et utilise actuellement la gauche et l’islam pour arriver à ses fins.

L’opération qu’il mène vise à mettre en place un homme jeune et docile, déjà solidement investi dans la finance mondiale par Rothschild et Morgan-Stanley, adoubé par les francs-maçons, Bilderberg et Le Siècle, parfaitement bilingue franco-globish, sexuellement hors-normes puisqu’il a épousé sa vieille prof de français : Emmanuel Macron.

Antonin Campana, dont on trouve les articles sur le blog Terre autochtone (www.autochtonisme.com/), a fait une excellente analyse de la manœuvre actuelle que mène le Système pour priver les électeurs français de leur choix présidentiel.

En voici, résumé et commenté, l’essentiel :

1ère phase : éliminer François Fillon, le plus dangereux des candidats, déjà choisi par plusieurs millions de Français. Elle a consisté à faire participer environ 600.000 électeurs de gauche à la primaire pour voter en faveur d’Alain Juppé et ainsi éliminer Sarkozy au premier tour. Pour permettre la montée au second tour de Fillon, donné troisième par les sondages.

Cette opération avait été préparée avec l’aide des sondeurs et de la presse acquis au Système, par une longue campagne médiatique en faveur de Juppé.
Mais elle rate au second tour de la primaire : Fillon devance largement Juppé. Les Français ont « mal voté » !

Une seconde manipulation devient alors nécessaire. L’objectif est de délégitimer Fillon en semant le doute auprès de ses électeurs potentiels afin qu’ils renoncent à voter pour lui. Il fallait le toucher dans son intégrité. Les informations révélées par Le Canard Enchaîné du 25 janvier 2017 montrent que l’opération a nécessité l’accès à des informations provenant des services de l’État, notamment de la présidence de la République ***.

On connaît la suite.

2ème phase : éliminer Manuel Valls. Il fallait éliminer l’ancien premier ministre Manuel Valls lors des primaires de la gauche au profit de Benoît Hamon, un apparatchik socialiste marqué idéologiquement très à gauche et faisant rêver les militants avec le salaire universel.

Des fraudes électorales (spécialité du PS − en parler à Aubry) sont organisées, expliquant le cafouillage dans l’annonce des résultats le soir du premier tour.

Ces méthodes consistant à fixer les résultats la veille du scrutin ne sont dénoncées par aucun leader socialiste.

Comment se fait-il que M. Valls n’ait pas contesté les résultats ? Il semble qu’il ait été informé de la volonté du Système de faire gagner Fillon, comme Sarkozy avait été informé au Siècle (le dernier mercredi précédent la présidentielle de 2012) qu’il devrait céder la place à Hollande, d’où l’abattement visible dont il fit montre pendant les derniers jours de la campagne de 2012.

Faire élire Hamon, très à gauche, n’était pas neutre. Il ne risque pas de prendre des voix à Macron, ce qui aurait été différent si Manuel Valls avait gagné la primaire. Benoit Hamon se montre peu actif, il est conscient qu’il n’a aucune chance d’être président puisque c’est Macron qui est programmé par le Système, mais il vise la conquête du parti socialiste où Cambadélis a tout raté parce qu’il n’a pas compris qu’il était manipulé.

On sait depuis longtemps que les congrès socialistes se gagnent à gauche, c’est ce qui s’est passé aux primaires.

3ème phase : Faire élire Macron. Ce dernier est lancé comme un produit marketing depuis plusieurs mois en insistant sur son aspect « moderniste », « jeune », « branché », le candidat « Geek » qui comprend l’évolution du monde et de la technique.

Quels sont les ralliements à Macron ?

Une rapide analyse des divers ralliements à sa candidature nous donne une idée des forces qui se positionnent derrière le candidat. On trouve la vieille garde des imposteurs politiquement corrects : Laurent Joffrin, Pierre Bergé, BHL, J. Attali, A. Minc, B. Kouchner, D. Cohn-Bendit. Ils vont recevoir le renfort de socialistes de droite mais aussi des centristes et même des Républicains comme l’ancien directeur de campagne de Bruno Lemaire, Jérôme Grand d’Esnon ou l’ancienne ministre Anne-Marie Idrac.

Macron présente l’avantage de réaliser la synthèse entre le libéralisme économique et le libéralisme culturel.
 Dans le domaine économique, il est pour la dérégulation, la fin du salariat, l’ubérisation de la société, la suppression des nations et des frontières et pour une immigration massive bienfait pour l’économie, etc.

Dans le domaine culturel, c’est un libertaire dont le fondement idéologique est la doctrine relativiste : selon lui, il n’y a pas de culture française. Il est pour une société multiculturelle, le libéralisme des mœurs, la fin de la famille traditionnelle, le droit des minorités etc.

Le profil des personnalités qui se rallient à Macron illustre bien l’idéologie véhiculée par le candidat.

4ème phase : affaiblir Marine Le Pen jusqu’ici préservée (parce qu’il faut bien que le diable soit présent au second tour de la présidentielle). Pour permettre la victoire du Bien gauchiste incarné par Macron, sur le Mal fasciste incarné par Marine, et que le peuple s’imprègne de l’idée que le Bien finit toujours par vaincre le Mal qui veut des réformes économiques, la fin de l’oligarchie et le contrôle de la finance mondiale. En un mot, le programme de Fillon.

Depuis des mois, pour ne pas dire des années, j’écris que les primaires sont anti-démocratiques.

La preuve en est que ce sont les candidats hors primaires (Mélenchon, Macron, Le Pen) qui y survivent le mieux. Elles sont faites pour piéger les électeurs et permettre la montée des candidats que veut le Système.

