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Centrafrique, pourquoi la Guerre (1)

Publié le par Felli Bernard

~~Publié par Realpolitik.tv le 30 décembre 2013 dans Géopolitique en livres

~~La guerre qui ravage actuellement la république centrafricaine est inséparable de la longue histoire de ce territoire frontière, faisant la transition entre le désert et la forêt équatoriale. Depuis des siècles, les populations du Nord viennent, en effet chercher des intermédiaires commerciaux au Sud et se livrent à des raids militaires à la recherche d’esclaves et de butin.

C’est le cas du royaume de Ouaddaï, fondé au XVIIème siècle, qui étend son influence jusqu’au fleuve Chari. Avec la colonisation française, les différends sont partiellement gelés.

Pourtant, l’Oubangui-Chari, demeure un territoire instable, une grande partie de ses espaces restant incontrôlés par la France. Depuis l’indépendance, la Centrafrique a retrouvé son instabilité antérieure. Dans ces circonstances, parler d’État failli serait un contresens dans la mesure où celui-ci n’a jamais véritablement existé

. Les affrontements ethniques et religieux contemporains ne font que révéler la fragilité d’une frontière désarmée aux ressources naturelles recherchées, vulnérable à toutes les agressions.

Cet ouvrage a été rédigé par Véronique Mézin-Bourgninaud, diplômée de l’École Supérieure de Commerce de Paris, et doctorante en histoire, Quentin Cornet et Franklin Déchelette-Viellard, élèves-officiers à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr, Gregor Mathias, docteur en histoire, Pierre Thurau, économiste. Les travaux ont été dirigés par Thomas Flichy de La Neuville, professeur à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr.

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http://www.realpolitik.tv/2013/12/parution-centrafrique-pourquoi-la-guerre/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+realpolitiktv+%28Realpolitik.tv+%3E+la+g%C3%A9opolitique+sur+le+net%29

Centrafrique, pourquoi la Guerre (1)

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Michel Delpech: «Quand on reçoit la grâce de Dieu, si on pouvait réaliser combien c’est un privilège…»

Publié le par Felli Bernard

~~Pour le célèbre interprète de Pour un flirt , récemment atteint d’un cancer, la joie de croire est un don qui doit se cultiver, y compris dans les épreuves. 23/12/13 - 17 H 49

~~ENTRETIEN Michel Delpech,chanteur « La Croix »

: Dans votre livre J’ai osé Dieu… (1), vous parlez de la joie « d’un tout autre ordre » que vous avez découverte dans la foi. La foi vous rend donc joyeux ?

Michel Delpech : Oui, c’est une joie très profonde. On peut très bien avoir un visage marqué par les problèmes, « emboucané » par les soucis du moment, mais, au fond, on ressent une joie que personne ne pourrait ternir, la joie de savoir que les soucis ou la mort n’ont pas le dernier mot, il y a encore quelque chose après. Je l’ai expérimentée très souvent, y compris dans l’épreuve du cancer.

Dans la maladie, vous racontez pourtant avoir eu du mal à ressentir la présence de Dieu à vos côtés… M. D. : J’ai essayé de prier effectivement, mais j’étais trop affaibli. Pourtant, je sais que Dieu est toujours là. Jamais je ne me dis qu’il a disparu, mais ma sensation de la proximité avec lui varie. Ce sentiment d’absence n’est pas de sa faute. C’est moi qui m’éloigne. Vous connaissez cette histoire d’un homme qui revoit sa vie comme des traces de pas sur le sable, les siens et ceux du Christ… Dans les épreuves les plus grandes qu’il a traversées, celles où il se croyait abandonné, l’homme ne voit qu’une trace de pas… mais le Christ lui répond : « Dans ces moments-là, c’est moi qui te portais. » C’est un peu ça.

