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Où va l’Allemagne ?

Publié le par Felli Bernard

Où va l’Allemagne ?


Par Alex – Le 10 janvier 2016 – Source Club Orlov

Il y a environ un an, dans un état de désespoir et de danger imminent, j’ai écrit un article que Dmitry a eu la gentillesse de publier sur son blog intitulé Stratégie de sortie pour les traitres. Cet article est une mise à jour. Rien n’a changé fondamentalement, mais beaucoup de chose sont arrivées, et la situation ne s’est améliorée que sur un seul petit point.

 

L’afflux quotidien de migrants en direction de l’Allemagne par la Turquie et les Balkans a chuté de façon significative et la pression sur l’Allemagne est redevenue gérable, nous donnant un peu d’air et rendant toute sorte de guerre civile immédiate très improbable. Mais nous constatons toujours une détérioration constante de notre sécurité et de notre humeur. La nation autrefois connue sous le nom d’Allemagne se dissout sous nos yeux et est remplacée par une dictature qui ne dit pas son nom. Le mélange d’euphorie et de choc de 2015 s’est transformé en une guerre de tranchées larvée entre les gauchistes, les ignorants et les autres.

Frontières en miettes

Les frontières de l’UE restent grandes ouvertes à tout parasite, criminel ou terroriste à peine ambitieux, et le nombre d’entrants par la route maritime a maintenant atteint des niveaux record.

Frontex capte encore des « réfugiés » par milliers près de la côte africaine et les amène en Europe – le contraire absolu de leur mission à l’origine. La contrebande de personnes se produit maintenant à l’échelle industrielle, mais n’est pas payée par les personnes passées en contrebande. Il est révolu le temps des simples cercueils flottants en bois remplis de migrants morts. Maintenant, des agents bien équipés s’assurent que les envahisseurs atteignent leur destination. Je me demande si une soi-disant « tragédie » avec des migrants noyés est vraiment arrivée. Rappelez-vous ces photos de qualité professionnelle de bateaux qui chavirent ? Quelle belle coïncidence – une catastrophe en mer et une photo tout en un !

En Espagne, les envahisseurs violent les frontières fortifiées par milliers, mais personne ne fait ce qui était autrefois une tactique de bon sens en défendant une frontière : tirer en l’air, puis viser et ouvrir le feu.

Les déportations – une fois la procédure appropriée activée pour ceux qui réussissent à passer illégalement – ne se produisent pas. Il y a peu de temps, avec une grande fanfare médiatique, 50 Afghans étaient sur le point d’être déportés par avion. Les groupes de gauche protestèrent vigoureusement. Seulement 35 ont été déportés, le reste a rampé dans le bois. Certains de ceux qui avaient été renvoyés en avion en Afghanistan ont immédiatement annoncé leur intention de revenir en Allemagne. Alors que cet exercice de « déportation massive » était en cours, quelque 3 000 nouveaux envahisseurs ont débarqué en Italie ; environ 350 000 pour toute l’année 2016. Faut-il encore expliquer qu’il ne s’agit pas de réfugiés mais d’une opération délibérée et organisée ? L’UE pourrait y mettre fin en quelques heures, mais les ordres actuels disent autre chose, parce que les responsables le veulent ainsi.

La sécurité

Il y a eu beaucoup plus de vols, d’attaques violentes, d’agressions sexuelles et de meurtres à relever en 2016. Une très petite fraction d’entre eux est cependant signalée par la Carte des crimes des réfugiés. Selon un récent rapport officiel de la BKA, les envahisseurs commettent en moyenne 800 crimes par jour. L’opération de contre-espionnage, Hoax Map, n’a pas duré très longtemps, rapidement accablée par cette réalité.

Les zones d’interdiction d’accès ou de non-droit occupées par les envahisseurs, où les autorités craignent d’aller, se répandent en Allemagne, mais par rapport à la France, la Grande-Bretagne ou la Suède, la situation dans la plupart des villes allemandes reste meilleure. Néanmoins, encore et encore, les gens qui vont vers la police reçoivent une fin de non recevoir, les rapports ne seraient même pas pris en compte, ou alors ils disent que les femmes devraient seulement teindre leurs cheveux en noir ou rester à la maison la nuit. En d’autres termes, les autorités ne veulent pas et ne peuvent pas nous aider. Nous sommes prévenus qu’il est interdit de recourir à la vigilance civile, mais nous ne sommes pas informés de notre droit à la légitime défense. Quelques jours après l’attentat terroriste de Berlin, l’UE a ratifié une nouvelle loi pour désarmer tout le monde en Europe, même les gardes forestiers et les tireurs sportifs. Ce que j’en dis, c’est que ceux qui respectent des lois qui les tuent ne méritent pas de pitié.

Là encore, l’Allemagne n’est pas encore tout à fait la Syrie. L’Allemagne est petite en terme de territoire, mais ce n’est pas un petit pays par sa population, et elle n’est pas encore submergée par le nombre d’envahisseurs. À cause de cela, les Allemands peuvent continuer à vivre dans le déni, même maintenant – jusqu’à ce que l’un d’eux devienne une victime. (Et quand vous le serez, vous devrez garder le silence à ce sujet, ou votre propre peuple vous traitera de raciste !) Où que vous alliez, vous êtes partout beaucoup moins en sécurité, à tout moment de la journée.

Certains de mes amis les moins aptes n’ont aucun sens du danger en public. Je l’ai, et donc je ne quitte jamais la maison désarmé, pour moi-même, mais aussi pour le cas pas si improbable ou j’aurais besoin de défendre quelqu’un d’autre. Je les considère comme négligents, mais encore une fois, ma conscience de la situation est maintenant à un niveau presque professionnel. La plupart des gens ne sont tout simplement pas câblés pour faire face à ce genre de situation.

Ce qui est aujourd’hui considéré comme une semaine normale aurait été considérée comme une urgence nationale en 1980. Toute personne de mon âge, en comparant notre enfance à la réalité actuelle, devrait reculer d’horreur et d’incrédulité. Mais les normes sociales sont malléables, et les jeunes générations ne peuvent même pas voir qu’il y a quelque chose de mal à avoir des frontières non surveillées et non défendues, parce qu’on leur a enseigné que les frontières sont périmées et nuisibles. Pourquoi devraient-ils aspirer à la souveraineté et à l’unité nationale s’ils ne les ont jamais vécues ? Au lieu de cela, on leur apprend à accepter le crime, la terreur et l’islamisation forcée. Ceux qui refusent d’accepter cet état de choses sont persécutés comme xénophobes racistes et fascistes.