Les primaires sont un subtil jeu de bonneteau pour voler leurs voix aux citoyens et un « piège à cons » pour les élus qui pour la plupart n’y voient que du feu.

Si c’est le candidat du Système qui est élu, il lui est redevable, il ne fera donc rien pour mettre au grand jour les manipulations des réseaux nationaux francs-maçons ou non, ni celles des « clubs », comme Bilderberg, qui sont les réseaux de la finance mondialisée. Il ne fera rien non plus pour remédier aux avantages financiers et fiscaux des élus et des journalistes qui lui assurent leur fidélité. C’est au contraire en leur sein qu’il choisira ses ministres, comme l’a fait Hollande, actuellement très occupé à placer ses pions à la tête des administrations et à recaser ses copains en changeant, par exemple, 80 ambassadeurs juste avant son départ.

Car le bougre compte bien revenir au pouvoir un jour, par Macron interposé ou après.

L’Imprécateur

* Les termites sont des petits insectes rarement visibles qui s’attaquent secrètement à la structure en bois ou en béton des bâtiments en l’attaquant de l’intérieur et en la rongeant jusqu’à l’effondrement final.
** Chaban ne paie que 16.808 francs d’impôts pour des revenus déclarés de 250.000 francs. « Scandale » dit le Canard Enchainé qui feint d’ignorer que l’indemnité parlementaire est alors quasiment nette d’impôts, les revenus de son mandat de maire et de président du Conseil général sont exonérés et l’avoir fiscal créé en 1965 correspond à ce qui lui resterait à payer pour ses autres revenus. Rien d’illégal, donc. On est dans un cas de figure très voisin du reproche fait à Fillon. Le vrai problème, ce sont les avantages financiers et exonérations fiscales consenties aux élus (et aux journalistes).
*** Des membres du sérail de l’ancien ministre Macron, montent à la manœuvre. Thomas Cazenave (Énarque, ancien directeur de Cabinet de Macron à Bercy et actuel secrétaire adjoint de l’Élysée) aurait remis les informations provenant du ministère du budget au Président. Ce dernier aurait transmis les informations à Gaspard Gantzer, pour qu’« il en fasse bon usage ». G. Gantzer est de la même « promotion Senghor » de l’ENA que E. Macron qui aurait rencontré le mardi 9 janvier 2017 Michel Gaillard, directeur du Canard Enchainé et ami de François Hollande pour lui remettre les informations en sa possession. La procureure du Parquet National Financier créé par Hollande, Madame Houlette filleule de Taubira, annonce l’ouverture d’une enquête le jour même.

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LES SOCIALISTES, PREMIERS PILLEURS DE L’ÉTAT (L’Imprécateur)

Publié le par Felli Bernard

LES SOCIALISTES, PREMIERS PILLEURS DE L’ÉTAT
(L’Imprécateur)

La liste des délits d’élus est impossible à établir de façon exhaustive tant il y en a, mais dans tous les cas, les socialistes dominent le score par leur nombre. Nous devrions savoir, peut-être dès la semaine prochaine puisque, selon Bruno Jeudy de Paris-Match, l’enquête de police est pratiquement terminée, si Fillon a commis une faute et si la procédure du Parquet financier est légale, ce qui ne semble pas être le cas. Je pense néanmoins que la très gauchiste et très soumise à l’Élysée Mme la Procureur Houlette inculpera Fillon puisque l’objectif n’est pas de l’innocenter ou pas, mais de mettre dans l’embarras le plus longtemps possible le candidat Fillon pour empêcher la droite de gagner l’élection présidentielle et favoriser celle de Macron que l’Élysée pense pouvoir battre Marine Le Pen.

Dans l’attente, rappelons simplement que le niveau de corruption dans la classe politique française est élevé, ce qui vaut à la France une très mauvaise place de 26ème dans le classement international de la corruption étatique, à égalité avec l’Estonie et le Qatar, derrière les Bahamas et l’Uruguay !

30% des élus ont été ou sont en délicatesse avec la Justice ou le fisc, 57 députés socialistes sont encore en attente de fin d’enquête depuis des années car il faut en moyenne de 15 à 20 ans pour qu’un élu passe en jugement. Cela met en relief l’extraordinaire vitesse de décision de Mme Houlette et souligne le fait que si la presse a été informée – avant même la déclaration officielle du Parquet − d’éléments que les avocats de Fillon n’ont toujours pas et qu’ils apprennent notamment par le Canard Enchaîné, c’est qu’il y a une collusion (peut-être même de la corruption) entre certains personnels du ministère de la Justice et les journalistes de gauche.

Cela dit, je pense qu’il ne faut pas mettre en accusation le ministère de la Justice, qui globalement fait bien et honnêtement son travail, mais le Syndicat de la Magistrature dont Mme Houlette est membre,  qui a un bureau au sein même du ministère et qui est très docile aux instructions de l’Élysée et du ministre qui le financent.

Dans son livre Pilleurs d’État, Philippe Pascot l’ancien conseiller municipal d’Évry, la ville dont Valls était le maire, explique comment le degré de corruption va en augmentant plus on monte dans la hiérarchie de l’État.

Députés (577) et Sénateurs (348) ne sont pas au sommet, mais pas loin. Et cela est corrélé aux multiples privilèges que nos élus s’octroient en les votant, le plus souvent la nuit, quand il y a peu de témoins extérieurs, spectateurs ou journalistes.

Cela fait que la plupart des actes répréhensibles sont passibles de poursuites s’ils sont le fait d’un particulier, mais sont légaux si c’est un élu qui les commet.

