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Ecole touchée à Gaza : un responsable de l'ONU craque en direct (Vidéo) 31 Juillet 2014

Publié le par Felli Bernard

Ecole touchée à Gaza : un responsable de l'ONU craque en direct (Vidéo) 31 Juillet 2014

Des larmes qui disent tant...

VIDEO. Ecole touchée à Gaza : un responsable de l'ONU craque en direct

Depuis le début de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza le 8 juillet, l'ONU a aménagé 83 écoles pour accueillir les Palestiniens fuyant les combats. En moins de 24 heures, deux de ces établissements ont été touchés par des frappes.

Ce jeudi, la vidéo d'un des responsables de l'Agence onusienne pour l'aide aux réfugiés palestiniens (l'UNRWA) tourne en boucle sur les réseaux sociaux: Chris Gunness, interviewé sur Al Jazeera, craque en direct alors qu'il est interrogé sur les 16 personnes tuées mercredi dans l'école du camp de Jabaliya.

«Il y a des moments où les larmes sont plus éloquentes que les mots», a ensuite commenté Chris Gunness sur Twitter. La veille, son organisation a ouvertement accusé l'Etat hébreu d'être à l'origine de ce massacre. Israël, en revanche, n'exclut pas la possibilité d'un tir raté du Hamas, l'organisation islamiste qui contrôle la bande de Gaza.

Mercredi soir, la France, les Etats-Unis et l'ONU avaient condamné en choeur l'attaque de l'école. Ce jeudi matin, un autre de ces refuges pour Palestiniens a été touché dans le même secteur, dans le camp de Jabaliya. Selon les services d'urgence, l'attaque de l'aviation israélienne ciblait a priori une mosquée située à proximité. Quinze personnes ont été blessées, dont deux sérieusement.

http://www.leparisien.fr/international/video-ecole-touchee-a-gaza-un-responsable-de-l-onu-craque-en-direct-31-07-2014-4038851.php#utm_content=popup&utm_campaign=extension&utm_medium=extension&utm_source=ExtensionFactory.com&xtor=AD-32280603-[popup]

VIDEO. Frappe sur l'école de l'ONU: le responsable de l'agence locale craque en direct

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Un client pour le T.P.I. : Benyamin Netanyahou

Publié le par Felli Bernard

GILLES MUNIER
GILLES MUNIER

Un client pour le T.P.I. : Benyamin Netanyahou

Publié par Gilles Munier sur 31 Juillet 2014, 15:35pm

Catégories : #Palestine

Par Maurice Buttin, avocat, président du CVPR PO*

Depuis le 8 juillet, pour tenter de voir annuler l’accord historique entre l’OLP et le Hamas, le Premier ministre israélien a ordonné l’opération « Bordure protectrice », mettant à feu et à sang la Bande de Gaza !

En 21 jours de bombardements intensifs, aériens, maritimes, au sol (artillerie et tanks), il a «obtenu » des centaines de morts et des milliers de blessés civils, (femmes, enfants, vieillards : 70 % selon certaines données des Nations Unies) ; des destructions de centaines de maisons, d’écoles, de près de 100 mosquées, etc. Un véritable carnage : à l’échelle de notre pays plus de 40 000 morts ! Près de 250 000 blessés !

Et à quel titre ces massifs assassinats ? « Israël a droit de se défendre », clame Benyamin Netanyahou, thèse reprise par plusieurs dirigeants occidentaux, comme Barak Obama, ou notre Président de la République. Certes, si ce pays était chez lui. Mais ce n’est pas le cas. Depuis 1967, IL OCCUPE SON VOISIN, LA PALESTINE : il s’y est installé (plus de 500 000 colons israéliens) ; il y construit chaque jour des maisons, des routes (pour les seuls

israéliens juifs !) ; il vole des terres ; il arrache les oliviers et autres arbres fruitiers; etc., tous ces faits en violation du droit international.

A-t-on jamais soutenu - sauf Vichy ! - que l’Allemagne occupant la France, de 1940 à 1944, avait « le droit de se défendre » contre les résistants français ? On a pendu ses dirigeants à la fin de la guerre…

Israël par son armée dite de « défense » - un comble ! - commet chaque jour des crimes de guerre. Ses dirigeants, Benyamin Netanyahou en tête, devront en répondre demain devant le Tribunal Pénal International – lorsque les dirigeants occidentaux, enfin conscients que le Droit international doit s’appliquer à tous, seront revenus sur leur dramatique compromission en laissant Israël impuni.

*Editorial – Lettre du CVPR PO (Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient – juillet 2014)

Par Maurice Buttin, avocat, président du CVPR PO*

Par Maurice Buttin, avocat, président du CVPR PO*

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La CCIFR déplore les nouvelles sanctions de l'UE contre la Russie

Publié le par Felli Bernard

La CCIFR déplore les nouvelles sanctions de l'UE contre la Russie

La CCIFR déplore les nouvelles sanctions de l'UE contre la Russie

17:26 31/07/2014

Sur le même sujet

La Chambre de commerce et d'industrie franco-russe (CCIFR) exprime son profond regret suite à l'adoption par l'UE de sanctions sectorielles visant l'économie russe, lit-on jeudi dans la déclaration publiée jeudi sur le site officiel de l'organisation.