Les « fausses nouvelles » de la presse mensongère allemande

La presse en Allemagne reste plus ou moins inutilisable, mais malheureusement, nous sommes toujours tributaires de cette information brute. Pour être juste, les rapports de crimes commis par des envahisseurs et le refus du gouvernement d’obéir à la loi en les poursuivant semblent beaucoup plus fréquents maintenant.

Même si les données brutes sont à peu près disponibles, chaque interprétation ou commentaire que nous entendons vise à obscurcir l’invasion islamique, à minimiser ses effets et ses conséquences catastrophiques pour le pays. Personne n’ose l’appeler pour ce que c’est – une invasion – et encore moins exiger qu’il y soit mis fin par des moyens simples, qui sont connus depuis des millénaires.

Le sentiment anti-allemand exprimé habituellement dans les médias allemands est tout simplement stupéfiant. Tout comme le mépris systématiquement exprimé pour les partisans de Trump par les médias des États-Unis, ils ne font aucun effort pour cacher leur haine et leur mépris pour le citoyen moyen allemand. Le ton anti-blanc, anti-mâle, anti-enfant, anti-occidental et pro-islamiste du commentaire est le même en Allemagne que dans une grande partie de l’Europe et des États-Unis, soulignant clairement une opération de propagande centralement organisée et bien financée, conçue pour soutenir l’invasion et pour neutraliser quiconque pourrait s’y opposer. Les femmes en niqabs et en burkas obtiennent désormais du temps d’antenne dans les talk-shows, apparaissant aux côtés des « experts » gauchistes recyclant sans cesse les mêmes faux points de discussion : pourquoi l’islam est « une religion de paix » et qu’elle n’a rien à voir avec quoi que ce soit (et n’est pas du tout une idéologie totalitaire) ; pourquoi Merkel avait raison de laisser entrer les envahisseurs (et n’a pas commis une horrible erreur) ; et pourquoi quelqu’un qui ne veut pas se rallier au programme de gauche, pro-envahisseur est automatiquement un raciste dangereux, xénophobe et fasciste.

Cette ligne de raisonnement n’est pas populaire auprès de la plupart des Allemands, et certaines publications, comme Spiegel, sont maintenant dans de grandes difficultés financières en raison de leur obéissance aveugle à suivre le programme pro-envahisseur. Mais la TV et la radio d’État sont directement financées par des impôts illégaux, siphonnant environ 8,1 milliards d’euros par an de nos poches, et continuant à pédaler avec les mêmes points de discussion erronés, peu importe à quel point le public les vomit. Mais notre choix est entre des « fausses nouvelles » et pas de nouvelles du tout.

The killing of 19-year-old Maria Ladenburger (pictured) has enraged people in Freiburg

Lorsque la très belle fille d’un politicien de l’UE a été brutalement violée et noyée par un migrant à Freiburg l’année dernière, Tagesschau, le bulletin d’information phare de la chaîne de télévision nationale ARD ne l’a pas rapporté du tout et a été forcé de se justifier deux jours plus tard. Ils appelaient cela alors « seulement un cas d’intérêt régional », se ridiculisant seulement encore un peu plus, parce que même le Washington Post a repris l’histoire. Des choses semblables se sont produites à plusieurs autres occasions, et dans chaque cas, l’exposition de l’histoire dans les médias sociaux a ridiculisé le traitement de ces événements par les médias. Donc, ne pas signaler les nouvelles du tout ne fonctionnera plus, et il est temps pour le Plan B : la censure réelle et immédiate des médias sociaux.

Ce plan est maintenant en jeu, avec le régime de Merkel menaçant de lourdes sanctions les plates-formes de médias sociaux pour… « fausses nouvelles », bien sûr ! Le ministère de l’Intérieur est sur le point de créer un centre de défense de la désinformation, pour lutter contre les « fausses nouvelles ». Si vous pensez que cela ressemble au ministère de la Vérité d’Orwell, ou à la MfS dans l’ancienne Allemagne de l’Est, c’est parce que c’est bien le cas. Situé très près du bureau de Merkel à Berlin, ce centre est censé « réagir très vite » à la « désinformation » sur les médias sociaux, en particulier avec un œil vers les élections générales en 2017, parce que de fausses nouvelles pourraient « influencer » les élections et éviter le résultat prédéterminé (en faisant entendre la voix du peuple).

L’efficacité de ce processus reste à voir. La police secrète est-allemande (STASI) ne peut pas être reconstituée du jour au lendemain, mais avec la pleine coopération de Google, Facebook, Twitter et d’autres, qui semblent prêts à succomber à la pression politique, le CDD pourrait s’avérer très efficace. Il deviendrait alors la deuxième administration la plus performante du gouvernement allemand, après les percepteurs d’impôts.

Perte de contrôle

Si vous regardez l’état du gouvernement national allemand et de son exécutif d’un point de vue historique – disons celui des années 1990 –, il semble maintenant être dans un désordre total et dans un état avancé de décomposition. Prenez, par exemple, le terroriste qui aurait été responsable de l’attentat terroriste à Berlin en décembre, qui était bien sûr un « réfugié ». Il était le deuxième suspect, après que le premier a été jugé « innocent », rien qu’un migrant illégal avec neuf fausses identités ! Il a été relâché, pour ne plus être revu, touchant probablement des prestations en utilisant une dixième identité.

Le « vrai » auteur était Anis Amri, un Tunisien. Il est venu d’un « pays sûr », l’Italie, où il a été condamné à quatre ans de prison et a été libéré en 2015. On lui a refusé l’asile en Italie et en Allemagne, mais la déportation avait été suspendue, car il avait opportunément « perdu ses papiers ». Il a eu au moins quatorze fausses identités et a probablement perçu des prestations sociales sous chacune. Il était constamment observé alors qu’il essayait d’acheter des armes automatiques à un agent en civil, puis a tenté d’amener d’autres salafistes à devenir des kamikazes. Pourtant, la police n’a vu aucune raison d’arrêter et d’expulser ce terroriste wahhabite trafiquant de drogue et criminel violent.