Comme de ne pas déclarer la totalité de ses revenus ou se servir dans les caisses de l’État, ou jouer à cache-cache avec l’argent public comme l’ont fait le ministre de la Défense (Le Drian) et celui de l’Écologie (Royal) récemment, pour la bagatelle de 300 millions.
Cazeneuve, indulgent, appelle cela « un bonneteau budgétaire » (cité par Le Canard Enchainé).

C’est ainsi que les élus paient environ moitié moins d’impôts que les citoyens de la République que Hollande voulait “irréprochable” et qu’ils sont rarement sanctionnés pour leurs détournements d’argent public. Généralement ils écopent d’amendes symboliques avec sursis, comme cet élu de Rambouillet qui a détourné 20 millions d’euros, a été condamné à 20.000 euros d’amende avec sursis et autorisé de fait à garder l’argent volé aux contribuables puisqu’il n’a pas été condamné à rembourser. De plus, c’est la mairie qui a payé les avocats !

Philippe Pascot est de Gauche. Il met donc tous le élus de Droite comme de Gauche dans le même sac, oubliant de préciser que la majorité des délits viennent des Socialistes. De plus il prétend qu’il y aurait des élus qui ne profiteraient pas des avantages qu’ils s’octroient, oubliant que les salaires, les retraites, les conditions de chômage, les pensions de réversion, etc. sont dans des textes de lois, ou réglementaires, qui ont été votés par tous les élus, souvent à l’unanimité, y compris donc Parti Communiste et Extrême-Droite. Donc tous les parlementaires bénéficient des mêmes privilèges exorbitants.

On ignore souvent que de nombreux élus ont un revenu mensuel global supérieur à 30.000 €, Claude Bartolone président de l’Assemblée nationale par exemple, notamment par le cumul de fonctions dont ils peuvent déclarer les revenus séparément, ce qui leur permet de rester dans les tranches basses de l’impôt sur le revenu puisqu’ils peuvent aller jusqu’à cinq déclarations séparées. Ces cumuls autorisés s’appliquent dans bien des cas aux avantages matériels qui y sont liés : voiture, téléphone, internet, taxis, voyages train et avion (en 1ère classe cela va de soi), parfois domestiques gratuits.
Les Socialistes sont de loin les champions dans ce sport non-olympique.

Et il y a les emplois fictifs, une tradition bien ancrée dans la fonction politique française. Entre deux élections, celui qui en a perdu une peut compter sur la solidarité politique de ceux qui sont en place pour une nomination à un poste plus ou moins prestigieux, comme président du Tunnel du Mont Blanc, mais toujours rentable à quelques milliers d’euros par mois, qu’il n’occupera pas sinon symboliquement. La nomination à la fonction préfectorale de fidèles du PS par le Président de la République à la veille de la retraite est une pratique courante et ancienne. Mitterrand et Hollande en ont été les spécialistes et ces jours-ci Hollande nomme beaucoup de préfets fictifs. Elle rapporte environ 4.000 € par mois à son bénéficiaire. Exemples : Le 28 avril 2011, Michel Delebarre a fait valoir ses droits à la retraite de préfet, à l’âge de 65 ans, tout comme l’avait fait le 15 août 2010 Michel Vauzelle. Cela permet à ces deux caciques du PS de toucher aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € bruts, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux et à leurs retraites déjà acquises : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € nets. Et cela, en toute discrétion.

Hollande avait parlé de “République exemplaire”, mais personne n’a, à l’époque, demandé “exemplaire en quoi ?”. Aujourd’hui, on sait qu’il fallait comprendre “exemplaire en extorsion de fonds au bénéfice de socialistes, par l’impôt de manière à ce que ce soit légal”.

Et puis il y a les escroqueries pures et simples : Henri Emmanuelli, comme Jack Lang et Maître Lombard (entre autres) furent inquiétés dans l’affaire de captation d’héritage de Suzanne de Canson en 1987. Une affaire sordide démêlée par le juge toulonnais Jean-Pierre Bernard et qui, in fine, se traduisit par le dépouillement de la milliardaire décédée au profit du Parti Socialiste ! Mais aucun des trois gangsters ni le premier secrétaire du PS, à l’époque Hollande, n’a été sanctionné. C’eût été différent si Sarkozy, Juppé ou Fillon avait trempé dans l’affaire. C’est ça la Justice gérée par les Socialistes : deux poids de mesures, selon que vous serez de droite ou de gauche… et aucune indépendance dès lors que le délit est commis par un homme ou un militant politique, c’est l’État socialiste qui décide de  la sanction, la Justice n’a plus qu’à appliquer.

Et enfin, les fameuses indemnités pour frais, mais Philippe Pascot en parle très bien comme vous avez pu le constater dans la vidéo ci-dessus. Inutile d’y revenir.

Les Socialistes n’ont vraiment ni morale, ni honneur. Jean-Christophe Cambadélis condamné à deux reprises, auto-proclamé titulaire de faux-diplômes et organisateur de Primaires socialistes à la régularité contestable, se permet de faire la leçon à François Fillon. Les services de l’Élysée et les ministères continuent à donner à la presse à leurs ordres, Le Canard Enchaîné, Le Monde, L’Obs, Libé… des infos contestables concernant François Fillon, et maintenant préparent l’exécution politique de Nicolas Sarkozy par son renvoi en correctionnelle sur une affaire déjà jugée et pour laquelle il a payé 11 millions d’euros. Une décision qui risque de se retourner contre ses initiateurs dans la mesure où l’un des deux juges chargés de ce dossier s’est opposé à ce renvoi. Dans la mesure surtout où tout cela concerne le financement de la campagne de 2012. Mais il n’est toujours pas question d’examiner de près la situation du président Hollande, des ministres Cazeneuve, Le Drian, Royal, des 57 députés socialistes toujours en attente de jugement, de l’origine de la fortune colossale de Marisol de Menthon, alias Touraine.