Pendant l’épreuve, je ne sentais plus sa présence, mais je savais qu’il était là quand même. Mais c’est déchirant. Quand on désire plus que tout ressentir sa présence et qu’on ne ressent rien, on a beau se dire que nos appels parviennent aux oreilles du Seigneur, c’est terrible, c’est un exil, et cela peut durer… Mais il faut aller plus loin, tenir le coup. Être chrétien n’est pas si simple, cela demande beaucoup de force.

Vous citez souvent le passage des Évangiles où Jésus marche sur les eaux ; cette histoire rencontre-t-elle de nombreux échos dans votre existence ?

M. D. : C’est une scène amusante : le type qui commence à marcher sur les eaux et se met à douter, c’est tellement vrai ! Le moindre petit doute fout tout en l’air. La peur endigue la joie. Quand on reçoit la grâce de Dieu, si on pouvait réaliser combien c’est un privilège, combien c’est sublime, combien elle nous oblige… ce serait une bonne chose, mais, la plupart du temps, on n’en fait pas grand-chose, tout nous est dû.

Priez-vous pendant vos concerts ?

M. D. : Dans mes spectacles, Dieu est là, et moi aussi je suis là : nous sommes des coopérateurs de Dieu, comme le dit saint Paul. Je ne prie pas à proprement parler, mais c’est presque pareil ; je suis pleinement au morceau que je joue, l’esprit n’est pas du tout obstrué ou distrait, je suis dans une sorte d’acte spirituel qui envoie de l’énergie et j’apprends moi-même du public. Un grand concert, c’est une belle prière. Avant d’être plus averti de ces questions, lorsque j’écrivais une chanson, j’ai toujours eu l’impression qu’elle était déjà écrite, déjà là…

Même des chansons plus légères comme Pour un flirt ?

M. D. : Oui, il y a dans l’inspiration quelque chose de divin, de merveilleux, même quand c’est Pour un flirt… Dieu est dans les choses les plus petites et dans les plus grandes comme l’amour humain. Il ne faut jamais cracher sur l’amour ; mais l’amour de Dieu a une dimension supérieure, plus forte que l’amour humain, tout merveilleux et bouleversant soit-il…

Comment priez-vous ?

M. D. : Je lui parle dans ma vie quotidienne. « Fais-moi signe ! » : je lui parle aussi cavalièrement que cela. J’ai des petits entretiens. Le Christ est au centre pour moi. Parfois je n’ai pas besoin de donner beaucoup de moi-même pour le trouver, parfois c’est plus dur. J’espère toujours atteindre un moment de plénitude quand je prie en méditant la Bible, mais ce n’est pas toujours le cas. Il faut aussi la bienveillance du Seigneur pour prier, on a besoin de lui pour s’y mettre. C’est le Christ que j’essaie d’imiter, tant bien que mal. Je voudrais pouvoir tout aimer à travers lui, car c’est ainsi que l’on aime vraiment.

RECUEILLI PAR CÉLINE HOYEAU

http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Michel-Delpech-Quand-on-recoit-la-grace-de-Dieu-si-on-pouvait-realiser-combien-c-est-un-privilege-2013-12-23-1080120

~Photo : Richard Bord / Getty Images/AFP

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François Hollande a-t-il entendu le énième avertissement de Mario Draghi ?

Publié le par Felli Bernard

François Hollande a-t-il entendu le énième avertissement de Mario Draghi ?

~~A la baguette de la BCE Publié le 31 décembre 2013

~~Lorsque le patron de la BCE, sans légitimité électorale, envoie au président de la République française une injonction à changer de politique comme vœux pour la nouvelle année, c'est la vision démocratique de l'Europe qui pourrait bien poser question.

~~ Crédit Reuters 1 2 Page suivante

Dans une interview donnée au quotidien allemand Der Spiegel le 30 décembre, Mario Draghi a pu revenir sur le pénible cas de la France. Le Journal s’inquiète ainsi de la situation du pays, et invoque le manque de réformes menées par son président. Mario Draghi partage cette analyse et indique : « La France est confrontée aux mêmes problèmes que d’autres pays qui ont besoin de réajuster leur budget et de mettre en place des réformes structurelles.