En tant que représentante légitime de la communauté d'affaires franco-russe, la CCIFR est profondément préoccupée par l'impact négatif de ces sanctions sur les entreprises et personnes travaillant en Russie ou avec ses représentants. Compte tenu des liens économiques entre nos deux Etats, ces mesures affecteront directement la croissance européenne, notamment française, et se répercuteront sur l'emploi, lit-on dans le document.

La CCIFR a de nouveau appelé les leaders politiques à résoudre la crise ukrainienne par un biais politique.

Mardi soir, l'UE a décrété de nouvelles sanctions à l'encontre de la Russie sur fond de crise ukrainienne. Initiées par la Commission européenne, les sanctions en question frapperont plusieurs domaines de l'économie russe: accès aux marchés financiers, ventes d'armes, technologies sensibles dans le domaine de l'énergie et produits à double usage. Rendues publiques le 31 juillet, les sanctions entreront en vigueur le 1er août.

La CCIFR déplore les nouvelles sanctions de l'UE contre la Russie

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La Bolivie déclare Israël "Etat terroriste"

Publié le par Felli Bernard

​La Bolivie déclare Israël "Etat terroriste" 31 Juillet 2014

Ils l'ont bien cherché

​La Bolivie déclare Israël "Etat terroriste"

La Bolivie a placé Israël sur sa liste d’Etats terroristes en signe de protestation contre les opérations militaires menées par l’Etat hébreu sur la bande de Gaza depuis le 8 juillet.

Evo Morales, le président bolivien a annoncé mercredi, alors qu’il était en visite dans la ville de Cochabamda (centre de la Bolivie), qu’il plaçait l’Etat hébreu sur sa liste des Etats terroristes, précisant que l’opération israélienne sur Gaza : « démontre qu’Israël n’est pas un garant des principes de respect de la vie et des droits élémentaires qui régissent la coexistence pacifique et harmonieuse de notre communauté internationale ».

Remise en cause des accords de 1972

En août 1972, un accord avait été signé entre les deux pays pour permettre aux citoyens israéliens d’entrer librement en Bolivie.

Dorénavant, c’est le Service Bolivien de Migration qui décidera de la délivrance de visas pour chaque demande d’entrée sur le territoire par les citoyens israéliens.

Les autres pays d’Amérique latine

Le Brésil, l’Equateur, le Chili, le Pérou et le Salvador ont rappelé ces derniers jours leurs ambassadeurs en Israël.

Yigal Palmor, le porte-parole de la diplomatie israélienne a fait savoir dans un communiqué que ces décisions constituaient des « encouragements pour le Hamas » et qu’Israël « attend des pays opposés au terrorisme qu’ils agissent de façon responsable au lieu de décerner un prix aux terroristes ».

Le Chili a par ailleurs qualifié les opérations militaires israéliennes de « châtiment collectif à l’encontre de la population civile de Gaza ».

L’antécédent de 2009

En 2009, lors de l’opération israélienne « plomb durci » sur la bande de Gaza, la Bolivie - comme le Venezuela- avait rompu ses relations diplomatiques avec l’Etat hébreu qu’il

I>TELE

La Bolivie déclare Israël "Etat terroriste"

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BREAKING NEWS - 4 missiles balistiques ukrainiens tirés vers les zones des séparatistes !

Publié le par Felli Bernard

BREAKING NEWS - 4 missiles balistiques ukrainiens tirés vers les zones des séparatistes ! 31 Juillet 2014

Ces missiles peuvent servir à du nucléaire...

4 missiles balistiques ukrainiens tirés vers les zones des séparatistes !

Avant tout faîtes le lien

C’est une information d’une très grande gravité dont seule la chaîne CNN a rendu compte.

Pour la première fois depuis le début de ce conflit, le gouvernement de Kiev, soutenu par l’Union Européenne et les Etats-Unis a lancé 4 missiles balistiques SS-21(*) susceptible de transporter rien de moins qu’une charge nucléaire!

Ces 4 missiles ont été abattu par les forces de défenses russes sans que l’on sache précisément comment ils ont été détruit.

Ces tirs ont provoqué le déploiements de l’armée russe qui a été à deux doigts de lancer une offensive de grande envergure sur l’Ukraine.

Nous jouons avec le feu, et le feu… ça brûle.

Cette information a bien été confirmé, mais les provocations des forces et alliés de l’OTAN ne fait pas la « une » de nos médias.

N’oubliez pas, « radio Paris ment… »

Charles SANNAT

Source Le Contrarien

Il n’y a pas que la chaîne CNN, RiaNovosti en parle aussi :http://fr.ria.ru/world/20140729/201977921.html

« Des missiles balistiques à courte portée sont employés par les troupes pro-Kiev qui mènent depuis le 15 avril une opération spéciale dans l’est du pays, a annoncé mardi la chaîne CNN, se référant à trois sources au sein du renseignement US.