L’affaire Fillon a trop duré, Fillon s’est expliqué, attendons la décision de la Justice : « Il fallait cette explication, car il y a une véritable lapidation médiatique. Il y a une entreprise de destruction d’une candidature, pas seulement de François Fillon mais d’un courant de pensée, et je vois bien que nos électeurs sont furieux. Ils ont été sidérés, et c’est pour cela que François Fillon devait exprimer des regrets et des excuses. Mais aujourd’hui ce peuple de droite, du centre, ne veut pas qu’on leur vole cette élection présidentielle » (Bruneau Retailleau, sénateur de Vendée).

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QUI GAGNE LE PLUS ? − MME FILLON, MME BARTOLONE OU MME HAMON ?

Publié le par Felli Bernard

QUI GAGNE LE PLUS ? −
MME FILLON, MME BARTOLONE OU MME HAMON ?
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Aujourd’hui (chaque jour, le système socialiste trouve une nouvelle “preuve” de la culpabilité de Pénélope Fillon) c’est une vidéo anglaise dans laquelle Pénélope aurait dit ne jamais avoir travaillé pour son mari qui fait le “buzz”, comme on dit. Précision, cette vidéo date de 2007 ! Il faut dénoncer la malhonnêteté de la presse, notamment celle de Huffington et celle de Libération dont il ne faut jamais oublier qu’ils ne survivent que grâce à l’argent que leur donne le pouvoir socialiste sous forme de généreuses subventions et celui de Patrick Drahi leur propriétaire et grand ami de Macron qui doit « tuer » Fillon s’il veut avoir une petite chance de figurer au second tour de la présidentielle.

Le 1er février, Le Canard enchaîné, qui avait chiffré la somme touchée par Madame Fillon à 500.000 €, publie un nouvel article chiffrant à 831.440 €  la somme perçue par Pénélope Fillon. Cette somme a vite été gonflée à 1 million par des journalistes de gauche peu scrupuleux (excusez le pléonasme). Ce nouveau calcul à 831.440 € inclut les charges sociales calculées sur un brut de 500.000 €, ce que ne précise pas le Canard, mais ça gonfle la somme. Il “oublie” de dire aussi que dans les 500.000 € touchés par Madame Fillon et déclarés au fisc, il y avait un rattrapage justifié par le fait qu’elle n’avait pas pu être payée pour son travail des années précédentes, commencé en 1981. Travail bénévole de 1981 à 1998, rattrapage de 500.000 € entre 1998 et 2002, cela donne une moyenne de 1.984 € bruts par mois ou 1.521 € nets. Où est le scandale ?
Mais la question de fond n’est effectivement pas là : si elle a travaillé, c’est mérité, si elle n’a pas travaillé, son mari François a menti.

Penelope Fillon aurait – toujours selon le Canard enchaîné – été rémunérée comme « conseiller littéraire » de la Revue des deux Mondes de mai 2012 à décembre 2013 à près de 5.000 € mensuels bruts (soit 100.000 € en tout).  Encore une fois, on joue sur les dates et sur les sommes. Selon Wikipedia qui met un point d’honneur a ne publier que des informations vérifiées, « [Pénélope Fillon] a été rémunérée environ 500.000 euros bruts en huit ans pour un emploi d’assistante parlementaire de son mari, de 1998 à 2002 ». Notez qu’ici le chiffre de 500.000 € est “brut”, c’est-à-dire qu’il inclue les charges sociales salariales, et que le Parquet de Paris ne conteste pas cette somme mais le seul fait de savoir s’il y a eu travail effectif ou pas.

Sur ce sujet, je vous renvoie à la déclaration (qui circule beaucoup sur Internet) d’un ancien conseiller parlementaire, V. Gouyet, qui explique comment le travail fourni par les épouses de parlementaires, souvent bénévole, est considérable : « Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.
 Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? − Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. »

Puisque le sujet des « très, très nombreux élus » qui font travailler épouses ou enfants est soulevé, il serait intéressant de connaître la position de Mennucci, député socialiste du Rhône ou de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale qui emploient eux aussi leurs épouses comme assistantes parlementaires avec, dans le cas de Madame Bartolone, non seulement le salaire, mais logement dans un palais de la République, gardes du corps, fonctionnaires-domestiques, voiture et chauffeur… Alors, Le Canard et Libération ? Chiche ! Vous enquêteriez sur ces dames ? Vous calculeriez combien elles coûtent aux contribuables ?

Parlons aussi d’une très discrète épouse qui est payée par une société, comme Pénélope Fillon l’a été pendant quelque mois par La Revue des Deux Mondes à 5.000 € bruts par mois. Il s’agit de Madame Hamon.

Gabrielle Guallar, énarque pacsée à Benoît Hamon, champion de la cause des pauvres et de ceux-qui-pourraient-gagner-leur-vie-en-travaillant-mais-qui-préfèrent-glander, est cadre chez LVMH. Et pas n’importe quel cadre, elle est cadre “supérieur”. Son salaire annuel, tout à fait normal dans ces grandes et très riches sociétés qui recrutent les meilleurs et les paient en conséquence, est estimé à 350.000 € par an, soit 29.000 € par mois. Net ou brut, je ne sais pas. Ce type de calcul estimatif est fait sur la base de l’effectif de cadres divisé par leur nombre ; c’est une moyenne et de plus ces sociétés sont très discrètes sur la rémunération de leur personnel. Demandez donc à la Banque Rothschild combien de millions d’euros elle a, au total, versé à Macron en salaires et primes de trader et vous verrez.

