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Journal US: «Le TTIP est mort vendredi dernier»

Publié le par Felli Bernard





 

Journal US: «Le TTIP est mort vendredi dernier»
© AP Photo/ Markus Schreiber International 08:34 12.11.2016(mis à jour 08:35 12.11.2016) URL courte 314148901
 
Dans la foulée de l’élection présidentielle américaine, l’administration de Barack Obama jette l’éponge et renvoie la ratification du TTIP aux calendes grecques.
TTIP © REUTERS/ Michael Dalder Trump donnera-t-il le coup de grâce au TTIP?
 
L'administration de Barack Obama a définitivement abandonné les tentatives de persuader le Congrès de ratifier l'accord de partenariat transatlantique sur le commerce et l'investissement (TTIP), écrit The Wall Street Journal. Les députés républicains et démocrates siégeant au Congrès, poursuit le quotidien, ont clairement fait savoir qu'ils n'envisageaient pas de débattre de cet accord dans le sillage immédiat des élections présidentielles: « Le TTIP est mort vendredi dernier, les députés démocrates et les républicains ayant refusé de le promouvoir dans la foulée des élections.
 
En outre, l'administration de Barack Obama a officiellement déclaré que pour le moment, il n'y avait aucune possibilité de faire avancer la ratification », écrit le WSJ. Rappelons que la Commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a indiqué vendredi s'attendre à une « pause » dans les négociations sur le TTIP, accord de libre-échange très contesté entre l'UE et les États-Unis, avec l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche. manifestation contre CETA et TTIP © AP Photo/ Martin Meissner
 
Les Espagnols se mobilisent contre le Ceta et le TTIP Pendant la campagne électorale américaine, le candidat républicain n'a eu de cesse de fustiger le libre-échange qui a tué, selon lui, l'industrie et les emplois américains.
 
Donald Trump a notamment promis de renégocier, voire d'abroger l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna, étendu au Mexique en 1994 à partir d'un précédent traité conclu par le Canada et les États-Unis en 1989).
 
Entamées en 2013, les négociations sur le TTIP, accord commercial qui vise à supprimer les barrières douanières et règlementaires entre les États-Unis et l'UE, piétinent.
Fin septembre, l'UE a renoncé à conclure ce dossier sous l'administration de Barack Obama
 
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Journal US: «Le TTIP est mort vendredi dernier»

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Merci Wikileaks, «nous savons maintenant qui est derrière le TPP!»

Publié le par Felli Bernard

Merci Wikileaks, «nous savons maintenant qui est derrière le TPP!»

© Wikipedia International 18:25 24.10.2016(mis à jour 02:48 25.10.2016) URL courte Dossier: Traité de partenariat transpacifique (TPP) (24) 16114981033
L’une des plus grandes révélations de la dix-septième partie des courriels du directeur de campagne d'Hillary Clinton est un mail du conseiller du fonds Soros Fund Management adressé à M. Podesta pour fixer un rendez-vous afin de discuter du Partenariat Trans-Pacifique (TPP).
Et ce n’était pas le premier, d’après le contexte. Hillary. Courriels et extraits choisis: le plus intéressant sur Wikileaks © REUTERS/ Toby Melville Hillary. Courriels et extraits choisis: le plus intéressant sur Wikileaks
Michael Vachona, le conseiller du fonds Soros Fund Management, qui gère 30 milliards d'actifs pour le compte du financier George Soros, a adressé un mail à John Podesta dans lequel il propose de fixer un rendez-vous pour discuter de ses préoccupations majeures, dont le TPP, la crise ukrainienne et la crise migratoire. « Désolé, il était si difficile pour nous de parler. Tu trouveras ci-joint un mémo sur le TPP et la Malaisie, car il peut arriver que vous voyiez George et Alex.
En général, je pense que George est plus intéressé par la politique que par la campagne en soi… Dans un courriel séparé, je vous enverrai plus tard les pensées de George sur la crise migratoire, il passe beaucoup de temps là-dessus. Son autre grande préoccupation est l'Ukraine…
Les États-Unis ne font pas assez pour empêcher la désintégration politique de son allié le plus important. Je vais vérifier avec Milia pour voir s'il y a un moment, pour se parler avant (la rencontre, ndlr), mais ce n'est pas urgent », écrit Michael Vachona dans le courriel. ​« John Podesta a un rendez-vous avec M. Soros portant, en autres, sur le TPP.
Vous savez maintenant qui se cache derrière le TPP ! », écrivent les internautes. Échec du Ceta: Wallonie rejette l’ultimatum de l'UE © REUTERS/ Eric Vidal Échec du Ceta: la Wallonie rejette l’ultimatum de l'UE
Rappelons au passage que le candidat républicain à la présidence américaine Donald Trump et la candidate démocrate Hillary Clinton se disent tous les deux opposés au TPP, considéré comme bénéfique seulement pour quelques personnes, alors que le président Barack Obama, épaulé par 11 pays asiatiques, cherche à le promulguer. Le TPP a été signé début février 2016 par l'Australie, Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, les États-Unis et le Vietnam.
Il prévoit une ouverture substantielle des marchés des produits agricoles pour le Canada, les États-Unis et le Japon, que cela soit pour le sucre, le riz, le fromage ou le bœuf.
manifestation contre CETA et TTIP © AP Photo/ Martin Meissner Ceta: après la Wallonie, au tour de Bruxelles de dire non Pour entrer en vigueur, le TPP doit être ratifié sous deux ans par les parlements nationaux et notamment par le Congrès américain où il suscite une hostilité croissante, spécialement dans cette période de campagne présidentielle.
Plus tôt, le secret principal dévoilé dans la 10e partie de la correspondance de M. Podesta portait sur l'attention qu'Hillary Clinton et son équipe de campagne accordent aux conseils de George Soros.
Un échange d'emails entre Robby Mook, chef de campagne, et Huma Abedin, assistante et conseillère politique d'Hillary Clinton, est consacré à la coopération avec l'organisation America Votes, une fondation politique de George Soros. Robby Mook a promis de coopérer « pour des raisons politiques pour que Soros soit content.
Pour l'instant, nous ne savons pas clairement comment America Votes influera sur la course électorale ». WikiLeaks © Flickr/ Scott Beale Révélation sur les courriels de Podesta: portable perdu et mot de passe à deux balles America Votes se propose comme mission de « promouvoir des décisions politiques progressistes, de remporter les élections et de défendre le droit de vote de chaque Américain ».
Le candidat républicain Donald Trump s'est attiré des critiques après avoir déclaré que l'équipe de campagne d'Hillary Clinton collaborait avec les ONG qui représentent M. Soros.
 
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Ça ose tout ! Suite…

Publié le par Felli Bernard


L’hallucinante clause du TTIP interdisant de porter plainte contre les USA… mais pas contre tous les autres pays ! Vous doutiez encore de la corruption de nos élites ? Lisez ceci…


ttip-parlement-européen


Par  – Le 

La guerre économique que nous livrent les États-Unis est sans merci et d’une violence inouïe.

Nos élites, corrompues et massivement achetées par les 32 000 lobbyistes encartés et déclarés à Bruxelles, ont depuis bien longtemps abdiqué la défense des intérêts des peuples européens.

On nous impose des traités iniques et totalement déséquilibrés.

