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Le parlement grec est devenu un terrain de...

Publié le par bernard felli

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Le parlement grec est devenu un terrain de "chantage" de la troïka, dénonce Tsipras

Publié le par Felli Bernard

~~ 31/03 | 16:53

Les créanciers de la Grèce, l'UE et le FMI, exercent un véritable "chantage" sur le Parlement, ce qui affaiblit "les procédures démocratiques", a déclaré lundi à l'AFP Alexis Tsipras, chef du principal parti grec d'opposition, la Gauche radicale (Syriza).

Au lendemain d'un vote très serré d'une loi cadre controversée sur la dérégulation des marchés et la recapitalisation des banques, permetant le déblocage d'une nouvelle tranche des prêts internationaux, M. Tsipras a indiqué que "le gouvernement, contraint par les créanciers, avait exercé encore une fois un chantage au parlement". "Ce n'est pas la première fois que les députés sont appelés en quelques heures à se prononcer sur une loi de 800 pages au total (...) pour que le pays s'assure des tranches (des prêts)", a déploré M. Tsipras, également candidat de la gauche européenne à la présidence de la Commission européenne.

Son parti avait déposé dimanche une motion de censure contre le ministre des Finances Yannis Stournaras, qui a été rejetée. Une seconde motion de censure du Syriza contre le président du parlement, pour ne pas avoir interrompu le débat dimanche, doit être discutée lundi soir.

Depuis le recours en 2010 de la Grèce au mécanisme de sauvetage de l'Union européenne et du FMI pour éviter la faillite, le parlement grec a voté en procédure d'urgence, ou dans un délai très bref, des dizaines de lois dictées par l'Union européenne et le Fonds monétaire international réunis au sein de la troïka. "Ces procédures dégradent la démocratie et le parlement et transforment un pays souverain en protectorat qui se trouve sous le chantage des créanciers (...)

Il s'agit d'un crime politique et social", a dit M. Tsipras. Après un débat houleux, les articles les plus disputés sur la déréglementation des secteurs du lait et des médicaments n'ont été votés que par 152 députés de droite et socialistes -- les deux partis du gouvernement de coalition-- sur un total de 300 parlementaires.

L'article sur la recapitalisation des banques n'a été voté que par 151 députés

. La loi cadre est le fruit d'âpres négociations entre le gouvernement et la troïka UE, BCE et FMI, depuis sept mois, et ouvre la voie au versement de prêts d'environ 8,8 milliards d'euros destinés à rembourser des échéances de dette d'ici mai.

"Si les conditions sont réunies, nous allons évidemment approuver le versement" de cette aide, a souligné la porte-parole du ministère allemand des Finances, Marianne Kothé, lundi à Berlin à la veille d'une réunion de l'Eurogroupe à Athènes. ~~ 31/03 | 16:53

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La crise ukrainienne redonne des couleurs à la...

Publié le par bernard felli

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La crise ukrainienne redonne des couleurs à la dissuasion nucléaire

Publié le par Felli Bernard

La crise ukrainienne redonne des couleurs à la dissuasion nucléaire

~~En 1994, Kiev avait abandonné volontairement ses armes atomiques et en paye aujourd'hui le prix

Publié le dimanche 30 mars à 17h18 (Article paru sur lopinion.fr pour les abonnés le 24 mars et dans L'Opinion le 25.)

Qu'y-a-t-il de commun entre l'Irak de Saddam Hussein, la Libye du colonel Kadhafi et l'Ukraine d'aujourd'hui ? Le désarmement nucléaire.

Ces trois pays ont renoncé, de gré ou de force, à l'arme atomique et leurs dirigeants n'ont pu que s'en mordre les doigts. Après la première guerre du Golfe, en 1991, le dictateur irakien avait dû abandonner son ambition d'acquérir la bombe atomique et douze ans plus tard, en 2003, l'armée américaine lui donnait le coup de grâce sans risque majeur.

Au même moment, Mouammar Kadhafi acceptait, sous la pression de l'Occident, de se dessaisir de son propre programme, nettement moins avancé que celui d'Irak. Et huit ans plus tard, l'Otan fondait sur lui.

En 1994, l'Ukraine avait volontairement renoncé à la part de l'héritage du nucléaire militaire soviétique auquel elle pouvait légitimement prétendre après la disparition de l'URSS. Et vingt ans après, son grand voisin russe, plus que jamais puissance atomique, lui arrachait un morceau de son territoire - la Crimée.

Au passage, la Russie s'asseyait sur le «memorandum de Budapest», qu'elle avait pourtant signé en 1994, afin de garantir l'intégrité de l'Ukraine en échange de son renoncement à l'arme atomique. Morale de l'histoire ?