Si l’on ajoute au salaire de Gabrielle les 150.000 € annuels que gagne au minimum Benoît Hamon en tant que député des Yvelines et Conseiller régional d’Ile de France, plus les 180.000 € environ qu’il perçoit pour ses assistants parlementaire (9.500 €/mois) et ses menues dépenses de député qu’il n’a pas à justifier et non fiscalisées (5.000 €/mois), on voit que le couple Hamon, avec grosso-modo 600.000 €/an soit 50.000 €/mois est, en réalité, un joli couple de gros bourges copieusement friqués.

Rien d’illégal à cela, il faut le dire fort : Benoît Hamon est normalement payé pour son travail d’élu, et Gabrielle normalement payée pour son travail de cadre supérieur. Mais le chevalier-blanc-des-pauvres a tout de même une armure en or massif !

À ce propos, on a entendu Benoît Hamon expliquer pourquoi il est si discret sur sa femme : pour ne pas nuire à sa carrière professionnelle. « À part mes potes, personne ne connaît ma femme […] Elle n’est jamais venue dans ma circonscription, elle n’est jamais venue dans mes meetings ».

On le comprend : quand on vit avec la-poule-aux-œufs-d’or, il vaut mieux la cacher. Et on la comprend. Que penseraient ses très riches patrons et clients s’ils apprenaient qu’elle vit avec un ultra-gauchiste qui veut leur mort après les avoir plumés par les impôts ?

Mais elle le mérite, travaillant pour les affaires étrangères du groupe LVMH, elle parle plusieurs langues. « Je suis très fier que ma femme soit cent fois plus diplômée que moi, qu’elle ait un très beau métier » dit Benoît Hamon à C8.

Pas difficile, lui n’a aucun diplôme et n’a jamais travaillé dans une entreprise pour mériter ses salaires.

Après être devenu membre de l’UNEF et président du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), il a obtenu en cadeau-bonus une licence d’histoire sans avoir jamais mis les pieds dans un amphithéâtre autrement que pour appeler les camarades-étudiants à faire grève.

Cette licence d’histoire a suffi à lui procurer d’octobre 2008 à septembre 2009, la qualité de membre du conseil d’administration de l’Université Paris VIII en tant que personnalité extérieure, puis, pendant le quinquennat de Sarkozy, de professeur des Universités pour assurer, paraît-il, un enseignement concernant les organisations internationales et les processus décisionnels dans l’Union Européenne à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. C’était donc un recasage express et momentané durant la période Sarkozy. Donc, pour être clair : un EMPLOI FICTIF. En effet, devenir professeur d’Université avec une simple licence d’Histoire (bac + 3), alors qu’il faut, au minimum, avoir:rédigé une thèse et passé l’agrégation, soit environ 3 à 4 ans de recherches après une maîtrise et passer un test extrêmement difficile (soit BAC + 8 ou 9) pour enseigner avec le titre de professeur, voilà qui est déjà magnifique.

Mais dans un parti dirigé par Jean Christophe Cambadélis, et une université aussi gauchiste que Paris VIII, on voit qu’avec le bon piston, tout est possible.

Le lynchage de Fillon va-t-il continuer ? C’est très probable et il ne peut et ne doit pas trop compter sur ses “amis” de droite, beaucoup ayant laissé leur honneur au vestiaire de l’Assemblée nationale avec l’espoir que la décision du peuple d’envoyer Fillon à la présidence pourra être contournée par Juppé ou un(e) autre.

C’est donc au Peuple Français de choisir son futur président(e) et pas aux partis politiques qui y ont un intérêt financier et politique trop évident.

64% des Français disent que Fillon doit rester dans la course, c’est cela que n’aime pas la politicaille internationaliste et immigrationniste.

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« PAIX RUSSE » EN SYRIE ! (L’Imprécateur)

Publié le par Felli Bernard

« PAIX RUSSE » EN SYRIE !
(L’Imprécateur)

Vladimir Poutine a annoncé le 29 décembre que le gouvernement syrien et l’opposition syrienne armée s’étaient entendus sur l’instauration d’un cessez-le-feu et l’amorce de négociations. Ce cessez-le-feu est valable pour tout le territoire syrien. Il a été approuvé par “les principales forces” de la rébellion. Au total, sept groupes rebelles, dont le puissant Ahrar al-Cham, ont signé. Ils participeront aux négociations de paix à deux exceptions près, mais de taille, les deux groupes classés dans la liste des terroristes à éradiquer par l’ONU : le groupe État Islamiste et Fateh al-Cham, alias El-Nosra, alias Al-Qaïda, actuellement allié de la très disparate et inefficace coalition américaine. Les négociations de paix commenceront en janvier à Astana au Kazakhstan. La réunion d’Astana précédera des négociations inter-syriennes qui doivent être organisées par l’ONU le 8 février à Genève.

« Il y a quelques heures, s’est produit un événement que nous n’attendions pas seulement depuis longtemps, mais pour l’avènement duquel nous avons beaucoup travaillé. Trois documents ont été signés : le premier sur l’arrêt des combats, le second sur les mesures de contrôle du régime de cessez-le-feu, le troisième sur l’ouverture de pourparlers de paix. » (Vladimir Poutine, le 26 décembre, cité par le quotidien russe Kommersant). Poutine a cependant précisé qu’après trois jours de calme la trêve est encore fragile et qu’il faudra beaucoup de patience pour trouver un accord sur lequel tous les participants auront du céder quelque chose. Rien d’étonnant à cela, c’est la base même de toute négociation.