Même après avoir tué 12 personnes à Berlin, il a réussi à s’enfuir. Une journée entière après son attaque, son mobile fut « retrouvé » dans la cabine de son camion. Il a fallu un autre jour pour « retrouver ses papiers » dans la cabine de ce même camion. Un jour plus tard, la police a « accidentellement » annoncé son intention de procéder à un raid en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, à six heures de route de Berlin. La presse est arrivée là et a attendu pendant des heures que quelque chose se produise, mais rien ne s’est passé parce que la police a bousillé le mandat d’arrêt. Alors, étonnamment, ils ne l’ont pas attrapé, et le chef de la police a annoncé qu’« il était parti ». Pendant les deux premiers jours, la police a mis à disposition un avis de recherche du terroriste avec ses yeux pixélisés pour, tenez vous bien, protéger sa vie privée ! C’est seulement après que Twitter et Facebook eurent pris le relais et publié des photos appropriées qu’ils ont changé la leur, mais ils ont ensuite utilisé une photo désuète, et mis une prime de 100 000 euros sur sa tête. Après avoir fait un certain nombre de détours à travers plusieurs frontières de l’UE, il a finalement été abattu en Italie par des policiers italiens qui ont eux fait leur travail.

Beaucoup de gens en Allemagne ne peuvent trancher s’il doivent être heureux avec la mort d’un terroriste ou voir cette histoire comme une farce pathétique / faux drapeau / erreur / machination. Ou tout ce qui précède. Il devient de plus en plus difficile de dire la vérité devant les fables et l’incompétence dues à ces sabotages volontaires. Mais si leurs ordres étaient d’afficher une incompétence complète, les autorités allemandes n’auraient pas pu faire un meilleur travail.

Quand de temps en temps, la police fait du bon travail, nos traîtres en fonction considèrent maintenant que c’est un comportement déloyal. La veille du Nouvel An, les mesures de sécurité à Cologne et dans d’autres villes ont été extrêmes, afin de prévenir les agressions sexuelles massives commises par les migrants l’an dernier. Néanmoins, des milliers de migrants, pour la plupart nord-africains, sont venus de tout le pays et même de France et de Suisse pour « célébrer » de nouveau avec les femmes locales. Beaucoup d’entre eux ont été chassés au début par des milliers de policiers, mais même alors, le commandement opérationnel a craint que la situation ne devienne de nouveau hors de contrôle. Il s’agissait d’un cas évident de « reconnaissance d’un combat au corps à corps » mené par les envahisseurs.

La seule reconnaissance de ces événements par les politiciens allemands était en soi une forme de critique sévère de l’utilisation du profilage racial contre les Nord-Africains. Devant chaque problème il y a maintenant un détournement, alors que les solutions ne sont pas du tout recherchées. Avec la presse docile et les médias sociaux sur le point d’être bâillonnés, personne ne pourra plus poser de questions difficiles. Si quelque chose ne va pas, ce sera probablement à cause d’un « piratage russe », et si quelqu’un n’aime pas ça, c’est probablement du « racisme ». Cela devrait suffire à tout garder à flot.

La situation politique

Comment l’opinion publique allemande change-t-elle à la lumière de tout cela ? Le processus politique normal a cessé d’exister, remplacé par une polarisation politique complète. Il n’y a plus de terrain d’entente : soit vous priez Sainte Merkel, soit vous êtes un ennemi de l’État. Soit vous acceptez tous les mensonges qu’ils vous disent soit vous êtes un nazi. Le gouvernement ne fait aucun effort pour obtenir le consentement des gouvernés ; au lieu de cela, il se sert uniquement de l’intimidation. Merkel est un dictateur de fait, juste parce que personne ne la défie en aucune façon.

Lors de la dernière conférence du parti, elle a fait face à des allégations de membres du parti qu’elle tentait de créer un culte de la personnalité, en prenant les mains des migrants, mais ils l’ont réélu chef du parti avec 89,5% des voix le même jour. Merkel ne se réfère même plus à nous en tant que citoyens ou Allemands. Elle a parlé en nous pointant du doigt à plusieurs reprises comme « ceux qui ont vécu ici pendant un certain temps ». L’implication évidente est que nous n’avons pas de droits ou de privilèges supérieurs à « ceux qui n’ont pas vécu ici pendant un certain temps », les envahisseurs.

Pour des raisons qui devraient être parfaitement évidentes, cela ne peut pas fonctionner. Vous ne pouvez pas gouverner, même par la force, en proclamant que vos propres citoyens sont l’ennemi. Hillary Clinton a essayé, se référant à la moitié de ses aspirants-constituants comme d’« un panier de déplorables ». Et où est-elle maintenant ? Au même endroit où Merkel va. L’aliénation totale des Allemands à leur classe politique ne peut avoir qu’un seul résultat final : le remplacement total de la classe politique allemande.

Une fois que les électeurs sont pleinement conscients de la situation, ils sont perdus pour les vieux partis, pour toujours. C’est la raison pour laquelle la résistance se construit si lentement : la plupart des électeurs doivent rompre avec pratiquement toutes les convictions politiques qu’ils ont jamais défendues, détruire activement leur faux sentiment de sécurité, abandonner le soutien qu’ils avaient reçu de l’État en étant bons, respectueux de la loi des citoyens et en votant comme leurs parents avaient voté parce que le gouvernement serait toujours à leurs côtés à la fin. Il est maintenant très clairement du côté de leurs ennemis – les terroristes, les violeurs… les envahisseurs.

Mais même ceux qui ne croient plus à rien de ce que les médias de masse diffusent ne parlent pas en public à cause des craintes, imaginaires ou justifiées ,des répercussions. Les dénonciations publiques sont très courantes. Dites le fond de votre pensée une seule fois, et vous ne pourriez ne plus jamais être promu, ou perdre votre carrière.

Pour ceux qui décident de laisser la vieille politique derrière, c’est un peu comme passer dans la clandestinité. On prend cela certainement beaucoup plus sérieusement que le simple divertissement d’avoir une opinion alternative. Nous ne sommes pas encore des hors-la-loi complets, mais si les ANTIFA [les « anti-fascistes »] vous frappent ou brûlent votre voiture, ne vous attendez pas à une quelconque sympathie.