D’après les données de la chaîne, ces deux derniers jours, l’armée gouvernementale utilise des missiles dotés d’ogives de 454kg d’une portée de 89km. Il s’agit de l’arme la plus destructrice employée jusqu’à cette date au conflit, souligne la source.

Les interlocuteurs de la chaîne ignorent où ces missiles sont tombés et quels dommages ils ont causé.

Un représentant du renseignement américain a indiqué qu’il était peu probable que les Etats-Unis fournissent des clichés satellite prouvant ces tirs, les soldats ukrainiens étant « de bons gars ». Un autre interlocuteur de la chaîne a qualifié ces attaques d’ »escalade du conflit », tout en soulignant toutefois que l’Ukraine avait « le droit de se défendre ».

Les autorités de Kiev mènent depuis le 15 avril une opération spécialed’envergure visant à réprimer la révolte qui a éclaté dans le sud-est de l’Ukraine suite au renversement du régime du président Viktor Ianoukovitch le 22 février dernier.

Les hostilités ont déjà fait plus d’un millier de morts parmi les civils et entraîné d’importantes destructions. La Russie qualifie cette opération de punitive et appelle les dirigeants ukrainiens à y mettre fin. Les Etats-Unis soutiennent l’opération spéciale de Kiev. »

(*) : Missile SS-21 (Scarab) le même mis en cause au début de l’affaire du vol MH-17, et qui curieusement à été mué en missile BUK par le gouvernement Ukrainien en premier (comme pour se disculper) et par les USA ensuite.

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Ces missiles peuvent servir à du nucléaire...

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Ukraine: des fragments de missile balistique découverts près de Lougansk

Publié le par Felli Bernard

Ukraine: des fragments de missile balistique découverts près de Lougansk

Ukraine: des fragments de missile balistique découverts près de Lougansk

12:48 30/07/2014

Sur le même sujet
Multimédia

Les insurgés opérant dans la région ukrainienne de Lougansk ont découvert des fragments d'une ogive de missile balistique, a affirmé mercredi à RIA Novosti le commandant militaire de Lougansk Sergueï Gratchev.

Mardi, la chaîne de télévision CNN citant des sources au sein des services de renseignement américains a rapporté que les forces gouvernementales ukrainiennes avaient commencé à utiliser dans l'est du pays des missiles balistiques dotés d'ogives de 454 kg d'une portée de 89 km. Il s'agit de l'arme la plus destructrice jamais employée à cette date dans le conflit, constate CNN.

Le porte-parole du Conseil ukrainien de sécurité nationale et de défense (SNBO) Andreï Lyssenko a pour sa part déclaré que les forces de sécurité n'employaient pas de missiles balistiques dans l'est, ces derniers étant "très puissants".

Les autorités de Kiev mènent depuis le 15 avril une opération spéciale d'envergure visant à réprimer la révolte qui a éclaté dans le sud-est de l'Ukraine suite au renversement du régime du président Viktor Ianoukovitch le 22 février dernier. Les villes de Donetsk et de Lougansk, capitales de deux "républiques populaires" autoproclamées, constituent à l'heure actuelle les principaux bastions des insurgés.

Les hostilités ont déjà fait plus d'un millier de morts parmi les civils et entraîné d'importantes destructions. La Russie qualifie cette opération de punitive et appelle les dirigeants ukrainiens à y mettre fin.

Ukraine: des fragments de missile balistique découverts près de Lougansk

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L’Egypte à la tête des régimes arabes qui facilitent l’assaut d’Israël contre Gaza

Publié le par Felli Bernard

Gilles Munier
Gilles Munier

Publié par Gilles Munier sur 31 Juillet 2014, 08:58am

Catégories : #Egypte

Par Jean Shaoul (revue de presse : wsws.org - 30/7/14)*

L’hécatombe organisée par Israël à Gaza ne pourrait se faire sans la complicité des régimes arabes. L'Egypte, l’Etat arabe le plus peuplé et le plus puissant, a joué un rôle crucial pour ce qui est de rendre possible le lancement de cette offensive génocidaire contre une population palestinienne sans défense.

Depuis qu’il a chassé le président Mohamed Morsi des Frères musulmans (FM) et commencé en juillet dernier un régime de terreur, le dictateur militaire égyptien Abdoul Fattah al-Sissi a suivi l’exemple de ses prédécesseurs, Hosni Moubarak et Morsi quant au contrôle du point de passage de Rafah à la frontière Sud de Gaza. En bloquant l’unique point d’entrée de l’enclave appauvrie qui ne soit pas contrôlé par Israel, il a transformé Gaza en une prison à ciel ouvert pour ses 1,8 millions d’habitants.