Le ministre de la Défense russe, Sergueï Choïgou, a déclaré pour sa part que « les militaires menaient depuis deux mois des pourparlers avec les leaders de l’opposition syrienne par l’intermédiaire de la Turquie ».

L’opposition syrienne contrôle en gros le centre et le nord de la Syrie, mais uniquement des régions plus ou moins désertiques. Il est curieux que si des pourparlers étaient en cours entre Russes et opposition syrienne, aucune mention n’en a été faite dans la presse occidentale. Au moins quelques-uns des centaines d’espions, officiers de renseignement, présents en Syrie aussi bien à Damas qu’à Alep ont dû le découvrir et ils n’en auraient pas informé leurs gouvernements ?

Ne serait-ce pas plutôt que ceux-ci étaient parfaitement au courant et qu’ils ont fait pression sur leurs médias pour que la chose reste secrète afin de leur éviter une “perte de face” catastrophique ?

Serge Lavrov, ministre russe des Affaires Étrangères avec son homologue turc. (Photo Reuters publiée par Gazeta.ru le 28 décembre.)

Les deux hommes viennent de concrétiser la nouvelle alliance russo-turque. 

La réaction outrée des medias occidentaux montre que c’est bien de cela qu’il s’agit, car Poutine écarte a priori les États-Unis et la France des négociations prévues, ce qui démontre que la politique diplomatique menée par John Kerry, Laurent Fabius et maintenant Jean-Marc Ayrault a été un énorme échec en Syrie.

Un seul exemple, la réaction du quotidien gouvernemental et socialiste français L’Obs : « Un cessez-le-feu en trompe l’œil : Cet arrêt des combats doit cependant être relativisé : il n’est qu’un nouveau cessez-le-feu parmi des dizaines qui, soit ne sont jamais entrés en vigueur, soit se sont très rapidement effondrés. Ce cessez-le-feu sera d’autant plus relatif que deux des plus importants groupes rebelles, l’organisation djihadiste “État islamique” (Daech) et l’ex-Front al-Nosra (Al-Qaïda), rebaptisée Fateh al-Cham, en sont exclus. Mais pour le Kremlin, l’essentiel est sans doute l’effet d’annonce, le coup de relations publiques, qui vise à faire oublier les accusations de “crimes de guerre” voire de crimes contre l’humanité” lancées à l’encontre des forces russes en Syrie ».

Il n’est pas faux de dire que toutes les tentatives et annonces de cessez-le-feu tentées par Obama et Hollande ont échoué jusqu’ici. Cela a tenu à leur mauvaise préparation et à l’évidente volonté franco-américaine d’en écarter le gouvernement légal et légitime de la Syrie. Sans oublier la toute aussi évidente volonté franco-américaine de faire main basse sur le pétrole et le gaz syrien, irakien et libyen par la déstabilisation systématique de ces trois pays, autant pour complaire à l’Arabie Saoudite que pour nuire à l’ennemi qui justifie les agressions de l’OTAN, la Russie, et à l’ennemi des Arabes sunnites, l’Iran. Quant aux “crimes de guerre” et “crimes contre l’humanité”, on en reparlera quand nos médias montreront ce qui se passe à Mossoul sous le bombes franco-américaines.

Ce sont la Russie, l’Iran et la Turquie qui vont encadrer les négociations de paix.

L’invitation faite à la Turquie par Poutine montre sa grande intelligence et sa grande connaissance de la géopolitique internationale. En invitant la Turquie, avec laquelle la Russie était encore à couteaux-tirés il y a quelques mois, Poutine la détache du bloc OTAN americano-européen. L’Europe et l’OTAN vont-ils en tirer la conclusion qui s’impose : l’exclusion de la Turquie de l’OTAN et l’arrêt immédiat des négociations sur l’entrée de la Turquie dans l’Europe que l’Union Européenne menée en contradiction avec la volonté des peuples européens ?

Non. Car l’islamisation de l’Europe par la Turquie reste à l’ordre du jour dans les plans à long terme de l’Union Européenne et de l’élite financière mondiale menée par les institutions financières Goldman Sachs, Rothschild, Lazard, etc. Elles pensent qu’elles réussiront à saboter les négociations de paix lancées par la Russie avant leur conclusion qui signerait la mainmise de Moscou sur tout le Moyen-Orient, jusqu’ici chasse gardée anglo-saxonne. Mieux vaut la continuation de la guerre en Syrie que de voir la Syrie redevenir ce que Sergeï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères annonce : « Nous sommes partisans du maintien de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de la Syrie et nous nous prononçons encore et toujours pour que la République arabe syrienne demeure un État uni, pluriethnique, pluriconfessionnel, démocratique et laïque » (Nezavissimaïa Gazeta, quotidien moscovite).

Sans compter que la paix en Syrie signifierait 10 à 15% de migrants en moins en Europe, peut-être même dans quelques mois le retour en Syrie des Syriens déjà arrivés en Europe et compromettrait, ou au minimum retarderait, le Grand Remplacement que la communauté financière internationale souhaite ardemment.

C’est pourquoi trois pays se sont abstenus lors du vote de l’ONU à une très large majorité d’une résolution approuvant « l’importante avancée que constitue l’initiative de paix russo-turco-iranienne en Syrie » (ONU) : les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France.

La nouvelle alliance russo-turque est déjà effective sur le terrain : l’agence de presse turque Dogan a fait état le 30 décembre de raids par l’aviation russe à Al-Bab (nord), bastion de l’EI en Syrie que des rebelles syriens appuyés par Ankara tentent de prendre. Et la lutte contre l’autre groupe terroriste continue. Selon l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH), « Les affrontements sont sporadiques et s’accompagnent de frappes aériennes menées par des hélicoptères (russes) contre des positions de groupes rebelles et de Fateh al-Cham », ex-branche syrienne d’al-Qaïda appelé autrefois Front el-Nosra.