Il y a quelques groupes en marge qui travaillent pour former une résistance souterraine. Outre le mouvement plus international d’identité nationale, très actif en Allemagne, la plupart d’entre eux visent une nouvelle assemblée constituante. Bien sûr, cela ne peut se produire qu’une fois que le paysage politique actuel aura été renversé. Les médias sociaux sont pleins de gens bien intentionnés mais pour la plupart impuissants. C’est un vaste mouvement de révolutionnaires anonymes qui aide ses membres à faire face.

Pour ceux d’entre nous qui préférons le chemin difficile et démocratique vers la réforme, il n’y a pour l’instant que l’AfD [Alternative für Deutschland]. Le parti a obtenu un soutien massif au cours de la dernière année. À la fin de 2016, il comptait 25 000 membres et 300 000 amis sur Facebook, et recueillait environ 16% des voix dans tout le pays. Mais par rapport au monstre, la CDU et ses 400 000 membres, il est encore très petit. En perspective, cependant, son influence peut devenir énorme.

Mais pourquoi devrions-nous nous fier à la politique alors que nos adversaires ne sont pas vraiment des politiciens, mais des traîtres, des ennemis mortels, voulant détruire notre pays, nous ruiner financièrement, et promouvoir le Volkstod [La mort de la nation], marier des enfants, accepter la charia et remplacer la population par des criminels et des fainéants importés d’États en déroute ? Pour moi, leur marxisme culturel n’est plus qu’une maladie mentale. Ceux qui le pratiquent sont malades et dangereux et ne méritent pas notre considération ou même notre condescendance. Nous devrions travailler à les exposer, eux et leur programme comme toxique pour toute société. Croire qu’une nation, ou même la race blanche, doit cesser d’exister par des moyens violents et être remplacée par une semi-société du Tiers Monde, ne doit pas être considéré comme un point de vue politique acceptable. Cela s’appelle un suicide ou un génocide, et ceux qui l’épousent devraient être interdits de vie publique.

C’est pourquoi je crois que nous devons les combattre de façon asymétrique, à tous les niveaux, et pas seulement à travers le système politique démocratique. Tout le monde peut et doit faire cela. Ignorer complètement leurs attaques hystériques, et contre-attaquer sur chacune de leurs propositions vicieuses. Excluez-les de votre entourage, en les définissant comme des fous. Ridiculisez-les à chaque fois que c’est possible, et ne votez jamais plus pour eux, jamais. N’espérez pas un miracle comme ce qui s’est passé aux États-Unis avec l’élection de Donald Trump. Rien ne se produira ici avant que les dommages ne deviennent irréversibles.

C’est le style que Trump incarne, et c’est exactement ce dont nous avons besoin en ce moment. Il n’est pas un grand homme d’État, et peut-être qu’il ne le sera jamais, mais il parle clairement et sans aucune contrainte, contournant les filtres des médias de masse et ignorant l’hystérie qui en résulte, fouetté par les beaux-parleurs de l’establishment. Il peut être un exemple lumineux pour les autres et il sera, à mon avis, l’allié le plus important des peuples d’Europe au cours des prochaines années.

En conclusion, je ne retire presque rien de mon dernier article. Les tendances sont toujours là, mais savoir si le résultat final sera la guerre, l’effondrement social ou la révolution est une question qui reste aussi ouverte qu’il y a un an. L’Allemagne a été changée pour toujours et, à moins de nous défier de tout ce que Soros et Merkel nous ont fait, pour redevenir un pays conservateur et conscient, notre pronostic deviendra de plus en plus affreux.

Alex

Note du Traducteur

Alex avait l'an dernier décrit l'an dernier la situation catastrophique de l'Allemagne. Depuis, il y a eu les viols de masse à Cologne, l'attentat de Berlin et milles autres « incidents » ignorés pas la presse mais qui sont le quotidien des Allemands.

Ce qui semblait à peine croyable l'an dernier est devenu presque normal. Il revient pour une mise à jour très radicale. La situation est en train d'échapper à la classe politique allemande.

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Allemagne : les migrants auraient "pris le contrôle" d'une petite ville touristique

Publié le par Felli Bernard

Allemagne : les migrants auraient "pris le contrôle" d'une petite ville touristique

La maire parle d'une "situation explosive" et demande l'aide de l'État de Bavière.

Migrants

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Allemagne : les migrants auraient "pris le contrôle" d'une petite ville touristique
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La maire de Garmisch-Partenkirchen, une petite station de ski bavaroise, a demandé de l'aide à l'État de Bavière pour gérer une "situation explosive" créée par une recrudescence de criminalité de la part de migrants. Elle expose la situation de la ville dans une lettre qui a fuité dans la presse. 

En effet, la maire, issue du parti social-démocrate SPD, se plaint de "très graves problèmes" et écrit que "l'ordre public et la sécurité" sont mis en danger s'il n'y a pas d'action rapide. Dans la ville, le Centre Abrams, anciennement une caserne de l'armée américaine, héberge aujourd'hui environ 250 demandeurs d'asile. Si l'année dernière la plupart d'entre eux étaient des familles syriennes, aujourd'hui environ 150 sont d'origine africaine, et 80% sont des jeunes hommes seuls. "La situation s'empire de plus en plus depuis plusieurs semaines autour du centre d'enregistrement Abrams", écrit-elle.

 

 

 

Les occupants actuels de l'installation sont devenus "problématiques" et posent des problèmes à "l'ordre public". 

La presse locale a rapporté des combats, des agressions contre les biens et les personnes, ainsi que des agressions sexuelles, notamment au sein du centre, bien que la police ne les a pas confirmés. Les plaintes des riverains se multiplient, et la maire précise qu'elles ne viennent pas de groupes d'extrême-droite. "Ils nous expriment leurs difficultés. Il y a de très graves problèmes avec les réfugiés à Garmisch-Partenkirchen."


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Allemagne: Les forces armées allemandes préparent des opérations intérieures

Publié le par Felli Bernard

Allemagne: Les forces armées allemandes préparent des opérations intérieures

Allemagne: Les forces armées allemandes préparent des opérations intérieures

WSWS 11 septembre 2016

20 septembre 2016

Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a annoncé, mercredi 31 août, de manière quelque peu impromptue que la police et la Bundeswehr(armée allemande) procéderont en février 2017 pour la première fois à des opérations conjointes sur le plan national. Cela représente à la fois un tournant politique et une violation manifeste de la constitution allemande.