Si les dictateurs veulent mourir dans leurs lits, comme le nord-coréen Kim Jong-Il, et si les Etats menacés, comme le Pakistan ou Israël, veulent maintenir leur intégrité, mieux vaut aligner au moins quelques armes nucléaires. C'est ce que professait le général Lucien Poirier, l'un des pères de la doctrine française de la dissuasion, disparu en 2013 et qui croyait que l'atome pouvait être un «facteur de stabilité» dans les relations entre Etats.

Cette thèse contredit évidemment le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) qui, depuis 1970, organise le monde entre les Etats «dotés» (Etats-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni et France) et les Etats «non-dotés», c'est-à-dire tous les autres.

A l'exception de l'Inde, du Pakistan et d'Israël, qui, en refusant de signer le TNP, peuvent le plus légalement du monde posséder un arsenal nucléaire. Et qui ne s'en privent pas. Le TNP, que Paris n'a ratifié qu'en 1992, constitue aujourd'hui le socle de la politique de sécurité de la France, particulièrement engagée dans la lutte contre la prolifération nucléaire. D'où l'attitude très dure du gouvernement français dans les négociations avec l'Iran, comme on l'a vu en novembre dernier, lorsque Laurent Fabius a fait échouer un premier accord intérimaire qui avait pourtant l'aval des Etats-Unis.

Les négociations en vue d'un accord définitif avec l'Iran, qui ont repris à la mi-février à Vienne, se poursuivent. La crise ukrainienne pourrait-elle les perturber ?

La Russie, en tant qu'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, fait partie du groupe de pays interlocuteur de Téhéran (les Cinq plus l'Allemagne, dit P5+1).

Une rupture politique entre les Occidentaux et Moscou pourrait rejaillir sur l'unité du P5+1 mais jusqu'à présent, les dossiers ukrainiens et iraniens semblent «décorrélés», selon le mot d'un diplomate. Autant que l'attitude russe, c'est celle de l'Iran qu'il faut observer avec soin.

En effet, ces négociations ne font pas l'unanimité au sein des dirigeants de la République islamique, même si le Guide suprême Ali Khameneï laisse au président élu Hassan Rohani le soin de mettre en œuvre sa politique de réinsertion de l'Iran dans la communauté internationale.

Il s'agit pour Rohani d'obtenir la levée des sanctions qui pèsent lourdement sur l'économie du pays, en échange d'un abandon du programme nucléaire militaire. Mais le destin du Mémorandum de Budapest pourrait faire douter certains en Iran, qui voisine avec des Etats nucléaires : le Pakistan, la Russie et Israël.

L'affaire de Crimée montre qu'en 2014, les garanties de sécurité collective, rédigées sur du papier, n'ont plus forcément la même efficacité que quelques têtes nucléaires sous la coiffe de missiles stratégiques. Avec l'Iran, le pire n'est toutefois pas certain, estime Christian Malis, professeur associé à Saint-Cyr Coëtquidan et auteur d'un récent «Guerres et stratégies aux XXIème siècle» (Fayard, 2014). Cet historien de la stratégie considère que les négociations pourraient aboutir à ce que «nous entérinions de manière implicite le fait que l'Iran soit un pays du seuil», c'est-à-dire qu'il conserverait des moyens scientifiques et industriels de produire sans délai une arme nucléaire, alors même qu'il aurait renoncé à le faire.

Au delà du cas iranien, la crise ukrainienne pose la question de «la place de la garantie nucléaire» au sein de l'Alliance atlantique, estime Christian Malis. L'Otan est une alliance militaire dont la défense collective est assurée par la dissuasion nucléaire.

L'hebdomadaire allemand Der Spiegel annonce, cette semaine, que des avions de combat Tornado allemands et italiens, ainsi que des F-16 d'autres pays de l'Alliance, sans doute la Belgique et la Hollande, seront prochainement modernisés afin de pouvoir délivrer des bombes atomiques américaines B-61, elles-même modernisées à grand frais par le Pentagone.

Jusqu'à quel point un pays membre de l'Alliance atlantique est-il protégé par le parapluie nucléaire de cette dernière, essentiellement américain ?

Les Etats voisins de la Russie se posent légitimement la question. L'Otan brandirait-il la menace nucléaire si l'armée russe faisait une incursion dans un Pays balte, au prétexte d'y protéger les minorités russes ?

La question n'est pas sans rappeler les débats des années 60 et 70, lorsque l'on se demandait si les Américains risqueraient Chicago pour défendre Hambourg. Kennedy avait d'ailleurs inventé la «riposte graduée» pour éviter d'en arriver là.

Avec sa dissuasion indépendante, la France ne pourra pas rester à l'écart de ce retour de la question nucléaire. Ses forces stratégiques contribuent, par leur existence même, à la sécurité de l'Alliance. Ira-t-on plus loin, vers une «dissuasion concertée», qu'évoquait le Premier ministre Alain Juppé en 1995 ?

Un pays, au moins, accepte désormais d'évoquer, discrètement et prudemment, ces questions avec la France. Un pays qui sait qu'il est aux premières loges :

la Pologne.