Ce régime tributaire des Etats-Unis a collaboré avec Israël pour durcir encore plus le blocus en déclarant qu’Hamas était une organisation terroriste et en faisant exploser ou en inondant les tunnels reliant Gaza à l’Egypte. Cette suppression d’un lien vital utilisé pour faire passer en contrebande de la nourriture, des fournitures médicales, du matériel de construction et de l’essence dont dépendent les Palestiniens de Gaza, a fait monter les prix en flèche.

En début d’année, les forces de sécurité égyptiennes avaient mis en place une zone tampon ou zone vide près de Rafah, s’étendant sur 300 mètres dans des zones habitées et sur 500 mètres dans des zones ouvertes et détruisant des maisons dans cette zone. Le but avéré était d’empêcher que des activistes islamistes du Sinaï Nord se servent de Gaza comme d’une base pour attaquer le Sinaï.

La péninsule du Sinaï a connu une série d’attaques montées par des djihadistes, qui visaient les gazoducs reliant l’Egypte, Israël et la Jordanie, ainsi que des forces de sécurité égyptiennes. Vu que les intérêts égyptiens correspondent dans une large mesure à ceux d’Israël, l’Egypte a étroitement collaboré avec Tel Aviv pour réprimer les djihadistes.

La pénurie de carburant pour l’approvisionnement en courant est telle en Egypte que le gouvernement est en train d’envisager que les sociétés énergétiques qui y exercent leurs activités soient autorisées à importer du gaz auprès de compagnies israéliennes. BG, anciennement British Gas, a entamé des négociations avec Israël pour fournir pendant 15 ans 7 milliards de mètres cubes de GNL (gaz naturel liquéfié) par an à l’Egypte.

La dernière agression d’Israël contre Gaza, cyniquement et à tort nommée Opération Bordure de Protection a été coordonnée de près avec l’Egypte – qui avait fait évacuer la veille ses gardes-frontières à Rafah pour qu’ils ne soient pas atteints par le bombardement israélien. L’armée a intensivement patrouillé la frontière du Sinaï pour empêcher que des groupes militants n’y lancent des attaques aux côtés du Hamas, la branche des Frères musulmans qui contrôle Gaza. Rien que la semaine passée, des militants du Sinaï avaient tiré des roquettes sur Israël. Les forces de sécurité égyptiennes ont dit avoir empêché que des militants ne tirent deux roquettes supplémentaires sur Eilat, station balnéaire du Sud d’Israël.

Le bombardement israélien a touché des bâtiments situés du côté égyptien de la frontière sans que ceci ne provoque de réaction hostile de la part du Caire. Selon un article paru sur le site web Al-Monitor, des avions de combat ont ciblé à l’aide de bombes à concussion hautement explosives les points d’entrée de tunnels situés dans le Sud de Gaza dans le but de détruire les entrées du côté palestinien et une partie des tunnels souterrains. Un habitant a dit que le bombardement intensif avait été bien pire que lors de n’importe quelle guerre précédente contre Gaza et d’un type différent car il a causé des « tremblements de terre anormaux dans le sol et ensuite à nos maisons » et l’a comparé à un séisme de force 5. Il craignait que si le bombardement continuait, le sol pourrait s’effondrer, vu que sous leurs maisons il existe plus d’un millier de tunnels.

Par deux tirs très précis en direction de l’immeuble abritant Al-Jazeera, qui a son siège au Qatar, Israël a aussi touché le bureau local de cette chaîne. Cela eut lieu le jour qui a suivi l’interdiction par le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, d’Al-Jazeera, l’accusant d’être l’organe de Hamas. L’Egypte, pour sa part, a fermé le bureau d’Al-Jazeera au Caire et un tribunal fantoche a condamné quatre de ses journalistes à de longues peines d’emprisonnement pour avoir soi-disant soutenu les Frères musulmans et le terrorisme en Egypte. Ceci est conforme à son opposition actuelle aux Frères musulmans et à ses soutiens au Qatar où se trouve aussi le chef du bureau des Affaires extérieures du Hamas, Khaled Meshaal.

Le Caire a fermé le passage de Rafah pour empêcher que les Palestiniens ne fuient devant l’armée israélienne. Il a refusé de permettre aux blessés de se faire soigner dans des hôpitaux en Egypte et empêché des délégations médicales et un convoi d’aide de parvenir aux habitants de Gaza.

L’attaque d’Israël avait pour but de faire capoter toute perspective d’unité politique entre la faction de l’Organisation de libération de la Palestine dirigée par le Fatah de Mahmoud Abbas et gouvernant la Cisjordanie pour le compte d’Israël et le Hamas qui contrôle Gaza, sous le nouveau Gouvernement d’unité nationale convenu il y a quelques mois. L’objectif initial, tel qu’il a été établi par Israël, de détruire les tunnels de Gaza, s’est désormais élargi de façon à inclure la destruction du Hamas même.