Certains Etats ont accru leur pression fiscale et ont coupé dans leurs investissements. C’est le chemin de la facilité, alors que les deux approches restreignent la croissance. Une solution plus prometteuse serait d’abaisser les niveaux de déficits et d’introduire des réformes structurelles dans le marché du travail ».

Le journaliste s’inquiète alors de voir le président Français ne pas respecter les injonctions de la BCE, et Mario Draghi de répondre « En latin vous dites "Repetita iuvant – la répétition est bénéfique" Moins les réformes sont faites dans un pays, plus je répète mon message.

Et ça marche ». La complexité de la déclaration de Mario Draghi ne relève pas du fond, car il est bien entendu que les réformes proposées par François Hollande n’ont pas permis un quelconque redressement de la situation en France. Ce qui frappe avant tout, c’est que cette injonction provienne d’un responsable européen non élu, et ne disposant d’aucune légitimité démocratique lui permettant de s’emparer des questions budgétaires.

Mario Draghi a raison sur le fond, mais il ne lui appartient en aucune façon d’intervenir dans ce domaine. Il s’agit bien d’un des problèmes majeurs du fonctionnement actuel des institutions européennes. François Hollande serait bien plus légitime à venir contester le mode de gestion de la politique monétaire européenne que Mario Draghi ne l’est sur la politique budgétaire de la France.

De plus, fondamentalement, François Hollande, dans le cadre européen qui lui est imparti, n’aura été qu’un élève parmi d’autre. Son objectif principal au cours de l’année aura bien plus été de réduire les déficits que de réduire le chômage.

Car en comparant les déficits budgétaires des pays les plus performants en terme de croissance et d’emplois en cette année 2013, il est possible de se poser la question de l’efficacité de la règle des 3% de déficits que François Hollande s’évertue à respecter.

Les Etats-Unis auront ainsi un déficit de 4.1% en 2013, c’est-à-dire égal à celui de la France, le Royaume Uni va plus loin avec un niveau de 7.4%, et que le Japon atteint les 9.2% dans ce domaine.

Mario Draghi tire quand même les oreilles de François Hollande, et lui répétera autant de fois que nécessaire la leçon. La réduction des déficits est en effet un objectif louable, mais il n’est pas une condition nécessaire au redressement, comme peuvent nous le prouver ces autres pays.

Au lieu de consacrer l’intégralité des efforts sur la réduction des déficits, de plus en choisissant la solution de facilité et la moins efficace que sont les hausses d’impôts, François Hollande devrait plutôt se consacrer à une attaque en règle de la gestion monétaire européenne.

En effet, une monnaie européenne suppose un intérêt commun. La politique monétaire déployée par la BCE, sous l’égide du mandat de Maastricht, ne permet pas d’approcher cet intérêt général. Cette réalité est devenue perceptible pour les peuples depuis l’entrée en crise en 2008, et s’est intensifiée depuis lors.

L’objectif d’une politique monétaire est d’offrir les conditions optimales au développement économique, et se doit d’être un soutien. La politique de stabilité des prix, aujourd’hui largement obsolète dans sa forme européenne actuelle, est bien la principale cause des difficultés européennes du moment. Il ne s’agit pas là d’un diagnostic obscur, mais de la base de réflexion des programmes de redressement des Etats-Unis, du Royaume-Uni et du Japon.

~~ L’incapacité des dirigeants à entrer dans la complexité, c’est-à-dire à garder l’euro tout en modifiant son mode de gestion monétaire est le résultat d’un piège politique.

Sa remise en cause serait perçue comme une victoire par les eurosceptiques, et comme une large défaite intellectuelle pour les pro-européens. Mais la réalité est que si le statu quo perdure, que les dirigeants n’affrontent pas cette problématique bien en face, l’euro disparaitra car sa forme actuelle est intenable.