PHOTO ;~~Jean-Dominique Merchet

Jean-Dominique s'occupe des questions militaires depuis une vingtaine d'années (Libération, Marianne). Une passion dans laquelle il est tombé tout petit... Né en 1959, franc-comtois et versaillais, il est également auditeur de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN 49).

Pacha du Blog "Secret Défense" depuis 2007.

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Ces dernières années, la France a mené trois opérations militaires d’envergure en Afrique.

Publié le par Felli Bernard

~~dimanche 30 mars 2014

~~ Editorial de Bernard Lugan :

Ces dernières années, la France a mené trois opérations militaires d’envergure en Afrique. Leurs résultats politiques sont autant d’échecs :

1) En Libye, l’incompréhensible « croisade pour la démocratie » lancée par M.M. BHL et Sarkozy a provoqué le chaos. Le pays est aujourd’hui dans une situation de guerres régionales, tribales, claniques, religieuses et mafieuses. Un espace inespéré s’est ainsi ouvert pour Aqmi et toutes les forces terroristes qui prospèrent désormais au milieu de l’anarchie ambiante avec des répercussions dans toute la zone sahélo saharienne comme nous l’avons observé au Mali.

Si le cataclysme régional ne s’est pas encore produit c'est parce que le Tchad du président Déby constitue un maillon de résistance. Pour combien de temps encore ? Là est toute la question car la situation du pays est plus que complexe : - Au Sud, les évènements de Centrafrique vont immanquablement connaître une contagion dans les régions limitrophes frontalières. - A l’Est, la question du Darfour est toujours brûlante. - A l’Ouest, le Niger apparaît bien fragile. - Au Sud-Ouest, le jihad de Boko Haram s’étend chaque jour un peu plus. - Au Nord, la tâche grise du Sahara libyen s’enfonce à l'intérieur du Tchad par le biais de la question toubou.

2) Au Mali, après avoir bloqué les colonnes d’Ansar Eddine qui fonçaient sur Bamako, Paris n’a pas voulu conditionner la reconquête de Gao et de Tombouctou à l’acceptation par les autorités maliennes de l’impératif d’un changement constitutionnel qui aurait une fois pour toutes réglé le problème nord-sud. Tous les ingrédients d’un futur conflit demeurent donc.

3) En Centrafrique, au mois de mars 2013, François Hollande a ordonné à l’armée française présente à Bangui de laisser les pillards du Seléka prendre la ville alors que, depuis plusieurs mois, il aurait été facile de les « traiter » par une opération limitée et ciblée.

Résultat : les chrétiens - 95% de la population de souche -, furent persécutés.

Début 2014, face au désastre humanitaire, le président français décida finalement d’intervenir, mais en ne donnant à nos forces ni les moyens nécessaires, ni une mission claire et en prenant bien soin de ne désigner ni l’ « ami », ni l’ « ennemi ».

Résultat : les bandes du Séléka se sont repliées vers le Nord avec armes et bagages et adossées au Soudan, elles ont fait du triangle de Birao une zone de déstabilisation de toute la sous-région.

Publié par Administrateur à 22:49

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Obama précise sa réforme des écoutes massives...

Publié le par bernard felli

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Obama précise sa réforme des écoutes massives de la NSA

Publié le par Felli Bernard

 Obama précise sa réforme des écoutes massives de la NSA

~~ Dix mois après les premières révélations d’Edward Snowden sur les écoutes menées par l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), Barack Obama dévoile son plan visant à mettre un terme à la collecte systématique de métadonnées.

Reste à convaincre le Congrès. .

Le 31 mars 2014 par Ariane Beky

. . Comme prévu, le président des États-Unis, Barack Obama, a détaillé, le 27 mars, son plan visant à mettre un terme, sous conditions, à la collecte massive de données téléphoniques et faire retomber la pression sur l’épineux dossier de la surveillance menée par la NSA.

Les opérateurs prennent la main Pour en finir avec la collecte systématique d’informations issues des communications de millions d’Américains, les métadonnées resteront entre les mains des opérateurs télécoms.

Le temps de conservation sera limité à dix-huit mois, normalement, alors que la NSA conserve actuellement les données téléphoniques collectées cinq années durant.

Par ailleurs, la NSA n’aura accès à des enregistrements spécifiques qu’avec le feu vert d’un juge. La collecte de données ciblées devra faire l’objet d’une autorisation du FISC (Foreign Intelligence Surveillance Court), tribunal secret en charge des interceptions de communications.

Enfin, la NSA ne devrait plus cibler que les personnes situées « à deux degrés de séparation » d’un suspect, contre trois jusqu’à présent….

Reste à convaincre le Congrès que la réforme permettra d’apaiser les craintes du public et des partenaires commerciaux des États-Unis, tout en préservant la marge de manœuvre des autorités américaines en matière de lutte antiterroriste.

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