Nos dirigeants sont prêts à signer tout et n’importe quoi pour conserver leur place de mamamouchi.

Charles SANNAT

 

La chancelière allemande Angela Merkel a laissé récemment entendre que les critiques du Traité de libre-échange transatlantique (TTIP) étaient liées à l’antiaméricanisme et que s’il s’était agi d’un accord avec la Russie, les hommes d’affaires n’auraient pas été aussi critiques.

Or, des analystes ne partagent pas son avis. Ceux qui critiquent le TTIP se voient accusés d’antiaméricanisme.

Toutefois, cette approche est erronée et les auteurs des critiques veulent uniquement attirer l’attention sur les risques liés à ce traité, a déclaré dans un entretien à Sputnik Folker Hellmeyer, analyste en chef de la banque allemande Bremer Landesbank : «Je ne partage pas le point de vue de Mme Merkel. La critique découle de la perception de risques potentiels liés à cet accord», a expliqué l’expert.

Et de préciser que, premièrement, en vertu de cet accord, on ne pouvait pas porter plainte contre les États-Unis devant les tribunaux internationaux, que ce soit la Cour pénale internationale (CPI) ou le Tribunal international du droit de la mer. Ceci étant dit, l’accord autorise à porter plainte contre les autres pays, y compris l’Allemagne.

«Si vous signez un accord irréversible, ceci crée un risque de subordination. Pour communiquer avec un partenaire sur un pied d’égalité, le contrat doit être réversible», a précisé l’expert. Les tribunaux d’arbitrage entre les États avec un système judiciaire efficace ne répondent pas aux normes modernes.

La démocratie impose la primauté du droit à l’égard de tous les participants. Le TTIP ne satisfait pas cette exigence. Si vous établissez un tribunal spécial dans lequel le tribunal décide lui-même qui sera le juge, le procureur et l’avocat, ceci est contraire à l’État de droit, ce qui est inacceptable.

Le deuxième problème réside dans les appels d’offres étatiques. «Le TTIP accorde le droit aux États-Unis de participer aux appels d’offres en Europe, alors que les Européens ne bénéficient pas d’un droit similaire aux États-Unis. Ceci crée une zone non accessible. Je suis pour le libre-échange, mais sous une forme différente», a-t-il souligné.

D’ailleurs, le risque persiste que les accords de commerce deviennent un instrument géopolitique : «Prenons l’Accord de partenariat transpacifique. Il exclut la Russie et la Chine, bien que ce soient des acteurs majeurs», a indiqué M. Hellmeyer. Or, selon lui, la signature du TTIP peut donner lieu à l’émergence de fronts d’affrontement global, ce qui n’est pas bon pour l’Allemagne : «Nous vivons de notre rôle de modérateur dans l’économie et la politique internationale, et parallèlement nous faisons du bon business. Et je vois des risques liés au TTIP . Il serait bon que les États-Unis se plient à la juridiction internationale», a-t-il fait remarquer. Les prétentions de Washington vis-à-vis des autres pays sont révolues, compte tenu de leur part de 16% à 17 % dans l’économie mondiale.

D’après Folker Hellmeyer, l’attitude des autorités US vis-à-vis à des acteurs européens, que ce soit Volkswagen ou Deutsche Bank, revêt un caractère de guerre économique. «Nous constatons que des compagnies européennes subissent un traitement différent de celles de l’axe Washington-New York-Londres», a conclu l’expert.

 

Article original paru sur sputniknews

 
 

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CETA : Après la Wallonie, la Bulgarie refuse de signer le traité de libre échange

Publié le par Felli Bernard

CETA : Après la Wallonie, la Bulgarie refuse de signer le traité de libre échange

Alors que l'on annonçait il y a quelques jours une mobilisation en France contre l’accord de libre-échange CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement, ou Accord économique et commercial global) avec le Canada, et que je partageais avec vous hier sur la page Facebook du Veilleur que Paul Magnette, le ministre-Président de Wallonie, refusait d’approuver le texte ainsi que la deadline imposée par l'Europe dans ce dossier, et même pire, puisque la Commission européenne menace la Wallonie de ne plus bénéficier des Fonds européen de développement économique et régional (FEDER).

Il faut savoir à ce titre que la Belgique (et donc la Wallonie) est le seul état de l’union dont les règles institutionnelles réclament une validation a priori, c'est à dire avant même la signature, de tels accords internationaux. Dans tous les autres États membres, il y aura bien une ratification bien sûr par les parlements nationaux, mais à la toute fin du processus.

Une fois n'est pas coutume, cette bonne nouvelle n'arrive pas seule puisque nous apprenons aujourd'hui qu'après la Wallonie, la Bulgarie « ne signera pas le CETA sans un engagement irréversible du gouvernement canadien à accorder une exemption de visa à tous les citoyens bulgares », ainsi que le gouvernement roumain qui a indiqué mercredi qu'il ne « pouvait pas soutenir à ce stade les démarches visant à la signature et l'application provisoire de l'accord CETA ».

Pour ceux qui l'ignoreraient, le CETA est le petit frère du TAFTA, un projet d'accord transatlantique négocié dans la plus grande opacité entre l'Europe et les États-Unis, et qui lui a suscité une très grande hostilité en France et en Allemagne. C'est un projet qui a d'ailleurs du « plomb dans l'aile », puisque même aux États-Unis, le vent a tourné.

Dans un rapport fourni par le collectif stoptafta, on dénote les risques directs qu’impliquent les dispositions d’accès au marché, en particulier dans le secteur agricole :

  • L'engagement de l’UE et de ses États membres dans un processus de libéralisation irréversible, organisé de la façon la plus opaque possible (liste négative).
  • L'absence de protection sérieuse de secteurs stratégiques dans le domaine des services.
  • Le renforcement des contraintes qui pèseront sur les municipalités et collectivités territoriales souhaitant inscrire leurs politiques d’achat public dans une stratégie de développement local.
  • La multiplicité des clauses, parfois très inoffensives à première vue, qui vont affecter l'organisation des processus réglementaires aux plans communautaire et national.
  • L'absence de réforme sérieuse du dispositif de règlement des différends Investisseur-État, et les dangers que représentent les dispositions de protection de l'’investissement pour le droit à réguler des États.

 

1476985243_du-cheval-de-troie.jpg Que les objectifs de facilitation du commerce et de compétitivité éclipsent entièrement les préoccupations sociales, environnementales/climatiques, au respect desquelles n’est attribué aucun instrument juridique véritablement efficient.

Et de manière plus globale, à l'instar du TAFTA, Tous droits et privilèges seront accordés aux entreprises et multinationales, mettant ainsi fin à ce qui reste de la souveraineté des pays concernés au profit du commerce et des lobbies, tout comme au lois et autres principes de précaution protégeant la santé publique, les travailleurs ou l’environnement.

Les traités de libre échange et leurs acronymes divers sont des atteintes aux droits des pays en terme de législations et menacent l'agriculture, les services publics et les politiques publiques favorables à la santé et à l'environnement. Afin de vous en convaincre si ce n'est déjà le cas, je vous recommande la lecture de l'article « Tout comprendre au CETA, le « petit-cousin » du traité transatlantique », ainsi que de vous documenter sur les sites collectifstoptafta.org et stoptafta.wordpress.com.