Les opérations militaires sur le sol national avaient été autrefois en Allemagne d’après-guerre un vrai tabou. Il s’agissait de l’une des leçons qui furent tirées du rôle joué par l’armée allemande durant la république de Weimar dans les années 1920 et 1930. En tant qu’État dans l’État, la Reichswehr (l’armée allemande de 1919 à 1935) avait contribué de façon décisive à l’établissement d’un régime autoritaire et à la montée de Hitler.

La décision d’entreprendre des exercices conjoints a été prise au-delà du clivage partisan. À la réunion en question participèrent de Maizière et la ministre de la Défense Ursula von der Leyen (tous deux CDU, Union chrétienne-démocrate) ainsi que le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-du-Nord/Westphalie, Ralf Jäger (SPD), et ses homologues de Sarre et de Mecklenbourg-Poméranie occidentale.

Les exercices se dérouleront tout d’abord dans quatre Länder : en Bavière, qui est gouvernée par le parti frère de la CDU, l’Union chrétienne-sociale (CSU) : en Rhénanie-du-Nord/Westphalie et à Brême qui sont gouvernés par une coalition SPD/Verts ; ainsi qu’en Bade-Wurtemberg qui est dirigé par une coalition entre les Verts et la CDU menée par le ministre président Winfried Kretschmann (parti des Verts). D’autres Länder ont également fait part de leur intérêt.

Par crainte d’une massive opposition populaire, l’ensemble des partis tiennent à éviter tout débat public sur l’utilisation de la Bundeswehr. C’est pour cette raison qu’ils cherchent à banaliser l’importance politique et les implications historiques de cette mesure.

Ils invoquent l’article 35 de la constitution qui régit la prétendue « Aide en cas de catastrophe » entre le gouvernement fédéral et ceux des Länder. En vertu de cet article, l’État peut « en cas de catastrophe naturelle ou d’un accident particulièrement grave » demander l’assistance de la Bundeswehr. C’est sur cette base qu’il fut recourut aux soldats allemands lors des crues catastrophiques de l’Elbe en 2013.

Le politicien des Verts Kretschmann et le social-démocrate Jäger, dont les partis ont exprimé certaines réserves, ont cité ce même article pour appuyer les exercices conjoints.

Jäger a affirmé que des discussions et des exercices menés conjointement entre la police et la Bundeswehr étaient importants vu que diverses filières officielles devaient fonctionner en cas d’urgence. Les scénarios en question devront tenir compte du fait « que la sécurité intérieure relève en premier lieu de la responsabilité de la police. »

Les exercices projetés ne concernent cependant pas le secours en cas de catastrophe mais constituent une opération antiterroriste. Il est concevable, a dit de Maizière, « que nous pourrions être confrontés durant plusieurs jours à des situations impliquant de graves actes de terrorisme. » Ces exercices constituent « une précaution judicieuse dans le cas d’une situation possible mais peu probable. »

Ce qu’on entend par de telles opérations antiterroristes a pu s’observer il y a trois ans à Boston aux États-Unis et encore plus récemment en France.

À Boston, les forces de sécurité se sont servies de la traque d’un jeune de 19 ans, qui avait commis un attentat lors du marathon annuel de la ville, pour instaurer pendant 24 heures l’état d’urgence dans la ville entière. Les autorités avaient imposé un couvre-feu, et des milliers de gardes nationaux et de policiers lourdement armés ont ratissé la ville en perquisitionnant des domiciles sans mandat. Les mesures prises étaient largement disproportionnées par rapport à la menace réelle. Elles servirent à habituer la population à un État policier dans lequel un contrôle permanent, une surveillance et l’intimidation sont choses courantes.

À l’époque, le WSWS avait souligné que « derrière ces diverses attaques contre les libertés civiques il y avait la crainte de l’intensification des tensions de classe à l’intérieur du pays qui sont attisées par un niveau de vie en baisse et une inégalité sociale croissante […] Dans des conditions où le système n’a, en dehors de la guerre et de la pauvreté, rien à offrir à la grande majorité de la population américaine, l’élite dirigeante est en train de mobiliser les forces répressives de l’appareil militaire et policier afin de contrôler les explosions sociales qui surviendront inévitablement. »

En France, depuis que le gouvernement a imposé l’état d’urgence après les attentats survenus à Paris en novembre 2015, les soldats d’élite lourdement armés font partie du vécu quotidien dans les rues. Là également, il s’agit d’habituer la population à une présence constante des soldats, aux couvre-feux et aux perquisitions arbitraires des habitations ainsi que de leur utilisation pour venir à bout de la résistance sociale. L’état d’urgence a déjà été employé pour réprimer les manifestations contre la loi largement détestée de réforme du code du travail.

En Allemagne aussi, le déploiement intérieur de la Bundeswehr décidé par le gouvernement vise sa propre population. Le retour du militarisme allemand est inévitablement lié au retour à un État policier.

Par l’adoption en juillet du « Livre blanc 2016 : un nouveau pas dans la relance du militarisme allemand », les partis gouvernementaux – CDU/CSU et SPD – ont convenu de lier l’augmentation du budget de la défense concernant les déploiements à l’étranger de la Bundeswehr au déploiement des forces armées sur le plan intérieur.

Au paragraphe « Déploiement et rôle de la Bundeswehr en Allemagne », le Livre blanc indique qu’« afin de seconder la police dans la gestion efficace d’une situation d’urgence, les forces armées sont aussi habilitées sous certaines conditions bien particulières à accomplir des tâches relevant de la souveraineté en ayant recours à des pouvoirs d’intervention et de contrainte. » Dans les cas graves d’attentat terroriste, la Bundeswehr pourrait être amenée à « mettre en œuvre des moyens militaires spécifiques » à l’intérieur du pays avait expliqué à l’époque la ministre de la Défense von der Leyen. Elle avait ajouté, « C’est-à-dire : qu’elle exerce sa juridiction. »

Le « recours à des pouvoirs d’intervention et de contrainte » et l’exercice de la « juridiction » n’a absolument rien à voir avec une assistance logistique et technique en cas de catastrophe. La Bundeswehr est donc en train d’être transformée en un instrument de répression sur le plan national en renouant avec les traditions historiques tragiques de l’Allemagne.