Elle n’est pas intenable dans le futur, elle est déjà inacceptable aujourd’hui. Un déficit de résultats avec près de 20 millions d’européens au chômage qui menace de briser toute cohésion sociale.

Un déficit de démocratie avec un président de Banque centrale qui donne ses ordres à un président élu. Car bien que les réformes de François Hollande ne soient pas une solution, elles restent tout de même les réformes mises en place par un président élu. Ce qui est choquant dans l’intervention de Draghi est qu’elle est révélatrice de ce qu’est devenue la Banque centrale européenne depuis 2008 ; un outil postdémocratique obligeant les Etats membres à ajuster leurs politique budgétaire en fonction d’une politique monétaire pourtant elle-même totalement dépassée.

Car la règle des 3% de déficits n’est rien d’autre que le pendant budgétaire de la politique de stabilité des prix. Encore une fois, Mario Draghi a raison sur le fond, la France doit se réformer, améliorer sa compétitive, réduire ses déficits, affuter ses règles du droit du travail, mais il appartient à François Hollande de réagir sur l’indispensable réforme de la BCE.

C’est-à-dire qu’il va devoir entrer dans la complexe réalité d’un euro imparfait et donc s’extirper du débat binaire et improductif du pour ou contre l’euro. Sans cela, il sera contraint de suivre les injonctions de Mario Draghi qui vient de lui souhaiter ses vœux à sa manière.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/francois-hollande-t-entendu-enieme-avertissement-mario-draghi-nicolas-goetzmann-940229.html#kmVITMdw5xtVURph.99

Photo :Crédit REUTERS

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Cote du bitcoin : 31-12-213 à 16h00

Publié le par Felli Bernard

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Le boycott du boycott d'Israël

Publié le par Felli Bernard

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Le boycott du boycott d'Israël

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Métier des armes : une porte se ferme

Publié le par Felli Bernard

Métier des armes : une porte se ferme

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Par le général d'armée (2S) Henri Bentégeat ancien chef d'état-major des armées

(article paru dans le Figaro le 14/09/2013)

~~Afghanistan, Libye, Mali, Syrie peut-être demain, nos armées volent d’un engagement à un autre, heureuses et fières de servir, oubliant, dans l’ardeur des opérations, les perspectives moroses de la loi de programmation militaire ; ignorant surtout la révolution silencieuse qui bouleverse l’organisation du ministère de la défense et pourrait, si l’on n’y prend garde, ébranler les fondements de l’institution militaire.

La place et le rôle des chefs militaires au sein de ce qui fut longtemps le ministère des armées ont été parfois contestés au cours des dernières décennies. La haute fonction publique, soutenue par les cabinets et le contrôle général des armées, a toujours lorgné vers les postes de responsabilité de ce ministère atypique.

Le général Lagarde, il y a 30 ans déjà, disait aux stagiaires de l’Ecole de Guerre : « on aurait tort de n’y voir qu’un conflit d’intérêts corporatistes. Ce sont deux visions qui s’affrontent : d’un coté, le notre, la subordination de toutes les activités à la préparation opérationnelle, de l’autre, celui des civils, le primat de la gestion budgétaire.

Cette dernière approche peut séduire, car elle est plus perméable aux pressions politiques… ». Nous n’en crûmes pas un mot. Nous avions tort.

La relève des généraux par des hauts-fonctionnaires à la tête d’institutions, comme le SGDN ou la DGSE, aurait pu nous alerter, mais le caractère interministériel de ces postes pouvait expliquer le changement de portage. Surtout, en parallèle, le développement de l’interarmisation recentrait les armées et le ministère sur leur raison d’être, la préparation et la conduite des opérations.