Si nous ne voulons pas voir se réaliser des dystopies célèbres telles que « 1984 » (George Orwell), « Fahrenheit 451 » (Ray Bradbury) ou « Le meilleur des Mondes » (Aldous Huxley), il est primordial que ces traités ouvrant la voie à une dictature mondiale sous couvert commercial soient unanimement rejetés.

Cependant, au vu des enjeux énormes de ces négociations, et ayant pris en compte la corruption galopante des dirigeants afin qu'ils pèsent de tout leur poids en faveur de ces traités, la partie est loin d'être gagnée...

Le Veilleur


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Des dizaines de milliers de manifestants à Berlin contre le traité transatlantique

Publié le par Felli Bernard

Des dizaines de milliers de manifestants à Berlin contre le traité transatlantique

Des dizaines de milliers de manifestants à Berlin contre le traité transatlantique (IMAGES)

17 sept. 2016, 17:06

© Odd AndersenSource: AFP

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Les rues de la capitale allemande se sont remplies de milliers d’activistes venus protester contre les deux projets d’accords de libre-échange négociés par l’Union européenne, avec les Etats-Unis d’une part (TTIP) et le Canada d’autre part (CETA).

De nombreux Allemands ont battu le pavé le 17 septembre à Berlin pour dénoncer le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP), actuellement en cours de négociation entre Bruxelles et Washington.

Dénonçant l’opacité des discussions, les manifestants redoutent que le projet d’accord de libre-échange soit dangereux pour les droits des employés, qu'il affaiblisse les normes sociales et qu'il génère des licenciements en masse.

Les craintes portent également sur le fait que les grosses entreprises américaines pourraient être parmi les premières bénéficiaires de l’éventuel accord.

Lire aussi : Ce qu'il faut savoir sur le TAFTA et pourquoi l'Europe doit craindre le pire

La chancelière allemande Angela Merkel, qui soutient ardemment le TTIP, assure de son côté qu’il générera des «chances de créations d’emploi» et s’avèrera positif pour l’économie allemande.

Le CETA, un traité similaire de libre-échange discuté entre l’Union européenne et le Canada, qui devrait être définitivement signé dans les semaines à venir, était également au menu des protestations.

Le mouvement a par ailleurs été suivi dans d'autres villes allemandes, comme Francfort ou Munich.

Les rassemblements contre le TTIP et le CETA sont récurrents en Allemagne, où entre 150 000 et 250 000 personnes avaient manifesté à ce sujet en octobre 2015.

Lire aussi : Stop TTIP : une énorme manifestation contre la zone de libre-échange transatlantique envahit Hanovre

International

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Tafta : l’UE « continuera de négocier » avec les États-Unis prévient Juncker

Publié le par Felli Bernard

Jean-Claude Juncker
Jean-Claude Juncker

Tafta : l’UE « continuera de négocier » avec les États-Unis prévient Juncker

04 Sep

Malgré l’Allemagne qui a déclaré que le TTIP était « de facto un echec » et La France qui a demandé « l’arrêt pur, simple et définitif des négociations » sur le TTIP, avec une 1ere fin de non recevoir (Les USA et L’UE continuent les négociations sur le TTIP malgré la France et l’Allemagne qui sont contre !), et Valls qui a même du intervenir et insister (Paris insiste et veut « un coup d’arrêt » des négociations avec les Etats-Unis) ; les technocrates non élus ne veulent toujours rien entendre et rappellent que » le mandat donné par les États-membres pour négocier le Tafta reste « pleinement valable » ! Incroyable . Alors que la France a d’ores et déjà annoncé qu’elle allait demander officiellement en septembre l’arrêt de négociations … C’est gonflé quand même ! Envers et contre tout, malgré les injonctions des peuples et des gouvernements nationaux, les eurocrates qui ont clairement et ostensiblement pris le pouvoir en Europe – continueront les négociations !

Et ils le crient bien fort :

En marge du G20 à Hangzhou (Chine), le président de la Commission européenne a rappelé que le mandat donné par les États-membres pour négocier le Tafta reste « pleinement valable ».

Visant à créer la plus grande zone de libre-échange du monde et doper l’activité économique, le traité transatlantique de libre-échange (TTIP ou Tafta), négocié depuis mi-2013 est un dossier « de la plus grande importance » pour la Commission européenne.

« Étant donné le mandat » que les États-membres de l’UE ont accordé à la Commission, « nous continuerons de négocier avec les États-Unis » a assuréJean-Claude Juncker lors d’une conférence de presse en marge du G20, et ce en dépit de la contestation manifestée au sein des gouvernements français et allemand.

« Lors du dernier Conseil européen, en juin, j’ai demandé à l’ensemble des chefs d’État et de gouvernements (des pays membres) s’ils voulaient que l’onpoursuive les négociations. La réponse fut un « oui » unanime » s’est agacé le président de la Commission européenne. Pour lui, « rien n’a changé » depuis.

Cependant, la contestation semble s’intensifier parmi les gouvernements européens, en butte à une vive hostilité de l’opinion publique et en pleine montée des tentations protectionnistes à travers le globe.

La France ne veut pas « cultiver l’illusion » d’un accord

En France, le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Matthias Fekl, a indiqué mardi 31 août sur RMC que la France demanderait en septembre à la Commission, à l’occasion d’une réunion des ministres européens du Commerce, d’arrêter les négociations sur ce projet.

Le président François Hollande ne s’est pas montré aussi catégorique, mais a rappelé que la France ne voulait pas « cultiver l’illusion » d’un accord « avant la fin de l’année » et la fin du mandat de Barack Obama à la Maison Blanche.

Le ministre social-démocrate allemand de l’Économie, Sigmar Gabriel, estime pour sa part que les discussions ont de facto « échoué » car les Européens « ne doivent pas céder » aux exigences des États-Unis. De son côté, la chancelière conservatrice Angela Merkel continue néanmoins de défendre le projet.

Selon Margaritis Schinas, la porte-parole de la Commission européenne, cette dernière est plus que jamais « prête à boucler l’accord à la fin de l’année si les conditions sont remplies. »

Source

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Publié par Z le 4 septembre 2016 dans économie, général, International, Nouvel ordre mondial

Étiquettes : "continuera de négocier", avec, Juncker, l'UE, les États-Unis, prévient, TAFTA

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Le Partenariat transpacifique bat de l’aile : fin du pivot US vers l’Asie ?

Publié le par Felli Bernard

Le Partenariat transpacifique bat de l’aile : fin du pivot US vers l’Asie ?

Le Partenariat transpacifique bat de l’aile :
fin du pivot US vers l’Asie
?

Par Andrei Akulov – Le 26 août 2016 – Source Strategic-Culture

L’administration américaine fait feu de tout bois pour faire passer le Partenariat transpacifique (TPP) lors de la lame-duck session 1 du Congrès.

L’accord entrera en vigueur après ratification par tous les signataires, si cela se produit dans les deux ans. S’il n’est pas ratifié par tous avant le 4 février 2018, il entrera en vigueur après sa ratification par au moins six États qui, ensemble, représentent au moins 85% du PIB total des douze.

L’accord, auquel s’oppose la plupart des démocrates et qui n’a pas le soutien des législateurs républicains les plus importants, est sous la critique sévère de Donald Trump et, de plus en plus, de Hillary Clinton. Les deux principaux candidats à la présidentielle l’ont attaqué. La candidate démocrate a même récemment durci sa position pour dénoncer l’accord proposé.