Poutine fait ce qu’il a annoncé. Il fait ce que sont incapables de faire en Syrie Américains et Français.

Hélicoptères d’attaque russes en Syrie (photo Reuters)

La claque est d’autant plus violente pour Hollande et Obama que l’armée syrienne, la Coalition Nationale Syrienne (CNS), principale composante de l’opposition en exil et la “Haute autorité syrienne pour des négociations” regroupant un grand nombre d’ensembles islamistes d’opposition, ont confirmé leur participation aux négociations auxquelles Poutine les a invité ! « Actuellement, tout semble prêt pour un cessez-le-feu et l’instauration d’un dialogue direct entre le Gouvernement et les forces de l’opposition qui souhaitent préserver l’intégrité territoriale de la Syrie et sa souveraineté. Les troupes d’opposition qui ne se soumettront pas au cessez-le-feu seront reconnues comme terroristes au même titre que l’État islamique et le Front Al-Nosra » (Source ONU).

Il y a depuis peu en Syrie beaucoup de troupes iraniennes, de confession chiite. D’autre part, l’opposition armée syrienne est soutenue par la Turquie, une opposition qui ne compte plus sur les pays occidentaux (notamment la France) jugés velléitaires, impuissants et dont les intentions ne semblent pas claires. « Sans la Turquie, l’entrée en contact avec l’opposition était quasi impossible, estime l’un des experts onusiens. Les Américains se sont révélés incapables d’exercer de l’influence sur elle, toutes leurs propositions conduisaient à l’impasse. Se tourner vers la Turquie a permis de régler le problème d’Alep. Par ailleurs, Ankara contrôle l’Armée syrienne libre, et c’est sur le territoire turc qu’ont eu lieu les tentatives de réunir toute l’opposition syrienne. Même si elles furent infructueuses, le fait est que la Turquie a des contacts solides avec elle. »

Quand les pays occidentaux vont-ils comprendre que les Arabes préfèrent toujours les forts qui affirment leur force, comme Poutine et Erdogan, plutôt que les jérémiades verbeuses d’un Obama ou la mollesse inconsistante d’un Hollande, les deux étant en outre déjà effacés de la scène politique mondiale ?

Cela dit, Le quotidien en ligne Gazeta.ru relève que cette initiative de paix pourrait se heurter à deux obstacles : le premier est que l’accord n’inclut pas les forces kurdes, sur lesquelles Moscou et Ankara s’opposent. Poutine voudrait faire une place aux Kurdes dont les troupes se sont bien battues contre l’EI, Erdogan a peur de la revendication nationaliste kurde. Le second est le projet stupide de résolution franco-britannique à l’ONU, qui prévoit la mise en place de sanctions contre la Syrie. Comme si celle-ci, en ruines, avait besoin de sanctions quand c’est un vaste Plan Marshall qu’il lui faudrait. Mais la haine de Bachar el-Assad domine toujours dans les cervelles d’oiseaux de la diplomatie franco-anglo-saxonne.

Pour voir et lire les articles originaux de Nezavissimaïa Gazeta et Gazeta.ru, cliquer sur leur nom dans le texte.

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LES COMPROMISSIONS DE L’ETAT PS AVEC L’ISLAM TERRORISTE (par l’Imprécateur)

Publié le par Felli Bernard

le tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel, de son nom complet Mohamed Salman Ben Mondher Ben Mohamed Lahouaiej Bouhlel,
le tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel, de son nom complet Mohamed Salman Ben Mondher Ben Mohamed Lahouaiej Bouhlel,

LES COMPROMISSIONS DE L’ETAT PS AVEC L’ISLAM TERRORISTE (par l’Imprécateur)

Publié le 20 juillet 2016 par L'Imprécateur

Ainsi, nous dit-on, le tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel, de son nom complet Mohamed Salman Ben Mondher Ben Mohamed Lahouaiej Bouhlel, était inconnu des services de renseignements, non fiché S, multirécidiviste connu seulement des services de police, notamment pour des violences avec armes. Ce qui n’empêchait pas les administrations de la République « irréprochable » (mais sourde et aveugle), d’être aux petits soins pour ce pauvre immigré : carte de séjour, aides sociales, logement, etc.

Parce que si la moindre enquête avait été menée par les services d’immigration de monsieur Cazeneuve, Bouhlel n’aurait jamais du entrer en France. Il y est pourtant entré en 2005 et c’est pour remercier le président Hollande et ses ministres Cazeneuve et Valls qu’il vient de prendre la vie de 84 innocents et de mettre quelques dizaines d’handicapés à vie à la charge de leurs familles et de la Sécurité Sociale.

Né à M’Saken, à 140 km au sud de Tunis, le 3 janvier 1985, il était le fils d’un notable du parti islamiste et extrémiste Ennahdha. Venu en France, il a, pour obtenir sa carte de séjour, épousé sa cousine Hajer Lahouel, ce qui lui a valu automatiquement ladite carte, Hajer ayant la nationalité française.


Fâché depuis deux ans avec Hajer, Mohamed sortait tous les soirs, courait les filles, les garçons et les vjeux, comme l’a révélé l’épluchage de son portable par les policiers. Selon Kapitalis, son « amant » le plus âgé avait 76 ans !