La guerre du Golfe avait montré l’urgente nécessité de dépasser les intérêts particuliers de chaque armée (Terre, Marine et Air ) en les subordonnant aux impératifs des opérations interarmées. Et, depuis vingt ans, nos engagements incessants dans les Balkans, en Afrique, au Moyen-Orient et en Afghanistan avaient progressivement donné une place centrale, au sein du ministère, au chef d’état-major des armées.

Consacrée par les décrets de 2005 et 2009, cette évolution stabilisait et consolidait la charnière politico-militaire en donnant au CEMA les moyens d’exercer son rôle de conseiller militaire du gouvernement. Certains s’en étaient inquiétés, craignant que le ministre de la défense peine à imposer son autorité à un « proconsul » trop puissant.

C’était ignorer le poids incontournable, au sein du ministère, du Délégué général pour l’armement, assis sur son socle industriel et social, et du Secrétaire général pour l’administration, détenteur des leviers de la finance et de la gestion. La défiance de principe à l’égard du loyalisme des officiers est non seulement infondée mais surtout incompréhensible pour des générations de militaires élevées dans le culte de l’obéissance républicaine.

A une époque tristement marquée par l’affaire Dreyfus et l’affaire des fiches, Jaurès avait fait litière de ces accusations en démontrant la constance de la soumission des chefs militaires aux responsables politiques. Aussi les vraies raisons qui conduisent aujourd’hui à retirer au chef d’état-major des armées une part importante de ses responsabilités pour les confier à des fonctionnaires civils se résument-elles dans une formule lapidaire : « il faut recentrer les militaires sur leur cœur de métier ». En clair, les généraux ou amiraux seraient des techniciens du combat, peu aptes à gérer des hommes, des finances, des relations internationales, voire des services logistiques.

Cette vision réductrice de la fonction militaire va à l’encontre de traditions millénaires qui exaltaient les rôles de stratège, d’administrateur ou de logisticien comme autant de facettes indispensables au bon exercice du métier des armes. Elle est surtout antinomique des exigences des conflits modernes où l’intelligence de situation, à tous les échelons, requiert une vision large, bien au-delà de la maitrise technique des armes, où le dialogue international est la règle, où l’administration d’un secteur, le contact avec la population et la manœuvre logistique sont des facteurs essentiels du succès.

L’évolution sémantique est révélatrice des changements de mentalité. Venues d’Europe du nord où le refus de la guerre et la foi absolue dans le « soft-power » ont marginalisé les armées, certaines expressions, ignorées dans le monde anglo-saxon, se sont imposées progressivement en France. « L’outil militaire » ou « l’expert militaire » renvoient à une vision technicienne du métier des armes.

La tentation d’y recourir est d’autant plus grande que la haute technologie est présente partout sur les théâtres d’opérations. On en vient à oublier que ce sont des hommes et des femmes qui conçoivent et conduisent ces opérations, qui endurent et qui souffrent et qui risquent leur vie ou leur intégrité physique pour protéger leurs concitoyens.

La prudence et la réversibilité s’imposent donc dans la mise en œuvre de réformes qui peuvent affecter profondément l’exercice futur du métier des armes. Dans un système où les chefs militaires n’auraient plus la capacité d’influer sur les choix majeurs des responsables politiques, on prendrait le risque d’une triple évolution, souvent constatée dans les pays européens où les militaires sont tenus en suspicion : syndicalisation, politisation des élites et découragement des meilleurs.

Dans l’univers aseptisé des officiers « recentrés sur leur cœur de métier », on ne rencontre, bien sûr, ni Napoléon, ni De Gaulle, mais c’est aussi Foch, Lyautey, Leclerc ou De Lattre à qui on ferme la porte.