À son tour, Donald Trump a appelé à une politique étrangère isolationniste globale et à l’abolition de l’ALENA 2.

L’administration actuelle n’a pas réussi à faire un bon travail de vente auprès de la population. L’accord TPP a cahoté sur le chemin en devenant trop politisé − insistant trop sur la politique étrangère et pas assez sur les questions économiques. Il y a une inquiétude généralisée concernant la baisse des possibilités d’emploi dans l’économie nationale. La classe moyenne et les travailleurs estiment que trop d’emplois américains ont été perdus dans des pays où l’on peut faire des affaires à moindre coût, en particulier sur les salaires. Beaucoup de gens sont d’avis que le rejet du pacte permettrait de protéger les travailleurs américains d’un afflux d’importations préjudiciables ou d’une délocalisation d’emplois bien rémunérés. La critique d’un TPP controversé est devenue très répandue dans la politique des États-Unis pour rendre son adoption très aléatoire.

Le 12 août, le président Obama a fait part de son engagement à obtenir l’accord en informant effectivement les législateurs qu’il soumettrait le projet de loi sur le commerce à la fin de cette année, probablement après l’élection du 8 novembre.

Mais les sessions canard boiteux du Congrès ne durent généralement pas plus d’un mois, et souvent moins. C’est un calendrier très comprimé pour obtenir une législation.

La poussée de l’administration devrait recommencer au Capitole en septembre, lorsque les législateurs reviendront de leurs vacances d’été.

Pendant ce temps, les responsables de l’administration, y compris le secrétaire au Commerce Penny Pritzker, organisent des événements avec les dirigeants d’entreprises agricoles, dans le but de faire passer le message et d’obtenir un soutien pour la transaction.

L’échec à obtenir l’accord au Congrès sera un grand revers qui sapera la crédibilité des États-Unis dans la région, où Washington a revêtu l’accord d’une grande importance stratégique en tant que contrepoids à la montée de la Chine. Celle-ci ne fait pas partie de l’accord transpacifique, elle négocie un pacte séparé en Asie − le Partenariat régional économique global (RCEP), un accord de libre-échange comparable au TPP, mais dirigé par Pékin. La Chine apporte également en gage davantage de prêts régionaux, par le biais d’une nouvelle banque, et un fonds de $40 milliards pour les Routes de la soie. Sans le TPP, les États-Unis pourraient être court-circuités. Les nations du Pacifique qui cherchent du commerce et des investissements étrangers vont regarder vers l’Est, à Pékin.

L’administration estime que l’accord est essentiel au déplacement des moyens militaires américains et autres ressources vers la région.

« Pour les amis et les partenaires de l’Amérique, ratifier [le pacte commercial] est un test décisif pour votre crédibilité et le sérieux de l’objectif », a déclaré le Premier ministre de Singapour, Lee Hsien Loong, lors de sa récente visite à Washington, parlant au nom de pays des rives du Pacifique.

Le TPP rassemble douze pays couvrant environ 40% de l’économie et un tiers du commerce mondial regroupant : Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour, États-Unis et Vietnam. Les commentaires du Premier ministre singapourien ont un poids supplémentaire car il parlait au nom de tous les partenaires asiatiques du TPP. Les dirigeants régionaux qui ont investi leur capital politique pour soutenir le pacte seront moins susceptibles de le faire à nouveau s’il échoue. En particulier, le Premier ministre de Singapour a parlé pour le Japon, en disant : « Les relations entre les États-Unis et le Japon vont souffrir si le président américain Barack Obama ne parvient pas à obtenir l’approbation du Congrès pour l’accord de libre-échange du Pacifique avant de quitter ses fonctions en janvier. » Selon lui, l’échec de la ratification de l’accord nuirait au Premier ministre Shinzo Abe à domicile et affecterait l’accord de sécurité entre Washington et Tokyo.

Le TTP n’est pas la seule alternative des pays côtiers du Pacifique. Outre les discussions mentionnées ci-dessus concernant l’accord avec la Chine, il y a d’autres développements à mentionner. À la fin de juillet, l’Union économique eurasienne (EAEU) a ratifié son premier accord de libre-échange avec un pays hors de l’Union, le Vietnam.

C’est le début d’un voyage. Récemment, l’EAEU a reçu environ 40 propositions d’accords de libre-échange. Beaucoup d’entre elles viennent de pays d’Asie-Pacifique. Cette année, l’Union a signé des protocoles de coopération avec le Cambodge et Singapour. En ce qui concerne Singapour, l’EAEU envisage de lancer un groupe d’étude de faisabilité conjointe avant la fin de cette année, afin d’identifier les avantages potentiels pour les deux parties. Le fait que le marché de l’EAEU n’est pas encore aussi profondément intégré dans l’économie mondiale que beaucoup d’autres, le rend particulièrement attrayant. Au cours de la visite du président russe en Chine, au mois de juin, l’EAEU a signé une déclaration conjointe sur la transition vers la phase de négociation pour le développement de l’Accord sur le commerce et la coopération économique entre l’Union économique eurasienne (EAEU) et la République populaire de Chine. Si un accord économique de coopération avec la Chine est atteint, ce sera un grand pas en avant.

La Russie est intéressée à attirer tous les pays d’Asie-Pacifique, pas seulement la Chine, dans des projets pour développer la Sibérie extrême-orientale et la Russie. Pour ceux qui ne veulent pas faire un choix définitif entre les États-Unis et la Chine, la Russie et l’EAEU deviendraient un centre véritablement indépendant du pouvoir. En 2016, le processus de rééquilibrage de la politique asiatique de la Russie a débuté avec une séquence de sommets : le sommet Russie-Japon le 6 mai et le sommet de l’ASEAN-Russie des 19 et 20 mai. Aucune percée décisive n’a eu lieu, mais les événements ont produit des résultats tangibles. Alors que les États membres de l’ASEAN développent leurs économies, la demande augmente pour les exportations russes traditionnelles − énergie, matières premières et infrastructures pour l’énergie − ainsi que les produits agricoles. L’idée de l’ASEAN et de l’EAEU formant une zone de libre-échange a été abordée pour la première fois au sommet, alors que les pourparlers au sujet de la mise en place d’accords de libre-échange entre l’EAEU et des pays spécifiques de l’ASEAN, comme Singapour, le Cambodge, la Thaïlande et l’Indonésie, sont déjà en cours. La déclaration du sommet ASEAN–Russie mentionne la nécessité d’étudier les moyens pour la Russie de se joindre au RCEP. Dans un sens plus large, l’idée de réunir l’EAEU, l’ASEAN, l’Organisation de coopération de Shanghai et la ceinture économique des Routes de la soie a de grandes perspectives.

L’intention de la Russie d’étendre la communauté eurasienne plus loin pour englober les partenaires de l’EAEU, la Chine, l’Inde et l’Iran, les pays de l’ASEAN et le RCEP mené par la Chine, créera un arc politique et économique euro-asiatique majeur. La méga communauté aura sans aucun doute toutes les chances de devenir l’épine dorsale de l’ordre mondial au XXIe siècle couvrant une grande partie de l’espace eurasien et la plupart des pays asiatiques en éclipsant les projets dirigés par les États-Unis, qui ont maintenant une chance très mince de se matérialiser quoi qu’il arrive.