Son père était connu comme un extrémiste islamiste violent, surveillé de près par la police tunisienne. Il a élevé son fils dans cet esprit d’intégrisme et de violence. Ce qui ressort déjà de l’enquête en cours, c’est la violence, mais dire qu’il s’était radicalisé « récemment » et « très vite » est une erreur que les enquêteurs rectifieront, du moins faut-il l’espérer.

Son père lui avait enseigné la « taqiya », technique de dissimulation prévue et encouragée par le Coran et la charia pour mieux tromper les mécréants qu’il faut détruire. La taqiya permet au musulman de boire de l’alcool, voler, tuer, violer, aller au bordel. Si la période de taqiya se termine par un beau massacre d’infidèles, elle vaut pardon pour toutes les fautes commises au nom d’Allah. C’est la raison pour laquelle les terroristes crient Allahou Akbar au moment où ils passent à l’acte. Raison aussi pour laquelle les autorités religieuses musulmanes ont les plus grandes difficultés à condamner le djihadiste qui est, pour l’islam, un « martyr ».
C’est d’ailleurs en martyr que la famille et les amis de Bouhlel s’apprêtent à enterrer à M’Saken le corps de Mohamed, dès que la justice française l’aura rendu.

Mohamed Lahouaiej Bouhlel ne s’est pas improvisé subitement terroriste comme le croient naïvement monsieur Cazeneuve et ses services, mais « il est né et a baigné dans un milieu familial favorable à la violence et au radicalisme. Il en va de même de sa belle famille » (Nebil Ben Yahmed, Tunisie-secret). Les Lahouel sont connus comme intégristes en Tunisie, les trois beaux-frères de Bouhlel sont d’ailleurs actuellement interrogés par la police tunisienne. Le fait que son entourage l’ait décrit comme « pas très religieux, ne faisant pas la prière, aimant les filles et la salsa » montre qu’il avait bien intégré la taqiya et comment un intégriste lié à l’Etat islamiste peut dissimuler son vrai visage avant de passer à l’action terroriste.
Comme l’a observé le Procureur de Paris, il a d’ailleurs suivi scrupuleusement les instructions venues de Raqqa et diffusées par les réseaux et groupes islamistes en France.

Ce criminel, né et élevé en Tunisie dans un milieu intégriste, était culturellement disposé à devenir terroriste en France. Et ils sont des milliers (une infime minorité par rapport aux cinq ou six millions de musulmans vivant en France, mais des milliers quand même) à être ainsi en France, bien au chaud, nourris par la République et protégés par la gauche et le PS, à attendre le moment où on leur donnera l’ordre de passer à l’action s’ils n’en prennent pas l’initiative d’eux-mêmes.
« Les services de police devraient s’inquiéter que l’un de ses proches (de Mohamed Bouhlel) travaille à l’aéroport de Nice » (Nebil Ben Yahmed, Tunisie-secret).

Depuis la « révolution du jasmin » que les frères musulmans avaient provoquée en Tunisie avec l’appui financier et politique des Occidentaux et sachant comment ils la récupèreraient ensuite pour faire de la Tunisie une république islamiste, « révolution » que l’ensemble des politiciens et journalistes français avaient à l’époque saluée, acclamée et exaltée, la Tunisie a produit des dizaines de milliers de ces terroristes islamistes. Plusieurs milliers font le djihad en Syrie pour s’entrainer, d’autres sont en France, et la France ne prend aucune mesure pour les surveiller.

Il y a moins d’un mois, François Hollande recevait en grande pompe le chef des Frères musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi. Ghannouchi est un doctrinaire de l’islamo-terrorisme qui a fait partie du groupe organisateur de l’attentat du musée du Prado à Tunis. Hollande lui a demandé (c’était l’un des points non-écrits dans le programme officiel de la discussion prévue), « comment encadrer, contenir et empêcher la jeunesse musulmane française de basculer dans le radicalisme musulman« .
Si Al Capone vivait encore, Hollande l’inviterait pour lui demander comment encadrer et empêcher la jeunesse des banlieues de basculer dans le banditisme et le trafic de drogue !


Rached Ghannouchi

Car il faut tout de même rappeler (Fabius l’ignorait c’est normal, mais Ayrault devrait le savoir), que « les Frères musulmans sont classés « organisation terroriste », par l’Arabie Saoudite » (Le Monde). Il faudrait dire « même par l’Arabie saoudite ».

Certes, Ennahdha a décidé, le 22 mai dernier, de séparer ses activités religieuses de son action politique afin de devenir comme il le dit « un parti civil ». Mais c’est encore de la taqiya, de la dissimulation, car cette « grande réforme » se limite à interdire aux membres du parti d’exercer des activités politiques à ceux d’entre eux qui sont prêcheurs dans les mosquées !
Pour le reste, Ennahdha revendique toujours sont islamisme, n’abandonne aucune de ses activités religieuses et continue à interpréter la charia selon l’idéologie des Frères musulmans. Le parti n’envisage pas une seule seconde de devenir laïc, donc rien ne change, sinon que les Occidentaux naïfs le trouvent tout à coup fréquentable.
Hollande ignorait-il en embrassant Ghannouchi que celui-ci a participé au coup d’État islamiste de 1987, qu’ensuite il partit prêcher pour le compte de Ben Laden et d’al Qaïda au Soudan et s’en vante encore aujourd’hui ?
Le président de la république tunisienne, Beji Caïd Essebsi, ne vaut guère mieux : venu saluer la réforme d’Ennahdha il a émaillé son discours de citations religieuses tout droit sorties des textes des Frères musulmans.

Il faut, bien entendu, maintenir avec la Tunisie de bonnes relations d’État à État, mais personne ne doit se croire intelligent en prenant un air extasié en recevant ses dirigeants.

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Rached Ghannouchi

Rached Ghannouchi

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