En 1849 déjà, l’armée prussienne avait empêché un développement bourgeois-démocratique de l’Allemagne en réprimant brutalement dans le Sud de l’Allemagne le dernier souffle de la révolution démocratique. Elle constitua par la suite, dans l’empire du Kaiser, un « État dans l’État », Comme l’a défini l’historien Gordon Craig, qui exerça une influence durable sur l’agressive politique intérieure et extérieure menée par l’Empire.

Lors de la révolution de 1918-19, le ministre social-démocrate de la Défense, Gustav Noske, s’appuya sur l’armée pour endiguer les soulèvements des ouvriers et des marins et pour assassiner les socialistes révolutionnaires Rosa Luxembourg et Karl Liebknecht. Tout au long de la république de Weimar, laReichswehr demeura un bastion de la réaction. En tant que président, son idole, le maréchal Paul von Hindenburg nomma en 1933 Adolf Hitler au poste de chancelier. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Wehrmacht [les forces armées unifiées sous le régime de Hitler] fut profondément impliquée dans les crimes des nazis.

Cet état de fait ainsi que les effets dévastateurs de la Seconde Guerre mondiale sont les raisons qui justifient le rejet tenace de l’armée de la part de vastes couches de la population allemande. Au début des années 1950, le réarmement qui eut lieu en Allemagne fédérale (Allemagne de l’Ouest) avait suscité de massives protestations en incluant en partie les syndicats. La création officielle de la Bundeswehr en 1955 fut accompagnée de la promesse qu’elle servirait exclusivement à des fins défensives et ne serait jamais déployée à l’intérieur du pays.

« Plus jamais des soldats ne tireront sur des citoyens. Plus jamais l’armée ne sera utilisée comme instrument du pouvoir sur le plan national. Tandis que sous Hitler l’armée agissait en quelque sorte comme un quatrième pouvoir indépendant du parlement, la Bundeswehr est fortement responsable devant leBundestag [parlement]. » C’est ainsi qu’un message diffusé lors du journal télévisé allemand tagesschau résuma dernièrement les principes qui furent ancrés dans la constitution.

Tandis que la classe dirigeante allemande prends parfois au pied de la lettre la constitution lorsqu’il est question de protéger ses propres intérêts – au point d’intituler le service de renseignement national « protection de la constitution » et de frapper d’ostracisme les adversaires politiques en les qualifiant d’« ennemis de la constitution », jusqu’au sociologue Jürgen Habermas qui parle de « patriotisme constitutionnel » – elle traite la constitution comme un chiffon lorsqu’elle représente un obstacle à ses intérêts.

En mai 1968, à l’apogée de la grève générale en France et des révoltes étudiantes internationales, la grande coalition entre CDU/CSU et SPD adoptait des lois d’urgence. Celles-ci permirent d’utiliser la Bundeswehr à l’intérieur du pays « en cas de danger menaçant l’existence ou l’ordre constitutionnel libéral et démocratique de la Fédération » (Article 87a de la constitution), c’est-à-dire la défense de l’ordre bourgeois. Ce paragraphe ne fut cependant jamais mis en œuvre.

En 1990, après la réunification allemande, le jugement « hors zone » du tribunal constitutionnel fédéral du 12 juillet 1994 donnait le feu vert aux opérations militaires de la Bundeswehr en dehors du territoire de l’OTAN. Même des militaristes purs et durs avaient jusque-là estimé que la constitution excluait ce fait. Depuis, la Bundeswehr est impliquée dans de nombreuses guerres, allant de la Yougoslavie à l’Afghanistan.

D’autres jugements ont suivi qui supprimèrent les obstacles au militarisme sans que le texte de la constitution n’ait été modifié. C’est ainsi qu’en 2012, un autre jugement historique faisant suite à la décision « hors zone », du tribunal constitutionnel permettait à la Bundeswehr de lancer des opérations sur le sol national en cas de « situations catastrophiques exceptionnelles » – une définition extrêmement souple.

Ce faisant, les juges des tribunaux constitutionnels « n’ont pas interprété la constitution, ils l’ont modifiée », avait remarqué à l’époque le journalSüddeutsche Zeitung. « C’est un coup de main juridique. »

Depuis lors, les partis politiques s’efforcent d’utiliser cette nouvelle marge de manœuvre. Les exercices conjoints que préparent la police et l’armée marquent une étape majeure dans la politique allemande.

(Article original paru le 3 septembre 2016)

Source: https://www.wsws.org/fr

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Allemagne : des réfugiés allocataires partent en vacances dans le pays qu'ils ont fui

Publié le par Felli Bernard

Allemagne : des réfugiés allocataires partent en vacances dans le pays qu'ils ont fui

15 septembre 2016

Allemagne : des réfugiés allocataires partent en vacances dans le pays qu'ils ont fui

Le journal allemand Die Welt am Sonntag révèle que des personnes réfugiées en Allemagne, bénéficiaires d'allocations, feraient des séjours dans leur pays d'origine. Cela jetterait le doute sur la réalité des persécutions ayant motivé leur exil.

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Selon une enquête de l'hebdomadaire allemand Die Welt am Sonntag, des réfugiés enregistrés en Allemagne, et à ce titre bénéficiaires d'allocations, feraient de courts séjours dans leurs pays d'origine. On note parmi ces destinations la Syrie, l'Irak et l'Afghanistan.
Autant de pays dont certains ressortissants obtiennent le statut de réfugié en Occident compte tenu des dangers et des persécutions dont ils pourraient être victimes en y vivant. Des pays où les consulats occidentaux recommandent de ne pas se rendre, sinon pour des raisons d'extrême urgence.

La Bundesamt für Arbeit (BA), l'agence fédérale allemande pour l'emploi, évoque pour sa part un «certain nombre de cas» de séjours de migrants au pays. Mais selon un porte-parole cité par Die Welt am Sonntag, l'agence est dans l'impossibilité de fournir des statistiques précises : «Il n'y a pas base légale pour cela, aussi nous n'avons aucune information.» Selon les règles allemandes régissant les droits des demandeurs d'asile, les migrants ont le droit de quitter leur pays d'accueil pour un durée maximale de 21 jours.