Andreï Akulov est colonel en retraite à Moscou, il est expert pour les questions de sécurité internationale.

Traduit et édité par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

  1. Un lame-duck (littéralement « canard boiteux ») désigne, dans le monde politique anglo-saxon, un élu dont le mandat arrive à terme, et plus particulièrement un élu toujours en poste, alors que son successeur est déjà élu mais n’occupe pas encore le poste. Wikipédia
  2. En 1994, l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) est entré en vigueur, créant l’une des plus vastes zones de libre-échange au monde et jetant les fondements d’une augmentation de la croissance économique et de la prospérité au Canada, aux États Unis et au Mexique. Wikipédia

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Selon le ministre allemand de l'Economie, les négociations pour le TAFTA ont échoué

Publié le par Felli Bernard

Sigmar Gabriel, ministre de l'Economie et vice-chancelier outre-Rhin
Sigmar Gabriel, ministre de l'Economie et vice-chancelier outre-Rhin

Selon le ministre allemand de l'Economie, les négociations pour le TAFTA ont échoué

28 août 2016, 14:09

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Selon Sigmar Gabriel, ministre de l'Economie et vice-chancelier outre-Rhin, les négociations pour la mise en place d'une large zone de libre échange entre l'Union Européenne et les Etats-Unis ont échoué.

«A mon avis, les négociations avec les Etats-Unis ont de facto échoué, même si personne ne veut encore ouvertement l'admettre» a déclaré le ministre de l'Economie allemand. Les négociations pour la mise en place du traité de libre-échange transatlantique, le TAFTA, stagnaient depuis plusieurs mois.

Interrogé sur les avancées du projet, Sigmar Gabriel a expliqué que malgré 14 rencontres et réunions de pourparlers, les deux parties n'avaient réussi à se mettre d'accord que sur un seul des 27 chapitres en cours de discussion.

Washington souhaitait ardemment que l'accord de libre-échange soit signé avant la fin de l'année 2016, mais le traité a rencontré une forte opposition dans bon nombre de pays européens, en France ou en Allemagne notamment. Ainsi, en mai 2016, le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur français, Matthias Fekl déclarait : «Au vu de l'état d'esprit aujourd'hui des Etats-Unis, elle semble l'option la plus probable»

Pour ses détracteurs, le traité risque de placer les intérêts des multinationales au dessus des intérêts des Etats où elles opèrent, menaçant au passage les normes sociales ou environnementales.

Economie

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Bonne nouvelle, le TTIP ne serait pas signé avant l’année prochaine, bref, le Nouvel Ordre Mondial serait repoussé de quelques mois…

Publié le par Felli Bernard

Bonne nouvelle, le TTIP ne serait pas signé avant l’année prochaine, bref, le Nouvel Ordre Mondial serait repoussé de quelques mois…

Bonne nouvelle, le TTIP ne serait pas signé avant l’année prochaine, bref, le Nouvel Ordre Mondial serait repoussé de quelques mois…

Il y aurait un petit répit, un délai durant lequel un miracle (on peut toujours espérer…) peut se produire puisque le TTIP reste l’aberration par excellence qui va achever notre liberté de choix. Le TTIP « pourrait » donc ne pas être signé cette année, mais l’année prochaine, de quoi convaincre encore quelques personnes non-informées das dangers de cet accord commercial.

Il paraît que le traité de libre-échange transatlantique entre les Etats-Unis et l’Union Européenne, que le président américain Barack Obama visait à conclure avec l’UE avant la fin de son mandat, ne sera pas signé cette année.

Selon le vice-chancelier, le ministre de l’Economie et de l’Energie de la République Fédérale d’Allemagne, Sigmar Gabriel, a fait remarquer que le TTIP ne serait pas signé cette année.

« Je ne pense pas que l’aspiration d’Angela Merkel à signer l’accord avec les Etats-Unis cette année a quelconque chance de se réaliser », a déclaré le numéro deux allemand cité par les médias nationaux.

Le ministre a également ajouté que le texte de l’accord n’était pas encore prêt.

« Après des étapes innombrables de négociations sur les points importants de l’accord, le texte n’est pas encore rédigé. Mieux vaut aucun accord qu’un accord mal rédigé » — a-t-il souligné.

Pourtant, auparavant, le représentant de l’administration américaine a déclaré que le président américain Barack Obama espérait conclure les discussions sur le grand marché transatlantique avant la fin de son mandat, en janvier prochain, et signer cet accord.

L’UE mène des négociations sur le Traité TTIP depuis juillet 2013. Washington n’abandonne pas ses tentatives pour promouvoir l’accord scandaleux qui a déjà fait l’objet de critiques acharnées suite aux révélations de Greenpeace et Wikileaks. Les opposants au TTIP estiment qu’il ne reflète que la position des multinationales intéressées par une réduction des contrôles et un affaiblissement des mesures de régulation économique en Europe. Une coalition d’ONG et de partis politiques européens dénonce l’opacité qui entoure l’accord sur le TTIP. Il est effectivement discuté dans le plus grand secret, loin des médias et des citoyens.

Source: Sputniknews.com

Bien sûr, on peut douter d’un éventuel miracle, nous avons bien vu avec la loi travail d’El Khomri que lorsqu’ils souhaitent nous imposer quelque chose, ils le font, et qu’il n’y a strictement aucune démocratie dans cette eurocrature…

Nous pouvons toutefois continuer à informer sur le sujet dans l’espoir, même faible, d’éveiller quelques consciences. Petit rappel indispensable donc pour les retardataires surtout que Bruxelles qui décide pratiquement de tout, compte bien y échapper: Bruxelles se déclare « zone hors TTIP » (sous condition) dans l’indifférence médiatique.

Petit rappel indispensable pour les retardataires:

L’Institut National de l’Audiovisuel nous fait un rappel dans l’un de ses articles, sur la conférence de Yalta qui se déroula suite à la défaite du IIIème Reich, celui-là même qui fut soutenu et aidé par la finance américaine. Parmi les participants, J. Edgar Roosevelt, Winston Churchill et Joseph Staline. De Gaulle quand à lui n’était pas présent. À noter que De Gaulle était contre l’idée d’un nouvel ordre mondial et était très méfiant vis-à-vis des États-Unis qui ont largement soutenu (voire financé) Mai 68 pour pousser le président-général à la démission.

Il y a 70 ans, du 4 au 11 février 1945, les principaux dirigeants en guerre contre le IIIe Reich se réunissaient à Yalta pour préparer un nouvel ordre mondial post conflit. Retour sur un tournant de la Seconde Guerre mondiale.

Du 4 au 11 février 1945, à l’approche de la fin de la Seconde Guerre mondiale, les alliés organisent une grande réunion dans la station balnéaire de Yalta en Crimée. Parmi les participants se trouvent les principaux représentants des grandes puissances mondiales : Joseph Staline (Union Soviétique), Winston Churchill (Grande-Bretagne) et Franklin D. Roosevelt (États-Unis). Le général de Gaulle est le grand absent de ces négociations.

Chronique de Jean Marin en février 1945 sur cette absence remarquée. (audio)

Leur but affiché est clair: adopter une stratégie commune pour hâter la fin du conflit et établir un nouvel ordre mondial après la défaite du Troisième Reich. Article complet sur Ina.fr

Cette déclaration, c’est la parole d’un socialiste et d’un ex-président socialiste, plus précisément celle de François Mitterrand. À elle seule, cette déclaration résume la panade dans laquelle nous sommes, et les raisons de celle-ci.