Tout cela a lieu alors qu’Israël fait preuve d’une attitude belliqueuse croissante. Celui-ci avait dernièrement lancé des attaques contre la Syrie à partir du plateau du Golan qu’il occupe depuis 1967. Il travaille en étroite collaboration avec l’Arabie saoudite qui a joué un rôle crucial dans le renversement du régime des FM en Egypte et dans l’arrivée au pouvoir d’al-Sissi; et il a, dans le cadre d’une stratégie plus générale d’endiguement de l’Iran, appuyé les forces islamistes sunnites en Syrie et en Irak.

La guerre contre Gaza ne vise pas simplement à réprimer les Palestiniens, mais aussi à forger une plus grande unité au Moyen-Orient contre l’Iran et ses partisans. Durant de nombreuses années, l’Iran a agi comme le principal bailleur de fonds du Hamas. Alors que le Qatar avait tenté de briser cette alliance, l’offensive d’Israël pousse une fois de plus le Hamas à se rapprocher de Téhéran – tandis que Jérusalem cherche à créer au Moyen-Orient les conditions d’une offensive plus large, dirigée ou approuvée par les Etats-Unis, contre la Syrie et l’Iran.

Le porte-parole iranien, Ali Larijani, et le commandant des Gardes révolutionnaires, le général Mohammad Ali Jafari, se sont vantés cette semaine d’avoir fourni au Hamas la technologie nécessaire pour fabriquer ses propres armes tandis que le guide suprême Ayatollah Ali Khamenei a demandé aux Palestiniens d’étendre leur résistance de Gaza à la Cisjordanie occupée. Mercredi, la porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Marzieh Afkham, a dit lors d’une conférence de presse que l’Iran avait tenu des consultations politiques avec d’autres pays, dont des Etats non alignés, pour trouver un moyen d’aider la population de Gaza.

Avec ses négociations d’une proposition bidon de cessez-le-feu après discussion avec l’Arabie saoudite, la Ligue arabe et Washington, Al-Sissi a fourni une couverture essentielle à l’attaque terrestre d’Israël. Un élément clé de la proposition égyptienne a été la fin du régime du Hamas à Gaza et le retour de l’Autorité palestinienne (AP) dirigée par le Fatah, expulsée suite à une tentative de coup d’Etat contre le Hamas vainqueur des élections de janvier 2006 en Cisjordanie et de 2007 à Gaza. L’Egypte a insisté sur le fait qu’elle ne voulait pas rouvrir le point de passage de Rafah tant qu’il ne serait pas gardé par une AP sous contrôle de l’homme fort Mohammed Dahlan, le successeur préféré par Israël d’un Abbas affaibli.

Le cessez-le-feu a été rejeté par le Hamas qui souligne ne pas vouloir mettre un terme aux hostilités sans la levée du blocus, sans la libération des prisonniers convenue en échange du soldat israélien Gilad Shalit et celle des prisonniers détenus en Cisjordanie après le meurtre des trois jeunes israéliens, et sans l’extension à la limite précédemment fixée du droit de pêche de Gaza.

Les agissements des dirigeants de la région prouvent une fois de plus que l’acquisition des droits les plus élémentaires et l’accomplissement des tâches nationales dans les pays opprimés ne peuvent se faire qu’au moyen de la mobilisation politique indépendante de la classe ouvrière sur la base d’une perspective socialiste et internationaliste. La question palestinienne est liée au succès de la révolution socialiste. Elle pose la nécessité d’unifier la classe ouvrière arabe et juive dans une lutte pour le renversement des régimes vénaux et sclérosés de la région et l’établissement des Etats socialistes unis du Moyen-Orient.

Photo : Le Maréchal-président Abdoul Fattah al-Sissi

*https://www.wsws.org/fr/articles/2014/jul2014/egyp-j30.shtml

 Le Maréchal-président Abdoul Fattah al-Sissi

Le Maréchal-président Abdoul Fattah al-Sissi

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Edward Snowden : un an d'exil sous la protection de Poutine

Publié le par Felli Bernard

Edward Snowden : un an d'exil sous la protection de Poutine

Le Point.fr - Publié le 30/07/2014 à 15:54 - Modifié le 30/07/2014 à 16:23

L'ancien consultant de la NSA, qui a obtenu le droit d'asile en Russie le 1er août de l'année dernière, vit caché et craint toujours pour sa vie.

Cela va faire un an qu'Edward Snowden a obtenu le droit d'asile en Russie. Très peu d'informations ont filtré sur la vie de l'ancien consultant de l'Agence nationale de sécurité (NSA) américaine depuis qu'il a obtenu, le 1er août 2013, un asile provisoire d'un an en Russie, après être resté plus d'un mois - selon la version officielle - dans la zone de transit de l'aéroport Cheremetievo de Moscou. On ignore par exemple dans quelle ville il habite, s'il travaille et dans ce cas, dans quel domaine il a trouvé un emploi.

Discrétion

La dernière photographie d'Edward Snowden diffusée dans les médias russes remonte à octobre 2013. Portant un tee-shirt rouge et une casquette beige, il semblait se trouver sur un bateau sur la Moskova. Le site internet populaire LifeNews avait également publié peu avant un cliché de l'ex-consultant faisant ses courses et poussant un chariot de supermarché. Son avocat Anatoli Koutcherena avait ensuite confirmé qu'il s'agissait bien de lui.