Général d'armée (2S) Henri Bentégeat

http://www.saint-cyr.org/fr/metier-des-armes-une-porte-se-ferme,article-405.html#.UjXkp3OE7S4.facebook

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C’est notre survie qui est en jeu ! Pourquoi je manifesterai le 26 janvier

Publié le par Felli Bernard

C’est notre survie qui est en jeu ! Pourquoi je manifesterai le 26 janvier

~~Ecrit le 29 déc 2013 à 23:50 par Guillaume de Thieulloy dans Poing de vue

~~Comme tous les observateurs de la vie politique, je constate une exaspération croissante dans la société française.

Mais je ne suis pas sûr que tous les Français exaspérés se soient encore rendu compte que c’était bel et bien notre survie comme nation, comme peuple et comme civilisation qui était en jeu.

N’en donnons que deux ou trois exemples, sachant bien que c’est toute la politique de l’actuel gouvernement qu’il faut rejeter en bloc – précisément parce qu’elle menace l’être même de la France.

Le plus frappant réside sans doute dans ce que l’on appelle maintenant la substitution de population. Le récent rapport remis au Premier ministre sur la politique d’intégration (lisez : désintégration !) en est un nouveau signe.

« Nos » dirigeants ne veulent pas admettre que la France est d’abord faite par… des Français. Ils veulent nous forcer à reconnaître des apports civilisationnels parfaitement imaginaires, nous contraindre à avoir honte de notre histoire et de nos aïeux. Et, corollairement, de repentance en laxisme judiciaire, ils n’ont jamais assez d’excuses pour les barbares qui terrorisent tant de nos villes et villages.

Les réformes « sociétales » engagées depuis mai 2012 ont été également pensées comme des « changements de civilisation » selon le mot de Mme Taubira. Faire de la filiation une pure construction de l’imagination est d’une redoutable efficacité pour priver chacun de ses racines familiales.

Mais ce que veut le gouvernement socialiste, c’est la guerre de tous contre tous, la loi de la jungle dans tous les recoins de la société. Il veut nous apprendre à haïr nos parents, à assassiner nos anciens qui coûtent trop cher à une Sécu déjà exsangue, ou aduler les assassins multi-récidivistes (« malheureuses victimes d’une société répressive, patriarcale et réactionnaire », n’est-ce pas ?) – le tout, comme toujours, sous les délicieux atours compassionnels qui ont si bien fonctionné depuis la révolution de mai 68.

La fiscalité elle-même est envisagée par les tenants du totalitarisme « soft » comme une arme massive de destruction de toute inégalité, de toute propriété et donc de toute indépendance à l’égard du Moloch étatique. Les fous furieux qui nous gouvernent si mal prétendent vouloir étendre sans limite la progressivité de l’impôt.

Et, comme toujours en régime marxiste-léniniste, ce qui en ressort, ce n’est pas la société sans classe ; c’est l’appauvrissement généralisé et une nomenklatura arrogante qui se goinfre sur le dos du peuple.

« Nous sommes ici chez nous. Nos aïeux ont fait ce pays. Nous voulons y vivre, y travailler et y mourir. Si vous ne le comprenez pas, c’est vous qui dégagerez ! » On pourrait encore évoquer la haine anti-chrétienne de tant de ministres, la politique étrangère anti-nationale ou les coupes suicidaires dans le budget de la Défense qui nous livrent aux barbares et nous contraignent à la vassalisation…

On pourrait évoquer tant de sujets. À vrai dire, on pourrait évoquer toutes les politiques menées depuis bientôt deux ans. Je dis bien : toutes ! Oui, il est urgent de mettre un terme à cette politique. Et, pour cela, je ne vois qu’une seule solution : utiliser tous les moyens à notre disposition pour résister et accélérer la prise de conscience de nos compatriotes.

Il faut naturellement profiter des campagnes électorales pour dénoncer sans relâche cette politique nihiliste. Mais il faut, plus encore, harceler le gouvernement. Qu’il sache que les Français, non seulement ne lâchent rien, comme le dit très bien le slogan du grand mouvement populaire que nous avons vu avec émerveillement se lever l’année dernière, mais ne les lâcheront pas avant qu’ils ne soient partis ou qu’ils n’aient radicalement changé de politique.