La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort… apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort !

Source: Le livre Le dernier Mitterand

Nous avons déjà une des grandes informations, une guerre silencieuse se déroule depuis des décennies avec nos « amis » américains, et avec des amis comme cela, on a pas besoin d’ennemis! Il y a un but à atteindre, et si quelque chose gène, généralement, on le dégage, ce qui a été fait avec De Gaulle d’ailleurs, et l’aide de Cohn-Bendit arrosé à l’époque par la CIA. En une seule phrase, sont justifiées l’ensemble des attaques de la France par les agences de notations et la finance américaine. Et pensez-vous que la situation a évolué depuis cette déclaration? Oui, puisque nous avons maintenant Emmanuel Macron, ex-banquier de la banque Rothschild devenu Ministre des finances, et une proche conseillère de François Hollande qui nous vient de la Bank Of America, sans parler des nombreux ministres français formés par les américains

Nicolas Sarkozy, politicien complètement décrédibilisé qui pourrait être VRP pour une usine de casseroles tant il en traine derrière lui, ne cache pas ses ambitions ni son désir de voir mis en place le Nouvel Ordre Mondial, et il insiste sur le sujet le bougre! On pourrait rappeler au passage le stock d’or de la France qu’il a bradé aux Etats-Unis pour sauver le dollar sans rien en contrepartie, son palais au Maroc, les multiples conférences pour le Qatar (qui a maintenant ses entrées au Sénat) ou la Goldman Sachs (la banque la plus dangereuse et mafieuse de la planète), mais je pense qu’il est déjà bien assez décrédibilisé, en rajouter serait de la gourmandise…

C’est l’une des conférences majeures dans le domaine, avec François Asselineau qui nous donne un cours magistral sur ceux qui dirigent réellement la France et l’Union Européenne. La France, ne décide pas de grand chose suivant Vivian Reding, commissaire européenne, qui explique dans une vidéo que Bruxelles décide de 75% à 80% des lois nationales, l’UE décide, et notre gouvernement soit fai de la figuration, soit obéit et prend des décisions mineures qui ne doivent pas troubler la politique européenne, ou américaine…

François Asselineau, président de l’UPR et surtout excellent maître de conférence, nous explique qui décide réellement, démontrant chaque fait, chaque déclaration, documents à l’appui. Une conférence de première importance dans le domaine.

Autre conférence, celle de Raoul-Marc Jennar qui vous explique cette fois-ci chaque article du traité transatlantique qui va nous être imposé en Europe, comprenez par là, la vente complète de notre continent, de chaque pays, de chaque région, aux États-Unis afin qu’ils puissent vendre plus, se faire plus d’argent, avec des produits qui seraient en temps normal interdits par nos normes européennes vu qu’il n’y a aucune garantie réelle de sécurité certains de leurs produits: le profit avant tout!

Déjà 5 éléments à charge, les premiers montrant bien que le Nouvel Ordre Mondial n’a rien de fantaisiste, et qu’il s’agit bien d’une réalité, Raoul-Marc Jennar expliquant-même en détail les tenants et aboutissants de chaque point, du moins, ceux dont le public peut être informé, puisque le plus gros du dossier reste confidentiel jusqu’à nouvel ordre (pas mondial celui-là).

Ce qu’il faut comprendre également, c’est que l’ensemble des réformes importantes prises ces dernières années ne l’ont été que pour préparer le TAFTA: la réforme des régions, la fin du cumul des mandats (qui sont pourtant interdits depuis 1958, preuve qu’ils se foutent bien de nous), et qu’au fil du temps, discrètement, nous avons perdu toute souveraineté justement pour que le NWO puisse être mis en place:

  • Notre monnaie n’est plus nationale européenne, l’euro. Officiellement, la création de l’euro a été officialisée avec le traité de Maastrich, mais ce n’est qu’officiellement. Officieusement, et donc plus proche de la réalité, nous pouvons apprendre que la CIA est à l’origine de la création d’une monnaie unique.
  • Notre bourse a été vendue et est devenue NYSE Euronext, elle n’existe physiquement plus en France. Créée initialement en 1639, elle est resté française durant 351 avant que les bourses européennes fusionnent en 1990, créant Euronext, groupe vendu pour fusion en 2007 avec la NYSE qui devient de ce fait un groupe mondial d’entreprises de marchés financiers (c’est-à-dire de sociétés commerciales qui ont pour activité d’assurer la gestion d’un ou plusieurs marchés financiers).
  • La dette du pays n’est plus française depuis 1974 avec la loi dite Pompidou-Rotschild au profit des banques privées, mais officiellement, c’est faux puisque le sujet est tabou, normal vu que cette passation de pouvoir sur la dette est avant tout une trahison. Cette loi fut relayée ensuite par le traité de Maastrich. Il y a un homme politique d’envergure qui a pourtant expliqué en quelques mots le problème de la dette du pays, Michel Rocard:

Concrètement, il ne reste plus grand chose de la France d’il y a 40 ans, et cela avec la complicité de nos élus qui sont censés représenter et défendre le pays. Tout est vendu, disloqué, bradé… Nous n’avons plus aucune souveraineté, pas même au niveau du pouvoir décisionnel. En grande partie, c’est l’UE qui décide, et que ce n’est pas l’UE, c’est les États-Unis imposent leurs choix. Bien sûr, nos politiques défendent le pays dans les discours, mais dans les actes, le bilan est minable autant que désastreux!

Et pour ceux qui souhaitent encore plus d’articles démontrant la triste réalité, je peux vous conseiller entre autres la lecture de cet article de Mediapart sur le sujet.

Dernier point pour terminer l’article, un rappel indispensable à mes yeux, la lutte contre le chômage par notre gouvernement rendue impossible justement à cause du traité transatlantique et de la grosse arnaque de « l’accord TISA » qui fait partie de ce traité inique:

Il y a pourtant deux choses dont le gouvernement, ni aucun politique d’ailleurs, ne nous parlent: les emprunts toxiques et l’accord TISA, deux trahisons qui vont faire exploser le chômage à un niveau jamais égalé en Europe. Nous en sommes en pleine stratégie financière américaine pour bien s’emparer des multiples business en France. La première étape était d’affaiblir financièrement l’ensemble des institutions françaises, les communes et hôpitaux. Pour cela le mieux était le piège des emprunts toxiques qui ont été largement distribués.

Jugez de la perversité:

Les banques ont proposé un type d’emprunt complètement toxique puisque dangereux pour les comptes de ceux les ayant souscrit, les taux d’intérêts étant variables. Bien sûr, ce type d’emprunt à été reconnu complètement illégal, mais qu’importe, le gouvernement socialiste a fait passer une loi pour protéger les banques des éventuelles attaques devant des tribunaux, puisque la tentative de corruption du gouvernement n’a pas fonctionné. Le nombre de victimes est colossal: la quasi-totalité des hôpitaux (dont la grande majorité est proche du défaut de paiement), des communes, des services publics… Et donc, l’endettement colossal de chacun pousse à adopter des mesures d’austérités, et vlan, chômage à la clé! Et au fait, savez-vous au bénéfice de qui? Des banques américaines entre autres banques, et de la Dexia en partie privatisée par l’état français, état qui touche chaque mois sur ces emprunts.