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En avril, Edward Snowden a toutefois fait une intervention inattendue à la séance annuelle de questions-réponses du président russe Vladimir Poutine, l'interrogeant sur la surveillance de la population en Russie. "J'aimerais vous demander : est-ce que la Russie intercepte, stocke ou analyse d'une quelconque façon les communications de millions d'individus ?" avait-il lancé, dans un message vidéo enregistré, apparaissant sur fond noir, portant une veste sombre et un tee-shirt gris.

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Inculpé aux États-Unis d'espionnage et de vols de documents appartenant à l'État, après avoir révélé l'ampleur de la surveillance électronique opérée dans le monde entier par Washington, il était arrivé à Moscou, via Hong Kong, avec l'intention de rejoindre l'Amérique latine. L'ex-conseiller de la NSA, auquel les autorités américaines ont retiré son passeport, est finalement resté en Russie après y avoir obtenu l'asile.

Menaces de mort

L'avocat russe d'Edward Snowden, Anatoli Koutcherena a assuré mardi que le fugitif craignait toujours pour sa vie. "Si j'avais la possibilité d'organiser une rencontre avec lui, je le ferais. Mais aujourd'hui, la question de sa sécurité est encore d'actualité", a-t-il déclaré lors d'un forum consacré à l'éducation. "Je connais ses inquiétudes, son rapport à la vie, son rapport aux gens, je connais ses relations avec ses parents. C'est un homme très honorable", a-t-il ajouté. En janvier, Snowden avait été menacé de mort sur un site internet par des responsables américains dont l'identité n'a pas été révélée.

Un symbole utile à la Russie

Alors que s'amenuisent ses espoirs de pouvoir rentrer dans son pays natal ou d'obtenir asile au Brésil, comme il en a fait la demande, Edward Snowden a dû demander une prolongation de son permis de séjour en Russie, qui expire jeudi. Anatoli Koutcherena avait indiqué début juillet que les documents nécessaires à ce renouvellement avaient été transmis aux services de l'immigration et que la procédure était en cours. Mais à ce jour, les autorités russes n'ont annoncé aucune décision et l'avocat se refuse depuis à tout commentaire sur le sujet. Des responsables au sein des services de l'immigration ont toutefois indiqué aux agences russes, sous couvert de l'anonymat, que le renouvellement devrait être accordé à Edward Snowden, étant donné que sa vie est toujours en danger, et qu'il appartenait au fugitif d'annoncer ou non la décision.

"La présence même d'Edward Snowden revêt une importance symbolique pour la Russie, contrairement aux informations qu'il détient, qui perdent de leur valeur au fil du temps", explique le politologue Alexeï Makarkine. "Snowden est devenu un symbole de la lutte pour la liberté, c'est utile pour la Russie. Aujourd'hui, il est l'un des arguments forts qu'elle peut faire valoir auprès de la communauté internationale", alors que ses relations avec l'Ouest s'aggravent chaque jour, ajoute-t-il.

Edward Snowden : un an d'exil sous la protection de Poutine
Edward Snowden : un an d'exil sous la protection de Poutine

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RT @philippedallier: Sur @RTLFrance, Mélenchon...

Publié le par bernard felli

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VOL AH 5017 : LES RAISONS D'UN MENSONGE D'ETAT (par Maurice D.)

Publié le par Felli Bernard

VOL AH 5017 : LES RAISONS D'UN MENSONGE D'ETAT (par Maurice D.)


Beaucoup de réponse devraient être apportées par les deux boîtes noires miraculeusement retrouvées alors que 80 % de l'avion manque.

Mais pas avant longtemps, car le B.E.A. (Bureau d'Enquêtes et d'Analyses) chargé de leur étude est toujours très lent à rendre ses conclusions, au minimum plusieurs mois, parfois plusieurs années (trois ans pour le vol Rio-Paris). De plus, l'une des boites est, dit-on, "très abimée", justement celle qui contient les enregistrements à l'intérieur de l'appareil. Cela doit arranger bien du monde !

Il sera en effet difficile de répondre aux questions :

  • Pourquoi le pilote a-t-il annoncé un demi-tour alors qu'il avait dépassé la zone orageuse, comme s'il voulait y retourner ?

On voit que la "store zone" est dépassée. La flèche rouge dans le rond montre le lieu où la queue de l'avion est tombée

  • Pourquoi est-il impossible de connaître le nombre exact de passagers ?
    Les autorités du Burkina donnent 108 passagers (pax) + 6 équipages = 114,
    Air Algérie 111 pax + 6 équipages = 117,
    Jeune Afrique a trouvé 119 pax + 7 équipages = 126,
    l'Elysée a donné une fois 116, puis 118.
  • Même imprécision sur les effectifs des trois nationalités les plus représentées :
    Français 51, chiffre donné par F.Hollande, 53, 54 ou 55 chiffres donnés par le Burkina et l'Algérie ?
    Burkinabés 24 ou 26 ?
    Libanais 6, 8, 16 ou 20 comme l'ont affirmé les autorités libanaises ?