Cette stratégie de harcèlement doit nécessairement être aussi subsidiaire que possible. On n’agit pas de la même façon en milieu rural ou à Paris, selon que l’on proteste contre la spoliation fiscale ou que l’on défend le droit des enfants, ou selon que l’on manifeste à Nantes ou à Lyon. Contrairement à ce que j’entends souvent, je crois qu’il est extrêmement sain et souhaitable que les mouvements soient nombreux et variés. Je ne crois pas aux vertus du « centralisme bureaucratique ».

Mais il faut aussi, de temps en temps, montrer que nous sommes capables d’avoir une vision globale de la société et que, pour notre survie, nous sommes capables, par-delà nos différences, de nous réunir pour une gigantesque clameur de protestation.

C’est la raison pour laquelle je serai le 26 janvier à Paris pour participer au Jour de Colère qui s’y organise. Non, nous ne voulons pas que la civilisation française disparaisse. Monsieur le Président, ne comptez pas sur nous pour rester impassibles devant vos incessantes agressions contre notre patrie, notre peuple, notre histoire, notre religion – notre civilisation en un mot !

Je puis vous prédire une chose, sans risque de me tromper : notre colère, que vous pourrez constater par vous-même le 26 janvier, ne va pas cesser d’enfler. Devant cette vague gigantesque, devant ce tsunami, vous n’aurez qu’un choix : vous soumettre ou vous démettre (ou être démis par vos « amis »…).

Je suis certes conscient qu’il s’agit là d’un dilemme pénible et je veux bien éprouver toute la compassion dont je suis capable pour un homme, que je suppose sympathique. Mais vous-même ne nous laissez qu’un choix : la valise ou le cercueil.

Or, nous sommes ici chez nous. Nos aïeux ont fait ce pays. Nous voulons y vivre, y travailler et y mourir. Si vous ne le comprenez pas, c’est vous qui dégagerez !

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/29-12-2013/cest-notre-survie-qui-est-en-jeu-pourquoi-je-manifesterai-le-26-janvier

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VIDEO - Le Parti communiste français a profité des vœux pour la nouvelle année pour se moquer de la politique du gouvernement. Le thème : « on aurait aimé avoir un gouvernement de gauche... »

Publié le par Felli Bernard

~~30/12 | 17:16 | mis à jour à 17:27

~~ Le Parti communiste français a ouvert le bal des voeux pour l’année 2014 en publiant une vidéo humoristique à charge contre le gouvernement accusé de ne pas être assez à gauche.

Dans une vidéo réalisée avec trucages qui débute par les voeux du président de la République pour 2013 suivis de « oui mais nous en 2013 on aurait aimé avoir », les images s’enchaînent montrant des ministres du gouvernement ne sachant pas répondre à des questions d’auditeurs sur la dette, la santé, l’écologie, les retraites

Sur la musique du générique « des histoires sans paroles » diffusé sur l’ORTF, le PCF assène comme dans un film muet « on aurait aimé avoir un gouvernement de gauche » « qui rétablisse la retraite à 60 ans », « qui engage la transition écologique » ou encore « qui cesse la chasse aux sans papiers ».

~~Les vœux du PCF pour 2014 par CN-PCF Ces slogans sont entrecoupés de montage vidéo montrant les ministres concernés par ces questions,

Michel Sapin (Travail),

Cécile Duflot (ministre écologiste du Logement) ou encore

Manuel Valls (Intérieur) restant silencieux.

Le clip se termine sur « Alors en 2014 un gouvernement de gauche pour une politique de gauche » suivi du logo du PCF et du Front de gauche.

En 2012, le PCF avait déjà inauguré la saison des voeux avec une vidéo montrant les promesses non tenues du candidat Hollande devenu président de la République. Source AFP

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Publié le par Felli Bernard

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