Donc, l’ensemble est pratiquement ruiné, les mesures d’austérités se multiplient avec la complicité du gouvernement qui a protégé les banques criminelles pour le coup, comment lutter contre le chômage avec une aussi mauvaise foi? Quand aux communes, institutions et hôpitaux endettés, leur histoire ne s’arrête pas là pour autant, il reste la privatisation: l’accord TISA qui fait partie intégrante des accords de libre-échange, donc du traité transatlantique.

Une fois que l’ensemble est totalement endetté et qu’il n’y a plus d’autres choix, il y a la privatisation, seul moyen de sauver quelques meubles, et ces privatisations sont voulues et programmées avec l’aide du gouvernement et des atlantistes politiques que nous avons, cela fait partie de la « stratégie de sabotage »:

Pour obtenir facilement le consentement de l’opinion pour la privatisation des services publics, la stratégie la plus souvent utilisée consiste à organiser préalablement le sabotage des services publics, afin que leur inefficience puisse servir de prétexte à leur privatisation. Cette stratégie a été massivement appliquée dans les secteurs de la santé et de l’éducation.

Voici ce que l’on peut lire à propos de l’éducation publique dans un document de l’OCDE, l’organisation des Maîtres du Monde qui est également à l’origine de l’AMI:

« Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangeureux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population.«

Plus dans cet article

L’accord TISA en quelques lignes:

Un groupe de 21 États négocie à huis clos un nouvel « accord commercial »(TiSA: Trade in Services Agreement ou ACS: Accord sur le commerce des services). Il comprend notamment les États-Unis, le Canada, l’Australie, le Japon,l’Union européenne ainsi que la Suisse. Ce groupe porte le nom de « Really Good Friends of Services » (ou: les vrais bons amis des services). L’intention des négociateurs est avant tout de défendre les intérêts des grands groupes d’entreprises. Selon cet accord, toutes les prestations de service, notamment celles du domaine des services publics, devraient être soumises aux obligations d’accès aux marchés mondiaux.

Pourquoi des négociations secrètes et séparées?

Les négociations ont été menées à huis clos et en dehors des structures de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Même le secrétaire général de l’OMC a été exclu des négociations sur l’accord TiSA. Au cours de ces dernières années, les pays du Sud membres de l’OMC ont fait preuve d’une plus grande assurance et ont formulé des revendications envers les pays industrialisés : si on attend d’eux qu’ils ouvrent leurs marchés aux prestations de service des pays industrialisés, ils exigent en contrepartie l’accès aux marchés des pays industrialisés pour leurs produits agricoles. Les pays du Sud posent aussi des exigences concernant la protection des brevets ou en rejetant le brevetage de gènes issus de plantes tropicales par des multinationales pharmaceutiques. Par le biais de négociations séparées, menées en dehors de l’OMC, on a tenté d’écarter les pays du Sud.
L’accord TiSA devrait être élaboré conformément aux desiderata des riches pays industrialisés, et forcer de fait tous les autres pays à appliquer ces règles.

Commercialiser le monde?

Catastrophe 1 : Listes « négatives » ou listes des services à exclure. Selon l’accord TiSA, chaque État partie à l’accord doit dresser la liste de ses services qu’il souhaite soustraire aux obligations d’accès aux marchés.
Cela signifie que pour tous les services ne figurant pas sur la liste des exceptions, l’ouverture du marché est obligatoire. Une source d’énergie aujourd’hui encore inconnue serait donc inévitablement soumise à l’obligation d’accès aux marchés, et il ne serait plus possible de prévoir pour cette dernière un monopole étatique par analogie à l’électricité. D’autres types de prestations de services qui n’existent pas encore et qui, pour cette raison, ne figurent pas sur les listes des exceptions, seraient également soumis aux obligations d’accès aux marchés.

Catastrophe 2 : Clause « ratchet » ou clause de « cliquet ». L’accord TiSA prévoit qu’une fois une ouverture de marché effectuée, elle est irréversible. Même si cette ouverture devait se solder par un échec complet, la possibilité d’annuler une déréglementation introduite serait exclue définitivement.

Catastrophe 3 : Clause « standstill » ou clause du statu quo. Selon l’accord TiSA, le niveau de régulation existant au moment de la signature de l’accord ne pourrait plus être relevé par la suite. Si, par exemple, un canton ne dispose pas de loi limitant les heures d’ouverture des magasins à la signature de TiSA, on ne pourrait plus restreindre au niveau légal les heures d’ouverture des magasins dans le futur.
Ce principe s’applique également à d’autres restrictions, par exemple à celles limitant la vente d’alcool ou de tabac. Dans les magasins de la chaîne américaine Walmart, on peut aujourd’hui déjà acheter des armes. Cette compagnie s’imagine certainement qu’elle pourrait appliquer le même principe dans des magasins en Suisse, dans le cas d’une implantation de ses activités dans notre pays.

Catastrophe 4 : Clause « future-proofing » ou clause de pérennité. Selon l’accord TiSA, toute nouvelle prestation de service qui n’est pas encore inventée aujourd’hui serait automatiquement soumise aux obligations d’accès aux marchés. Mais, les personnes vivant au 18ème siècle, pouvaient-elles prévoir que nous aurions besoin à l’avenir d’un réseau électrique étatique et que nous ferions fonctionner des services publics? Pouvons-nous déjà connaître les prestations des services publics dont nous aurons besoin dans 10 ans, 20 ans, 100 ans? Et savons-nous déjà comment nous voudrons organiser ces services: sous forme de monopoles privés ou de services placés sous la responsabilité des pouvoirs publics?

Si TISA existait déjà…

TISA en 1850 : en 1850, les réseaux d’électricité n’existaient pas encore. Si l’accord TiSA avait été signé à cette époque, il n’aurait pas été possible de construire des réseaux publics, et l’électricité aurait obligatoirement été gérée par des entreprises privées. Les lignes de chemin de fer n’existaient pas non plus en 1850. Si l’accord TiSA avait été signé cette année, les services publics actuels n’existeraient pas.

TISA en 1950 : durant les années de boom économique qui ont suivi la Deuxième guerre mondiale, il n’y avait pratiquement pas de chômage en Suisse. Dès lors, il n’est pas étonnant que notre pays ne dispose pas encore d’une assurance-chômage obligatoire dans les années 1950. Si l’accord TiSA avait été signé à cette époque, il n’aurait jamais été possible d’introduire l’assurance-chômage que nous connaissons actuellement.

TISA en 2003 : en 2004, la population du Paraguay impose par la voie d’un référendum la reprise en gestion publique du système d’approvisionnement en eau jadis privatisé, ainsi que l’ancrage dans la Constitution de l’accès à l’eau en tant que droit humain. Si TiSA avait été signé en 2003 par le Paraguay, le référendum sur l’eau n’aurait plus été possible. Des multinationales telles que Veolia Environnement ou Nestlé auraient pu imposer avec succès la privatisation du système d’approvisionnement en eau dans ce pays.