"33 soldats de l'armée française qui étaient au Mali et en Afrique, parmi lesquels trois officiers supérieurs des services de renseignements français» se trouvaient à bord du vol, ainsi qu'un «leader du Hezbollah se faisant passer pour un homme d'affaires" ont écrit International Business Times, Corriere della Sera, Times of Israël, le journal algérien Echobrouk et quelques autres.
Le Monde (29 juillet) s'en moque et parle d'une "information non vérifiée", mais lui-même n'a pas vérifié si elle n'était pas exacte, se contentant de plaindre ces pauvres journaux qu'il traite en médias de seconde zone !

Incertitude aussi sur les explications données pour justifier le manque de l'essentiel de l'avion, de bagages, de sièges et de corps : pour les uns l'avion s'est enfoncé verticalement, ce qui est mécaniquement impossible dans un sol aussi dur même humidifié en surface par les pluies, pour les autres il a explosé et les morceaux manquants seraient "sous un mètre de sable".
Mais s'il a explosé, même au sol, il y aurait alors une grande partie des sièges, bagages et passagers éparpillés à l'entour, ils n'y sont pas.
Le général Diendiéré l'a répété à deux reprises, jeudi et samedi : très difficile de trouver les corps, il n'y a que des petits débris de chair éparpillés dont un grand nombre ont déjà été mangés par les hyènes, les fennecs et autres charognards. Très difficile d'avoir une certitude sur l'avion lui-même, faute de grosses pièces et de morceaux permettant avec certitude son identification, "il est complètement désintégré".

De plus, un Monsieur Somda, membre d'une famille qui a perdu quatre personnes dans l'accident et qui a pu se rendre sur le site dans un hélicoptère de l'armée du Burkina l'a déclaré aussi : "Je n'ai vu aucun débris humain".
Comment rapatrier des corps dans ces conditions ?

Monsieur Somda priant au bord du cratère (?) pour les morts de sa famille

Le Monde du 27 juillet faisant référence au premier rapport des gendarmes et de membres du B.E.A. écrit : "Le cratère dans le sable laisse imaginer la violence inouïe de l'impact. Il ne reste quasiment rien de l'avion, littéralement pulvérisé. Il y a çà et là, concentré sur un carré de 300 mètres, des débris, de rares affaires personnelles accrochées dans les buissons desséchés, une longue trace en V de sable et pierres noircis, aucun morceau intact de carlingue ou de turbine mais des pièces métalliques tordues, fondues. Et aucun corps des 118 personnes qui se trouvaient à bord".
Le cratère ? On le cherche vainement sur les photos et il est en contradiction avec "la longue trace en V".

L'auteur de l'article qui montre cette photo indique dans le carré en bas à gauche la zone circulaire de 80 km de diamètre dans laquelle, à son avis, il faudrait rechercher le reste de l'appareil et les corps des passagers, car lui aussi ne croit pas que l'avion entier soit dans le cône marqué en rouge en haut de la photo.

Dans le texte du Monde, "des débris, de rares affaires personnelles… aucun corps" confirme que le gros de l'appareil n'est pas là. Est-il interdit de penser que l'avion perd un morceau de sa queue, quelques bagages de soute et peut-être quelques passagers, continue sa route puisqu'il a toujours ses moteurs, mais l'équipage amorce une descente rapide (repérée par les radars burkinabés) pour sauver les passagers, annonce son demi-tour, ne peut l'effectuer et l'avion déjà à basse altitude et hors de vue des radars burkinabés va chuter plus loin ?

Les habitants de Anguiff, au Nord-ouest de Kidal, ont signalé à "des militaires" avoir entendu un avion tomber la même nuit, à la même heure, vers deux heures du matin. Pourquoi personne n'est-il allé vérifier ? La réponse est donnée par Jeune Afrique (Le Monde osera-t-il dire que ce journal réputé n'est pas fiable lui non plus ?) dont la version diffère largement de la version officielle française : "Le contact avait été perdu avec l'équipage dans l'espace aérien malien", près de la frontière algérienne, … (citant RFI) : l'appareil d'Air Algérie aurait été localisé au nord de la localité d'Aguelhoc, dans la région de Kidal, au Mali. Tôt ce matin, des habitants de la zone ont dit avoir entendu de fortes explosions et ont alerté des forces militaires présentes dans le nord du pays…"

Alors pourquoi ne pas avoir été vérifier ? Réponse de Jeune Afrique : "On se bat. Entre l'armée, les milices et les rebelles touaregs, rien ne va plus... Au moment même où les négociations entre l'Etat malien et les groupes armés qui occupent le Nord du pays débutaient, le 16 juillet à Alger, dans le désert les hommes affûtaient leurs armes et leur soif de vengeance. Lorsque les uns s'apprêtaient à livrer bataille sur des mots ("autonomie", "indépendance"), les autres se demandaient quand aurait lieu la prochaine boucherie… la situation dans le Nord-Mali est plus instable que jamais. Ce n'est plus un désert de sable, c'est un labyrinthe de sang dont personne n'a pour l'heure trouvé l'issue, et dans lequel seule l'hydre à plusieurs têtes que sont les groupes jihadistes semble trouver son bonheur.