Des réfugiés économiques ?

Et si les réfugiés bénéficiaires d'allocations doivent communiquer à l'administration les dates et durée de leur «congé», rien ne les oblige à en donner la destination. Or, même si l'agence fédérale pour l'emploi venait à en être informée, cette dernière n'est pas autorisée à la transmettre à d'autres organismes publics et encore moins au public, au nom de la «protection des données personnelles».

L'Office fédéral de la migration et des réfugiés (BAMF) y voit pour sa part une bonne nouvelle. «S'il s'agit d'un voyage d'agrément, c'est une indication que le réfugié ne craint pas les persécutions».
Mais le ministère allemand de l'Intérieur n'est pas de cet avis et a expliqué que le voyage d'un demandeur d'asile dans un pays dit de «persécution» prouvait de facto l'absence de danger – base de la demande d'asile – et pouvait conduire au retrait du statut de réfugié.

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40.000 Turcs pro-Erdogan envahissent Cologne

Publié le par Felli Bernard

40.000 Turcs pro-Erdogan envahissent Cologne

40.000 Turcs pro-Erdogan envahissent Cologne

in Articles divers, Europe, International / by Pierre-Alain Depauw / on 1 août 2016 at 15 h 09 min /

Dimanche, ce sont plusieurs dizaines de milliers de partisans de Recep Tayyip Erdogan qui ont envahi les rues de Cologne, en Allemagne, en scandant régulièrement « Allah Akbar ».

Selon la police allemande, ils étaient environ 40.000 manifestants. Cette marée de drapeaux turcs avait de quoi faire froid dans le dos.

La manifestation était organisée par l’Union des démocrates européens turcs (UETD), un lobby agissant en faveur du président turc et qui considère légitime l’épuration en cours sur le sol turc.

Sans honte, ces manifestants déclaraient aux journalistes qu’ils étaient fiers de leur pays, la Turquie. Mais alors, que font-ils en Europe, ces dizaines de milliers d’immigrés ?

Tandis que ces Turcs manifestaient bruyamment, la police montrait sa force en dispersant en fin d’après-midi une manifestation de quelques centaines de nationalistes allemands.

Par ailleurs, la Cour constitutionnelle allemande avait interdit aux organisateurs de la manifestation pro-Erdogan de pouvoir diffuser sur écran géant une intervention vidéo d’Erdogan.

Les autorités allemandes craignaient qu’un tel discours n’exacerbe encore plus les tensions au sein de la diaspora turque en Allemagne, la plus importante du monde – 1,55 million de Turcs, pour une communauté de trois millions de personnes au total en incluant les Allemands d’origine turque.

La police allemande a également refusé dimanche que des membres du gouvernement turc participent à la manifestation de Cologne. Le ministre turc de la Jeunesse et des Sports, Akif Cagatay Kilic, a néanmoins pris la parole à la tribune.

En réaction à l’interdiction par l’Allemagne de la diffusion du message vidéo d’Erdogan, la Turquie a interdit aux députés allemands de pouvoir rendre visite aux soldats de la Bundeswehr déployés sur la base d’Incirlik (sud) dans le cadre de la coalition contre l’organisation Etat islamique (EI).

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«Merkel Démission» : manifestation de grande ampleur contre la politique migratoire en Allemagne

Publié le par Felli Bernard

«Merkel Démission» : manifestation de grande ampleur contre la politique migratoire en Allemagne

30 juil. 2016, 12:09

© Hannibal HanschkeSource: Reuters

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Des activistes allemands envisagent d'organiser une «énorme» manifestation le 30 juillet à Berlin pour protester contre la politique de la «porte ouverte» d'Angela Merkel, sur fond d'attaques terroristes menées par des réfugiés.

Des milliers de personnes devraient se réunir sur la Washingtonplatz dans le centre-ville où ils assisteront à des discours de politiciens de droite.

Les nouvelles du rassemblement se propagent sur Internet sous le hashtag #Merkelmussweg (Merkel doit partir), utilisé plus de 1500 fois en 24 heures et qui a atteint des centaines de milliers de personnes.

La police de Berlin se prépare elle, à une foule d'environ 5 000 personnes aux alentours de 15h, craignant des débordements étant donné que plusieurs contre-manifestations de mouvements «antifascistes» sont également prévues.

La manifestation est organisée par une coalition de groupes qui protestent contre la politique migratoire poursuivie en Allemagne, où les craintes ont été attisées par une succession d'attaques terroristes menées par des réfugiés.

Une affiche a été postée sur Internet pour représenter la manifestation. On y voit Angela Merkel vêtue d'une burqa, sous-titrée «Merkel Must Go !».

Le groupe a annoncé sur Facebook que toutes les armes et toutes les tenues nazies où d'extrême droite étaient interdites, ainsi que la consommation d'alcool. En revanche, les drapeaux allemands et de ceux de tous les pays européens sont les bienvenus. Le groupe appelle également à obéir aux forces de police afin que l'événement reste «pacifique et ordonné».

Lire aussi : Menace terroriste en Allemagne : «Il faut que nous ayons un contrôle strict de nos frontières»

International

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Allemagne : une attaque perpétrée par un réfugié syrien à Ansbach fait 12 blessés

Publié le par Felli Bernard

Source: Reuters Le site de l'explosion à Ansbach
Source: Reuters Le site de l'explosion à Ansbach

Allemagne : une attaque perpétrée par un réfugié syrien à Ansbach fait 12 blessés

25 juil. 2016, 06:47

Source: Reuters

Le site de l'explosion à Ansbach

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Au moins 12 personnes ont été blessées dans une explosion qui a secoué la ville d’Ansbach, en Bavière. Les autorités estiment que l’attaque était délibérée. L’assaillant, qui a été tué dans l’explosion, était un réfugié syrien de 27 ans.

L’incident s’est produit devant un restaurant dans le centre-ville, à 22h00, à proximité d’un festival musical qui avait eu lieu ce weekend. Le suspect a été aperçu pour la première fois par le personnel de sécurité du concert Ansbach Open à environ 21h25, selon le communiqué de police. S’étant vu refuser l’entrée du festival, le Syrien de 27 ans s’est assis devant un restaurant, où il a fait exploser sa bombe.