TISA en 2014 : des coups d’État militaires sont encore possibles de nos jours et, moyennant le paiement d’un pot-de-vin de quelques millions, on trouve aussi de nombreux chefs d’État corrompus prêts à signer en faveur d’une ouverture de marché. Si TiSA était en vigueur, de telles signatures ne pourraient plus être annulées, même par un nouveau gouvernement démocratique et non corrompu, élu ultérieurement. Aussi désespérées que puissent être les situations de plusieurs villes de Grèce ou de Hongrie, où l’approvisionnement en eau a été privatisé sous la pression des programmes d’économies, il ne serait plus possible de faire marche arrière et supprimer ces déréglementations si TISA était déjà appliqué.

Si TISA était déjà en vigueur maintenant… en Suisse

2021 – aucune souveraineté sur la protection des données. La Centrale de compensation AVS à Genève veut sauvegarder ses données dans une base « Cloud » externe, en fixant cependant comme condition que le serveur de données soit localisé en Suisse. Le groupe Google dépose plainte contre la Suisse: « La directive selon laquelle le serveur de données doit être localisé en Suisse représente une limitation injustifiée de l’accès au marché. »

2022 – plus de loi sur les heures d’ouverture des magasins. Dans un canton, les citoyens acceptent une initiative populaire cantonale demandant la réintroduction d’une loi sur les heures d’ouverture des magasins, bien qu’une loi similaire ait été abolie quelques années auparavant.
Le groupe Walmart dépose plainte contre la Suisse: « L’introduction d’une loi cantonale sur les heures d’ouverture des magasins constitue une élévation illégale du niveau de régulation ».

Il s’agit, certes, des situations inventées, mais néanmoins réalistes dans le cas où la Suisse signait l’accord TiSA qui fait actuellement l’objet de négociations à Genève.

En France ou ailleurs, en serait-il autrement ?

Source: Stop Tafta via Sott.net

Vous l’aurez compris, la volonté du gouvernement pour lutter contre le chômage n’existe pas, et celui-ci ne peut qu’exploser. Il n’y a aucune surprise si celui-ci augmente inexorablement, c’est une volonté au nom de l’argent et du profit, dont celui des Etats-Unis principalement…

via les M.E.

Tag(s) : #ACTUALITES, #Nouvel Ordre Mondial

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TTIP Leaks: le coup génial de Greenpeace contre le TAFTA !

Publié le par Felli Bernard

Source de l’image: Mr mondialisation.org
Source de l’image: Mr mondialisation.org

TTIP Leaks: le coup génial de Greenpeace contre le TAFTA !

C’est magnifique Il se passe indéniablement quelque chose, et certaines forces au pouvoir luttent et s’entre-déchirent pour qui réussira le coup le plus éclatant! Il y a eu le Luxleaks, puis le Panama Leaks indéniablement organisé par les Etats-Unis. La Qatar National Banks vient maintenant de se faire pirater, 1,4gb de fichiers, de noms de clients, de numéros de comptes, de fichiers confidentiels qui ont débarqué sur la toile, impliquant notamment le MI6 qui dispose de comptes là-bas, un coup qui pourrait même démontrer l’implication du pays dans le financement du terrorisme, ou certains affaires de corruptions bien dérangeantes.

Et il y a Greenpeace qui vient de se procurer 248 pages composant le TAFTA, une trahison à l’ensemble des populations européennes qui depuis des années subissent des produits parfois reconnus comme étant dangereux, les pires étant bloqués par des normes qui nous protégeaient un minimum.

Avec le TAFTA, plus de normes, celles américaines devaient s’imposer en Europe, avec parfois le contrôle des USA dans les décisions d’applications, jusqu’à maintenant…

Cette révélation des documents jusqu’à présent totalement secrets va-t-elle bloquer quelque chose et faire capoter le TAFTA? Pas de garanties là-dessus, juste de l’espoir…

" Le TAFTA ? Comme une odeur de totalitarisme ", selon une députée allemande qui a lu le texte - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

Venant s'ajouter aux préoccupations sur le très controversé projet d'accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne dénommé TAFTA, la permission a été accordée à quelques députés all...

http://www.brujitafr.fr/2016/02/le-tafta-comme-une-odeur-de-totalitarisme-selon-une-deputee-allemande-qui-a-lu-le-texte.html

Source de l’image: Mr mondialisation.org

Washington multiplie les tentatives pour contourner les normes de l’Union européenne et exerce un véritable chantage sur les Vingt-Huit…

La pression que Washington exerce sur l’EU dans le cadre de l’accord de Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) est encore plus forte que ce que dénonçaient les opposants à ce document, apprend-on du dossier secret fourni par Greenpeace et cité par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

TTIP: sous le voile du secret, un accord voué à l’échec?

Ces 240 pages rendues publiques mettent en lumière les instruments d’un véritable chantage pratiqué outre-Atlantique afin de paver le chemin pour ses produits alimentaires sur le marché européen et pouvoir contrôler toute décision économique prise au sein de l’UE.Ainsi, selon le scénario américain, une fois l’accord signé, la viande, les fruits et les légumes en provenance des Etats-Unis devraient arriver dans l’Union européenne. Sauf que la qualité et les risques qu’impliquent ces produits restent assez opaques. Et si Bruxelles ne l’accepte pas, les Etats-Unis menacent de réduire les importations en provenance de l’UE, une idée qui ne réjouira certainement pas l’Allemagne.

Avant cette fuite, Washington a mainte fois répété qu’il comprenait les craintes concernant les denrées génétiquement modifiés qui subsistent au sein des Vingt-Huit. Mais les nouvelles révélations remettent en question la sincérité de ces paroles.

TTIP: l’UE espère finaliser l’accord en 2016

Washington regarde d’un œil sceptique la politique du Centre européen des consommateurs et impose ses exigences: un produit doit être interdit seulement après que ses effets nocifs à la santé soient attestés.Selon les normes existantes à ce jour en Europe, un produit qui représente le moindre risque pour la santé doit être immédiatement interdit. Aux Etats-Unis, dans ce cas, il faut obligatoirement qu’il y ait un précédent. Autrement dit, le produit peut être interdit uniquement si une personne a ressenti ses effets négatifs après sa consommation, observe le quotidien allemand.

« Une étude profonde de ces documents a montré qu’à peu près toutes les craintes liées aux initiatives des Etats-Unis dans le cadre du TTIP et qui concernent le marché des produits alimentaires se sont avérées justifiées », explique Klaus Schulz, président de la Fédération allemande des organisations de consommateurs.

TTIP: le gouvernement britannique ignore ses propres avertissements

Une autre pierre d’achoppement constitue le processus de réglementation législative au sein du partenariat. Washington cherche à limiter considérablement les pouvoirs des législateurs européens en ce qui concerne les décisions économiques, initiative qui risque d’avoir de lourdes conséquences économiques pour les Vingt-Huit. Si dans l’UE, la liste de matières chimiques interdites à l’utilisation dans les produits de beauté compte 1.382 articles, aux Etats-Unis, elle n’est composée que de huit produits, selon l’exemple cité par Süddeutsche Zeitung.L’UE mène des négociations sur le Traité TTIP depuis juillet 2013. Il s’agit de créer la plus grande zone de libre-échange au monde qui régira les transactions d’un marché de plus de 820 millions d’habitants. Outre les Etats-Unis et l’UE, le projet comprendra le Canada, le Mexique, la Suisse, le Liechtenstein, la Norvège et l’Islande, ainsi que les pays candidats à l’adhésion à l’UE.

Source: SputnikNews

via les M.E.

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