Le 14 juillet, l'armée française a perdu un neuvième homme depuis le début de l'opération Serval. Tué dans les environs d'Al Moustarat, au nord de Gao, par une voiture chargée d'explosifs et lancée à toute vitesse sur une centaine de soldats en mission…
Aujourd'hui, le Nord est une mosaïque de milices incompréhensible pour le profane.
Des Touaregs se battent contre des Touaregs. Des Arabes se battent contre des Arabes. Et tout ce beau monde cohabite avec les groupes jihadistes, qui sont toujours là. C'est une poudrière incontrôlable. Et incontrôlée…
L'armée malienne, défaite par les irrédentistes touaregs à Kidal, n'a pas seulement déserté le fief des Ifoghas. Elle a aussi perdu le contrôle de presque toute l'étendue désertique qui se situe au Nord de la boucle du fleuve Niger. En quelques heures, une bonne partie des localités qu'elle avait réinvesties dans le sillon de l'armée française début 2013 ont été abandonnées aux forces rebelles, ou à leur propre sort. Ménaka, Tessalit, Aguelhok, Anéfis, Ber, Kidal...
Les seules villes du Nord dans lesquelles l'armée est en mesure d'imposer sa loi (avec l'aide des forces étrangères) sont Tombouctou, Gao et B
ourem.
Les drapeaux du MNLA et du HCUA flottent à nouveau… Les Français n'ont pas pour vocation de faire la police et ne veulent surtout pas se mêler du conflit avec les rebelles touaregs, qu'ils considèrent comme un problème intérieur au Mali. "Notre priorité est de traquer les éléments terroristes", indique-t-on à Paris. Quant aux Casques bleus, ils brillent par leur absence, surtout dans les zones rurales. (Citant le membre de la famille Somda, le libanais Méroué -dont l'épouse et les enfants sont morts dans le crash- et un responsable du consulat de France à Ouagadougou, tous trois dans l'hélicoptère miliaire burkinabé) : "Nous avons vu des débris d'avion. Des petits morceaux, pas grand-chose pour reconnaître un avion".
Ce qui confirme les déclarations du général Diendiéré et l'avis selon lequel il manque au moins 70 tonnes d'avion.

J'ai résumé ci-dessus plusieurs articles de Jeune Afrique qui donnent la réponse à deux questions : pourquoi ne va-t-on pas chercher la carlingue, les ailes et les moteurs du MD83 au Nord de la boucle du Niger vers Kidal où ils se trouvent peut-être, sinon très probablement ?
Et, pourquoi Hollande a-t-il annulé tous ses déplacements pour les jours à venir, organisé plusieurs réunions de crises et a même personnellement rencontré les familles des 54 victimes françaises.
Pourquoi Hollande s'est-il totalement investi dans cette affaire au point d'en négliger l'essentiel de sa fonction présidentielle et de ne pas déléguer ce qui n'est somme toute que la gestion d'un fait divers, humainement catastrophique, certes, mais un fait dirvers quand même, à ses ministres, pourquoi "il en fait des tonnes" (Le Canard enchaîné), pourquoi lui seul ?

Parce qu'aller chercher l'avion au Nord aurait attiré l'attention des journalistes sur l'échec politique total de l'opération Serval.

Le Nord est redevenu comme avant l'intervention française une zone contrôlée par les narco-djihadistes et les factions touarègues. L'armée malienne en a été chassée, l'ONU n'y va pas et le gouvernement a trouvé un prétexte pour que l'armée française n'y aille plus pour éviter des morts supplémentaires.

De plus, comme l'ont rappelé les Algériens, AQMI dispose de missiles sol-air, du coup, "Air France a décidé de contourner la zone du nord du Mali".

Et les militaires qui ne manquent pas d'esprit ont trouvé un nouveau nom pour l'opération Serval : "Barkhane".
Serval, c'est un petit félin agile et meurtrier, Barkhane c'est une dune au ventre de sable mou en forme de croissant qui se déforme au gré des vents, c'est Hollande tout craché !
Adieu, François, grand chef de guerre !

Maurice D.

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On voit que la "store zone" est dépassée. La flèche rouge dans le rond montre le lieu où la queue de l'avion est tombée

On voit que la "store zone" est dépassée. La flèche rouge dans le rond montre le lieu où la queue de l'avion est tombée

Le cratère ? On le cherche vainement sur les photos et il est en contradiction avec "la longue trace en V".

Le cratère ? On le cherche vainement sur les photos et il est en contradiction avec "la longue trace en V".

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