L’assaillant était arrivé dans le pays il y a deux ans mais a vu sa demande d’asile être rejetée, selon informations des autorités bavaroises transmises lors d’une conférence de presse. Sa demande a été rejetée il y a un an, mais il a été autorisé à rester en Allemagne en raison de la guerre qui continue à faire rage en Syrie.

La police a ajouté que le suspect habitait à Ansbach depuis le 2 juillet 2015 et avait un casier judiciaire. Une commission spéciale de plus de 30 personnes a été constituée pour mener une enquête. La police indique ne pas savoir, pour le moment, si l’assaillant avait un passé marqué par l'islamisme radical. L’enquête se concentre pour l'heure sur ses communications sur le territoire allemand.

L'homme avait deux fois essayé de se suicider mais avait été hospitalisé dans un hôpital psychiatrique. Dans les jours à venir, l’enquête se focalisera sur les motivations de cet individu et sur l'importance de son comportement suicidaire dans son acte, a confié aux journalistes le ministre bavarois de l’Intérieur, Joachim Hermann.

Jusqu'à présent, l’enquête n’a pas trouvé de preuve qu'il s'agissait là d’un acte politique ou d’extrémiste, mais une telle éventualité n'est pas exclue, d’après Joachim Hermann. Le type d’explosifs n’a pas encore été établi, mais «des pièces métalliques» auraient été utilisées dans ce qui relève de la bombe artisanale, a ajouté le ministre.

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Attaque à la machette à Reutlingen en Allemagne : une femme serait décédée, selon le Bild

Publié le par Felli Bernard

Attaque à la machette à Reutlingen en Allemagne : une femme serait décédée, selon le Bild

Attaque à la machette à Reutlingen en Allemagne : une femme serait décédée, selon le Bild

24 juil. 2016, 17:42

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Détails à suivre...

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Une fusillade aurait lieu dans un centre commercial à Munich

Publié le par Felli Bernard

Une fusillade aurait lieu dans un centre commercial à Munich

Une fusillade aurait lieu dans un centre commercial à Munich

22 juil. 2016, 18:28

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Selon les réseaux sociaux, il y a aurait eu plusieurs tirs et un mouvement de panique dans un centre commercial OEZ à Munich en Allemagne

Un homme armé sème la terreur à Munich, la police a bouclé le centre-ville de Munich.

Des images apparaissent de la scène où l'on voit des personnes prendre la fuite. Il semble qu'une personne au moins soit touchée et à terre.

Plus de détails à suivre...

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WikiLeaks. Comment l’Arabie Saoudite promeut l’islamisme à l’échelle planétaire

Publié le par Felli Bernard

WikiLeaks. Comment l’Arabie Saoudite promeut l’islamisme à l’échelle planétaire

WikiLeaks. Comment l’Arabie Saoudite promeut l’islamisme à l’échelle planétaire

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The New York Times a trié et vérifié 60 000 câbles diplomatiques saoudiens révélés par WikiLeaks. Conclusion : le royaume wahhabite a mis en place un redoutable système de prosélytisme à échelle planétaire pour faire la promotion d’un islamisme rigoriste.

Depuis des dizaines d’années, l’Arabie Saoudite injecte “des milliards de pétrodollars dans des organisations islamiques à travers le monde, pratiquant une diplomatie du chéquier”, révèle le journal américain New York Times.

Pour arriver à cette conclusion, le journal a trié et analysé 60 000 documents diplomatiques saoudiens dont les fuites ont été orchestrées par le site WikiLeaks. Le SaoudiLeaks ne fait que commencer. D’autres informations pourraient être bientôt révélées : WikiLeaks a révélé que quelque 400 000 autres documents étaient en attente de publication.

WikiLeaks révèle comment Riyad arrose tous azimuts

“[Les Saoudiens] craignaient que la levée des sanctions internationales contre l’Iran après la signature de l’accord nucléaire [le 16 juillet] donne davantage de moyens à Téhéran pour soutenir des groupes [chiites et pro-iraniens]. Mais les documents révèlent une compétition qui va bien au-delà, avec de profondes racines idéologico-religieuses”, écrit le quotidien américain.

Un soft power efficace

C’est tout un système d’influence que les autorités saoudiennes ont mis en place et financé par l’argent des pétrodollars, montre l’enquête du quotidien américain. Riyad a notamment accordé des moyens financiers à des prédicateurs à l’étranger, construit des mosquées, des écoles, des centres et soutenu des campagnes pour “contrer des responsables et des médias à l’étranger qui étaient susceptibles de s’opposer à l’agenda du Royaume”.

“Dans la seule région du Kerala [en Inde], les Saoudiens ont donné 4,5 millions de riyals [1,1 million d’euros] à différents organismes”, rapporte par exemple le site India TV en réaction aux informations révélées par Wikileaks.

De même, le quotidien de Toronto The Globe and Mail a relevé un “don de 211 000 dollars canadiens [150 000 euros] à une école d’Ottawa et un autre de 134 000 dollars [96 000 euros] à une école de Mississauga” gérée par la Muslim Association of Canada, qui gère également des mosquées et d’autres écoles.

Si les sommes peuvent paraître relativement modestes pour chacun des cas pris isolément, elles deviennent énormes une fois additionnées les unes aux autres. Tout le mérite du New York Times est précisément d’avoir fait cette addition. “Il s’agit de milliers et de milliers d’organisations militantes et religieuses (…) directement ou indirectement financées par eux”, explique Usama Hasan, chercheur en études islamiques à la fondation Quilliam à Londres, cité par le journal.

L’Arabie Saoudite finance des écoles musulmanes

Les pays concernés ne sont pas seulement ceux du Moyen-Orient où la lutte fait rage entre l’Arabie Saoudite et l’Iran pour l’influence régionale, mais aussi les pays africains, notamment le Mali, où des acteurs locaux ont fait référence à la “menace du chiisme iranien” pour appuyer leurs demandes de fonds auprès des Saoudiens. “La peur de l’influence chiite allait jusqu’à englober des pays dotés de minorités musulmanes aussi réduites qu’en Chine. Aux Philippines, où seulement 5 % de la population est musulmane, des documents présentent également des propositions pour ‘restreindre l’influence iranienne’.”

Philippe Mischkowsky

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